61’Galaxie Starliner Restomod V8 Rocks GT500
“Il n’y a pas de pardon envisageable ni de pause possible ! ChromesFlammes a dépassé les 5.000 articles et continue de foncer avec plus de 200.000 abonnés. Point !”… Lorsque je publie cela dans mon WebZine ChromesFlammes et dans les réseaux asociaux, en réponse aux messages haineux des toujours mêmes ronchons-pisse-froid Kustomeux Franchouillards, je leur rappelle qu’ils sont responsables d’avoir incité les instances gouvernementales européennes a créer des diktats interdisant les bricolages considérés comme dangers pour la circulation, ce qui a tué les HotRod’s, Kustom’s, Van’s, Chopper’s, Réplica’s et Tuning’s.
Les Sérials Killers “Nitromaniaques”, continuent de râler de la faillite en centaines de millions d’euros des éditions Michel Hommel. Il n’y a plus rien à y faire que se désoler car depuis la nuit des temps les humains se lancent dans des guerres confraternelles qui invariablement se tournent et retournent sans fin annihilant jusqu’aux empires contre eux-mêmes. C’est incessant… Je vous passe les quolibets sur le suicide imposé de l’industrie automobile européenne qui est actuellement au bord de la faillite, Stellantis et Mercedes en tête, les autres suivent… On s’épuise, on guerroie et on meurt après avoir tout détruit.
L’incapacité de se soustraire aux lois liberticides qui prétextent “la sécurité”, créent au contraire “de l’insécurité” et des révoltes éclatent et se repréparent si matées Pas de réponses possibles, à ce stade les conversations se terminent par “Fuck-Off” sans demi-teinte… Je passe volontairement sur la guerre en Ukraine que l’UE a créé pour en faire la plus gigantesque arnaque à la charité avec retour de la moitié des dons aux donneurs en chef, ce pourquoi les USA nous laissent choir dans la merde que nous avons créée, trop occupés à vouloir détruire l’Iran qui cherche à détruire Israël et ce au fil des millénaires…
“Il est minuit moins 85 secondes” : L’horloge métaphorique se rapproche de minuit, alors que les menaces existentielles mondiales s’aggravent. Les experts citent, entre autres, des records climatiques, l’intelligence artificielle ou encore les menaces nucléaires. Tic-tac, tic-tac. L’horloge de l’apocalypse, qui symbolise depuis 1947 l’imminence d’un cataclysme planétaire, s’est plus que jamais rapprochée de minuit, alors que les inquiétudes grandissent concernant les armes nucléaires, le changement climatique et la désinformation. Les accords internationaux obtenus de haute lutte sont en train de s’effondrer…
Cela accélère une compétition entre grandes puissances où le vainqueur remporte tout, sapant la coopération internationale essentielle pour réduire les risques de guerre nucléaire, de changement climatique, d’utilisation abusive des biotechnologies, de menace potentielle de l’intelligence artificielle et d’autres dangers apocalyptiques. De plus, nous vivons un Armageddon de l’information, c’est une crise sous-jacente à toutes les crises, alimenté par une technologie prédatrice qui propage les mensonges plus vite que les faits et tire profit des divisions.
L’horloge de la fin du monde est un indicateur métaphorique créé en 1947 face à la montée du péril nucléaire et l’affrontement entre les deux blocs USA/Russie pendant la Guerre froide. L’année de sa création, l’horloge avait été réglée à minuit moins sept minutes. Depuis, les membres de cette organisation basée à Chicago ont élargi les critères pour inclure, par exemple, les pandémies, la crise climatique ou les campagnes étatiques de désinformation. Son concept est simple : plus on s’approche de minuit, plus le monde court au désastre.
Elle a été avancée de 30 secondes, à 23h57 ce jeudi 26 février 2026, par les scientifiques inquiets des récentes déclarations du président américain. Le Bulletin of the Atomic Scientists a été fondé en 1945 par Albert Einstein et des scientifiques ayant travaillé sur le projet “Manhattan“, qui produisit la première bombe atomique. Le groupe d’experts fixe chaque année la nouvelle heure de l’horloge de la fin du monde. Elle est déterminée chaque année par le Conseil scientifique et de sécurité du Bulletin of the Atomic Scientists, en consultation avec son Conseil des sponsors, qui compte huit prix Nobel.
Un des intervenant de ces invectives, désireux de se changer les idées, m’a mis au défi, non pas de continuer des commentaires sur la fin du monde, mais de de publier un article sur son Restomod 61’Galaxie Starliner équipé d’un V8 Rocks de Shelby GT500… Cette info se suffit à elle même, on sait maintenant que même en très hauts lieux, il en est qui sont passionnés de Hot Rof’s et Kustom’s et Street Machine’s… C’est bon signe… Quoique… Nul besoin de tourner en rond, en matière de Hot Rods et Kustom’s, on s’est fait avoir par une clique de dégénérés dont je cause en ce départ d’article….
On n’a pas pu imposer les Drag-Races sur sable de bord de mer en Normandie, les courses de dragsters ont viré en pitreries désorganisées sur un aérodrome désaffecté situé dans le grand nord de la Franchouille quasi impossible d’accès, les réunions de Kustom’s se sont transformées en foires aux boudins sur terrains marécageux et le Groupe Hommel a fait faillite, leurs bonimenteurs se retrouvant pour certains dans des cloaques sexuels quart-mondistes impliquant des mineures… Waouwwwwwww ! Ne défendez pas l’indéfendable et faites œuvre utile en vous abonnant à ChromesFlammes pour un euro…
J’aime d’ailleurs quand d’anciens lecteurs Chromes&Flammes “papier” découvrent ChromesFlammes Webzine et ses plus de 200.000 abonnés…Bref… J’en viens à causer de cette américaine bleue… Quand cette “Street Machine” contracte le couple au moment voulu, si vous êtes alentours, vous entendez quelque chose d’inattendu… Le bruit rageur inimitable du V-8 “Modulaire” à quatre soupapes par cylindres avec Blower, alors que le compte-tours monte. Ce n’est pas une croisière de type Y-block à la hauteur des chiffres vers le prochain salon automobile ou les journaleux se pâment devant d’insipides stupidités…
Elles sont de surcroit de plus en plus électriques et créent plus de problèmes qu’elle n’en résolvent. Pire elles ne font plus rêver quiconque. Je ne crois pas qu’un Bullit en voiture électrique parviendrait à électriser quiconque… Non, ici, c’est un Restomod Street Machine Galaxie Starliner 1961 qui associe un style vintage “bubble-top” à une musculature Shelby moderne. Sous son capot spacieux se trouve un V8 modulaire DOHC de 5,4 litres suralimenté, issu d’une Shelby GT500 de l’ère S-197… Les données d’usine donnent des résultats canon : Environ 550 chevaux et 510 lb-pi de couple…
Et dans une Galaxie 61 pleine taille, ce V8 délivre une poussée immédiate, sans hésiter. La puissance circule par une boîte manuelle à six rapports, ce qui rend la conduite très agréable et permet au conducteur de contrôler la courbe de suralimentation. De même, le châssis a été amélioré pour supporter cette puissance, avec une suspension moderne et des freins à disques ventilés/assistés aux quatre roues qui permettent à la plateforme pleine grandeur de prendre de la vitesse comme une Fusée Tesla électrique… Et oui, force l’est de reconnaitre que les dragsters électriques arrivent sur les circuits.
Silencieusement, bien sur… C’est vicieux… La position abaissée, le moteur performant et les caoutchoucs hyper collants dévoués aux jantes garantissent à cette Starliner une mise en puissance sans problème. Par ailleurs, son instrumentation intérieure et son aménagement mis à jour apportent une touche moderne qui ne compromet pas l’ambiance classique de la voiture. La ligne de toit large et les retouches de lignes de carrosseries, toutes subtiles de cette Starliner de qualité “concours” sont frappantes, mais l’ajout de la motorisation GT500 Modular la transforme radicalement…
D’un classique élégant la bête se transforme en une véritable machine de performance aux manières modernes. L’autoroute lui semble sans effort avec le couple arrivant pile-poil à la commande d’accélérateur et le DOHC à double vis compressée offre alors une puissance démoniaque agrémentée d’une bande-son de très haute performance. Tant qu’à sortir les “appelations” qui parfois sont grotesques, c’est un “Restomod” qui respecte ses racines tout en offrant le type de performance auquel les passionnés d’américaines sont habitués (du moins aux USA).
Si une telle voiture vous semble être votre style, cette Galaxie Starliner de 1961 avec un cœur GT500, est inscrite chez Mecum Auctions à Glendale, Arizona, sous le Lot V564 le samedi 21 mars 2026… Alors préparez votre offre si vous souhaitez une machine musclée à moteur modulaire… Si vous hésitez malgré que vous pouvez aligner les 100.000 dollars estimés (plus frais locaux et extra locaux en l’amenant en Europe ou il ne sera pas possible de l’immatriculer…, sachez que ce serait le seul vrai souci car en ce qui concerne l’horloge de la fin du monde, c’est la première fois depuis deux ans que l’aiguille oscille…
En 2015, cette inquiétante horloge avait été reculée de trois minutes, à 23h57, puis laissée inchangée en 2016 en raison de l’accord sur le nucléaire et l’accord sur le climat. Pire, c’est aussi la première fois depuis 63 ans que l’horloge est aussi proche de minuit. En 1953, l’horloge indiquait ainsi minuit moins deux car les Etats-Unis venaient de produire la bombe à hydrogène. Mais si cela peut vous rassurer (un peu), l’horloge de l’Apocalypse ne se rapproche pas inexorablement de minuit à mesure que les années passent. Au contraire, depuis sa création, elle a été ré-ajustée 19 fois…
L’aiguille s’éloigne et se rapproche au gré de l’histoire du monde. En 1991, au sortir de la guerre froide, elle avait été reculée un grand coup et indiquait… 23h43 ! Bref, restons optimiste pour l’année prochaine… Quoique, soudain un doute m’envahit… Le piège de Thucydide est la stratégie, en relations internationales, par laquelle une puissance dominante entre en guerre avec une puissance émergente dont elle craint la montée en puissance. Le piège de Thucydide est un concept polémologique faisant référence à la guerre du Péloponèse mettant en cause la sur-réaction des Lacédémoniens,..
Pour en terminer avec la La Ford Starliner sachez qu’elle était la version “Fastback” de la gamme phare Ford Galaxie full-size en 1960 et 1961…En 1960, la Starliner Hardtop et la Sunliner Cabriolet composaient la Galaxie Special Series. Elle était basée sur la finition haut de gamme Galaxie, mais sur le couvercle du coffre, le nom Galaxie a été remplacé par un script “Starliner”. En 1961, la Starliner Hardtop et la Sunliner Cabriolet faisaient partie de la Galaxie Series.La Pour compliquer, sachez que la Ford Starliner partageait son nom avec la Studebaker Starliner de 1952-1954 et avec l’avion Lockheed L-1649 Starliner.
Caractérisés par leurs montants de toit minces, leur style Fastback et leur aérodynamisme fuyant, elles symbolisaient le design de l’ère du jet des années 1960. Alors que les styles de carrosserie des modèles de ’60 et ’61 ne partageaient que leurs lignes de toit et leur châssis, elles partageaient le même concept de style général. Le moteur de base des modèles de 1960 et 1961 était le vieillissant V8 Y-Block de 292ci, avec en option le moteur 352ci qui avait été introduit dès l’origine en 1958. En 1961, Ford a proposé le nouveau moteur Thunderbird de 390ci en trois versions avec le niveau TOP à 375cv.
Il existait également une option de concessionnaire pour un moteur de 401cv, fourni avec un collecteur spécial à installer par le concessionnaire ou l’acheteur. En 1962, les Ford Galaxie 500 et 500 XL ont remplacé la Starliner en tant qu’offre haut de gamme. Le nombre de Starliner construites en 1960 était de 68.641 et seulement la moitié soit 29.669 ont été construites en 1961… La Starliner offrait une plate-forme appropriée aux équipes de NASCAR pour construire leurs voitures de course.
Mais ces rarissimes Starliner Racing ont été produites en nombre très très limité et en raison de leurs applications “toujours à fond” en course, peu de survivantes existent aujourd’hui. En 1962, Ford a initialement proposé un dossier incliné amovible appelé “Starlift”, permettant un plus grand chargement, mais la voiture a été abandonnée. Enfin, en 1963, Ford a présenté une version Fastback de la Galaxie appelée “Sports Hardtop” , qui comportait une ligne de toit abaissée de 1po et inspirée de la NASCAR.








































