Déjanté…
Sortir un euro de ton compte pour t’abonner à ce webzine déjanté, tu peux mon Popu que j’aime ? Prépare ta boite de mouchoirs, tes yeux vont piquer et se mettre à couler environ 30 secondes rien qu’à penser t’abonner avoir parcouru divers articles déjantés. ChromesFlammes a dépassé le cap du demi siècle d’existence et sait toujours comment t’arracher le cœur pour l’envoyer dériver dans l’espace avec des articles de ouf’s qui virevoltent dans ta tête à n’en plus finir… Epique à chanter sous la douche… Et c’est pas du docile…
C’est à lire à la place des stupidités du genre bourre-mou et fake-news lors d’une longue nuit sans sommeil, ou lors d’un trajet en train, avion, bateau, coincé à regarder le paysage défiler une larme à l’œil, pour te sentir encore plus émo que Donald Trump balançant des vannes comme des bombes partouze. ChromesFlammes c’est le chef d’œuvre absolu dont les plus de 5.000 articles te plantent une colonie de scolopendres dans le bide, le miracle, que des diamants beaux comme des bombes d’insolences, qui valent à elles seules le montant de l’abonnement.
Pas besoin de chercher plus loin.. Les plus de 5.000 articles sont beaux à pleurer, une mixture émo affolante, avec divers points d’orgues er des transitions absolument incroyables et démoniaques entre d’autres quasiment angéliques. La notion du temps est annihilée, c’est enfer et damnation, lumineux, parfois ultra nostalgique que tu vas garder en tête pendant des lustres, que tu en parleras sur ton lit de mort. Je n’ai jamais fait de messages RIP ni de twitts larmoyants, car je trouve ça bizarre, les gens qui disparaissent trop tôt, on voit ça dans les news trop régulièrement.
Cela nous touche, plus ou moins, on se dit que ces mecs avaient l’air sympa sous leurs airs de crétins, on a la larmichette puis le flow des fake-news reprend malheureusement son cours. Puis il y a les baffes, qui crèvent le cœur, changent notre perception de la vie, avec des trucs traumatisants, du genre bombardements d’écoles, redressement fiscal, perte d’emploi, peine à bander et jouir, t’obligeant à des p’tites acrobaties et de faire passer ça pour une idée batarde perdue qui soudain te ressort comme sortie de nulle part sans être dépoussiérée…
Yeaaaaahhh ! Ce sont des p’tits conneries qui te tapent droit au cœur, te rendant dépressif et te poussant à chouiner tes dernières volontés avant de bouffer l’entièreté de ta dernière boite de Xanax… La crapule au cœur fragile chialant sa vie, il y en a plein. Mais les vrais trucs de ouf’s, qui détruisent ton palpitant, c’est exceptionnel. Tu peux me citer et je te donnerai raison à 100%. Tu me diras même que tout le monde essaie, mais que très peu réussissent à éviter l’émo foireux. Le genre qui pétrifie tout autour, te donnant pour seul objectif de te laisser écraser par le chagrin.
Ne va pas chercher plus loin, sans hésiter, mon Popu que j’aile quand tu t’abonnes pour 1 €… Yeaaaahhhhh ! La dernière chronique que j’ai écrite, c’est celle-ci, sans pression. Difficile de choisir plus beau diamant tant c’est réussi de bout en bout, mes texticules sont même trop jouissifs pour être laissé sous silence procurant une tension intellectuelle qui ne cesse de prendre de l’ampleur, avec en point d’orgue des notes d’humour et d’humeurs belles comme la mort, à te faire hululer façon sirène pré bombardement en Ukraine entre deux trucs épiques ouatés et sensibles, la perfection parfaite pour panser les plaies.
Des textes te faisant pousser des hululements, c’est monnaie courante actuellement ! Certains texticules peuvent se lire en en boucle, à hurler la folie, même que certains ont voulu se couper les veines en analysant les double-sens. Ha, HA? HA? HA ? Tu as cru qu’en arrêtant d’écrire pour aller dormir tu allais bénéficier d’un répit ? Impossible au milieu de cet océan de violence ! Quelle farce. J’arrête décrire des chroniques pendant un bref moment et tu anticipes des moments d’excitation à me faire passer pour un moine Chartreux.
Ca me semble improbable. Tellement fou, que ca me semble inimaginable. Si tu lis mes texticules couillus depuis longtemps, tu sais déjà que j’ai déjà expliqué maintes et maintes fois que la vie sent le piège à plein nez, c’est dantesque et incroyable, quasiment désabusé, ce coté le genre hymne de stade cafardeux-romantique avec des branques qui hurlent comme des aliénés avant la dernière cavalcade monstrueuse où notre président Macron nous balance toute la purée Elyséenne dans la tronche… J’en ai d’avance les larmes aux yeux.
Pas parce qu’il est foncièrement chiant, mais parce que pendant le temps d’un discours, c’est Bad Thriller brutal. Parce que c’est à chaque fois sublime, une perfection intellectuelle sidérante, débordant d’amour. En faits, on peut tout le comprendre comme bon nous semble, chacun en ferra sa propre interprétation, d’autant que ses paroles filent la chair de poule, c’es incroyable, entre un chant robotique avec violons cachés et pulsation pas plus rapide qu’un cœur en fin de vie.
Et aussi, voire surtout, parce qu’après mille écoutes, il donne toujours autant envie de chialer tant il insuffle la frousse. Note, mon Popu, que tout le monde s’en bat les couilles… Oui, c’est rouillé. Mais il en existe certains, voire certaines qui y passent des nuits blanches à tout analyser. Ce n’est (presque) plus de la recherche, mais de la roulette Russe. Certains de ses discours sont écris la semaine précédente, d’autres il y a un an. Beaucoup de ses discours sont jetés, non finis. On s’en branle, en vrai, c’est nul.
Et puis merde, j’ai ouvert ce Bebzine en continuation des mag’s Chromes&Flammes “papier” il y a un demi siècle au moins , il me fallait bien marquer le coup avec cette bafouille…Yeahhhhhhhh ! Il y a des moments dans la vie où il faut muer, changer d’objectif ou mourir. Il y a la passion qui consume tout, et l’amour chiant. Pas moyen d’être vraiment heureux dans les deux cas. Et puis il y a le démon qui consume, se pose devant mon bureau, regarde et lis mes écritures, qui sont souvent issues de griffonnages de mes sensations à hurler mes envies… Pfffffffff !
Cela provoque comme une fin de monde avant de crever la gueule ouverte lorsque ma colonne vertébrale tente de faire des nœuds. C’est beau, c’est tout… Il n’y a pas vraiment d’explication, ca va juste te parler, à toi, mon Popu comme aux 200.000 abonné(e)s,, mais ça va être diffèrent pour tout le monde. Les nuits dures, les trous noirs, la chair floutée qui transpire la drogue et le cul… Waouwwww ! L’afghane, l’horreur, les boites de nuits qui finissent plus mal que des courses de dragsters, c’est fini.
Non pas parce que je n’aime plus, non pas parce que je ne veux plus, mais juste parce qu’il faut faire des choix qui hachent la colonne vertébrale en papillotes. Les trucs qui font pleurer dans les chaumières, c’est bien, mais avec des trucs monumentaux, c’est encore mieux… avec des puputes qui pleurent à n’en plus finir. C’’est beau. C’est putain de beau, ça ensorcèle, ça file la trique et fait rêver. Voilà, j’en termine ma litanie, je renvoie les angelots, les déesses, les puputes aussi, pour d’autres “pluche-tard” en relance afin d’atteindre les 10.000 abonné(e)s… Pourquoi pas ?





























