Les aventures sexuelles d’un singe lubrique…
Chapitre #6
Interview d’Orang-outan, un pseudonyme anonyme…
Quelques jours se sont passĂ©s depuis la rĂ©alisation des “Messengers” en 5 chapitres “Les aventures sexuelles d’un singe lubrique“…, consacrĂ©s Ă Orang-outan, le singe lubrique du web…
J’ai attaquĂ© le sixième chapitre hier soir, non plus via le web et “Messenger“, mais en direct…, mais Ă peine arrivĂ©, Orang-outan m’a formellement interdit de publier quoique ce soit en citant son pseudonyme…
J’ai donc rĂ©solu de masquer son cĂ©lèbre pseudonyme afin qu’on ne le reconnaisse plus…
Cet interview a donc été réalisé hier soir à Toulouse, dans un squat que le fumeux pseudonyme anonyme avait réquisitionné pour la circonstance.
C’Ă©tait sympa d’y faire une partouze en forme de cassoulet sexuel, mais j’ai eu crainte des rĂ©actions de la trentaine de marginaux pompĂ©s et de marginales gonflĂ©es qui se pressaient dans ce squat pourri, avec moi au milieu…
Ces Ă©thyliques étaient en effet plus que frĂ©tillant d’aise Ă l’idĂ©e de cette partouze qu’organisait le “pseudonyme anonyme du web“.
Au dĂ©but, la musique poussĂ©e Ă fond dĂ©versait des bruissements bucoliques pendant qu’une fille roucoulait sous un spot rougeoyant, puis, soudain, le fameux pseudonyme anonyme a surgit des tĂ©nèbres et s’est fichĂ© un gode dans le fondement, les participantes ont alors commencĂ© Ă saturer grave, les langues se sont vrillĂ©es, les trous se sont humectĂ©s, ça a alors giclĂ© de partout, ça s’est enfourrĂ© grâve, ça s’emboquait de partout…
Des multipercĂ©es se sont dĂ©loquĂ©es, espĂ©rant recevoir des flots de sperme au visage, tandis que des idiots se roulaient Ă terre, Ă moitiĂ© dĂ©culottĂ©s…
Dieu que c’était con et beau de laideur !
Quelques heures plus tard, nous n’Ă©tions plus que trois survivants, le pseudonyme anonyme, sa soumise et moi, Ă dĂ©rouler nos duvets dans une chambrette exiguĂ«.
Nous avons passé le reste de la nuit à parler de nos passions exotico-sexuelles.
Sa curiositĂ© pour les allogènes n’ayant pas de limites, le pseudonyme anonyme m’a confiĂ© son affection pour les opulentes mamas africaines de son quartier.
Le pseudonyme anonyme est seul responsable de la situation dans laquelle il se trouve.
Il n’est pas question pour autant, pour moi, de déserter son camp.
Il me fallait choisir : le Naïf ou les Salauds.
Le pseudonyme anonyme mérite dès-lors de gagner les procès que plusieurs associations féministes lui font, tout simplement parce qu’au delà de sa précarité convulsivo-sexuelle, il est le plus près de la vérité transcendentale en poussant les autres à la masturbation pour les mettre à sa merci et les enculer.
Pour illustrer tout cela, il est important Ă ce stade que vous imaginiez la scène ; le pseudonyme anonyme, rien que d’Ă©voquer la prĂ©sidente de l’association fĂ©ministe contre les femmes sodomisĂ©es qui le poursuit en procès, devient comme nuageux, tremblotant, il a le gland violacĂ© d’un charcutier dĂ©pressif.
Sur la table se trouvent toutes les formes possibles de saucissons ; saucisson de Strasbourg, saucisson sec, saucisson à l’ail.
Soudain, le pseudonyme anonyme s’empale sur les victuailles pendant que sa soumise qui s’est enfonçée une pipe d’Auvergne dans le c… scrute les moindres dĂ©tails de l’expĂ©rience…
C’est cet atroce que j’ai rĂ©ussi Ă fuir Ă l’aube, me rendant Ă l’aĂ©roport ou j’ai rĂ©ussi Ă prendre un vol vers Bruxelles, ou, Ă peine arrivĂ© et de retour chez moi, j’ai passĂ© deux heures Ă retranscrire cet interview Ă votre attention, chers et chères de www.GatsbyOnline.com, et ce, en totale exclusivitĂ© planĂ©taire…
Quelqu’un ; Cher pseudonyme anonyme, vous avez commencĂ© a publier des photos de votre pĂ©nis en Ă©rection sur divers sites-web dont celui-ci, puis vous avez dĂ©posĂ© des messages machistes ou vous proposiez Ă toutes les femmes inscrites de venir vous “fĂ©llationer” en Ă©change d’un “broutage“, promettant de “leur beurrer la cramouille“… Tout cela a attisĂ© certaines rancĹ“urs masculines ainsi que soulevĂ© quelques protestations fĂ©ministes… J’ai donc voulu en savoir un peu plus sur l’homme derrière son sexe Ă©rigĂ©…
Le pseudonyme anonyme ; C’est vrai que toutes ces petites salopes du web qui viennent allumer les vrais mecs comme moi, j’aimerais bien me les faire. Trop sexy Ă rigoler en papotant entre copines sur les t’hats et panneaux de messages, elles dĂ©posent mĂŞme leurs photos en petits jean’s moulants et mĂŞme Ă poils, jambes Ă©cartĂ©es avec leur regard qui mate les mecs de biais… Je me branle devant mon ordi en regardant leurs petits culs. J’ai toutefois pas les couilles assez pleines et la queue assez raide pour les embarquer de force direction ma cave/donjon Ă Toulouse. Et que je me les saute et que je me les viole et que je me les torture… Pitinggggg, je spermate rien que d’y penser ! Et le top ça serait que je branche une vieille salope de soixante ans pour filmer pendant que je les nique… Et de temps en temps je m’arrĂŞterai de coĂŻter les p’tits meufs pour vĂ©rifier que la chatte de la vieille salope est bien mouillĂ©e… Quoi ! Tu mouilles pas vieille salope?! C’est quoi ton problème, mĂ©nopausĂ©e ? Ça te rend jalouse, connasse, que je nique les jeunes et que toi la vieille tu te retrouves prĂ©posĂ©e Ă la camĂ©ra et plus Ă la queue? Ah vieille peau, avoue que ça t’exciterait grave que je t’attache Ă sa place et que je t’encule! Mais dĂ©solĂ©, mĂŞme moi je n’ai qu’une queue et fait ce je peux ! Mais bon… je fantasme, je fantasme et je me branle… MĂŞme la baise normale facile avec une pute gratuite j’y arrive pas ! Alors laisse tomber la baise… Trop compliquĂ©. Les accessoires, les chaĂ®nes Ă acheter Ă Castorama, Pitingggg ca coute la peau des fesses… Et tout ça la queue raide tout du long, parce que si tu dĂ©bandes t’es plus motivĂ©. DĂ©bandade, doute du violeur…
Quelqu’un ; Je vous imagine qui dĂ©bande au moment oĂą vos “p’tits meufs” sont nues et enchaĂ®nĂ©es cuisses Ă©cartĂ©es !!!
Le pseudonyme anonyme ; LĂ c’est clair, elles pourraient ĂŞtre grave déçues. Tout cette galère pour se les faire et maintenant je dĂ©bande ! Je vais grave pĂ©ter les plombs sadiques quand je vais repenser aux deux heures de queue Ă Castorama pour les chaĂ®nes. Mais moi bof… Je fantasme, je tchatche, j’écris des conneries, mais en vrai, question cul j’assure quand mĂŞme cinq minutes de queue assez raide pour pĂ©nĂ©trer. Si c’est plus que 5 minutes, mĂŞme si j’appuie ma queue contre le vagin le plus ouvert et mouillĂ© de la terre, ma queue se tord molle comme contre une porte en fer. Alors QQ, tu m’imagines violer Ă travers le jean’s serrĂ© une chatte sèche contractĂ©e?!? Pitingggg… C’est pour ça que je drague les vioques. J’ai deux problèmes qui m’empĂŞchent parfois de bander sec. Non c’est pas la morale et la punition, parce qu’un mec qui bande, il connaĂ®t plus ni morale ni punition. Il connaĂ®t plus que trou Ă boucher, et tout le reste il zappe. Les deux trucs qui m’empĂŞchent de violer c’est : Un, j’arrive pas Ă bander face Ă la chatte offerte. Tant qu’elle dit non, ça va… Mais dès qu’elle Ă©carte « oui vaaaas yyyyy », je dĂ©bande direct. Oui oui, je sais c’est bizarre, faudrait que j’aille au psy… Mais comme je jouis dix fois plus en me branlant devant elle, y’a pas urgence du point de vue de ma queue. Et deuxième problème qui m’empĂŞche de devenir violeur professionnel c’est qu’après l’orgasme, je culpabilise et dĂ©prime grave… Ouais, pitingggg, parce que des fois je suis tellement bourrĂ© que je baise dans les chattes sans savoir que je suis dedans! Je crois mĂŞme que je suis en train de me branler entre le drap et son anus, et ça, ça me fait bander grave… Alors qu’en fait ces malignes elles ont foutu ma queue dans leur chatte… Donc des fois, par erreur, je tire dans le trou.
Quelqu’un ; Mais alors après, putain la dĂ©prime, le dĂ©goĂ»t qui monte d’un coup !
Le pseudonyme anonyme ; Ouais QQ…, je lui vomis sur leur gueules et elles pleurent: “- Mais qu’es ce que t’as ? Je te dĂ©goĂ»te, c’est ça ?! – Nannn, c’est pas toi, c’est ta chatte qui me dĂ©goĂ»te“… C’est pas le truc Ă dire. Elles se cassent direct. Elles ont pas fini de remonter leurs culottes qu’elles sont dĂ©jĂ dans la rue Ă me traiter de singe. Et moi je finis de dĂ©gueuler dans mon sperme. Alors, tu vois le plan ! Un, j’arrive pas Ă sauter une meuf enchaĂ®nĂ©e. Et si je finis par la sauter avec un litre de Gin dans la gueule, après la giclette, je tombe en larmes Ă ses pieds et je me roule dans le pĂ©chĂ©. Ça la foutre mal sur la vidĂ©o-cam que je voulais revendre aux zaut’s cons du web pour rembourser mes courses Ă Castorama. Une fois mes couilles vidĂ©es c’est dĂ©bandade, c’est la dĂ©bandade. Je redescends de mon dĂ©lire. Je vois la merde. Je flippe, je vomis.
Quelqu’un ; Évidemment, tant que vous ĂŞtes portĂ© par le dĂ©sir avec votre queue raide qui anĂ©antit toute peur et tout doute, c’est le triomphe. Mais lĂ … Putain, la honte !
Le pseudonyme anonyme ; Ce qu’il faudrait aux mecs, c’est que leur queue elle soit toujours raide. LĂ on serait heureux. Mais c’est mal fait. On est programmĂ©s pour bander, c’est notre seule raison d’exister, mais 99% du temps on bande pas et on est bouffĂ©s par la faiblesse, l’inutilitĂ©, et l’angoisse de plus jamais rebander. La rĂ©alitĂ© c’est d’acheter des chaĂ®nes Ă Castorama, faire la queue Ă la caisse, la queue sans arrĂŞt molle. Les mecs se compliquent grave le cul en imaginant des viols compliquĂ©s pour faire durer la bandaison et retarder le plus possible le coĂŻt dĂ©bandade dĂ©pression grave. EmportĂ©s par leur bite, les mecs deviennent mabouls avec leurs dĂ©sirs qui les rendent chasseurs de chattes. Moi, pitinggg, je franchis tous les tabous comme je franchis les feux rouges, Ă fond la caisse en klaxonnant sans jamais freiner. Et tant pis pour les connes qui traversent dans les clous. Elles sont sur le chemin du chauffard en rut. Pas de chance ! J’appuie et j’écrase car j’ai la queue raide. Attention les fi-filles ! MĂ©fiez vous du Prince Charmant. Ma queue raide est une dague dans mon pourpoint. Ouais QQ, j’tai Ă la bonne. En rut, c’est clair, le mâle est un tueur psychopathe. Ce qu’il veut c’est tirer son coup. Tirer un trou c’est tout. N’importe quoi, n’importe qui, n’importe comment. Et les p’tits meufs ne doivent jamais oublier ça quand elles jouent Ă cache-cache foufoune avec le chasseur. Car chasseur c’est dragueur mais c’est aussi baiseur. Dans le petit disque dur du mec, le fichier « draguer » et le fichier « baiser » sont dans le mĂŞme dossier. Alors il a vite fait de bugger le chimpanzĂ©… Oupsssss merde, je risque pas d’ĂŞtre reconnu lĂ , pitinggg ?
Quelqu’un ; Non, non… personne vous reconnaitra…
Le pseudonyme anonyme ; OK, pitinggg j’ai eu peur, parce que les p’tits meufs d’ExclusivementFminin m’ont Ă la bonne, ainsi que la vieille peau qui me drague comme une sirène… Ouais, pitinggg, une sirène des pompiers ! Un trou merde et que ça saute! Mon royaume pourri pour un trou ! Pour le mec en rut, tous les moyens sont bons, quel que soit le prix. Il est prĂŞt Ă tout donner, tout casser, pour tirer son coup. Car derrière le dĂ©sir dĂ©vastateur du violeur-tueur il y a la tyrannie de l’espèce, l’instinct de reproduction : Tu es un mâle, fĂ©condes l’oeuf. C’est ton devoir, ta raison d’être, ton bonheur. Fais le Ă n’importe quel prix. DĂ©fies la loi, dĂ©fies la mort, dĂ©fies la fille qui dit non. Baises la en force, quitte Ă mourir. Ce qui compte c’est fĂ©conder l’oeuf puis mourir en paix. Le chimpanzĂ©, mĂ» par l’instinct, crocs sortis, et vit raide, avance vers la femelle. Il la saisit au cou avec les dents et l’encule sans mĂ©nagement. C’est la vie. Je l’ai vu mille fois dans des films pornos. Et aussi j’ai vu les lions violer les lionnes au soleil couchant dans « Nos Amies les BĂŞtes ». Éducation tĂ©lĂ©vision… Pitingggg faut que je spermate lĂ … ZĂŞtes sĂ»r qu’on ne reconnaĂ®tra pas ?
Quelqu’un ; Non, non…. Personne ne fera le lien entre le chimpanzĂ© du web et vous… Donc, selon vous, le mâle prend la femelle de force. C’est la loi de la jungle dans la jungle et aussi dans les villes, parce que la loi de la jungle, elle est pas dans la jungle mais dans les couilles ? C’est ça ?
Le pseudonyme anonyme ; Ouais QQ, mes couilles sont pleines, ma queue est raide… et je hurle Ă la pleine lune et sors chasser la femelle Ă minuit avec ma p’tit chienne. Le matin je rentre couvert de sperme et je dors toute la journĂ©e. Faut que ça gicle, faut que ça troue. Un coup c’est tout. Et si le trou rĂ©siste, je le dĂ©fonce. A quoi bon rĂ©sister au chimpanzĂ© en rut, jolie guenon ? Ou tu te laisses sauter et je te jette. Ou tu te laisses pas sauter et je te saute de force… Et alors tant pis pour toi, tant pis pour la casse. Franchement c’est pas moi qui te force. Je fais genre c’est moi qui te force pour faire genre je suis le mâle macho, le vrai mec, le baiseur psychopathe. Mais en vrai je contrĂ´le rien du tout. Je suis le mâle en rut, le baiseur mou, esclave du dĂ©sir. C’est pas moi qui force, c’est moi qui suis forcĂ©, je perds la tĂŞte. Je ne suis plus qu’un cauchemar de queue raide court. Je comprends pas tout pitinggg. Je me vois courir la nuit sous les ponts de Toulouse. Je vois ma queue raide courir devant moi. C’est pas moi, c’est ma queue qui court. Et moi je suis parce que je suis attachĂ© Ă ma queue. C’est ma queue qui court derrière les p’tits meufs. Des fois ça merde et je baise pas, je me branle. C’est vrai, la plupart du temps mon dĂ©sir se dissout dans une flaque de sperme. Tous les mecs quand ils bandent sont des chasseurs de moules psychopathes. Oui, les filles, mĂŞme vos copains les gentils, les mous petits machins. Vous lui refusez votre cul sous prĂ©texte des règles et ils pètent grave les plombs et c’est parti pour les engueulades! Faites gaffe les filles, mĂŞme moi qui peut Ă peine bander et prĂ©fères me branler, dĂ©foncĂ© seul avec une fille totalement confiante dans une cave ou sur une plage dĂ©serte, seul avec une fille dans un lieu dĂ©sert, loin de la loi et de la punition, plus d’une fois j’ai senti sans raison monter en moi, comme un jeu dangereux. Pourquoi ?… Comme ça, je sais pas… Dans le petit disque dur des mecs, le fichier « dragueur-dingo » et le fichier « baiseur-fou » sont dans le mĂŞme dossier, tu sais… Des fois ça bugge pour rien… Tu cherches des explications comme tu cherches des explication quand ton PC plante. Mais franchement ton PC plante, tu vois bien, c’est n’importe quoi n’importe comment ! Le mec en rut c’est pareil, super instable, super contradictoire, super dangereux. Instable comme la queue bande et dĂ©bande.
Quelqu’un ; Je bande et je suis heureux. Je dĂ©bande et je veux mourir, c’est ça ?
Le pseudonyme anonyme ; Ouais QQ, bien vu, c’est ça mec…, non seulement les mecs sont prĂŞts Ă n’importe quoi pour baiser. Mais en plus, ils sont prĂŞts Ă le faire n’importe comment. Pour le bandeur fou, y’a plus de morale et de punition. Je peux faire n’importe quoi, te baiser le cul Ă sec ou t’aimer, improviser les plus beaux poèmes d’amour tout en bouffant ta merde, t’offrir la place à un concert rock en piquant l’argent d’une vieille meuf alors que je hais les concerts rock. Tu vois, vraiment n’importe quoi ! Le mec qui bande c’est toujours un psychopathe. Un psychopathe dur ou un psychopathe mou. D’ailleurs vous le savez bien vous les salopes hypocrites qui jouez avec les mecs en rut comme avec le feu. Fort habilement le plus souvent, mais des fois ça merde. La jeune femelle comprend vite que le mâle qui bande ne se contrĂ´le plus, et que manipuler son dĂ©sir peut rapporter gros. Jeune femme à  18 ans sait dĂ©jĂ que Tonton bisous grosse bosse dans la culotte lui donnera des pĂ©pĂ©ttes. Alors elle surveille l’apparition de la grosse bosse et remarque vite que jupette cuicuisses boubouge = grosse bosse = beaucoup pĂ©pĂ©ttes. Alors elle cuicuisse boubouge pour pĂ©pĂ©ttes. Et toute sa vie la salope cuicuisse boubouge pour pĂ©pĂ©ttes. Elle se met sa chatte en valeur et part Ă la pĂŞche aux grosses bosses. C’est facile, c’est amusant et ça peut rapporter gros. Suffit de regarder les annonces dans les sites web, sauf chez vous QQ qui avez un modĂ©rateur, mais ailleurs, c’est putasseries et compagnie… Bon je sais les filles, c’est bon pour l’ego et le budget d’avoir des mecs qui bandent autour. Mais des fois y’en a un qui a trop envie de sauter. Il donne toutes ses pĂ©pettes et la p’tit meuf lui donne pas son cul. Elle croyait s’en sortir avec bizou-bizou, mais, manque de pot, il pète total les plombs et nique en force. Ouais, tous les mecs sont pas moitiĂ© hĂ©tĂ©ro moitiĂ© pĂ©dĂ©. Y’en a qui sont 100% chimpanzĂ©s. Ils mordent au cou et ils baisent.
Quelqu’un ; Vous n’y allez pas par quattre chemins dans vos explications…
Le pseudonyme anonyme ; Non QQ, je me dĂ©fonce… Ouais, pitinggg c’est bonnnnnn ! D’ailleurs prenons un exemple con de mec con, le Dutroux… Si on fait bien les comptes, il a tout perdu pour les femelles. Il bandait Ă mort et a fait vraiment n’importe quoi. Il a creusĂ© la cave de son pavillon six mois en sortant 150m3 de terre dans 30.000 sacs Carrefour, un par un ! RĂ©sultat, scoliose grave, Ă moitiĂ© paralysĂ© du dos. MĂŞme pour violer, fallait que ça soit la fille qui bouge son cul ! Il a achetĂ© une camionnette avec un chèque en bois pour transporter la princesse qu’il voulait violer. RĂ©sultat, interdit de chĂ©quier dix ans ! Il va carrĂ©ment se servir en fifilles devant lee piscines municipales, tu parles d’un con. ForcĂ©ment il est direct grillĂ© par la traverseuse de gosses dans les clous. Heureusement, elle l’a pas dĂ©noncĂ© contre des pĂ©pettes. M’enfin bon, trop grave les risques qu’il a pris pour trois gougouttes dans troutrou ! Complètement esclave de sa queue, victime de son dĂ©sir, le Dutroux ! Il a cru Ă fond aux pubs Ă la tĂ©lĂ© que comme quoi le cul c’est la base de tout. Va savoir si les pubs qui mettent les femmes Ă poils sont pas aussi coupables…
Quelqu’un ; L’oeuf commande et la queue bande en quelque sorte…
Le pseudonyme anonyme ; A partir du moment où tu bandes, tu as perdu face à la femme, à partir du moment où tu tires dans le trou, tu rends hommage au Trou. C’est pas un massacre révolte de gosse qui casse son jouet après l’orgasme qui va inverser la hiérarchie. Elle fut la Reine et tu lui rendis hommage avec ta queue. T’as beau te débattre, tu t’es soumis, comme n’importe quel chimpanzé de base, au rituel de la vie.
Quelqu’un ; Reconnaissez que vous n’ĂŞtes qu’un gros con de singe en train de bouger connement son gros cul va-et-vient. Hop hop hop hop hop…
Le pseudonyme anonyme ; Pitinggg QQ… Chatte, chatte, chatte ! Ageu, ageu ! Ouais, je bave… Mais Ă peine la queue dedans, je sais bien que ça vaut pas le prix des chaĂ®nes Ă Castorama. Bon d’accord, après chatte, tu peux te faire bouche anus… Et après, bof… 37 degrĂ©s dans tous les trous. Tu pouvais te foutre la bite dans le cul, ça aurait fait la mĂŞme sensation de chaussette sale. Bon… J’ai eu la bouche, la chatte et l’anus comme dans les films de cul. Je suis mĂŞme pas content ? Et maintenant je fais quoi ? Un peu d’imagination pour retarder le moment inĂ©luctable de la dĂ©bandade et du retour de l’angoisse. Cinq minutes de queue raide en plus grâce au sadisme. Mais plus on retarde, plus le retour de l’angoisse sera violent.
Quelqu’un ; Après l’orgasme, bonjour la moquette ! sperme partout !
Le pseudonyme anonyme ; Sperme, cyprine, caca et pipi partout, de la cave au grenier. Pitingggg. Ma vie n’est plus qu’un gros caca. En baisant les p’tits meufs je me fais grave baiser. Depuis l’école primaire, c’est la torture. Est-ce que j’ai une grosse queue ? Qui c’est qu’a la plus grosse queue? Dans les pubs de TĂ©lĂ©caca, tu vois la machine Ă aspirer la queue pour la rendre la plus grosse de la classe en deux semaines. Tu t’es achetĂ© l’aspirateur Ă rendre ta queue la plus grosse de la classe en piquant le fric Ă Maman. Premier crime pour le culte du cul. 100 euros l’aspirateur Ă quĂ©quette et tu chopes grave un oedème, et tu peux plus bander pendant trois mois ! 10 euros le magazine porno… J’ai piquĂ© le fric Ă MĂ©mĂ©. Tu jutes sur les pages, et après tu veux le relire et les pages sont collĂ©es, et les photos se dĂ©chirent et tu vois plus que la connasse qui tire la langue. Sa chatte collĂ©e est dĂ©chirĂ©e et tu peux plus te branler… Pitinggggg… Après dix ans de branlette et angoisse « Je suis le seul puceau au monde », tu finis, complètement bourrĂ©, par foutre un doigt dans la chatte d’une p’tit meuf. Mais lĂ , c’est plus cher : 100 euros la pipe, 200 euros un complet ! Ah, elle a bien fait boubouge cuicuisses bonbons, la salope ! T’as payĂ© le concert, le resto, l’essence pour 14 allers-retours entre chez toi et chez elle dans l’espoir de la sauter mais en vain. Elle t’as fait bizou-bizou et rentrĂ©e chez papa-maman. T’es rentrĂ© seul comme un con… Plus d’essence merde ! Ta caisse est tombĂ©e en panne. T’as marchĂ© Ă trois heures du mat le long de l’autoroute et t’avais grave la haine. Tellement la haine qu’en rentrant t’as mĂŞme pas rĂ©ussi Ă te branler. Je suis grave mâle chimpanzĂ© 100% depuis, et c’est sur, les femelles m’ont fait galĂ©rer. La femelle qui est un trou a besoin qu’on la remplisse. Elle a un trou dans le ventre mais aussi un trou dans la tĂŞte. Elle a pas de direction, pas de projet. Ouais, parce qu’un trou forcĂ©ment ça peut qu’attendre. T’as dĂ©jĂ vu un trou dans le sable foncer dans une direction comme un ouf ?! Non. Eh bien un trou dans de la viande c’est pareil. Elle attend dans sa viande que quelqu’un lui remplisse le cul et la tĂŞte.
Quelqu’un ; Bon… donc selon vous, la queue, elle, forcĂ©ment a une direction ?
Le pseudonyme anonyme ; Viiiiiiiiiiiiiiiiiii QQ. Faut bien que tu bandes dans un sens. Tu bandes vers le haut, y’a pas Ă chier. Tu bandes pas en rond comme un con de trou. Et quand t’éjacules, ça gicle vers quelque part. Un mec, il suffit qu’il bande et il a une direction. Il bande et il est automatiquement prosternĂ© vers la Mecque du cul. Vers la chatte, il bande. Il bande et automatiquement il a un projet. Son projet, c’est remplir un trou. Ça tombe bien! Justement, la femelle a un trou Ă remplir ! Tout le trip de la femelle, c’est de remplir le vide de sa vie avec de la queue de mec dans le cul et du dĂ©sir de mec dans la tĂŞte. Tout ce qui pourra meubler son cul et les chiottes de sa tĂŞte, elle adore. Elle adore tes dĂ©clarations d’amour, tes supplications, les mille coups de fil et lettres d’amour. Et mĂŞme tes masturbations dĂ©sespĂ©rĂ©es pour son trou imaginĂ©, elle adore… Plus tu galères pour elle, moins elle se sent trou vide. Mais attention. Derrière son cinĂ©ma « Viens mon chĂ©ri meubler mon cul », la femelle a un grand projet. Toi t’es comme un fou, tu bandes tu violes, tu tues. Tu fonces dans toutes les directions. Tous les trous, toutes les bouches, tous les anus, toutes les chattes, tu veux te les faire en force.
Quelqu’un ; Vous devenez un philosophe du cul…Le mâle en rut ne calculerait rien, mais la femelle calculerait pour deux.
Le pseudonyme anonyme ; Ouais QQ, tu deviens bonnnnnn. Viiiiiiiiiiiiiiii. La femelle te laisse lui arracher le slip brutalement, te laisse gicler dans sa bouche et dans son cul, te laisse croire que tu domines. Mais tu n’es, Pénetrator, que l’outil de son grand dessein. Et son grand dessein, c’est qu’à la fin tu lui jutes sur l’oeuf. Elle se laisse malmener par toi et joue la victime du viol juste pour te faire croire que la baiser est la victoire du mâle, alors que c’est en secret le triomphe de la femelle fécondée par son esclave la bite bourdonnante. La femelle est un trou avec un oeuf dedans. Elle n’est qu’un récipient. Le centre, le seul truc qui compte, c’est l’oeuf. La mission sur terre de la femelle boite d’oeufs, c’est de se faire juter sur l’oeuf pour assurer la survie de l’espèce. Son but, devoir et bonheur, c’est de piéger une queue de connard pour gicler sur l’oeuf. Elle l’attire avec slip sexy comme l’étiquette Bio sur les boites d’oeufs. Et parfum cache odeur de caca-fromage.
Quelqu’un ; En rĂ©sumĂ©, selon vous : Beaucoup copulent. Pas mal se branlent. Certains baisent… Et tous se feraient baiser ?
Le pseudonyme anonyme ; Un peu de patience et la femelle finit toujours pas dire oui. Nature dĂ©sir la force Ă se faire fĂ©conder l’oeuf. Les p’tits meufs, elles disent pas non parce qu’elles aiment pas ta queue. Au contraire. Elles disent non pour valoriser leur chatte Ă l’oeil de ta queue, l’oeil de la queue est au bout du gland. Elles disent non pour crĂ©er une pĂ©nurie de chattes et faire monter la bourse du cul. Plus la chatte est rare, plus elle vaut cher. Plus les mecs bandent et veulent baiser, et plus ils sont prĂŞts Ă payer n’importe quoi pour la bourrer. Alors trois milliards de coquetiers spĂ©culent sur trois milliards de mouillettes. Ouais je veux dire… en disant non, trois milliards de salopes font monter la pression dans six milliards de couilles. Et plus y’a de pression, plus ça va gicler profond sur l’oeuf. Les couilles sont super pleines, le gland goutte, la queue dure fait mal. Les mecs foutent la pression aux salopes pour les baiser. Mais elles disent non merde ! La pression monte monte monte dans la queue et la tĂŞte des mecs. Faut que ça gicle merde !
Quelqu’un ; Oui, Souchon chante cela… RĂ©tines et pupilles…
Le pseudonyme anonyme ; Les filles disent toujours non pour que la pression monte encore. Elles prennent des risques. La tĂŞte d’un mec en rut risque de pĂ©ter grave serial-killer. La queue des mecs risque de pĂ©ter connement Ă©jaculation prĂ©coce. Mais c’est le jeu immĂ©morial. Dangereux et pervers. Les canes fuient devant les canards, les poules devant les coqs, etc… En fuyant, la femelle excite l’instinct chasseur du mec pour faire monter l’adrĂ©naline et donc la force du jet dans son cul. Mais plus le chasseur est excitĂ©, plus il devient agressif et dangereux. L’impossibilitĂ© de baiser le trou qui s’agite devant sa queue le rend fou furieux. Des fois y’en a un qui pète les plombs. Pour assurer une meilleure fĂ©condation de l’oeuf, la femelle joue avec sa peau. Pour assurer la survie de l’espèce, elle risque sa survie. Paradoxe de la vie. Pitinggggg !
Quelqu’un ; Bon, je re-rĂ©sume votre philosophie de chimpanzĂ© primate… Selon vous, finalement, le refus de baiser des femelles n’étant qu’un jeu Ă©rotique destinĂ© Ă faire monter la pression dans les couilles, quand les mecs sont Ă point, elles cèdent Ă©videmment. Et les mecs disons normaux ont droit Ă un petit coup dans le cul des pondeuses. C’est imagĂ© tout cela…
Le pseudonyme anonyme ; Ca part en couille QQ, vous comprenez pas ça, pitinggggg : « Pfff je suis crevĂ© ! Elle arrĂŞte pas de courir en zigzag la poule. Trop compliquĂ©e pour la baiser. Je lâche l’affaire ». Pas assez de dĂ©sir, pas assez de pression dans ma tĂŞte et ma queue. Et en plus, si elle dit oui, ça craint. J’ai peur du trou noir gluant, piège Ă bite. J’ai peur de l’oeuf qui m’attend. Alors je fuis loin du trou me branler dans mon trou. Vous connaissez la chanson… ” Elle dit non, elle dit non… La pression, la pression… Et d’un coup, poum ” ! Je pète le bitomĂŞtre et je nique. Dans la sociĂ©tĂ© grande surface chrĂ©tienne, si elle dit non ? C’est pas grave, mec… Joue-la psycho-vicelard, pas psycho-lourd dingue. Fais semblant de comprendre : « C’est pas grave ma chĂ©rie, je comprends : tes règles, tes parents, ta mycose, faut que tu rĂ©vise l’anglais »… Bisou-bisou et va te branler. Moi, je joue en finesse. J’en a rien Ă foutre de ces connes et de leurs problèmes. Moi aussi j’ai envie de leur arracher leur slip direct, de les sauter. Mais tu vois QQ, je la joue psychopathe vicelard.. J’ai envie de les baiser ces p’tits meufs qui jouent avec ma queue raide, mais je fais genre bisou-bisou, je fais le brave pĂ©pĂ© dĂ©jantĂ©. De toute façon c’est sĂ»r, elles vont cĂ©der le jour de la pleine lune de leurs Ĺ“ufs. Je les viole mentalement. Je leur parle d’amour et elles se laisse sauter. Viol mental de l’amour…. Elles sont heureuses sous mes coĂŻts. Elles se croient aimĂ©es et elles jouissent. Elles me donnent leurs culs mais j’ai violé leurs tĂŞtes. Je les saute et je les jette. Et elles restent avec mon sperme dans le ventre, les maladies et le bĂ©bĂ©. Moi esclave de ma queue ok, mais elles, esclaves de leurs oeufs.
Quelqu’un ; Donc, selon vous, mâles et femelles, violeurs et violĂ©es, baiseurs et amoureuses, on est tous soumis Ă la loi de l’oeuf ?
Le pseudonyme anonyme ; Ouais QQ… Sauf qu’esclave de l’oeuf ça dure neuf mois au moins, alors qu’esclave de la queue ça dure le temps de tirer mon coup. Et elles peuvent chialer tant que qu’elles veulent : « Salaud, tu m’as dis que tu m’aimais ». Les mecs ont menti pour les sauter mais ils risquent rien. Le viol mental, c’est lĂ©gal. Je risque pas vingt ans de taule sous mĂ©docs anti-branlette. Je passe pas en force moi, je passe en souplesse. Bisou-bisou…
Quelqu’un ; En somme, vous seriez, tout comme tous les mecs du monde, un psychopathe normal.
Le pseudonyme anonyme ; Pas normal humain mais normal singe. La femelle, le mec la mord au cou et il l’encule. Après il part parce qu’il sait que faire vraiment le singe est un crime. Le mec part, car il panique de se faire prendre et il panique du pĂ©chĂ© inculquĂ© par toutes ces saloperies de religions…
Quelqu’un ; Fallait naĂ®tre chimpanzĂ© au Kenya ! Vous auriez Ă©tĂ© la star du Parc. Vous auriez mordu les guenons au cou et vous les auriez enculĂ© devant une cam…. Et les touristes vous auraient filĂ© plein de cacahuètes. Mais ici les membres turgescents et membresses en quète de chaleur qui vous regardent mordre et enculer sur le web, ils ne sont pas reconnaissants. Ils bandent en vous regardant baiser Ă l’ancienne. Parce qu’ici j’en veux pas de chimpanzĂ© qui baise mes femmes ok !?!
Le pseudonyme anonyme ; Coollllll QQ ! C’est la jungle partout ! Dans la jungle, enculer une vioque, c’est pas grave. Elle a mal au cul deux minutes. La vielle guenon jalouse râle cinq minutes. Trois bananes et ça se tasse. Mais devant l’Eglise, entre la Synagogue et la MosquĂ©e, fais pas ça malheureux! Parce que je suis très catholique en secret. Et je supporte pas le spectacle d’une queue de connard coincĂ©e dans les poils du cul d’une p’tit meuf comme dans des barbelĂ©s. Pitingggg ça fait du bien. Je spermate lĂ . Vous ĂŞtes sur que ça se verra pas dans le texte lĂ ? Pitingggg on va me reconnaitre… Jurez-moi que mĂŞme sous la torture vous ne direz pas que vous me connasse… Pitinggggg…. Muriel, Cougar, c’est pas moi, je te jure….
Quelqu’un ; Vous ĂŞtes trop soumis Ă Â votre thĂ©orie de l’oeuf. A ce sujet vous savez ce qu’en a dit Lacan ?
Le pseudonyme anonyme ; Non, pitié, pas Lacan !
Quelqu’un ; Vous avez Ă©tĂ© excommuniĂ©, l’union des femmes libĂ©rĂ©es vous fait un procès, l’union des Gay a menacĂ© de vous….., et votre Muriel/Cougar vous a abandonnĂ©e Ă un sort assez incertain… Parlez nous de vos premiers Ă©mois sexuels…
Le pseudonyme anonyme ; Pitingggg, zĂŞtes con ou quoi lĂ , c’est sur qu’on va me reconnasse lĂ , pitingggg. Bon, quoi, vous voulez savoir mon premier spermatage, pitinggg. C’est les filles de mon lycĂ©e qui me faisaient bander, je pensais sans arrèt a ces filles. Mais comme j’avais pas de filles, je faisais la fille. J’ai piquĂ© une culotte à ma tante (sexy avec de la dentelle) et un soutien-gorge Ă ma grand-mère ; dedans j’ai mis des chaussettes. Je me suis habillé comme ma tante à poil et je me suis regardĂ© dans la glace de la salle de bains : c’Ă©tait risquĂ© car si ma mère rentrait, j’aurais eu l’air con en slip soutien-gorge, dĂ©guisĂ© en ma tante a poil devant ma mère en tailleur et sac de chez Carrefour. Mais bon, quand on bande on prend des risques.
Quelqu’un ; c’est sidĂ©rant votre folie sexuelle…
Le pseudonyme anoyme ; Je me regardais en fille dans la glace et la fille dans la glace me faisait bander. Mais y avait un problème, ma queue bandĂ©e hors du slip de ma tante ça faisait pas fille, alors je dĂ©bandais en pensant à ma grand-mère et je me scotchais la queue au cul. La bite coincĂ©e pliĂ©e, je pouvais bander tranquille : la fille dans le miroir avait la bite pliĂ©e et elle faisait la fille. Je bandais pliĂ© et j’avais mal à la queue.Ce qui me faisait bander c’Ă©taient les strip-teases. Alors je me faisais des strip-teases de bite, et je la dĂ©shabillais (sur un disque de Sheila). Mais, pour habiller ma bite, il me fallait des habits de bite, des habits sexy pour bite, pas des slips, car les slips c’est des habits de bite plus le cul plus le bide, pas assez de specialistes d’habits de bite.
Quelqu’un ; Des habits de bite !!!!! C’est hallucinant. Bon, continuez je note…
Le pseudonyme anonyme ; Comme ma bite qui bande c’est un cylindre, il me fallait des habits cylindriques en forme de bite. Je piquais des torchons, encore des slips sexy (ma tante elle devait pas savoir ou passaient ses culottes, elle devait croire que c’est mon oncle qui se branlait dessus!) et des sacs plastiques et du fil et des aiguilles. Je me fabriquais des tubes d’habits de bite en torchon, en bout de slip, en plastique blanc et translucide. Ensuite j’enfilais tous les tubes sur ma bite, comme ça j’avais pleins d’habits Ă enlever de ma bite pour faire des super strip-teases de bite. J’enfilais d’abord le tube de plastique translucide, ensuite le tube de plastique blanc, ensuite le tube de bout de slip sexy, ensuite le tube de torchon. Comme ça je me faisais des super strip-teases ultra sex en enlevant les tubes du plus opaque au translucide jusqu’au gland. Ma bite bandĂ©e habillĂ©e dans ses habits de bite, je savais pas quoi en faire : je n’avais pas encore inventĂ© la masturbation. Et cette bite indĂ©bandable, je savais pas quoi faire pour la faire dĂ©bander… Pitingggg… J’essayais tout ; je pissais debout habillĂ© dans la douche et la pisse giclait n’importe comment Ă travers les tubes de plastique et de dentelle. Y en avait partout, c’Ă©tait bon et chaud mais je bandais toujours. Alors je me brulais la bite; la bite bandĂ©e serrĂ©e dans les tubes mouillĂ©s de pisse puait la pisse. Je la posais sur la lampe de chevet allumĂ©e et j’attendais : d’abord faible chaleur progressant à travers les tubes de slip et de plastique, puis vapeur de pisse bouillante, odeur d’urine concentrĂ©e chaude chimique, puis soudain Pitingggggggg le feu ! Le tube de torchon s’Ă©tait enflammĂ© et le tube de slip grĂ©sillait et le tube de plastique fondait et mon gland brulait. Je courais vers les chiottes avec ma bite en feu. Au feu les pompiers ! Enfin je dĂ©bandais.
Quelqu’un ; C’est dingue lĂ …. C’est presque l’aliĂ©nation mentalo-sexuelle…
Le pseudonyme anonyme ; Un jour que j’Ă©tais, un soir après l’Ă©cole, attachĂ© nu sur la moquette dans ma chambre fermĂ©e a clĂ© avec mes tubes habits de bite sur la bite et les jambes Ă©cartelĂ©es entre les pieds du lit et le radiateur, fixĂ©es par de mĂ©chantes ficelles. Ce jour donc lĂ je me faisais mon strip-tease de bite, du tube de torchon au tube de plastique translucide et enfin ah! oh! le gland ! Alors que doucement progressivement style strip-tease j’otais le dernier tube et apparaissait le tube dur de ma bite, sur le gland pour faire durer (le strip) le tube de plastique fit aller et venir (quel Ă©rotisme!) le gland coucou me voila non, tralala je reste cachĂ© : Soudain le va-et-vient du tissu inopinĂ©ment sur ma bite dĂ©clencha la contraction jusqu’ici inconnue et une goutte de mysterieux liquide nouveau perla à travers le tube de slip, expĂ©rience intĂ©ressante. Je venais d’inventer la masturbation.
Quelqu’un ; Glup….
Le pseudonyme anonyme ; Bon ça maintenant, la suite de ma jeunesse passĂ©e, c’est beaucoup plus tard, mais toujours puceau. Ça faisait des mois que je touchais la chatte de ma cousine en l’embrassant dans son slip trempĂ©. Jusqu’Ă prĂ©sent elle avait toujours dit ; “Non maman veut pas, je prend pas la pilule“. Mais ce soir lĂ , pitinggggg de pitingggggg, c’Ă©tait le grand soir, elle m’a dit ; “Mon amour j’ai dĂ©cidĂ©e de faire l’amour pleine d’amour, confiante, les bras autour de ton cou et la chatte Ă©ternellement trempĂ©e rien que pour toi mon roudoudou d’amour, mon orang-outan adorĂ©” … Pitingggg va falloir que j’assure lĂ , c’est sur qu’on va me reconnasse lĂ , vous devriez effacer, pitingggg, je prend des risques lĂ Ă vous raconter ça, non ?
Quelqu’un ; Non, non… personne va vous reconnaĂ®tre, soyez sans crainte…
Le pseudonyme anonyme ; Bon ! C’est la panique mais je peux vous faire confiance, lĂ , pitingggg ! Je continue… Rien que de penser qu’il fallait que je saute ma cousine, j’ai dĂ©bandĂ©, alors que ça faisait six mois que je bandais automatique pour elle à me faire mal aux abdos et aux couilles trop pleines. J’ai foncĂ© aux chiottes vĂ©rifier le bon fonctionnement de ma queue en appelant à la rescousse quelques bons vieux fantasmes de pisse et strip-tease de bite qui assuraient toujours : je bandais penchĂ© mais je bandais. Je me suis ruĂ© hors des chiottes, je lui ai arrachĂ© son slip direct sur la moquette; mais pitinggggggg, l’Ă©motion, j’ai spermatĂ© dans mon slip. J’Ă©tais tĂ©moin de mon impuissance et suis retournĂ© a la branlette ou j’assurais a fond. Comme les femelles vivantes étaient pour moi des tas lourds pleins de dangers avec des yeux d’espions guettant les faiblesses de ma bite, je dĂ©cidais de fabriquer mes propres femelles solides et fiables a la merci de mes dĂ©sirs : des salopes sur mesure.
Quelqu’un ; Quoi !!!! Vous avez fabriquĂ© des poupĂ©es gonflables ?
Le pseudonyme anonyme ; Non, j’ai pas fabriquĂ© des poupĂ©es gonflables. Moi, Monsieur je suis un grand artiste, je peint. M’inspirant des pin-ups pour dĂ©odorants de magazine de pub, je dessinais des salopes à gros seins, grosses cuisses, gros culs et grosses chattes velues spĂ©ciales taillĂ©es pour ma bite et je jugeais de la valeur de mes crĂ©atures à la raideur de ma queue : je gommais, je modifiais jusqu’Ă ce que les seins, les culs, les fentes, soient parfaits et que ma queue raidisse. Quand ma queue Ă©tait raide rouge, c’Ă©tait la preuve que j’avais dessinĂ© un chef d’ oeuvre. Pour bander et me branler, j’avais inventĂ© l’Art. Le problème, nous les mecs, c’est qu’on doit assurer : faut bander pour baiser, alors que les pt’its meufs, il suffit qu’elles se mouillent la chatte en douce (doigt+salive) et qu’elles fassent ouin-ouin, et ça passe… Ah ça doit ĂŞtre le pied d’ĂŞtre une p’tit meuf relax sur le dos à se faire sauter sans souci!
Quelqu’un ; Sans souci ?!?! Vous rĂŞvez ! Et le sperme dans la chatte, les MST, les IVG, les mecs qui prennent le plaisir et laissent les femmes inondĂ©es dans le sperme, la merde, le remords et la mort…
Le pseudonyme anonyme ; Pitingggg, vous me mettez le cafard lĂ , faut que j’aille spermater. Je reviens plus tard. OK ?
Quelqu’un ; OK…
Le pseudonyme anonyme ; Pitingggg, les enculades Ă la saucisse de Strasbourg et au saucisson sec me font du bien… , mais les sodomies au saucisson Ă l’ail je les rĂ©serve pour cette pitinggg de prĂ©sidente.
Quelqu’un ; Le saucisson Ă l’ail est-il une arme par destination ?
Le pseudonyme anonyme ; On ne me croira peut-ĂŞtre pas, mais cette technique de jouissance, est aussi un modèle inaltĂ©rable de performance artistique…
Quelqu’un ; Discutons de vos nouvelles conneries sur le web…
Le pseudonyme anonyme ; Ma quĂŞte sexuelle sur le web part en vrille sous l’influence d’un vaudou haĂŻtien que je connasse de près de chez moi Ă Toulouse. Il m’a fait pĂ©ter un plomb avec des moments de transe très intenses.
Quelqu’un ; Comment rĂ©agissent vos adeptes sur le web ?
Le pseudonyme anonyme ; Il y a parfois des mouvements de panique impossibles Ă maĂ®triser sur le web. Des hordes de gros balèzes se prĂ©cipitent vers Toulouse en se marchant les uns sur les autres, ça me fait spermater. Le problème que j’ai parfois, c’est de pas pouvoir me branler Ă l’aise, parce qu’il y a une bande de cons qui n’a qu’une envie, c’est d’exploser ma poupĂ©e gonflable. Pitinggg, c’est que ça coĂ»te cher une poupĂ©e gonflable ! Si je devrait jouer avec une poupĂ©e explosĂ©e toute molle, j’aurais l’impression de baiser une grand-mère toute flĂ©trie.
Quelqu’un ; Votre quète sexuelle sur le web, c’est aussi une vĂ©ritable cĂ©rĂ©monie de transe vaudou ?
Le pseudonyme anonyme ; Je n’arrive pas au niveau des vaudous HaĂŻtiens qui peuvent rester en Ă©rection un mois, mais je garde espoir d’y arriver. Je m’inspire du vaudou, j’essaye de se mettre dans des Ă©tats seconds, mais je suis vraiment loin d’eux parce que je n’ai pas une culture, un background. C’est un Ă©tat modifiĂ© de conscience que je cherche Ă retrouver Ă chaque fois, ça me permet de faire des choses que physiquement, je ne pourrais jamais faire sinon. Je ne sais pas ce qu’il faudrait faire comme dĂ©jante pour m’exprimer autant physiquement. Des fois, je me fais chier sur le web, d’autres fois, c’est bien, mais je sors souvent de mes gonds et je me rĂ©veille le lendemain matin sans ĂŞtre tout Ă fait redescendu.
Quelqu’un ; Pourquoi la religion vous obsède-t-elle autant ?
Le pseudonyme anonyme ; Ah bon ? Ça ne m’obsède pas plus que ça. Tiens, je suis scatoĂŻste depuis quinze jours, pitingggggg. J’ai carrĂ©ment installĂ© un autel Ă cotĂ© de mon ordi et j’y fais des offrandes et des messes noires. C’est hyper fort, c’est n’importe quoi. Il n’y a pas deux personnes qui adorent la mĂŞme chose, il n’y a pas de centralisation. C’est ce que nos ancĂŞtres faisaient dans leurs villages, c’est pour ça que les croyances sont Ă©parpillĂ©es, chaque village avait les siennes. Le scatoĂŻsme, c’est un truc paĂŻen des Japonais, ce n’est pas bouddhiste. Au niveau des croyances, il n’y a pas de textes fondateurs. Tu fais toc-toc, tu tapes deux fois des mains. Ensuite, tu ramasses un papier pour voir ce qui va t’arriver, si ça ne te plaĂ®t pas, tu en ramasses un autre. Tu vois, ça a un cĂ´tĂ© tac-o-tac. On ne m’avait jamais demandĂ© si je croyais en quelque chose. Je sais mĂŞme pas pourquoi j’ai disĂ© ça.
Quelqu’un ; Existe-t-il un rĂ©seau anonyme dont vous seriez le pseudonyme ?
Le pseudonyme anonyme ; Tout le monde est en rĂ©seau, on a tous tendance Ă faire ça. Mais dans mon cas, c’est pas un système politique, ni un rĂ©seau de business, mon rĂ©seau se limite Ă mes passions, le sexe et la connerie et c’est vachement puissant. Maintenant, avec les Ă©-mails qu’on m’envoie, c’est encore plus puissant. J’ai cinq mille adresses de p’tits meufs dans le monde entier, des fi-filles qui ne peuvent malheureusement rien me faire. Elles sont frustrĂ©es de ça, elles ont rĂ©ussi Ă s’organiser en utilisant Internet et maintenant, ça fait un mĂ©ga-rĂ©seau, c’est fou.
Quelqu’un ; Arrivez-vous Ă atteindre la jouissance ultime grâce à ça ?
Le pseudonyme anonyme ; C’est bizarre. Normalement, je devrais, mais ça n’arrive jamais. . C’est absolument immonde. Il y a des jours oĂą je suis bourrĂ© et j’Ă©cris n’importe quoi. LĂ , c’est improvisĂ©. Le cĂ´tĂ© bizarre, c’est que la moitiĂ© des ptit’s meufs, je les trouve en cours de route, personne ne croyant Ă rien, ça devient vraiment dingue, c’est très peu improvisĂ© mes conneries. C’est complètement interdit.
Quelqu’un ; Avez-vous un espoir ?
Le pseudonyme anonyme ; Oui, parce qu’il y a plein de gens qui sont en train de lire mes conneries sur leur ordinateur. Je suis un des premiers a revendiquer le droit d’ĂŞtre con. Mais c’est quand mĂŞme dix-huit mois de travail, tout le monde ne peut pas passer autant de temps. Mais il y a plein d’autres cons qui vont arriver et ça va foutre la merde, parce que les autres cons sont incapables de faire mes conneries. Et donc, les cons vont faire des conneries Ă la con.
Quelqu’un ; Avez-vous rĂ©ussi Ă avoir un paiement sĂ©curisĂ© pour vos prestations sur le web ?
Le pseudonyme anonyme ; Toujours pas. Les responsables du web refusent de me l’accorder Ă cause d’excès de conneries. Ils me disent qu’ils refusent pour des raisons Ă©thiques. Parce que les responsables irresponsables du web sont Ă©thiques maintenant ?. Tout con que je suis, je deviendrais Ă©thique si les responsables du web pensaient que j’étais un gros businessman. Il y a quatre ou cinq branleurs en chef qui tiennent le web. C’est flippant parce qu’à long terme, tu peux penser que bientĂ´t, Internet sera le seul moyen de survivre. Si les responsables du web estiment que ce que tu fais n’est pas “Ă©thique”, elles ne t’accorderont pas ce droit.
Quelqu’un ; OĂą en êtes-vous avec les procès que vous intentent continuellement les ligues fĂ©ministes ?
Le pseudonyme anonyme ; Ce n’est pas compliquĂ©, c’est tout le temps. Depuis le dĂ©but, c’est toujours le mĂŞme procès. Certaines associations fĂ©ministes me reprochent toujours la mĂŞme chose, mais elles trouvent de nouvelles raisons. A part pendant les vacances, lĂ , ça s’arrĂŞte. Ce sont des conasses qui luttent contre les mâles, mais pas en pĂ©riode de vacances. A la rentrĂ©e, c’est toujours le mĂŞme mec, en moto, hilare, une sorte de coursier d’huissier : “Ouais, M’sieur l’anonyme, j’viens distribuer les convocations, on se connaĂ®t, j’crois !” Mes voisins, ils doivent croire qu’il y a un putain de criminel dans l’immeuble. En sept ans, je ne sais pas combien de dizaines de convocations j’ai reçu. Sinon, c’est ma copine, qui paie mes procès : elle a vendu son appartement pour ça, ça lui a fait de la casse, parce que moi, j’ai rien payĂ©. De toute façon, c’est elle qui paie tout. Les associations fĂ©ministes, ça ne leur coĂ»te rien, les procès, elles sont subventionnĂ©es pour les faire. Elles attendent jusqu’à ce que je sois clochardisĂ© total, que tous mes biens soient saisis et que je me fasse virer de mon appart’. Quand tu as cinq associations en face, mĂŞme si tu dois leur filer ne serait-ce que dix mille Ă chacune, tu as en plus les frais de justice, ça monte, ça monte et ça fait vite cent mille. Et je devrais payer tout de suite, pas de crĂ©dit. Pitingggg, les salopes !
Quelqu’un ; C’est seul contre toutes ?
Le pseudonyme anonyme ; Je vais les niquer. La prĂ©sidente d’une de ces associations vient d’Ă©crire sur le web que le procès contre moi était une erreur. C’est pourtant grâce Ă elle que j’ai une rĂ©putation scatologique ! ! ! Dans une autre message, cette connasse de prĂ©sidente a tenu un discours du style : “Tout le monde sait que Le pseudonyme anonyme n’est pas son vrai nom, qu’il ose se dĂ©voiler“. Elle a dĂ©passĂ© les limites de la libertĂ© d’expression. Et au prochain procès, elle va encore m’attaquer sur les mĂŞmes choses.
Quelqu’un ; Quel intĂ©rĂŞt a-t-elle ?
Le pseudonyme anonyme ; Je ne sais pas, je ne la comprends pas, c’est une malade mentale. Et je ne peux mĂŞme pas imaginer avoir des dommages et intĂ©rĂŞts, parce qu’il faudrait que je chiffre mon prĂ©judice : “OK, on vous a insultĂ©, mais vous ĂŞtes dĂ©jĂ tellement une merde sociale...”, donc les insultes ne me font pas de tort puisque je suis une merde. J’ai reçu 300 messages de sympathie. Ces messages sont intĂ©ressants mais dans une proportion qui corresponde Ă leur place dans l’idĂ©ologie globale sexuelle, il faut connaĂ®tre. Elles courent vite les p’tits meufs, je comprends plus rien. Elles mixent tout. Tout ça fait aussi partie des faux tabous, comme le cul, la merde, les odeurs corporelles, dont on ne parle pas.
Quelqu’un ; En parlant de pipi-caca, vous aviez créé un site web portant ce nom… !
Le pseudonyme anonyme ; Pitinggg, faites gaffe qu’on me reconnasse pas lĂ , pitingggg. Au dĂ©part, je voulais simplement Ă©crire quelques conneries scatos. Et puis progressivement, le sexe m’est montĂ© Ă la tĂŞte. Et j’ai Ă©crit toujours plus de conneries et puis, pitingggg, c’est devenu vraiment con. Je ne l’ai pas fait exprès. Je suis complètement ringard, j’ai mĂŞme pas le bon look, je ne suis mĂŞme pas un cancre, je ne suis mĂŞme pas un contestataire, je n’existe pas, donc, je m’emmerde, je fais des conneries pour m’occuper ou pour me valoriser connement auprès des fi-filles en me disant que peut-ĂŞtre, si je faisais de l’art, ça irait mieux. Mais le problème, c’est que je suis complètement sexuellement asocial. Au dĂ©but, je suis un branleur hyper efficace, mais quand j’ai spermatĂ©, j’ai envie d’éclater l’ordinateur Ă coups de pied. Je n’ai pas la capacitĂ© psychologique pour rĂ©ussir dans cette sociĂ©tĂ© de malades. Pitinggggg, c’est fini lĂ …? Bon, je vous laisse, je vais spermater, OK ?
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