34’Ford Heartbeat 1.248cv… Fuck UE !
Si par extraordinaire, il vous arrive encore, parfois, de temps à autre, au hasard des désinformations officielles, d’imaginer quelle pourrait-être l’écoulement de votre vie si transposée en un moment où l’Europe aurait été rejetée plutôt que faussement plébiscitée par “une votation” manipulée entres pontifes pontifiants lors d’un second faux vote non démocratique, le premier ayant défini démocratiquement et majoritairement un refus à cette Europe…
Elle transpirait par trop le retour d’un Nazisme décoloré en façade… Peut-être auriez-vous pu vous créer et utiliser un Hot Rod en libre arbitre, et non vous retrouver dans une vie quasi carcérale sous le joug mondial d’une horde d’Hitlérions… Vous n’en pouvez, mais ce fut fait de manière non-démocratique par ce qui n’est qu’une bande criminelle agissant en bande organisée pour s’approprier pouvoirs et richesses. Maintenant le temps ne s’écoule plus : il bégaie.
Les jours se “répépètent” avec la régularité froide d’une chaîne de production forcée, tout se déglingue, les nouveaux chefs et cheffes s’affichant multi-culturellement multi-transgenres, gérontophiles et simultanément pédophiles en limites d’âges incertains ont recréé diverses guerres, presque anéantis le tissus social, transformé le bien-être en mal-être, saccagé nos industries florissantes en des cloaques d’absurdités dégénératives…
Et toutes et tous se délectent de cette apocalypse affirmant à chacune des phases dégénératives que c’est une preuve que tout va bien, car d’agir de la sorte c’est tout bonnement plus simple à en contempler de désastre. L’humanité est maintenant sans échine. Plus rien n’a d’éclat. Tout n’est que brouhaha diffus. Tout s’installe lentement. On consent ainsi sans cesse à de nouvelles limites, on s’ajuste, on justifie. Les entraves se resserrent.
Il ne faut pas dépasser les cadres étroits. Il faut demeurer à la place assignée. C’est une lente dérive, une anesthésie douce… Au fond, beaucoup ne sentent plus rien. Ils ont perdu leur instinct de survie. Ils ont troqué le vertige de penser contre la douceur d’obéir. Ils ont signé avec enthousiasme. Ils avancent, disciplinés, dans les couloirs balisés du présent. Ils obtempèrent avec application. Ils se tiennent droits dans les files d’attentes du progrès obligatoire.
Ils sourient aux caméras, scannent leurs codes, valident leurs mises à jour existentielles. Les cerveaux ressemblent à des parkings vides où stationnent des slogans. Les conversations tournent en ronds-points d’idées prémâchées. Il vaut mieux avoir des certitudes emballées et des vérités homologuées… Et le pire : lorsqu’ils sont mécontents, ils deviennent violents et ne s’élèvent jamais vers le sommet. Elle s’écoule à l’horizontale, contre leurs semblables.
Le plus saisissant n’est pas la puissance du système, mais l’amour qu’il inspire. Le monstre qu’il est, n’a plus besoin de cacher son visage. Il avance à découvert. Il parle le langage du soin et de l’optimisation. Il se présente comme inévitable et l’inévitabilité devient l’argument ultime. À quoi bon lutter contre ce qui est présenté comme le sens de l’Histoire ? Trop tard. Trop tard pour réparer des décennies, des siècles d’abrutissement consenti.
Trop tard pour suturer des esprits lacérés par le confort, pour réveiller des consciences engourdies par les peurs toutes soigneusement entretenues. Ceux et celles qui dorment ont sacralisé leur sommeil, le défendant comme une foi… Toute secousse leur paraît violence, toute question, une offense. Ils ne veulent pas voir les chaînes, parce qu’elles brillent. Ils ne veulent pas entendre l’alarme, parce qu’elle dérange leurs rêves.
Il ne reste qu’un choix austère : refuser la contagion de l’indifférence et du conformisme. Se tenir droit, silencieux, dans l’ombre, sans chercher l’approbation des foules ni les applaudissements des tièdes. Conserver une mémoire vive, quand tout incite à l’oubli collectif, quand tout pousse à l’amnésie volontaire. Entretenir une exigence intérieure, une tension morale, dans un monde qui célèbre la docilité et châtre la révolte.
Refuser la facilité, le confort illusoire, et marcher contre le flux comme un témoin solitaire. C’est dans ce refus que subsiste l’étincelle lucide. Dans cette distorsion qui avale le temps et l’esprit critique, le renoncement collectif se donne des airs de maturité. Le décor tient debout, les lumières fonctionnent, la même musique continue. Mais sous la surface, la putridité commence à sentir fort. Les âmes sont corrompues, les humains endormis.
La lucidité a faibli et les esprits se sont ankylosés. La vie est devenue une mécanique, régie par la répétition, la peur et l’apathie. Le courage d’agir persiste à peine, étouffé par l’inertie générale. On a beau dire et raconter l’humain s’adapte… 557 lbs de couple sur le banc de deux bans ! 60.000 $ investis avec reçus et spécifications détaillées. Ce Hot Rod a été bien construit sous le règne de Donald Trumpy en second mandat et a parcouru 2.500 miles, depuis terminé…
C’est une bête sauvage, mais qui peut être apprivoisée. Ça fonctionne à la pompe “à l’ancienne” pas à l’électricité, ça démarre tout de suite, ça tourne tout seul mais si on pousse l’accélérateur “à fond” vive la vitesse, il est préférable de tenir bon. J’ai acheté cette voiture au Charlotte Speedway dans un enclos de voitures. Je l’ai conduite presque un mile à travers une foule très dense par une journée à 90+ degrés à l’Américaine et le Hot Rod a parfaitement fonctionné.
C’était aussi le moment où j’ai eu le plus de plaisir en voiture depuis un moment. Chaque personne s’arrête et regarde avec envie. Le précédent propriétaire voulait un moteur d’au moins 650cv qui fonctionne en ravitaillant “à la pompe”, les pompes d’essence… s’entend; pas les celles électriques… Il a obtenu 1.248cv suite à la construction par “Heartbeat Racing”, qui n’a utilisé que les meilleures pièces, dont un compresseur Weiand et des têtes Canfield.
Egalement des basculeurs à roulettes Scorpion, deux carburateurs Edelbrocks quadruple corps. Spécifications complètes et détaillées sur demande avec la preuve que l’abonnement est payé 1€ où 1$ d’entrée de jeu… Le Hot Rod dispose de connecteurs Sanderson avec déflecteurs, pour que ça sonne super bien. Il y a une transmission turbo 350 très renforcée avec refroidisseur de transmission et ventilateur électrique.
Le Hot Rod a des essieux étranges, dont un Ford 9pouces personnalisé 32 cannelures… Le châssis est peint en noir brillant, avec une direction Ididit en boîte fermée. À l’avant, l’essieu dispose d’amortisseurs chromés, de freins à disque et de 4 bras traînants à bras de bagarre… À l’arrière, il a des amortisseurs à ressort, des bras de commande tubulaires et également des freins à disque. Les jantes sont les superbes bonnes vieilles Cragar avec pneus Coker.
Pro-Trac à l’avant et M/T à l’arrière… que de la très haute qualité. La calandre “Bob Drake” à 2.200 $ est chromée. L’intérieur a été refait dans un rouge vif contrastant avec des sièges baquets réglables, des compteurs Stewart Warner Vintage et un volant chromé. C’est spacieux, car le précédent propriétaire mesurait 1m93. La climatisation est installée… C’est une machine pleine d’adrénaline et excitante, qui est un vrai plaisir à posséder et conduire ! Fuck UE…
































