65’Buick Riviera GranSport Restomod 730cv
Estimée par et pour Mecum Auction à et pour plus d’un million de U$ Dollars (plus frais, sur-frais et faux-frais), avec l’estimation d’un coût de reconstruction d’un million trois cent cinquante mille U$ Dollars, cette 65’Buick Riviéra GranSport restaurée/transformée à plus que la perfection “concours”, a été réellement définitivement volée durant son exposition dans un show automobile, la cause selon enquête de police est un total manque de surveillance venant du “je m’en foutisme” de l’organisateur du prétendu “évènement”… Il a toutefois rapidement transformé cette histoire abracadabrante…
Il a en sous-évalué la voiture à un maximum de 350.000 US$ plus frais divers et taxes si applicables, affirmant que même à ce montant, c’était de l’arnaque. Pour ce il a délibérément fabriqué une fausse assurance et l’a utilisée en bande criminelle organisée pour créer une action pénale invoquant que la voiture aurait été surévaluée pour être volée, et ce malgré que le vol n’était pas du fait du propriétaire de la voiture selon une enquète de deux ans. Comme la fausse assurance est faite au nom d’un groupe d’assurance, toutes les autres magouilles réalisées allaient ressortir du panier de crabes…
D’où la nécessité de créer une histoire alternative (100% fausse) pour créer des fausses pistes… Mais le “hIc” était que cette attitude et les faux numéros de référence rendaient cette action irrecevable qu’il a fallu paire passer en payant grassement un magistrat devant fermer les yeux et détruire toutes les preuves négatives… La première et seule réalité cachée était que l’organisateur du show était le voleur et n’avait pas assuré la voiture demandée en prêt d’exposition, convaincu que personne a part lui, n’aurait l’idée de la voler pour compte d’un ami Israélien collectionneur de voitures dans le même canevas…
C’est d’un coté pitoyable, d’un autre malsain, et pour le propriétaire victime du vol c’est bien loin en dessous de l’estimation primaire avec expertise, oscillant entre le million trois cent cinquante mille US Dollars pré-supposés et un pré-imaginé possible dépassant les 2.000.000 de US$, voire plus si affinités et estimation de valeurs en supers hausses non définies, ni calculables, établies par des margoulins se déclarant experts (en magouilles diverses)… La marge bénéficiaire résultant de l’arnaque qui n’a pas été reconnue par les autorités irresponsables est de toutes les façons inimaginable voire sans limite !
De plus tout ce qui rentre en Israël avec quiconque se convertit au Judaïsme, n’en sort plus jamais. C’est un double sens qui en comporte d’autres qu’il est malaisé de commenter car ce serait le prétexte idéal pour être attaqué pour antisémitisme… Cette bête sert donc ici de thèse explicative concernant la valeur des choses automobiles dans le cadre d’un vol prémédité réalisé en bande criminelle organisée que des faux culs d’amis qui ne l’étaient pas ont volée en abusant de la confiance, du réel propriétaire de la bête, après toutefois avoir accepté une convention de valeur…
Une telle convention fait juridiquement la loi des parties que même un juge de peut modifier et a été établie pour prêt temporaire et responsabilité personnelle du demandeur dans le cadre d’une exposition/show d’automobiles hors-normalités, la bête dont question devant attirer un très large public en cause de son extrême rareté et d’une campagne de publicité/information réalisée à grands frais financiers par les deux organisateurs… Bref, ce que vous venez de lire est la version romancée d’une histoire authentique qui concerne le vol de ma voiture LéaFrancis Ace of Spade, qui dure depuis17 ans…
Cette histoire vraie est toujours valide et devra enfin pouvoir être plaidée en France ou existe le crime “d’escroquerie au jugement” consistant à produire des faux assortis de mensonges envers la Justice. En tapotant “LéaFrancis” sur la loupe de 1er page de ce webzine, on peut rechercher tout article y concernant. Vous en connaîtrez les dessous et les réalités…Pour ce qui est de cette Buick Riviera Gran Sport de 1965 qui est méconnaissable, c’est une autre affaire… Son état d’origine est désormais révolu. Ce coupé de 60 ans, arborant une robe rouge Ferrari, a été entièrement restauré sans lésiner sur les moyens.
C’est ainsi qu’il se retrouve avec un V8 LSX développant 730 chevaux et a couté plus d’un million US $. Elle peut sembler de série au premier abord, mais c’est tout sauf cela. Plus on l’observe, plus on réalise qu’il s’agit d’une des préparations les plus radicales jamais réalisées. Cette voiture sur mesure est l’œuvre de “Detroit Speed Engineering”. C’est un atelier de renommée mondiale spécialisé dans la création de véhicules primés, situé à Mooresville, en Caroline du Nord. L’ancien pilote de course Jeff Mosing a supervisé cette Buick Riviera Gran Sport, ce qui en dit long sur sa qualité exceptionnelle.
L’équipe a recréé et modifié la voiture pour lui donner l’apparence d’un modèle d’origine tout en lui conférant des performances différentes. En l’examinant attentivement, on remarque qu’elle est légèrement abaissée, ce qui lui donne une allure plus agressive, et qu’elle est équipée de jantes Forgeline plus larges chaussées de pneus Michelin. Les vitres affleurantes, les pare-chocs sur mesure, l’échappement latéral et les phares artisanaux s’intègrent au style original. De plus, le pare-chocs arrière a été redessiné pour accueillir des feux personnalisés intégrés à un panneau arrière en aluminium usiné.
Cela confère à la voiture une allure plus profilée. Toutes les pièces chromées ont été rechromées par “Advanced Plating” et brillent désormais comme au premier jour, à la sortie d’usine de Flint, dans le Michigan. Châssis sur mesure, intérieur sur mesure, tout est personnalisé et la puissance de cet engin est phénoménale. Ce Restomod est en effet construit autour d’un châssis “Detroit Speed” , avec une suspension avant indépendante hydroformée “Detroit Speed”, une suspension arrière à trois bras et un pont arrière Ford de 9 pouces équipé d’amortisseurs réglables.
Des freins Brembo en carbone-céramique et un ABS Bosch complètent la puissance accrue. Grâce à ces modifications, la Riviera Gran Sport, âgée de 60 ans, se conduit comme une voiture des années 2020, sans pour autant dénaturer son ADN. Detroit Speed a repeint ce qui était autrefois la voiture de sport de gentleman dans le rouge vif Rosso Mugello , un nom qui sonne tellement Ferrari, sur un intérieur en cuir marron personnalisé, entièrement reconstruit, téléportant ainsi l’ambiance des années 1960 dans le présent. Et le meilleur reste caché sous le capot, sans que rien ne laisse présager sa puissance.
C’est là que le V8 LSX Nailhead de “Mast Motorsports Black Label Buick”, d’une puissance phénoménale de 730 chevaux, fait son œuvre. Aucune Buick Riviera de série n’a jamais approché une telle puissance. La Buick Riviera classique la plus puissante était le modèle de 1970, équipée du monstrueux V8 big-block de 7,5 litres (455ci) du constructeur, développant 370cv et un couple impressionnant de 691 Nm (510 lb-pi). Véritable monstre de couple, elle représentait le summum de la puissance de la Riviera de deuxième génération.
La Gran Sport de 1965, avec son V8 “Super Wildcat” 425ci à double carburateur Carter 625 CFM, était également une sérieuse concurrente à son époque, affichant alors 360 chevaux et un couple de 630 Nm. Cependant, c’est le V8 de 455ci de 1970 qui s’est imposé avec la transmission 6L90 qui transmet la puissance aux roues arrière. Le conducteur bénéficie de palettes au volant pour une conduite plus dynamique, de commandes personnalisées, de sièges Recaro et de tout le confort d’une voiture neuve, avec des finitions d’une qualité supérieure à celle d’un équipementier d’origine.
Le projet de restauration et de modernisation a coûté 1,3 million de dollars canadiens, soit environ 942.365 dollars américains. La Riviera a été lancée en 1965 au prix de 4.318 US dollars biens américains. Aujourd’hui, son prix moyen est de 72.110 dollars américains… Alors qu’y a-t-il à en raconter pour justifier 1 million US$ ? Les exemplaires en parfait état, avec un faible kilométrage et des numéros de série concordants, peuvent largement dépasser les 150.000 $. Le modèle le plus cher jamais vendu affichait seulement 1.600 miles au compteur, son acheteur a déboursé 196.000 $ en septembre 2025.
Ce modèle et celui-ci sont radicalement différents en termes de prix. Voyons pourquoi. Les modifications apportées à la Riviera Gran Sport de 1965 renforcent l’assurance des lignes originales, inspirées des voitures et avions de luxe européens des années 1960 et dessinées par Ned Nickles sous la supervision de Bill Mitchell, alors directeur du design chez General Motors. L’équipe de GM a créé la silhouette effilée caractéristique, avec ses phares escamotables, hissant le design automobile américain du milieu du XXe siècle à un niveau inédit.
Le compteur de cette Buick Riviera de 1965 affiche 6.187 miles (9.957 kilomètres). Mais ce kilométrage a probablement été parcouru depuis sa restauration. Ce véhicule personnalisé, à mi-chemin entre nostalgie et performances modernes, a été mis aux enchères par Mecum lors de la vente de Kissimmee en janvier 2026. On ne pouvait qu’espérer qu’elle trouverait un nouveau propriétaire qui la conduirait jusqu’à la fin. Ce n’est en effet pas une voiture d’exposition faite pour rester au garage et profiter des projecteurs, mais une voiture qui ne demande qu’à rouler.
Elle a été vendue pour 350.000 $… C’est pourtant loin de son véritable coût de construction de plus de 1 .300.000 $… De plus, nous sommes bien loin des sous-valeurs européennes ! Mecum a vendu 74% des automobiles présentées représentant un montant de 425 millions de $ entre le 6 et le 18 janvier 2026… La plus chère vendue étant une Ferrari 250GTO 1962 pour 38 millions de $, suivie par une Ferrari Enzo 2003 pour 18 millions de $… De sorte que cette Buick Riviera 1965 qui a couté LE MONTANT ASTRONOMIQUE de 1.300.000 $ est “de la roupie de sansonnet”…
Ce terme est une expression familière qui signifie “très peu”, et “pas grand-chose”, voire que c’est “d’une valeur très faible”, un terme , souvent utilisé pour décrire des choses qui semblent importantes mais qui, en réalité, n’ont pas de valeur significative… Waouwwwww ! Le pire qualifié de “Justice divine” est que la bète a été LIQUIDEE pour un peu plus de 300.000 $ ce qui est quand même un prix de “Ouf’s”... Débilitant ! Voilà vous êtes (enfin) au bout du bout de l’article qui vous en aura surement beaucoup appris… Faites donc attention, les margoulins rôdent…


































