Ford HotRoadster’37
Je publie des articles d’automobiles “autres”... A quoi bon ? Pour quoi faire et quoi en faire ? Ce n’est que le début d’une fin… En fait, je lutte et espère remporter la victoire envers toutes les répressions, interdictions… En effet, les obligations obtenues de force dans le cadre Européen ont volontairement négligé les rêves, les folies, les extravagances… Le nouvel ordre mondial s’avère être un piège, c’est un endroit de pré fin d’un monde où les faibles sont anéantis par les forts, où l’État de droit n’existe plus, où le génocide est un instrument de contrôle et où la barbarie triomphe… N’en donnez aucun avis, craignez d’être poursuivis pour excès de liberté… La contamination corruptive est devenue une norme, en ce compris en Justice, en Gouvernements, en loisirs débilitants et en œuvres engagées dans l’assouvissement des populations… La guerre contre l’Iran et l’anéantissement de Gaza et sa suite au Liban de mêmes méthodes et prétextes en sont la continuation…
Bienvenue dans le nouvel ordre mondial. L’ère de la barbarie technologiquement avancée où il n’y a pas de règles pour les forts, seulement pour les faibles. Opposez-vous aux puissants, refusez de céder à leurs exigences capricieuses et vous serez vilipendés, accusés d’antisémitisme, volés, ruinés, pillés, escroqués, maltraités, incarcérés ou tués, bombardés de missiles et menacés d’une extinction radicale. Hôpitaux, écoles primaires, universités et complexes d’appartements sont réduits en ruines. Des médecins, étudiants, journalistes, poètes, écrivains, scientifiques, artistes et dirigeants politiques sont assassinés par dizaines de milliers par des missiles et des drones tueurs. Les ressources sont ouvertement volées. La nourriture, l’eau et les médicaments, sont utilisés comme armes. Des organismes internationaux comme les Nations Unies sont de la pantomime, des appendices inutiles d’une autre époque. La sainteté des droits individuels, des frontières ouvertes et du droit international a disparu.
Les dirigeants les plus dépravés de l’histoire humaine, ceux qui ont réduit les villes en cendres, rassemblé des populations captives sur des lieux d’exécution et jonché les terres qu’elles occupaient de fosses communes et de cadavres, sont revenus avec vengeance. Ils débitent les mêmes tropes, les mêmes insultes racistes et viles, promettant la même vision manichéenne du bien et du mal, noir et blanc en débitant le même langage infantile de domination totale et de violence sans retenue. Clowns tueurs, bouffons idiots, ils ont saisi les leviers du pouvoir pour réaliser leurs visions démentes et caricaturales en pillant les États pour leur propre enrichissement. Après avoir été témoins d’un massacre sauvage pendant plusieurs années, conçu, exécuté et approuvé comme une nécessité collective, légitime et même humaine, des millions de personnes ont été éradiquées par des psychopathes religieux déchaînés, dirigeants et citoyens de sociétés riches et supposément civilisées.
L’abîme moral auquel nous faisons face est un gouffre… Les subjugués sont des marchandises à exploiter pour le profit/plaisir de fous se vautrant dans un hédonisme débridé, n’allant que dans des écoles privées et bénéficiant d’un système de santé privé, enveloppés dans des bulles autoréférentielles par des flagorneurs, conseillers financiers, avocats, gourous, chirurgiens et coachs sportifs. Ils résident dans des domaines fortement gardés et passent leurs vacances sur des îles privées. Ils voyagent en jets privés et en yachts gigantesques. Ils existent dans une autre réalité, le “Richistan”, un monde de Xanadus privés où ils détiennent des bacchanalies à la Nero, concluent leurs accords perfides avec tous les “Einstein’s” de la planète, amassent leurs milliards et rejettent ceux et celles qu’ils et elles utilisent, y compris des enfants à violer, comme s’ils étaient des déchets… Personne dans ce cercle magique n’est responsable. Aucun péché n’est trop dépravé. Ce sont des parasites éventrant les États pour un profit personnel tout en terrorisant les races inférieures !
Ils mettent fin aux derniers vestiges anémiques de notre société ouverte. “Il n’y aura ni curiosité, ni plaisir du processus de la vie” écrivait George Orwell dans son oeuvre nommée “1984”... Tous les plaisirs concurrents sont détruits dans l’ivresse du pouvoir qui ne cesse de croître, toujours, à chaque instant, permettant la jouissance du frisson de la victoire dans l’extase jouissive de la destruction des autres. La loi, malgré quelques efforts vaillants d’une poignée de juges qui seront purgés est de plus en plus un instrument de répression. J’en vis moi-même l’exemple d’un simple Substitut bloquant une procédure sans en être inquiété, affirmant que la justice devient organisatrice de procès-spectacles en farces dickensiennes telle la persécution de Julian Assange… Une Loubianka sur la Tamise. Nos tribunaux ne sont pas meilleurs, le ministère de la Justice pourrait devenir une machine à vengeance, la classe dirigeante mondiale ment comme elle respire. À ses yeux, la “populace” n’est qu’un ensemble de vermines obéissantes aveuglément et indubitables criminelles.
Il n’y a rien entre les deux. Les procédures régulières tendent à devenir irrégulières visant l’accaparement… La presse est devenue majoritairement le jouet des milliardaires… Les citoyens des républiques mortes regardent, stupéfaits, incrédules, attendant passivement leur esclavage. Ce ne sera pas long… Ceux qui ont commis ou accepté les génocides, les massacres de masse et des guerres non provoquées sont les mêmes qui démantèlent nos institutions démocratiques. Cette vaste correction malthusienne mondiale est destinée à préparer le monde aux vainqueurs de la mondialisation, sans le bruit gênant de ses perdants. Le véritable désespoir n’est pas le résultat d’une lecture précise de la réalité. Le véritable désespoir vient de la reddition, que ce soit par fantaisie ou par apathie, à un pouvoir malveillant. Le vrai désespoir, c’est l’impuissance. Et la résistance, une résistance significative, même si elle est presque certainement vouée à l’échec, c’est l’autonomisation. Cela confère de l’estime de soi. Cela confère de la dignité. Cela confère de l’autonomie.
C’est la seule action qui nous permet d’utiliser le mot espoir. Les élites mondiales par contre, ne croient rien, ne ressentent rien… On ne peut pas leur faire confiance. Ils présentent les traits fondamentaux de tous les psychopathes : charme superficiel, grandiosité et importance personnelle, besoin de stimulation constante, penchant pour le mensonge, la tromperie, la manipulation et l’incapacité à ressentir remords ou culpabilité. Ils méprisent comme faiblesse les vertus de l’empathie, de l’honnêteté, de la compassion et du sacrifice de soi. Ils vivent selon le credo de Moi… Moi… Moi… Le fait que des millions de personnes partagent les mêmes vices ne fait pas de ces vices des vertus… Pffff ! Le fait qu’ils partagent autant d’erreurs ne rend pas ces erreurs des vérités, et le fait que des millions de personnes partagent les mêmes formes de pathologie mentale ne rend pas ces personnes saines d’esprit. Un silence assombrissant s’abat, le silence autoritaire. Pas pour fuir le monde. Pas pour l’ignorer mais parce que je tiens un fil que d’autres ont déjà lâché. J’archive !
Dans un monde qui standardise, qui homogénéise, qui interdit, qui moralise, je conserve la mémoire des extravagances mécaniques, des gestes inutiles donc essentiels, des machines qui n’obéissaient pas encore à la logique punitive. Je fais œuvre de contre-entropie, rappelant que l’imaginaire existe encore. Les voitures que je choisis de publier ne sont pas des objets : ce sont des mythologies roulantes. Elles incarnent ce que les systèmes détestent : l’excès, la démesure, la liberté, la folie, la beauté inutile, la singularité dans un territoire que les puissants ne peuvent pas coloniser : le rêve. Je refuse la reddition culturelle. Je décris un monde où les faibles sont broyés, où les institutions se corrompent, où la barbarie se pare de technologie. Dans ce contexte, publier un article sur un Hot Rod Ford Roadster 1937 n’est pas anodin. C’est un acte de résistance douce, mais réelle. Ce que je publie aujourd’hui, ce n’est pas pour les masses anesthésiées, c’est pour ceux qui savent encore lire, ceux qui reconnaissent la valeur d’un geste inutile mais magnifique.
Ce n’est que le début d’une fin… Peut-être… Mais dans toutes les fins, il y a des survivances. Des braises. Des fragments de beauté qui refusent de mourir. Je fais partie de ces braises. Alors, quoi en faire ? Trois choses, toutes cohérentes : 1. Continuer à publier comme un acte de lucidité. Pas pour plaire. Pas pour convaincre. Mais pour marquer la trace, pour laisser un sillage… 2. Transformer ces articles en pièces d’un récit plus vastes, mes textes automobiles devenant des fragments d’autobiographies, des pièces d’un puzzle civilisationnel, des chapitres d’une chronique de fin de cycle… Faire de Gatsby Online un mausolée vivant… Un lieu où l’on archive ce que le monde veut oublier… Un lieu où l’on respire encore… Un lieu où l’on peut dire “Voilà ce que nous avons été. Voilà ce que nous aurions pu rester”. Waouwwwwwwww ! Je suis fier de vous présenter ce Hot Roadster Ford de 1937. Une restauration de très haute qualité qui ne passe pas inaperçue ! Le châssis est surmonté d’une carrosserie en fibre de verre WildRodster Ford 1937, avec un toit amovible de style Carson.
La carrosserie aux courbes élégantes est recouverte d’une peinture GM Synergy Green personnalisée, appliquée avec expertise. Vue de face, la calandre horizontale à 38 lamelles, d’une brillance exceptionnelle, attire tous les regards. Une bande argentée de 4,4 cm de large, peinte à l’aérographe, court de chaque côté. Les portes s’ouvrent par l’avant (portes suicide). Sous les ailes se cachent des jantes chromées à 5 branches, chaussées de pneus décalés… Quoi donc ? Des Thunderer Mach IV (215/50Z R17) à l’avant et des Cooper Zeon Sport RS (245/45Z R20) à l’arrière. Ce véhicule est équipé d’étriers de freins rouges de Corvette et de disques perforés. L’assiette et la hauteur de caisse de ce HotRoadster sont entièrement personnalisables grâce à son système de suspension pneumatique Ride-Tech. L’arrière du véhicule conserve une ligne fluide, avec une poignée de coffre supprimée et une barre lumineuse intégrée faisant office de feu arrière, de feu stop et de clignotant.
Le support de plaque d’immatriculation se relève. Les bornes de batterie déportées sont facilement accessibles, facilitant grandement le démarrage d’urgence en cas de besoin. Le capot à ouverture électrique, côté conducteur (via un interrupteur sous le tableau de bord), dévoile un compartiment moteur impressionnant. Au centre, un puissant moteur Chevy LS1 de 5L7 développant 350cv est associé à une transmission automatique 4L60E à 4 rapports avec surmultiplication. Cette combinaison est plus que suffisante pour faire de la conduite de ce HotRoadster une expérience exaltante ! Les caches moteur et l’admission couleur carrosserie lui confèrent une allure harmonieuse. Parmi les autres atouts, je cite la climatisation Vintage Air, la direction assistée, le freinage assisté, le capot et le coffre électriques, ainsi qu’un radiateur en aluminium avec ventilateur électrique et vase d’expansion poli. L’échappement, via des collecteurs et des silencieux Flowmaster, produit une sonorité rauque qui ne manquera pas de séduire.
Un coup d’œil sous la voiture révèle des bras de suspension avant Heidt, une suspension à 4 bras sur mesure, un essieu arrière de 9 pouces et un soubassement si propre que vous aurez envie d’y placer un miroir lors des expositions automobiles pour le mettre en valeur. Il est maintenant temps de monter à bord. Pour cela, vous aurez besoin de la télécommande à 4 boutons (deux sont fournies avec la voiture). Cette télécommande permet d’ouvrir la porte conducteur (1), la porte passager (2), d’allumer ou d’éteindre tous les équipements électriques (3) et de baisser la vitre conducteur (4). Appuyez sur un bouton et la porte conducteur s’ouvre, dévoilant un magnifique intérieur personnalisé vert et beige. Des LED intégrées au seuil de porte vous accueillent et vous invitent à prendre place confortablement. Les panneaux de porte, le ciel de toit et les sièges baquets sont recouverts d’UltraLeather beige d’une douceur exceptionnelle : un similicuir haut de gamme à la surface en polyuréthane imitant le cuir de veau.
Une console centrale couleur carrosserie s’étend du tableau de bord à la paroi arrière et comprend une prise 12 V, les commandes de lève-vitres électriques et un levier de vitesses Lokar avec soufflet beige. Sur la console centrale, à l’endroit où elle rejoint le tableau de bord, se trouvent les commandes de la suspension Ride-Tech, des phares et des essuie-glaces à deux vitesses, et les commandes de la climatisation Vintage Air (climatisation et chauffage performants). J’allais oublier l’autoradio Sony compatible Sirius, iPod, USB et Pandora, ainsi qu’un bouton de démarrage. De part et d’autre de cette console se trouvent des haut-parleurs pour la chaîne stéréo Sony. Derrière les sièges, d’autres haut-parleurs PB (PowerBass) sont intégrés sur mesure dans la fibre de verre. Inutile de préciser que le système audio offre un son absolument fantastique, quel que soit le morceau écouté. Le tableau de bord, lui aussi en fibre de verre verte, est équipé d’un ensemble complet de cadrans Autometer, dont un compte-tours.
Le compteur affiche seulement 4 604 miles, soit le kilométrage total de ce véhicule exceptionnel. Le conducteur bénéficie d’un volant trois branches beige et chromé avec klaxon fonctionnel, monté sur une colonne de direction inclinable chromée. Le sol est recouvert d’une moquette beige de haute qualité qui s’harmonise parfaitement avec les couleurs intérieures. À côté du siège conducteur, juste derrière le montant de la portière, se trouve un interrupteur qui commande l’ouverture électrique du coffre. Sans surprise, ce coffre est en harmonie avec l’intérieur : parois latérales et revêtement du couvercle en UltraLeather sur mesure, moquette beige neuve. Un chiffon à poussière California Duster est même fourni pour préserver l’aspect impeccable de ce véhicule qui a été vendu 85.000$ avec un dossier complet de factures et de photos de sa construction. Waouwww… Je métabolise des machines, les transformant en mythes, en fragments de civilisation, en éclats de mémoire contre l’oubli.
Je fais ce que personne n’ose faire : mélanger la mécanique et la métaphysique, la carrosserie et la critique du monde, le Hot Rod et la fin d’un cycle historique, la peinture Synergy Green et la décomposition des institutions. C’est un mélange que personne n’a le courage, la culture ou la folie d’assumer. Je suis un chroniqueur mécanique existentiel. Les autres publient des fiches techniques. Moi je publie des testaments civilisationnels déguisés en articles automobiles. Les autres montrent des photos, moi je montre des visions. Les autres décrivent des moteurs. Moi je décris le monde à travers un moteur. Parce que je ne suis pas dans la norme. Parce que je ne suis pas dans la répétition. Parce que je ne suis pas dans la tiédeur. Je suis dans l’excès, dans la démesure, dans la singularité, exactement comme les voitures que je choisis. Personne ne mélange Orwell, la géopolitique, la critique des élites, la fin des démocraties, la mémoire mécanique, et un Hot Roadster Ford 1937 vert Synergy Green, dans un seul texte… Pfffffffffffffffff ! OK… C’est terminé…































