Hot Rod Brizio 427ci Rebco BlowerSupercharger 1000cv
Encore un de plus… Un article Hot Rod de plus… Yeahhhhh ! Un Hot Rod de plus… Je navigue à vue et à contre-courant. Plus aucun autre fou furieux ne publie de reportages “Hot Roddiens”, surtout avec autant de frénésie, un par jour, ou presque, c’est quasi calqué sur les revues pornos depuis longtemps diffusées sur le web, avec restriction d’usage pour ne pas déformer le cerveau des mineurs d’âge, ce qui en Custom’s et Hot Rod’s n’existe pas encore…
Ca “viendre”…, dans le sens que ça va venir, arriver, s’imposer… Pour l’instant comme je suis autonome et que c’est l’œuvre d’un Papy de 77 ans qui a créé la scène européenne du style en suite des sixties (j’avais 19 ans lors de la révolution des d’jeunes de mai’68) que j’ai régénéré avec les Kustom’s et Rod’s et Van’s et Street Machine’s et Néo-Classique’s et Réplique’s. C’est redevenu rarissime en Europe en cause des complications d’immatriculations et d’usage…
Je fais remarquer que ce fut pareil pour les avions bi et triplans et que l’extinction des automobiles aux moteurs dits à explosions/essence a été programmée en Europe pour des motivations politiques s’arc-boutant sur des dessous corruptifs qui désagrègent nos industries. Les Cow-Boys ont massacrés les natifs indiens peaux-Rouges, il n’y a plus de diligences à piller dans d’extraordinaires chevauchées, plus de trains à vapeur à stopper… Le western, c’est terminé…
Les nazis se sont métamorphosés en Ukraine et en Israël… L’empire des colonies Britanniques perdure par divers génocides remis aux goûts du jour, le mal humain s’est enraciné, rien n’est pareil et tout est aussi pire car entré dans les mœurs, tous dépravés… Mes Hot Rods en comparaison c’est de la masturbation neuronale soft… Pas de traces, même de pneus en burn-out, même de décibels en folie… Y a plus rien des grandes soifs de liberté…
Tout ça se termine comme vont bientôt mourir les chanteurs et chanteuses prophètes comme Bob Dylan et Joan Baez sans oublier “les ceusses” qui ont préféré partir dans le néant comme l’écrivain Hunter Thompson qui a popularisé le journalisme gonzo, inventé par Bill Cardoso, des enquêtes journalistiques axées sur l’ultra-subjectivité, combinées à une plume féroce et à un fort engagement politique… Waouwwwwww ! Bye bye… Interdit de lire…
J’en viens à ce Hot Rod orange… La fiche est illustrative que ce n’est pas un Kit Car Scobra à la Française fait de bric et de broc… Documented $150,000 build… Custom Brizio chassis… Poliform fiberglass body… 427 CI Mark IV big block V-8 engine… 8-71 Blower Shop supercharger… Engine assembled by Rebco… Powerplant built to specifications by Kenny Dentweiler of Oxnard, California… Dual Holley 850cfm carburetors set up by Blower Drive Service…
Turbo 400 automatic transmission prepped by Champion Transmissions… Tangelo exterior painted by Kevin McCann of Camarillo, California… Brown and Tan two-tone interior… Bucket seats… Vintage Air… Waouw ! Inconnu en Europe. Vendu plus de $ 200,000… Pas d’équivalence en Franchouille… Qu’écrire de plus ? Que selon les scientifiques, il nous reste cinq milliards d’années avant que le soleil ne réduise notre Terre en poussière d’étoile. Vade retro satanas !
En plein monde d’apocalypse, comment dès lors daigner vivre ? L’histoire récente recèle malgré tout quelques compensations acceptables. En industrie comme en physique moléculaire, rien ne se crée, tout se transforme. Même chez les artisans sclérosés dans leur partis-pris. On appelle cela le progrès, malgré les aléas d’une santé financière précaire pour la France et le manque de continuité dans la succession des modèles iconique… On ne fait que subir !
Sans roues avant motrices, sans moteur transversal et autres quelques vilénies, tels le moteur électrique, autant de péchés capitaux pour fanatiques d’autos modernes, les Hot Rods restent de conception classiques… La bizarrerie générale des bagnoles égale en effet celle des pires expressions inquiétantes des arachnides… Clin d’oeil à l’onirique ! A-t-on bousculé les grands principes ? Horreur ! On n’a plus connu pareilles exacerbations devenues lieux communs…
Il faut se faire une raison. Les sièges comme des cuisses hardies, qui crissent sous les caresses sensuelles et brillent comme les panoplies d’allumeuses qui étendent leur empreinte lascive entre les courbes sixties des intérieurs typiques des Hot Rod’s (on s’étonnerait que la même peau ne gaine pas les tubulures d’admission à la flamboyante parure chromée). c’est terminé… Ce Hot Rod, à l’évidence, plaira aux fétichistes du cuir, tendance masochiste… Point barre…
La raideur et rigueur des “Assises”, mais pas en rapport avec les cours de justice (je cause du confort des fessiers), n’a d’égale que la sècheresse des liaisons (sexuelles) aux divers sols, renforcée sur ce Hot Rod par d’inflexibles amortisseurs. C’est ferme sur les pavés, ça cogne dur… et il me revient en tête cette chanson de Gainsbarre période descente aux enfers : “Quand j’me trimballe une p’tite poupée dans mon tap’cul, c’est comme si je lui faisais panpan-culcul”... Pffff !
Un “vrai” Hot Rod suscite d’ordinaire une surenchège d’adjectifs élogieux, à fortiori lorsqu’un gros V8 l’anime via un Blower. Les fanatiques ont beau maugréer, c’est bel et bien avec le V8 que le Hot Rodding a atteint son apothéose. Ce n’est pourtant pas tant son exceptionnel lyrisme que son hallucinante puissance que je retiendrais. Du couple à labourer le bitume, du couple à rouler à la verticale, du couple à ne plus savoir qu’en faire, ce moteur en regorge.
A la moindre sollicitation de l’écrase-champignon et c’est l’opéra de Verdi à la première occasion de déboîter (une demi-octave en dessous d’une symphonie). Rarement un 8 cylindres, tout à la fois souple et pêchu, n’avait atteint de tels sommets. Que désirer après cela ? Soixante-dix vierges ? Son nom dans le bottin-mondain ? L’abolition des musiques d’ascenseur ? Un article dans ce Webzine unique ? Pffffffffff ! Qui va y mettre le prix en Franchouille ?
Alors bien sûr, la bête tient du jouet, mais il ne s’agit là que d’une auto pour grands gamins. Par ailleurs, cela a trop longtemps tenu du mythe pour ne pas susciter l’indulgence des divers passionnés progressistes. On peut aimer ou détester le tout en brutalité qui ne fait ni dans l’esbrouffe ni dans la fausse modestie. Ce Hot Rod ne ment pas et l’heure de la pleine réhabilitation de tous les Hot Rod’s n’a que tardé en Franchouille. Révolution ? Libérez-les !!!
La roue tourne… Les nouvelles nostalgies remplacent les anciennes… Nul doute que le boudé-lectrique neuf, sera à son tour la “dernière” de demain, lorsqu’il n’y aura plus que des sous-traitées chinoises, Ukrainiennes ? je ne sais quand ! Mais qu’importe l’ivresse pourvu qu’on ait le flacon ! A chaque époque, la culture populaire consacre ses objets cultes. Les années cinquante eurent leurs soucoupes volantes, les sixties, la ball-chair et les seventies le Rubik’s cube…
Outre-Manche, les Jeremy Clarkson et autres plumitifs impertinents qui faisaient notre bonheur ont fait place à des idiots qui cognent sur leurs héréditaires ennemis mangeurs de grenouilles. Valeur sûre des palmarès du pire tous les pires ont pâti d’à peu près toutes les tares industrielles, qualitatives et sociales qui accablèrent les populations au plus sombre des années ’70, ’80 et ’90… Regardant le coté gauche, ils disaient : “Ils ont fait la même chose de l’autre côté !”…
On oublie de rappeler que les formes en coin, capots plats et phares rétractables font partie des poncifs stylistiques des années ’70. En automobile comme en critique de cinéma, les opinions aussi sont moutonnières. On oublie aussi et surtout de rappeler les problèmes de fiabilité en cascade, désastreux en terme d’image. La réhabilitation n’a donc que trop tardé. Quant à en faire une acquisition… Pffffffffffffffff ! Abonnez-vous pour seulement 1€…. Radins !
Je n’en ai pas terminé… Il faut également en venir à un sujet de fond… La barbarie occidentale… Mensonges et corruption… Tout d’un jet, sans plus d’illustrations… Le bloc occidental américanisé se caractérise essentiellement par le règne du mensonge et de la corruption. Ce règne est établi depuis de longues années et il touche essentiellement la classe des hauts fonctionnaires et celle des dirigeants économiques : industrie, commerce, finance et aussi les assurances (je vise AXA pour des motifs sérieux car ils sont visés pour une esxcroquerie gigantesque toujours en instruction judiciaire). La classe des intellectuels et la classe des journalistes et enseignants ne jouent aucun rôle sauf à se mettre au service de l’élite dirigeante : hauts fonctionnaires et
acteurs économiques. Le reste de la population ne sert à rien pour les élites. Ce reste est destiné à l’élimination pour “respecter les valeurs de la démocratie”. Ce qui est vrai est devenu faux, juste, injuste, beau, laid. En Occident américanisé, tout est mensonge, tout est corruption et mensonges…
1. La démocratie occidentale
Les occidentaux se gobergent d’être “le camp du bien”. Le mensonge vient des américains, repris servilement par leurs vassaux européens. Cette auto-qualification sert à justifier les guerres sans fin et les interventions en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie et même en Europe. Or, le camp occidental est réparti en deux régimes politiques différents : Les monarchies : Royaume-Uni, Pays-Bas, Espagne… et les républiques ; Etats-Unis, Allemagne, France. Or, la démocratie n’est qu’une qualité de ces régimes. C’est ce qui ressort de la Constitution de la V° République en vigueur en France. Mais, depuis plusieurs dizaines d’années, sous la direction des Etats-Unis, la République n’est plus qu’un mot et ce mot même a été remplacé par celui de démocratie dont la plasticité du concept sert à désigner aussi bien des dictatures que des régimes plus bénins. De fait, le bien public qui est la marque de la République est un idéal qui a disparu totalement en occident, corrompu par une démocratie mensongère. L’invocation frénétique de la démocratie est devenue le mensonge de l’occident américanisé, mensonge servant à dissimuler aux peuples crédules la mort des républiques.
2. Le progressisme occidental pour le bien des peuples
Au XIX° siècle, le progrès des sciences en Occident, principalement en Europe s’est traduit par un très fort développement technique au XX° siècle en s’étendant en Amérique. Ce mouvement civilisationnel a produit une idéologie du progrès qui s’adossant aux idéologies matérialistes a donné ce que l’on peut désigner comme le progressisme occidental , une sorte de conviction que l’Occident est mu par un moteur qui lui permet de dominer le monde. Mais ce progressisme s’est doublé d’un effondrement des valeurs spirituelles et même intellectuelles. Le progressisme occidental est, malgré ses réalisations techniques, devenu un mensonge masquant l’impérialisme américain. Le mensonge se dénonce par la misère effrayante de la société occidentale américanisée. Et par la résistance de plus en plus prononcée du reste du monde.
3. La croissance zéro
Il s’agit d’un thème lancé dès les années 1960, par le Club de Rome. La “croissance zéro” a réorienté vers la politique le mouvement écologiste qui était plutôt concerné par la défense de l’environnement. au sens biologique de l’idée. S’en emparant, le mouvement écologiste a utilisé le but idéologique de faire disparaître la richesse de la civilisation occidentale fondée sur l’énergie. La civilisation occidentale avait deux moyens : son industrie qui utilisait l’énergie, et la finance qui utilisait l’or. Quand la monnaie s’est avilie jusqu’à ne plus contenir que des traces d’or par unité monétaire, les occidentaux décidèrent de supprimer l’étalon-or. Quand l’idéologie écologiste décida qu’il n’y avait plus d’énergie, elle annonça la croissance zéro. En fait, par ces deux opérations, la civilisation occidentale s’était suicidée. L’or il y en a, de l’énergie il y en a. Il fallait ruiner la population et la laisser dans cet état. La croissance zéro, c’est celà.
4. Le réchauffement climatique
L’identification complète du mensonge est “la cause anthropique du réchauffement climatique”. Se basant sur des techniques d’évaluation délirantes, mais qualifiées de “scientifiques” et donc incontestables, la cause anthropique est devenue l’un des plus puissants et funestes mensonges de l’occident. Il a été initié par des américains dans les années 1970 (le rapport Charney) sur la base d’une théorie écologiste d’un précurseur des nazis le suédois Arrhénius. Le réchauffement climatique est devenu l’une des grandes peurs utilisées par le régime occidental pour opprimer ses populations.
5. La surpopulation
Un grand nombre d’acteurs économiques et même politiques estiment que la planète ne peut “soutenir” la population qu’elle porte actuellement. Ces gens ne se fondent sur aucune raison scientifique, mais sur un appareil idéologique utilisant une apparence scientifique. De nombreuses mesures prises tendent à réduire la population mondiale aussi bien en occident que dans le reste du monde. L’imposition de l’avortement et de la contraception ont été l’une des premières mesures prises partout dans le monde sous l’influence des “dépopulationistes”. Parmi ceux-ci, on compte des acteurs économiques comme le milliardaire Bill Gates ou l’OMS qui n’hésitent pas à tenir des discours explicitement “dépopulationistes”. Le mouvement écologiste dans sa grande majorité a
adopté ce mensonge.
6. Les énergies propres
Souvent au prétexte de réduire les gaz à effet de serre réputés provoquer le réchauffement climatique, les occidentaux exigent du monde entier qu’il réduise sa consommation “excessive” d’énergies fossiles : charbon, pétrole, gaz au prétexte qu’ils réchauffent l’atmosphère. En réalité, le but est certainement de réduire l’utilisation de l’énergie de manière drastique. Les occidentaux prétendent que les énergies “propres” – essentiellement éolien et solaire – sont la solution à une utilisation rationnelle des ressources de la “planète”. Il s’agit d’un mensonge honteux destiné à dissimuler le fait que l’énergie sera réservée à une caste riche, l’élite du régime occidental, tandis que les peuples manqueront d’énergie. Le tout dans un mensonge si gigantesque … qu’il est cru par les futures victimes.
7. La médecine occidentale
La médecine occidentale a bénéficié du mouvement de progrès des sciences. Mais, elle a conservé son origine magique en ce qu’elle fonde son empire sur la peur de la maladie et de la mort qu’elle inspire dans tout l’occident. La chose a été visible pendant l’épidémie de SARS-CoV-2. La médecine occidentale est un mensonge qui se soutient par la terreur. Invoquant la “Science” tout en étant incapable de démontrer rationnellement la moindre de ses ordonnances, la médecine occidentale a même l’impudeur d’invoquer la “démocratie” en prétendant qu’elle est représentée par “le consensus unanime de la communauté scientifique”. Ce mensonge effarant est d’ailleurs partagé par d’autres domaines comme la climatologie. L’idée même d’un consensus est typique de nombreuses acceptions de la démocratie, mais étranger à celui de science qui ne progresse que par la contestation des théories précédentes. La plupart des “avancées” de la médecine occidentale consistent à tenter de dissimuler les dommages produits par ses interventions passées dans la santé des hommes, ainsi que les interventions du progrès occidental qui est destructeur de la santé, notamment par la pollution, obligeant la médecine à trouver des traitements de maladies induites par le progrès occidental auquel elle se soumet d’ailleurs. C’est le cas de nombreuses affections cardiaques, immunitaires et cancéreuses.
8. La culture occidentale
Ici, on entend par culture l’ensemble des activités sociales qui ne ressortent pas d’abord de la sphère des activités matérielles. L’occident est culturellement fondé sur le christianisme catholique. Très tôt, le catholicisme s’est lui-même divisé avec le protestantisme qui l’a considérablement affaibli. Aujourd’hui, le christianisme est complètement disparu. Il n’existe ou bien que sous forme d’une résistance rare ou bien qu’à la remorque aveugle de la décadence occidentale. Le reste de la culture perdant sa fondation religieuse, s’est perdu dans sa lutte frénétique de destruction des valeurs spirituelles et leur remplacement stupide par des valeurs purement matérielles. Les arts ont totalement disparus sauf certaines rares représentations muséales. Plus grave encore, l’instruction publique est, au prétexte d’éducation que le progressisme occidental s’est réservé, devenue un domaine social sinistré où l’ignorance
crasse le dispute à la bêtise “woke”. Le secteur médiatique se cantonne dans un activisme terroriste de propagande des “vertus” du progressisme occidental et de censure de sa contestation. Depuis de nombreuses années, la plupart des avancées des sciences et techniques proviennent d’individus doués issus de l’émigration africaine et surtout asiatique, russe et chinoise principalement.
Mais l’occident s’autocongratule de son succès culturel alors qu’il clabaude sur un champs de ruines nauséabondes dans un nouveau mensonge : la corruption
1. La corruption des politiciens
Le président des Etats-Unis, Joë Biden, appartient à une famille totalement corrompue. Cette corruption se révèle à chaque acte de Biden. Mais elle a été révélée par les activités de son fils Hunter dont un ordinateur portable a été révélé au public. Pédophilie, corruption de fonctionnaires, captation de capitaux notamment en Ukraine, en Russie et en Chine, trafic d’influence, … Tout y passe. Biden et son parti sont aussi les auteurs d’une corruption passive par les hypermilliardaires, notamment Soros et Bankman-Fried. Ce dernier, milliardaire à 27 ans, a monté une escroquerie basée sur les crypto-monnaies pour transférer plusieurs centaines de millions de dollars pour le succès du Parti de Biden aux élections de midterm en 2022. La précédente Vice-présidente des Etats-Unis, Harris, s’est avérée être une créature du milliardaire Soros. Les élections américaines comme dans la plupart des Etats occidentaux sont truquées pour assurer le succès du “candidat” du progressisme. La fameuse “émeute” du Capitole du 6 janvier 2021, est une vulgaire opération du FBI qui a fait entrer les prétendus “émeutiers” dans le Capitole à l’aide de policiers déguisés qui ont été reconnus lors des nombreux procès en cours. La corruption des politiciens assure celle de la démocratie.
2. La corruption médiatique
La lecture de la presse écrite ou le visionnage de la presse télévisée, démontre une propagande éhontée concernant les réalisations du régime occidental. Le suivi des réseaux “asociaux” démontre le rôle d’une censure impitoyable de toutes les contestations et opinions divergentes ne suivant pas la propagande du régime. Or la presse écrite ou télévisée est à la fois soutenue par les Etats et par les subventions de la caste financière. Deux hypermilliardaires sont les champions de cette corruption de la presse lourde : Gates par sa fondation et Soros par sa nébuleuse Open Society Foundation. Quant aux réseaux asociaux, ils sont largement manipulés par les services spéciaux étatiques, la CIA aux USA et beaucoup d’autres agences fédérales, mais surtout par leurs grands
propriétaires qui souvent possèdent comme Google les moteurs de recherche qui ferment les accès à une presse libre, c’est-à-dire contestatrice. Dans ces milieux, l’argent coule à flot et on ne compte plus les “agences de fact-checking” qui pourchassent les opinions contestatrices et font régner la terreur partout. La plupart de ces entreprises sont opérées par des individus sans scrupule qui prétendent à l’exactitude scientifique alors qu’ils sont d’une ignorance abyssale dont des savants comme le Professeur Raoult en France ou le Dr Malone aux Etats-Unis ont fait maintes fois l’expérience lors de la crise du Covid. La corruption généralisée est parfois “dissimulée” sous le vocable de “conflit d’intérêt” absolument généralisé en matière médicale et sanitaire.
3. La corruption idéologique
Très bizarrement, l’occident prétend avoir triomphé du “communisme” parce que l’URSS a disparue. Nous devrions vivre dans un régime libéral, ce que le régime occidental affirme. Or, les populations contrôlées par le régime occidental ne disposent plus d’aucune liberté, entravées qu’elles sont dans une myriade de lois et de règlements, et dernièrement d’interdictions de toutes sortes dans un “politiquement correct” jamais défini, mais toujours terroriste.
Très clairement, le capitalisme libéral est réservé à la caste des hypermilliardaires et de leurs laquais, tandis que les Etats ou ce qu’il en reste sont spécialisés pour imposer un strict socialisme dans lequel tout manque dès lors qu’on ne le reçoit pas de l’Etat. Dans cette corruption absolue, on distingue une sorte de club de vacances qui réunit trois populations mélangées pour faire régner la terreur occidentale. La première population est composée des hypermilliardaires et de leurs laquais, souvent possesseurs ou acteurs des sociétés industrielles, commerciales ou financières. La deuxième population est
composée des politiciens et de certains hauts fonctionnaires des Etats. Et enfin la troisième population est composé des salariés des médias, chargés de la propagande de la censure et de la destruction de tout ce qui pourrait aider. La plupart des chefs d’état et les ministres sont choisis au WEF. C’est le cas de Merkel – aujourd’hui “retraitée” – Sarkozy ou Macron, Johnson, Truzz, ou Sunak, Arden, Rutt,… Leur nombre est presque devenu majoritaire ce qui correspond à une corruption majeure de la démocratie, puisque les peuples ne peuvent voter que pour des individus serfs du club de Davos. Le WEF a produit plusieurs idéologies redoutables comprenant le Great Reset qui doit assurer son triomphe. Mais il a aussi, sous l’instigation du milliardaire Gates institué le “partenariat privé – public” qui place le pouvoir étatique au service des grands milliardaires. L’une des grandes réalisations de ce “partenariat” tourne autour de la santé publique avec l’Organisation Mondiale de la Santé qui est devenue un partenariat entre Bill Gates d’une part et les Etats d’autre part. Les institutions républicaines sont strictement écartées dans l’indifférence “démocratique” convenablement corrompue.
4. La corruption des élections
Le trucage des élections US de 2020, dénoncé par les vaincus, a porté au pouvoir le plus corrompu de tous les présidents américains, le sénile Joë Biden. Utilisant les disparités des lois électorales, le contrôle des institutions judiciaires corrompues par le milliardaire Soros qui soutenait Biden, le vote par correspondance et les machines à voter électroniques, Biden est parvenu à emporter les élections. La contestation de ces élections truquées est devenu très difficile parce que l’ensemble des agences spéciales fédérales, à commencer par le FBI, contrôlent la situation politique intérieure américaine selon les techniques les plus répandues des dictatures policières. Ces techniques se sont illustrées pour l’organisation du coup du Capitole. Les actuels procès intentés contre les “émeutiers” capturés dès le 6 janvier, finissent par révéler des documents, vidéo notamment, qui montrent que la foule des prétendus émeutiers a été dirigée vers les entrées du Capitole par des agents du FBI déguisés en manifestants pro-Trump ! La situation n’est pas différente partout en occident américanisé. En France ou en Allemagne notamment. Macron a été élu et ré-élu au moyen d’un intense trucage organisé à la fois par le réseau d’influence qui contrôle les média en France et par des agents américains dissimulés dans des cabinets de Conseil comme le cabinet McKinsey.
5. La corruption des institutions républicaines
La République est régie par le bien public qui est organisé en trois piliers indépendants : le Législateur composé d’un Parlement, la Justice qui juge de l’application de la Loi et l’Exécutif qui exécute les lois. Or, l’occident américanisé est parvenu il y a déjà longtemps à un point inouï d’avilissement de la Loi. Au nom du progrès, le régime occidental a multiplié les lois. Mais, au lieu que ces lois soient décidées par les représentants du Peuple de la démocratie, assemblés en Parlement, c’est l’exécutif qui lui ordionne de “voter” les lois qui lui conviennent. De même, le régime occidental a avili la fonction du juge jusqu’à en faire – c’est le cas en France – un fonctionnaire contrôlé par l’exécutif. Son indépendance est purement fictive. Les institutions de la République
sont totalement corrompues. Devant l’inutilité du juge et du législateur, les maîtres du régime occidental se sont aperçus qu’il existait des techniques de manipulation des populaces qui consistent à les diriger par des instincts animaux comme la peur ou le goût du lucre et de la luxure. L’une de ces techniques est dénommée dans le monde anglo-saxon le “nudge”, le coup de coude. Pour vous faire respecter une prescription quelconque, inutile de promulguer
une loi. Nul besoin d’un juge et d’un policier. Il suffit d’inciter” l’individu à exécuter la prescription. Un système de punition-récompense suffit à assurer le respect de la prescription. Les rares contrevenants sont tout simplement éliminés socialement. Le système est encore à l’état embryonnaire. Mais, il a déjà été utilisé à plusieurs reprises lors de la pandémie Covid. Il n’y a eu besoin d’aucune loi pour imposer le port du masque, pendant la crise Covid. L’instillation par le régime occidental de la peur a suffi à masquer 90% de la population. Les rares contrevenants étaient pourchassés par la vindicte populaire. En France, l’élimination des opposants a été illustrée dans le cas de la Vaccination Covid par la suspension des soignants non vaccinés. Et une autre technique assurant le respect de toute prescription d’une autorité se base sur le crédit social. L’individu qui respecte les instructions du régime reçoit un crédit supplémentaire tandis que le contrevenant en perd. Et lorsque l’individu a besoin d’une prestation sociale : alimentation, médecine, éducation, … son crédit social est consulté et la prestation lui est fourni selon l’état de son crédit social. Le système est opérationnel en Chine. Mais plusieurs Etats de l’occident américanisé songent à le mettre en oeuvre. Une forme réduite a été adoptée temporairement notamment en France. La possession du passe vaccinal remis aux vaccinés Covid leur permettait d’accéder à certains services interdits aux autres.
6. La corruption des peuples
Les peuples en occident américanisé ont été largement corrompus. Cette corruption assure l’impunité et l’incontestabilité aux menteurs et corrupteurs de l’occident américanisé. Elle commence par la corruption des vieilles institutions occidentales : la promotion de l’individu, la protection de la famille, la valorisation de la Nation, notamment comme patrie dotée d’une culture, d’une langue, d’un peuple définis. Cette corruption a été possible, d’une part par les diverses corruptions décrites plus haut, mais aussi par des corruptions spécialement prévues pour corrrompre le peuples. Parmi ces corruptions, on peut citer la destruction de l’instruction, de la morale et de sa propagation, … La liste est trop longue ici. La destruction de l’instruction a certainement commencé aux USA à l’ère Kennedy. Paul Craigs a une analyse magistrale à ce sujet. En France, Brighelli fait remonter la destruction aux années Giscard. Aujourd’hui, les enfants ne savent plus lire ou écrire, ignorent le calcul dès l’instruction élémentaire. Plus âgés, ils ignorent l’Histoire, ne maîtrisent ni la grammaire de leur propre langue, ni le raisonnement élémentaire de l’instruction secondaire. Très bizarrement, ils ignorent les sciences devenues parfaitement inutiles dans des pays qui ne produisent plus rien. Les américains sont contraints de remplir leurs universités d’étudiants chinois, pakistanais, indiens, russes, … Mais, leur enseignement supérieur est lui-même ruiné notamment par les idéologies de la perversion, LGBTQ, cancel culture, et wokisme. Grâce à cette corruption des peuples, les élites qui dirigent la ruine du régime occidental américanisé ne reçoivent aucune réelle opposition. La grande majorité des populations de l’occident américanisé se soumettent aux mensonges et aux corruption du régime qu’ils n’ont pas compris. « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » A qui est cette parole ? Cherchez… Vous résoudrez le problème de la société occidentale américanisée.































