’37 Ford 5 Window OZE Coupe
On se pose toutes et tous, là, ici en fait, moi compris, des questions… On fait une pause. On s’épanouit… Je vais même faire, ici, l’effort de tapoter un texte simple, mais toutefois, quand même, chargé de divers sens qui définissent cet état subtil où je me sens pleinement et totalement crétinisé socialement, mais en harmonie avec l’ensemble… Ouiiiiiii ! Mais, avec le sentiment profondément sexuel de vouloir imposer cette harmonie dans un accomplissement total, avec un regard tourné vers l’essentiel, le cerveau macérant l’inutile des choses innommables créées dans mon cerveau, tout comme le fait l’industrie consumériste, qui emploie des génies, des guides, des faiseurs/fesseurs et faiseuses/féssées de vérités simples, mais puissantes, animé(e)s par une même quête regorgeant de vérités également simples, mais puissamment issues de divers cheminement de pensées aboutissant à un épanouissement re-connectif, par lequel chacun/chacune réalise son potentiel en découvrant le non-potentiel y attaché, pour en jouir en multiples vibrations… Yeahhhhhhhhhhhh !!!!
N’avez-vous hâte de vivre une infinité de mêmes moments uniques ? Oui ? Ahhhhhhh !!!! Continuez alors votre lecture contributive à mes efforts, sans oublier de vous faire plaisir à coups de burgers/frites d’un chic et choc/classieux hautement disruptif, riches en calories dans une approche 100% espiègle et décomplexée… Difficile d’en disserter plus… D’une écoute distraite, pas grand chose ne se passe… Des synthés lumineux oui… Des mélodies mélancoliques aussi… Et pas un seul beat à l’horizon… Pourtant, les claviers claquent, volettent dans les oreilles, avec tellement de textures et d’impacts, que les mélodies créent leurs propre rythmes. Ca emmitoufle les cerveaux dans une techno post-conflictuelle, une musique de club désossée et lunaire d’un genre fascinant. C’est beaucoup moins direct et évident qu’imaginé préalablement, mais, tout aussi marquant. Le plus drôle, étant les tempos et mélodies effrontées de l’obscur du monde, visant directement la carotide de l’émotion, couteau à la main… Splaaaaatch !!!!
Tout cela pendant des heures, accompagné d’une voix féminine qui susurre des insanités. Ca tombe bien, trop de spermes et de cyprine, ça glisse de partouze et enrobe les cœurs chétifs, balançant sans sourciller diverses séries de tracks exemplaires… Pendant des heures, et des heures et d’autres heures, encore. Vous ne vous sentez pas bien ? Vous êtes “mélodisés”, déprimés, “technosensibilisés” ? Pauvres de vous, chétifs ! Certes, on n’est pas ici et là dans quelconques chef d’œuvres abstracts de la bonne époque (quoiqu’elles le sont toutes dans le monde entier, les époques), c’est du super direct, parfois un peu sirupeux, mais bôôôôôô ! Personne n’échappe aux quelques “Bubbly’s & pop’s” pour esgourdes traumatisées après dix heures de dissonances,.. C’est donc un total soulagement incroyable, comme du sirop pour la toux dans une gorge irritée. C’est mélancolique, tire-larmes, parfait pour danser dans la rue en pleurant comme un fou, jusqu’au bout de la nuit. Parce qu’en vrai, ben ca fait chelou… Surtout que si vous pleurez, vous risquez d’être tabassé par divers Macronistes.
Ils sont tous en déglingue, sur les nerfs… Ne vous retrouvez pas dans une telle situation… Stop !!! Maintenant, vous êtes grââââves-déprimés. Tellement que vous pensez à stopper me lire pour partir errer dans les rues toutes les nuits, en récitant des mantras suicidaires… Mais, sachez que c’est bien mieux avec du vocoder… Alors, ça roucoule, c’est de la neurasthénie suicidaire qui vous fait cracher votre hargne sur des folies concises de bout en bout, même si surement bricolées à vous en avoir cassé le cerveau ! Pfffffffff ! C’est cathartique.. Et, après avoir vécu encore plus cafardeux et mélancolique, vous voulez partir loin, comme en quarante… Ok ok, j’ai pris des photos, donc difficile d’en causer de façon neutre et c’est bien dommage, car sans ça, je l’aurais fait façon très longue chronique allant se positionner bien plus loin que la majorité des précédents articles estampillés ChromesFlammes, GatsbyOnline et SecretsInterdits… Il y en a trop : 5.000… C’est plus que “Guerre et paix” (en russe : Война и мир, Voïna i mir), un roman de l’écrivain russe Léon Tolstoï.
Publié en feuilleton entre 1865 et 1869 dans “Le Messager Russe”, ce livre narre l’histoire de la Russie à l’époque de Napoléon 1er, notamment la campagne de Russie en 1812. Léon Tolstoï y développe une théorie fataliste de l’histoire, où le libre arbitre n’a qu’une importance mineure et où tous les événements n’obéissent qu’à un déterminisme historique inéluctable. Un peu maintenant comme Donald Trump qui fait son Napoléon bien mieux et pire que Macron 1er. La richesse et le réalisme des détails ainsi que ses nombreuses descriptions psychologiques font souvent considérer ce livre comme un roman majeur de l’histoire de la littérature. Il n’en est pas de même sauf folies généralisées de ChromesFlammes Webzine… Qu’il a cassé des barrières, est précurseur et qu’il propose un ensemble qui ne sera normatif que dans quelques années, est possible… où pas… Entre “peut-être” et “certainement”, je ne survivrais pas pour en savoir quoi que ce soit, c’est ce qui est mystère et légendes… Il était une fois…
Waouhhhhhh !!! C’est beau à chialer, sous drogue, avec complaintes auto-tunées, et phrases customisées écrites en textes chromés dans un décor de flammes. On ne peut difficilement trouver mieux pour arracher les échines de toute personne avec un cœur un peu sensible, beau comme la mort, au dessus de tout ce qui s’est fait. Mais bon, je ne peux pas imaginer tout ça car je veux éviter que quiconque me tombe dessus pour conflit d’intérêt… Donc j’écris silencieusement. La passion fascine et stupéfie, rend gauche dans l’expression des émotions et entrave la recherche des mots à écrire. Là où les nombreuses photographies prennent le relais, se déploient, palliant l’effondrement du langage par la représentation mutique de sentiments intenses, et ce par touches successives, la passion est pour moi le médium d’une communion pathétique et esthétique avec “mes” internautes épiant une fascination à l’articulation de l’érotique et du mystique dans mes élucubrations hectiques…
La “transhistoricité” de la topique en réversion créatrice assurera-t-elle la ligature analogique entre le présent article et ce que j’y évoque ? Je ne sais. J’aurais passé ma vie à chercher des mots qui me faisaient défaut, qui, pour vous qui me lisez, défaillent, bondissent, fuient, perdent sens, vous faisant trembler toujours un peu plus sous la forme étrange qu’ils finissent pourtant par prendre. Les mots par l’incertitude de leur sens hèlent tout lettré qui les piste dans une quête philologique qui génère l’évocation du passé avide de sens oubliés, dont le retour fait récit, par glissement et réinvention des mots en phrases et rhétoriquement leur redécouverte… C’est que les choses découvertes et les lieux traversés nidifient les figures, tout comme les datations par trop précises amorcent une narration fabulaire qui conduit à l’espace des contes. La précision du savoir intensifie le pouvoir hallucinatoire de mes textes dont la clausule engendre d’insolites images quasi-surréalistes.
Cette poétique qui entrelace passé et présent, savoir curieux et tension psychique idiosyncratique, brouille toute frontière générique entre le Gnan-gnan guimauve Nitrocéphale, l’essai Bellucratique et la fable journaleustique… Toutes, démarquent mon écriture enflammée (et chromatique) qui fait exception et dont la notoriété est paradoxale aux yeux des censeurs politiquement-corrects. Elle se déploie indépendamment des contextes historiques et sociaux, dans une même topique du secret et de la marginalité, de la fuite et du retrait du monde. Elle dépeint de manière récurrente, des personnages littéralement excentriques, en marge des valeurs et pratiques sociales, souvent définis par un rapport direct ou indirect à l’art et la création, des êtres en proie à des angoisses, obsessions et manies qui les singularisent et les isolent de l’humanité ordinaire. Ces traits nodaux de mes écrits déterminent leur atypie dans le champ de la robotisation contemporaine en marge de la réalité sociale dont elle creuse l’apparence tout comme elle évide l’apparente rationalité.
Elle montre l’affleurement du néant sous les choses, procédant d’une déréalisation essentielle, d’une démarche ascétique et aléthique au lointain d’une caricature du monde. Elle rend problématique l’interprétation de l’image qu’elle donne ainsi que de moi-même en surexposition constante et sublimée… C’est une topique qui tisse un double lien : intradiégétique et extradiégétique, chacun sous le signe explicite d’une contre-culture en marge du pouvoir ou en butte contre celui-ci, un paradigme de sécession, d’otium rebelle et d’érémitisme libertaire, abritant mélancolie misanthropique et enthousiasme extatique, paradigme de cet érémitisme… Certains de mes textes fonctionnent en effet comme des fables : des récits in situ, suivis d’une déclinaison erratique pouvant volontairement prêter à graves et irrémédiables confusions. La mention d’un “non-sens” conscient, esquisse toutefois une essentialisation dont la généralisation produit une idéologie associée à un trait antonymique…
Il s’agit de la simplicité sublime, propre de l’atticisme classique, sublime de l’oratio grandis d’une rhétorique spéculative et stylistiquement pratiquée par l’écriture, non pour sa valeur de vérité, parfaitement illusoire, mais sur le modèle des déclamateurs romains, pour sa couleur oratoire qui jette une lumière insolite sur les chuchotements dans des lieux où l’on chante à ténèbres et sur l’excentrique enthousiasme pour l’apocryphisie. Au-delà de la fabulation amusée de cette anecdote, mes sidérations sont écrites au travers un miroir fictionnel mettant en interaction mes lecteurs et lectrices. Je les bouleverse par les puissants affects de la fascination en cinq composantes en degrés de spécificité croissante : 1) le rapport au vrai ; 2) le rapport au temps ; 3) le rapport au savoir ; 4) le rapport au rhétorique ; 5) le rapport à l’esthétique… La praxis conjuguée de l’essai et de la fable n’est pas circonstancielle : la fiction problématise dans l’indécidabilité du récit la quête d’apparence assertorique, mais au fond aporétique, qui anime divers de mes écrits…
D’un côté vous avez une suite de mots que vous alignez, de l’autre vous avez une suite de scènes que vous contemplez. Un jour, vous vous avancez, en quête de quelque chose qui n’a pas de nom, un autre jour vous vous enfuyez à toutes jambes, et vous vous repliez au fond de votre ordinateur. C’est pourquoi toutes mes chroniques sont des fuites, alors que mes articles sont des chasses mythiques. Par hybridation générique, il m’arrive toutefois, (mais est-ce d’inadvertance ?) de procéder à la tissure du vrai et du faux, empruntant un fragment de réel à une mémoire culturelle lacunaire dont l’Histoire revendique vainement la cohérence. Les failles de l’Histoire sont ainsi la matrice du romanesque. Ce qui fut vrai protège mieux le faux et les désirs auxquels on s’attache… L’expansion fabulatrice est régie non par la quête du savoir mais par la recherche du plaisir. Au fondement de la fable se découvre une rhétorique de la fascination, elle-même au service d’une érotisation de l’écriture.
La vérité de ce que nous disons toutes et tous est peu de chose en regard de la persuasion que nous recherchons en parlant et cette persuasion elle-même, qui est peu, et l’est moins encore si nous la rapportons à la répétition d’un vieux plaisir qui se cherche au travers d’elle. Aux antipodes du roman historique, mes écritures, comme la lecture dont elle est la forme seconde et projective, définit un voyage temporel à finalité réflexive : plonger en soi-même par le miroir empathique d’expériences plus anciennes. L’ekphrasis qui peint cet antan aux confins du jadis, est évocation lustrale, devoir de mémoire rendus aux ostracisés de l’histoire. Il faut céder un peu d’eau pure, c’est-à-dire un peu de langue écrite, aux vieux noms qu’on ne prononce plus. Il faut ouvrir un instant la porte à ces héros de la vie légendaire ou à ces fantômes de la vie historique qui ont été délaissés, soit que leurs exemples étaient contraires à la reproduction sociale, soit que leurs prouesses méprisaient les choix esthétiques les plus populaires.
C’est un lien pathétique et érotique, au sens de l’antique philia : narrateur et personnages unis par d’analogiques défauts et singularités… Au croisement de l’aporie de ma chronique et des photos, vecteurs d’émotions intenses nées de la stupeur et de la fascination, une sublimation ressort, comportant deux modes de polarité antithétique… Un premier mode est sublime, dysphorique, l’autre est une enstase, un mouvement régressif vers le néant. Une niche intime et secrète où la parole silencieuse qu’est l’écriture fait entendre l’indicible au socialement présent. Ainsi se constitue le pouvoir fascinant de l’image dans le transfert, quasi analytique, des affects, angoisses et enthousiasmes. Un croquis plutôt qu’une peinture agissante, éminemment pathétique, un travail de sublimation au croisement fusionnel de la douleur et du bonheur, offrant aux internautes l’hospitalité de l’oisiveté et du silence (de l’otium et de la quies) qui guettent dans la mort qui approche inéluctablement en aiguisant leur intelligence de l’Histoire.
Les photos illustratives ne sont pas mimétiques, d’une part en raison de la tissure de ma chronique, d’autre part, en raison d’une réflexivité que toute œuvre entretient avec l’univers psychique de son auteur. Roland Barthes a jadis souligné la part de cette réflexivité dans le plaisir éprouvé dans la lecture, niche intime et secrète où la parole silencieuse qu’est l’écriture fait entendre l’indicible au socialement présent. Ainsi se constitue le pouvoir fascinant dans le transfert, quasi analytique, des affects, angoisses et enthousiasmes entre ma modeste personne et les internautes. C’est éminemment pathétique car porteur d’une double leçon de spiritualité et d’esthétique. C’est un travail de sublimation au croisement fusionnel de la douleur et du bonheur, textes et images se font offrandes, libations pathétiques et tragiques, ultimes échos offerts à la mémoire. Pffffffffff ! Je suis heureux si vous arriviez jusqu’ici pour avoir quelques descriptions moins subliminales…
Oserais-je avouer que ce sujet me tourneboule depuis 15 jours, Blacky, mon Cocker, m’en est témoin, la raison étant d’avoir trop de photos pour un “explicatif” des plus réduits car il n’y a rien grand chose à en discourir… Je m’en plaignais amèrement alentours de moi-même, éperdu, mais stoïque, lorsque soudain une illumination d’aboiements m’a transfiguré, me poussant à tapoter de quoi remplir le vide et en créer un autre… Je vous avoue, en aparté, que parfois je fatigue… Il existe deux façons garanties d’arrêter la circulation. Vous pouvez prendre le chemin traditionnel et acheter une originale neuve hautement optionnée qui convient à la bulle en plastique qu’est le monde. Ou, vous pouvez ramasser une vieille guerrière de la route, prendre un tas de catalogues de fournisseurs et construire la voiture de spectacle la plus méchante que votre argent puisse acheter pour rôder sur les routes et dominer avec une grande puissance tel ce coupé Ford Streetrod de 1937, entièrement personnalisé, incarnant à la perfection le concept du Hot Rod moderne.
Alliant design classique et ingénierie de pointe, il affiche une présence unique sur la route. Réputé pour son souci du détail, Mike Bates, propriétaire de Color Craft à Hobart, dans l’Indiana, s’est inspiré du mouvement “stance”, qui prône l’abaissement extrême des voitures. Sa Ford de 1937 pousse ce concept encore plus loin – ou plutôt, à un niveau d’abaissement inédit – grâce à un châssis sur mesure et une suspension pneumatique qui permettent à ce coupé 5 fenêtres de reposer quasiment à plat sur le sol. Au cœur de cette préparation se trouve la superbe carrosserie en fibre de verre d’Oze Rod Shop, qui conserve la calandre et l’emplacement des phares caractéristiques de la Ford de 1937 d’origine, tandis que son toit fortement abaissé et ses lignes fluides lui confèrent un profil moderne et agressif. Bates a sublimé le design avec des phares de Mini Cooper de 2006, parfaitement intégrés aux ailes pour une allure élégante et harmonieuse. La carrosserie a ensuite reçu plusieurs couches de peinture Sikkens Blue Pearl.
Elle offre une finition bleue miroir qui souligne la silhouette basse et large du coupé. Ce Hot Rod repose sur un sur-châssis “Fat Man Fabrications” entièrement personnalisé, doté de longerons caissonnés et de traverses tubulaires pour une robustesse optimale. La couleur du châssis a été méticuleusement assortie à celle de la carrosserie, créant ainsi une harmonie visuelle. Un V8 Chevy small block de 5,7 litres (350 pouces cubes), peint en argent pour créer un contraste, propulse le coupé. L’injection électronique garantit performance et fiabilité. Des collecteurs d’échappement Sanderson et un système d’échappement libre optimisent ses performances, tandis qu’une transmission 4L60E de National Trans assure des passages de vitesses fluides et sans effort grâce à un levier Lokar. La suspension pneumatique Air Ride Technologies est la clé de l’allure irrésistible de cette Ford. Elle permet d’ajuster la hauteur de caisse à volonté, abaissant le coupé pour un look “fête foraine” lors des expositions ou le relevant pour une conduite plus tranquille.
À l’avant, des fusées d’essieu abaissées de 5 cm et des bras de suspension tubulaires abaissent encore davantage le nez de la voiture, tandis qu’à l’arrière, des coussins d’air et des bras de suspension tubulaires sont fixés à un pont Ford 9 pouces avec un différentiel de 3,70. D’imposantes jantes Billet Specialties (17×7 à l’avant et 20×10 à l’arrière) chaussées de pneus à profil bas se logent parfaitement sous les ailes, conférant à la voiture une allure agressive. À l’intérieur, le savoir-faire artisanal se poursuit avec un habitacle entièrement personnalisé signé Brian Bohde’s Custom Interiors. Les sièges Glide Engineering, revêtus de cuir beige et de peau d’autruche, offrent un environnement à la fois élégant et confortable. Le tableau de bord sur mesure, équipé d’instruments Dakota Digital, et la console centrale fluide qui abrite les commandes de la suspension pneumatique et du système Vintage Air, allient esthétique et fonctionnalité.
Un volant Billet Specialties harmonise l’ensemble du design intérieur, tandis que le système audio dissimulé dans le coffre, avec écran LCD et lecteur DVD, apporte une touche de modernité. Avec son palmarès exceptionnel, notamment ses récompenses aux événements Goodguys, ce coupé Ford 1937 radical est aussi performant qu’impressionnant. Sa construction est un parfait mélange de culture Hot Rod classique et d’innovations modernes… Custom Built ’37 Ford 5 Window OZE Coupe… Chevrolet LT1 350ci small block V8 engine… Electronic Fuel Injection… 4L60E automatic transmission with overdrive… Lokar shifter… Chassis built by Fatman Fabrication… Boxed rails and tubular cross members… Rack and pinion steering… Sikkens Blue Pearl paint… Ford 9 inch rear end 3.70 gears… Air Ride suspension… Vintage Air air conditioning… Four wheel Wilwood disc brakes… 17 inch front, 20 inch rear Billet Specialties wheels… Custom leather interior… Dakota Digital gauges… Billet Specialties steering wheel… Trunk mounted LCD monitor and DVD player… Titled as a 1937 Ford…




































