Corvette’64 V8 632ci Blower 1.500cv /300.000$
Les grandes séries de fiction “états-uniennes”, jusqu’au milieu des années 1980 au moins (je pense à Bonanza, Hawaii 5-0, Mission impossible, Wonder Woman, La femme bionique, L’homme de six millions et Macgyver, parmi quantités d’autres), constituaient les radiographies, ô combien probantes, d’une nation, certes traversée par moults incertitudes, mais confiante néanmoins en son rôle de leader dans un monde dont les frontières géographiques aussi bien que morales étaient on ne peut plus claires, le contexte particulier de la guerre froide favorisant, comme on le sait, un manichéisme élémentaire.
On savait toujours, alors, qui étaient les bons… Et même si les méchants ne portaient pas nécessairement avec évidence les stigmates de leur appartenance au bloc de l’Est, à coup sûr, leurs allégeances et leurs valeurs étaient celles de l’ennemi. Il suffit de constater avec quelle bonne conscience les héros de ces séries s’engageaient dans leurs missions, habités des certitudes d’une Amérique toujours aussi droite que l’Empire State Building s’élevant dans le ciel de New York, pour comprendre que c’était toujours l’idéologie de la prédestination selon laquelle l’Amérique doit montrer la voie au reste du monde…
“C’est l’Amérique qui porte l’écriture du monde, depuis toujours” dit Trumpy… Ne le contredisez pas, vous finiriez à Guantanamo… À une époque où le cinéma, après la littérature, commençait, pour sa part, à témoigner des failles du système (il faut revoir quelle charge contre la guerre du Vietnam contiennent les sur-westerns de Peckinpah, par exemple), la télévision est à l’inverse longtemps restée ce chantre enthousiaste des destinés de l’empire USA, à la solde d’une vision outrageusement optimiste de l’état du monde. Et bien, cette nation avait perdu ses repères sous Joe Bidden et se cherchait de nouveaux héros…
Le moins que je puisse en écrire, c’est que tout ait auparavant changé en cause des précédents Présidents. La guerre du Golfe de la famille Bush père et fils, y compris les attentats du 11 Septembre, ainsi que la guerre en Irak sous Bush fils, ont miné le moral des troupes… Les grandes séries télévisées sont alors, en suite, devenues les miroirs d’une déprime généralisée. Les grandes séries actuelles témoignent éloquemment du piètre état de l’empire, sous les directives d’Obama et du clown Joe Bidden, le fossoyeur de l’Amérique, selon l’image que se font de leur nation d’alors les citoyens des États-Unis.
Cela a été ressenti comme une fin du monde Américain… Il y eut un Trump N°1 mais le mauvais oeil a fait que Joe Bidden à détruit absolument tout y compris la fierté d’être Américain… Une onde puissante a toutefois ébranlé la capacité même de la nation à se représenter positivement elle-même, car Donald Trump est revenu encore plus fort et déterminé… Avec lui, grace à lui, la société Américaine a été forcée à réapprendre à s’organiser après le choc funeste de Joe… La tâche de Trump a donc été de ré-ordonner le chaos et de civiliser la nature humaine en péril….
Sauf qu’aux USA, la donne est bien différente… C’est une communauté entière qui avait, sous Joe Bidden échoué sur une île déserte, et à ce titre les défis qui attendaient Donald Trump concernaient avant tout la question du leadership. Ce fut certes Manichéen et brutal mais le résultat est qu’actuellement Donald Trump prend toutes les décisions et s’offre le luxe de montrer aux autres nations quelle est la seule direction à suivre… Celle de l’Amérique… Que du pragmatisme et de la foi dont on sait par ailleurs qu’elle a largement contribué à donner son caractère particulier actuel aux Etats-Unis.
L’Amérique c’est la terre où une religion est même née de la synthèse improbable de la science et de la foi (la Scientologie, à laquelle plusieurs acteurs de Hollywood ont adhéré). Mais alors que les héros d’hier incarnaient la toute-puissance d’une technologie salvatrice (les membres bioniques du feuilleton US “L’homme de six millions” ou de sa contre-partie féminine, ainsi que l’inventivité d’un Macgyver et toutes les promesses de la science contenues dans Star Trek ou l’ethos imperturbable est lié à une croyance et à un enracinement… est arrivé le nouveau Messie Américain…
Arghhhhhh ! Vous cherchez qui bande d’ignares ? C’est le clone du père de la famille Ingall de “La petite maison dans la prairie”, réincarné sans surprise, en ange dans la série “Highway to Heaven”, tandis que les deux leaders de “Lost” refusent la mission que tous voudraient les voir entreprendre : en faits, ils cherchent surtout à se sauver eux-mêmes, à réparer le lien brisé avec leur père, symptôme patent que quelque chose dans la filiation s’est cassé. OK ! Ok ! Ok ! On a compris que l’Amérique était à la recherche d’un avenir qui devait, avant tout, assumer les erreurs de son passé…
Quoi donc ? s’agit-il de la torture des soldats irakiens ? Des chances ratées de l’écologisme ? et bien non bande s’idiots… C’est d’un tout autre registre, car profitant manifestement des mêmes turbulences qui secouent le pays, alors que la série Heroes évoquait elle aussi la crise de leadership, mais en proposant que tout un chacun pouvait-être appelé à devenir responsable du destin de la nation, possiblement contre son gré là aussi, et malgré un individualisme jugé malsain, car les héros du titre, êtres qu’une évolution génétique particulière a dotés de dons supranaturels, n’ont pas choisi leur destinée, ce sont des élus…
La prédestination est aux USA, là encore, invoquée pour décider s’ils faut se ranger du côté du bien ou de celui du mal. Le problème, c’est que rien ne permet de distinguer les bons des méchants… Il se fait que l’une des propriétés de Donald Trump qui est une sorte de tueur en série qui en arrive à s’approprier des dons de ceux qu’il ordonne de tuer, est justement de se métamorphoser, est apparu comme étant à la fois l’homme idéal mais aussi le Président idéal… Il fallait donc voter pour lui et bouter la Kaméla de Bidden dans les flammes de l’enfer… ce qui fut fait jusqu’à un certain point.
On ne sait jamais si on a affaire a un véritable héros ou à un subterfuge incarnant le mal absolu. Cette réversibilité constante de la réalité de Donald Trump en apparence toujours trompeuse s’était encore renforcée par le fait que ce sont ceux qui incarnaient l’autorité (Joe Bidden et Kamela Harris) qui apparaissaient comme des hors-toutes-les-lois et les instigateurs d’un système aux conséquences potentiellement désastreuses pour les USA d’autant que le souvenir que l’armée américaine s’était embourbée en Irak, après le choc du 11-Septembre qui a peut-être été créé par le Gouvernement Buch…
Pourquoi ? Mais pour obtenir les pleins pouvoirs sur le monde… C’est donc Donald Trump qui est revenu pour un second mandat… Ce que recommence Trump avec le Vénézuela et peut-être le Groenland est-il une erreur comme pour l’Irak ?… Et, devant l’imminence d’une nouvelle crise économique, Trump impose au monde un scénario du pire sous couvert du salut de l’Amérique. On croirait par moments réentendre un discours de Barack Obama dont le moins qu’on puisse dire est qu’il ne nous a pas habitué à la plus grande subtilité idéologique…
L’immoralité, l’appât du gain et la loi de la violence, ramène aux Western’s et crée en Europe et dans le monde un profond malaise, notamment en ce qui concerne la nouvelle distribution de la richesse d’une communauté tissée serrée, construite autour de traditions plus ou moins archaïques mais familiales et vraies… Quoiqu’en réalité elles sont cyniquement refermées sur elles-mêmes comme des arnaqueurs imposant de nouvelles règles de jeux unilatéraux se transformant invariablement en une espèce d’arène de boxe où la justice du seul gagnant finit invariablement par triompher.
Dans ce mic-mac, Trump devient Impérator… Mais c’est sur le terrain des jeux de coulisses et de l’intimidation que tout se négocie, c’est donc une apparence de justice qui est donnée qui est en fait le triomphe accordé à qui saura adopter les tactiques les plus véreuses… Les puissants, l’establishment financier, le pouvoir politique, le système de justice, forment maintenant, avec Trump, ensemble, une coalition au-delà du bien et du mal… Et c’est dans ce contexte que resurgissent aux USA les mêmes autos d’un passé qu’on fait revivre à prix d’or, telle cette Corvette qui, telle que présentée est donc l’image de l’Amérique…
Donald Trump agit avec l’Amérique comme un Hot Rodder diabolique qui sait qu’il n’existe que deux moyens garantis d’arrêter la circulation avec une Corvette 100% américaine. Emprunter la voie traditionnelle et acheter une voiture d’origine très bien équipée, adaptée… Ou alors, prendre un vieux Road-Warrior et construire la voiture de spectacle la plus dingue et survitaminée que l’argent qu’il fabrique puisse acheter ! Cette Sting Ray pro street équipée d’un Blower, c’est donc la caricature actuelle de l’Amérique.
Alliant une carrosserie allongée à un funeste V8 big bloc retravaillé à exactement 632ci suralimenté, cette Corvette Coupé s’affiche à 1.600cv comme si c’était un bombardier B1 tel qu’utilisé sur l’Iran… Et cette Corvette, classifiée “classique” dispose d’un grand pouvoir de puissance, mais aussi un grand pouvoir attractif et esthétique, elle est donc inégalable et représente ainsi l’Amérique intemporelle… Agir de même, c’est pour les dingues, l’unique occasion d’économiser des années de stress. Après tout, pourquoi repousser la joie d’être l’Archange Donald ?
En ce cas, c’est en devenant le fier nouveau propriétaire de cette C2 primée “Gagnante” au niveau national ! Présentée comme étant “LE” Custom de classe mondiale, cette Corvette de deuxième génération est un parfait exemple de construction professionnelle, réalisée par “Torrelli Pro Cars Inc”. de Lockport, New York, qui a repris les angles agressifs d’une Corvette Coupé 1964 et les a étirés en un monstre qui mérite un grand respect. “Étiré ?”, demandez-vous. Oui, car lors de sa restauration, la voiture a été allongée de 7po à l’avant et de 5po à l’arrière.
Naturellement, cette nouvelle carrosserie aux proportions quasi parfaites a été recouverte d’un pigment noir profond de chez “PPG”. Et cette nouvelle peau, brillante en 2 étapes qui ébloui sous tous les angles, est accentuée par des modifications subtiles à la fois élégantes et intemporelles. Wouaouwwwwwww ! America first !… À l’avant, un pare-chocs miroir et une nouvelle calandre en acier inoxydable entre des nouveaux phares “Eyes Ball’s”. Au-dessus de cette calandre, un capot personnalisé actionné électroniquement.
Sur les côtés un même profil monochrome dupliqué centrant les emblèmes “rasés”, les poignées de porte “rasées”, les cylindres de serrure “rasés” et les branchies des ailes entre les rétroviseurs personnalisés, de même que les échappement personnalisés. Au sommet des portes, du verre “propre”, sans fenêtres d’aération d’origine, des sièges confortables et des accessoires polis comme des portes de prison autour des évents à panneaux remplis. Et à l’arrière de la voiture, tout a été refait pour marquer les esprits…
Yeahhhhhhhh ! Pare-chocs polis, supports de plaque polis, entourages des feux arrière polis et grand orifice de ravitaillement aussi, car le bestiau tape bien au delà des 100 litres aux 100kms… America First… C’est pas pour les minables et “gagnepetits” Pfffffffff ! D’accord, oubliez une seconde l’esthétique glorieuse et on joue au jeu des chiffres. En l’état, le V8 Big M suralimenté de cette Corvette dégage environ 2 chevaux par CI… Cela signifie 1.200cv bruts. L’injection d’azote pulvérisée grâce aux buses “Nitrous Express Shark”, ajoute une puissance uniforme de 300 chevaux. Et c’est loin d’être tout…
Car, si vous êtes VRAIMENT motivé, le deuxième étage de protoxyde d’azote double ces 300cv, donc tape à 600cv. Alors, quand ce monstre sniffe un mélange parfait d’air et de gaz hilarant à travers ses énormes cylindres, vous galopez sur le bitume avec la force de 1500 chevaux ! Waouwww ! Au sommet du V8 de 632ci, des filtres “K&N” polis, qui dépassent loin au-dessus de la ligne de toit de la voiture, canalisent un vent frais vers des carbus “King Demon” 1.195cfm… Ces pots en acier inoxydable sont équipés d’un “Blower Hampton 14-71”...
Il repose joliment sur une prise d’air en tôle personnalisée fabriquée par “Hogan’s Racing Manifolds”. Cette admission alimente des culasses “Dart 410 Big M” polies, qui cachent les ensembles culbuteurs “T&D 3102” sous des caches de soupapes polis. À l’arrière de ces culasses, l’allumage à détente à vilebrequin “MSD” utilise un arbre à cames “Bullet Racing” sur mesure pour séquencer l’étincelle à travers les fils épais “MSD”. Ces fils tirent une course de 4.750, grâce à un vilebrequin “Lunati Pro Series”, des bielles “Eagle” et des pistons JE 8 pour 1 qui remplissent des collecteurs “Torrelli” sur mesure…
Ceux-ci rejettent les gaz épuisés (on le serait à moins) dans des échappements latéraux très rauques. Et devant ces collecteurs, un radiateur “Ron Davis” personnalisé maintient tout au frais grâce à un grand ventilateur à extraction. Naturellement, le moteur entièrement américain est superbe installé dans un compartiment impeccable, où chaque surface est entièrement peinte. Des commodités telles que des jauges/compteurs de niveaux, des poulies en billet, des respirateurs “Moroso” et des tuyaux “Russell” tressés assurent à cette Corvette la digne présentation dans ce website…
Cette Corvette de 1er plan a la capacité mécanique de soutenir son apparence impressionnante. Et, au cas où vous vous poseriez la question, le kit “Nitrous Express” de la voiture est réglable pour apporter entre 200 à 600 chevaux supplémentaires pour un Run façon dragster… Au moins elle grimpe alors à plus de 2.000cv…Et c’est loin d’être terminé… Regardez sous cette Corvette C2 et vous découvrirez un châssis en tubes “Chromoly 4130”, fabriqué sur mesure par “Torrelli Pro Cars Inc”. Au centre, une boite “Lenco ST1200” à 4 vitesses enroule un carter de cloche “Lakewood” …
Ce carter est positionné autour d’un palier hydraulique de sortie et d’un embrayage “McLeod Borg&Beck” à double disques. Cette transmission fait tourner un arbre de transmission “Mark Williams”, qui fait lui aussi tourner un troisième élément “Mark Williams” en aluminium dissimulant des engrenages 3,50 et des essieux à 35 cannelures dans un boîtier “Torrelli” personnalisé. Cette citrouille recouverte de céramique pousse un 4-bras personnalisé fini avec des revêtements “Aldan American”. Ey cette moitié arrière recouverte de céramique est menée par un clip avant “Heidts Superide”…
Il alterne la direction à crémaillère “Châssis Works” entre des bras de suspension polis et deux autres boîtes “Aldan” à ressorts. Les butées sont assurées par des étriers “Wilwood Dynalite” à 4 pistons, qui compriment un quatuor de rotors à disques ventilés. La bande-son résonne à travers des tuyaux ovales polis de 4po et des silencieux “SpinTech” polis. Les pneumatiques et les jantes sont tout aussi dingues, car les “Budnik” LZ5 15x6AV et 15x15AR font tourner des “Mickey Thompson Sportsman” 26×7,50AV et 33×19,50AR… Dingue… Dingue…
Et tout, du carter d’huile poli de la voiture et ses conduites de liquides divers en acier inoxydable poli, à sa batterie “Optima” et son réservoir “Mark Williams” personnalisé de 22 gallons, semble être fraîchement restauré… Comme prévu, l’intérieur en cuir moelleux caché derrière les portes en fibre de verre légères de cette Corvette d’apocalypse est bien plus robuste que le mobilier minimaliste des skippers moyens de pistes de dragster. Une cage de sécurité sur mesure, gainée en cuir, cadre de hauts godets habillés de harnais de course “R.J.S”. robustes.
Devant ces sièges, un tableau de bord personnalisé gainé de cuir présente un câblage “Painless” derrière des panneaux d’accent polis et une gamme complète de télémétrie “Auto Meter” en fibre de carbone “Ultra-Lite”. À la base de ce tableau de bord, quatre shifters “Lenco” surfent dans un tunnel gainé de cuir, bordé de moquette et de tapis de sol. Sur les côtés de ces tapis, des panneaux de portes en cuir, des vitres électriques et des serrures électriques. Les réservoirs d’azote polis reflètent également un revêtement en cuir. Et devant le pilote, un volant “Budnik” poli fait le tour d’une colonne également polie et inclinée.
Voilà… Des spectacles locaux aux spectacles nationaux, cette Corvette réussit a être première dans n’importe quel lieu que son propriétaire choisit. Voici la liste chronologique des principales distinctions de la voiture : Premier Prix “West Coast Best” en 2010… Premier prix “Washington Cup Spokane Auto Speed Show” en 2010… Première place au “Grand National Roadster Show 2011”… Premier prix pour “Le meilleur Pro Street américain” en 2011… Première place dans sa catégorie au “Boise Roadster Show” en 2012…
Essayez ce monstre ! Essai gratuit aux USA, voyage remboursé par le vendeur en cas d’achat, puis exportez-le avec l’assistance du vendeur n’importe ou dans le monde… Cette spectaculaire Corvette offre les meilleures performances et est maintenant légendaire. Elle représente la combinaison mortelle de puissance, de prestige et de références éprouvées dans les salons automobiles et a créé la recette parfaite. Pourquoi hésiter de l’avoir tout de suite, prête à dominer toutes les rivales prétendantes ? Pour seulement 300.000$ plus taxes européennes, elle sera vôtre… Abonnement gratuit pour le premier mois…













































