Pouf-pouf-pouf… #07

Un pneu de philousophie…

Le samedi j’aime rester « à la cool », seul dans mon univers (chez moi) avec mon Blacky…., car sortir… et tout ça…, fréquenter des gens, non…, je ne suis plus perméable à (et pour) ces conneries…., non…

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J’écris « perméable », car l’imperméabilité n’est pas assurée dans la vraie vie…, invariablement ça se termine en sexe et ça présuppose des moiteurs, des liquides, des odeurs… que « ceusses » qui ont de « bonnes » manières tentent (car rien n’est jamais gagné) d’enlever, de minimiser…, mais ça revient dans les « flocs-flocs-flocs » et bruits de succion, incluant quelques prouts involontaires mais parfois volontaires… et autres (re) jouissances (j’allais écrire « resucées », mais rien n’assure qu’on le sera)…

Le pire c’est toujours la suite…
Le sexe…, pfffffff ! Tout et son contraire, on vit avec…, on l’a entre les jambes et dans la tête…, mais tout se résume en du pompage… et ça pompe… un dixième de vie dans l’insouciance égoïste, puis cinq dixièmes à courir après la jouissance qu’on croit être le bonheur et la fin de tout (double sens)…, puis le reste (quatre dixièmes) à regretter d’être passé à coté du reste, mais avec l’envie de refaire pire…

L’être humain est totalement taré, chacun/chacune fait la morale aux autres et s’invente une morale et des limites, s’offusque ou contribue à ce que les autres s’offusquent…, mais tout le monde se branle…, se gratte l’entre-jambes (les couilles gratouillées c’est bon, mais l’anus aussi, chuuuuut !)… en cachette (sauf les exhibitionnistes)… et rêve d’amour, c’est à dire de jouir…, en même temps (c’est de l’utopie), ou chacun(e) son tour…, donner pour recevoir…, puis on dort… et on ronfle…, le bonheur !

Parfois l’humain se branle (se masturbe) pour dormir plus vite…, on nous fait la morale et on la fait aux autres… on rêve d’esthétisme mais on refuse de vieillir, on s’indigne des vieux, mais on ne se voit pas… on se gratte le cul mais on dit que c’est dégueulasse… et c’est le temps des caricatures esthétiques, pour « attirer » encore…, jouir… et puis dormir…

En fait de « caricatures » esthétiques, certaines « femelles » sont redoutables, en sexe-à-pile-ou-face…, elles sont maquillées comme des voitures (ou motos) volées et se dandinent jusqu’au supermarché en tenues « sexe-la-mort », bandatoires et vulgarissimes…, mais pas pire que les clones de Top-Modèles « anorexisantes » sur échasses « louboutomisées », qui se la retapent de manière masturbatoire sur « les Champs » (Elysées)…, du grand art putatoire et putatif à la gloire de la France (la profonde)…, des beautés (sic !) intemporelles consuméristes qu’on glorifie en magazines, ceux qui publient une page de pute-pub a coté d’une page puto-rédactionnelle pour souligner, à usage de celles qui n’auraient pas compris, le bien fondé des imbécilités délivrées comme de l’évènementiel Parisien « offert » à la béatitude du monde…

Dans ce bordel géant, dans ce bar à putes universel (mâles, femelles et transgenres confondus), après jouir et dormir pour recommencer, on a besoin de dérivatifs…, c’est là que l’inhumain se déchaine et s’enchaine : les bijoux, les vêtements, les beautés et le reste, motos, autos, avions, péniches, bateaux…, waouwww, quelle vie !

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Dans le dixième de survie restant, l’humain re-gazouille de bonheurs simples, oui…, très simples… une grande maison à la française, avec parc-jardin, dix pièces pour recevoir et loger la famille (15 jours 3 fois par an avant de mourir)… et rire avec les cris des enfants qui jouent dans la grande piscine, avec les conversations enrichissantes (gag !) des « plusses-grands » qui « réussissent », on ne parle pas de jouir, quelle honte…, ni des escroqueries…, mais outre que dans ce « rêve » il y a des « domestiques » et des esclaves « de sévices » (payés au Smic)…, quand les 10/dixièmes sont expirés, bonjour la foire, les gazouillis et cris joyeux des gosses vont se transformer en hurlements divers pour l’héritage…

Et puis, ces bonheurs très simples…, c’est quoi ce cinéma « à-la-con » par rapport aux réalités, qu’y-a-t-il de vrai derrière les haies et les murs d’égoïsme qu’on édifie pour avoir la paix sur le dos des autres ?

Faut la vivre, la « générosité » !
On pleure qu’on nous explose…, mais qu’est-ce qu’on se marre quand on explose les autres : les « bougnoules », les « tarés », les « moujiks », les « x’rabes », les « jaunes », les « pauvres », les « autres », les « mongols »…, les Palestiniens aussi, de même que les Irakiens, les Libyens, les Syriens, les Afghans…, qu’on les vole, qu’on les pille, qu’on les viole…, là tout est bon, les pires mensonges, les menteries dégueulasses, les distorsions de vérité, la lobotomisation des masses, la réécriture de l’Histoire et la promulgation de lois scélérates pour obliger à y croire…, dites ou écrivez « Juif » rien que pour voir la poussée de fièvre, en exemple…, vous verrez la haine se déchainer, les saloperies, l’érection de jouissance !

Quand les fortunes migrent vers des « ailleurs » pour ne pas contribuer au nivellement vers le bas général, c’est le tollé : les salauds…, quand les migrants débarquent chassés de chez eux par nos bombardements généreux, c’est le même tollé : les salauds…
On a même fait une marche quasi planétaire pour pleurer les pires crapules de la presse, un torchon qui, pour remercier d’en être devenu multi-millionaire, à publié l’horreur caricaturée d’un enfant migrant crevé noyé sur une plage…, vous en êtes fier d’être Charlie, bande de pourris égoïstes ?

Il y a les salauds de riches, les salauds de pauvres, les salauds de cons, les salauds de politicard(e)s, les salauds de voisins/voisines, tout le monde carabine…, il y a aussi les salauds de journaleux et les salauds de Charlie…
Vous aimez vraiment ce monde, votre monde ?
Moi ça me dégoute !

Je viens de rien, mais ce « rien » j’ai vu qu’il a coûté quand même beaucoup à mes parents, j’ai quand même été très heureux d’exister et, avec la gratitude d’un fils aimant, lorsque ce fut à mon tour de porter le fardeau familial, je suis allé jusqu’au bout, jusqu’au seuil de la mort aider et porter mon père puis ma mère…

Ne restent que rien de ce rien que des souvenirs d’amour, de la tendresse et des objets souvenirs…
Ensuite, la vie passe, on tend les mains, certaines s’accrochent et on se berce d’illusions avec des espoirs et rêves qui tourneboulent en tête…
Mais, au détour d’un chemin, et il y en a de difficiles…, certains jaloux et surtout diverses aigries, démons, prêcheurs malfaisants et fausses amies, succubes et harpies, viennent déposer leur fiel pour attiser des haines…

Je ne suis pas de ce monde là, que je ne supporte pas plus que les leçons roboratives qu’on impose…
J’aime la vie, les rires, les simples bonheurs…, je tente de comprendre toutes choses, même les gens dans leurs tourments et sottises…, mais pas qu’on me dénigre de mes origines (modestes, mais je suis libre et ne dépend de personne que de moi-même)… en y comparant des classes d’une autre époque…
Je tends la main, j’invite au bonheur, sans calcul, j’offre et je paye sans rien demander que sourires et bonheur en retour…

De ce…, être mis en balance avec des vies faisandées, par des imbéciles, m’insupporte…
Je n’ai fracassé aucune vie, si ce n’est accidentellement un lapin et bêtement un pigeon qui me hantent encore…, je ne me gargarise pas des massacres qu’on commet en notre nom… je n’invite personne à lutter contre la fraude fiscale pour aller farnienter dans une ile ou de ma famille se serait installée pour échapper à l’ISF…, de même je n’emploie aucun esclave…

Et maintenant, comme je sais qu’on ne va nulle part qu’à la fin de nos vies trop brèves, qu’on meurt toutes et tous à la fin de nos histoires…, j’essaie de rester heureux de vivre encore…
Ce n’est pas plus, pas moins, c’est ce que je viens d’écrire, et ce qui me conforte, c’est qu’à moins d’un accident et ses souffrances, mourir c’est comme enfin s’endormir, fatigué des imbéciles…

http://www.pixbel.be/main.aspx?page=text&id=4&cat=pixbel

http://www.pixbel.be/main.aspx?page=text&id=41&cat=pixbel

Ne croyez pas que je déprime, je m’en tape (en double sens)…, je parviens à en rire, d’ailleurs je m’amuse de tout…, pas qu’un rien m’amuse, trop facile…, quoique…, mais c’est jouissif…

Samedi, j’étais là, « à la fraiche » chez moi, je zappais nonchalamment dans les mauvaises nouvelles débitées en tranche de lard en TéVé par des abrutissant(e)s entre les pubs et les putes de sévices…, la paupière fatiguée et la pupille paresseuse…, comme je suis un peu dark, le défi est de trouver un truc un peu smooth pas trop trance pour terminer la soirée au calme et débuter le dimanche bien posé…, oui j’ai des plaisirs simples…, j’écris de ce que j’ai subi…

Vous avez lu mes dernières élucubrations (Pouf-pouf-pouf 00 à 06), bien rincé l’œil sur diverses photos…, c’est le moment de retrouver votre dignité, de vous acheter un semblant d’intelligence… et pour ça, comme pour le reste, je vous montre la voie…
Fini de vous branler la nouille ou l’huître sur youporn, il vous faut un peu vous enrichir spirituellement, nourrir vos petites cellules grises qui crient famine…, mais en douceur, tranquillement.

J’éprouve un certain sadisme à écrire long, très long, chaque chronique étant comme un roman ou mille choses s’imbriquent…, d’ailleurs, parfois je ne traite pas du sujet traité (sic !), ce n’est qu’un prétexte…, de plus, je sais que vous avez toutes et tous du mal à vous concentrer sur des phrases de plus de 140 caractères, surtout si celles-ci ne contiennent ni arobases ni mots dièses…, mais nostra culpa… parce que, quelque part, on a les fans qu’on mérite, certains s’avérant faire partie d’une sous race bien particulière, entre violeurs en série et débiles légers…, j’aurais bien écrit « profonds » mais les pauvres sont déjà si accablés…

Voilà, j’ai votre attention maintenant, ça c’est fait, on va pouvoir continuer…
L’insulte et le « trash talking » servent à ça : capter l’attention par des moyens très basiques et accessibles à toutes et tous afin d’exposer son propos…

Sortez vos livres et vos cahiers…, aujourd’hui, on va philosopher…, du moins essayer, avec le plus grand « trash talker » de la discipline : Arthur Schopenhauer…, le CM Punk , le Chael Sonnen, le Gary Payton, le Jean Luc Godard de la philo.

Bien évidemment, je ne vais pas disséquer ou entamer l’exégèse des 1472 pages du « Monde comme Volonté et comme Représentation »…, je vais me contenter de simplifier et de vulgariser un peu tout ça, d’entrouvrir un petit velux, une petite lorgnette sur l’œuvre d’Arthur, même s’il n’aurait vraiment pas aimé ça, lui qui pensait que l’Université était pire que nazie, qu’elle paralysait les cerveaux et châtrait l’esprit des étudiants…., comme Internet en gros.

-« Avant tout, nul être humain n’est heureux, il aspire, sa vie entière, à un prétendu bonheur qu’il atteint rarement… et, quand il l’atteint, c’est seulement pour être déçu »…
Une phrase qui aurait pu être de moi, mais qui est de lui…, voilà qui pose le personnage…, Arthur Schopenhauer est élitiste, sarcastique et ironique, vaguement pessimiste et/ou fataliste, qui lit des livres étranges, regarde des films biélorusses de 3h00 en VO, écoute du black métal dépressif, trouve que tout est naze et n’aime pas grand monde…, c’est le Randal Graves du XIXe siècle…

Schopenhauer est le philosophe de l’ennui, de l’échec et du tragique…, pour lui le bonheur est éphémère et ne peut s’appréhender dans la durée :
« La vie oscille comme un pendule, de droite à gauche de la souffrance à l’ennui »…
« Dans un monde qui se compose pour les cinq sixièmes au moins de coquins, de fous et d’imbéciles, la règle de conduite de chaque membre du sixième restant est de se retirer d’autant plus loin qu’il diffère davantage des autres et, plus loin il se retire, mieux cela vaut pour lui »…

Comme tous les misanthropes, qui de par leur mépris pour tout contact humain ont le temps de faire des choses, il a développé une pensée très riche, fort longue et forcément complexe, basée sur deux notions essentielles :
– La Volonté : Comme point de départ destiné à être le fondement explicatif de tout le reste, on doit prendre ce qui ne peut s’expliquer plus avant, mais ne peut non plus être mis en doute, ce dont l’existence est certaine, mais inexplicable, c’est le vouloir-vivre…, en gros, la base de tout, la composante, première, essentielle et métaphysique du monde.
– La Représentation : Il faut savoir se convaincre que le monde n’est là qu’à l’état de connaissance et du même coup dépendant du sujet connaissant que chacun est pour lui-même… Autrement dit, le monde n’est pas objectif, il n’est que l’image subjective que chacun s’en fait.

Pour expliciter via un exemple tout simple, prenons Batman en tant que monde :
Bruce Wayne = volonté… Costume = représentation.
Voilà, si vous avez compris ça, vous aurez appris plus en vingt secondes qu’en deux mois de surf intensif sur vos rutilants smartphones.

Mais, tout ça c’est un peu chiant, un peu difficile, un peu technique pour un esprit nourri à Karris, Twitter, Booba et Ali Badou…, je vais donc en venir au « trash talking »… et, même si Arthur me détesterait pour ça, je vais sciemment et volontairement zapper toute la partie portant sur la Morale, une notion que de toute façon vous ne possédez plus…, puis, même si vous progressez, vous n’êtes pas encore prêts pour la lecture du « Fondement de la Morale »… mais ça viendra bientôt et si présentement vous me prenez pour un sacré fils de pute, vous me remercierez plus tard.

Enfin comme je suis un mec sympa, je vais vous spoiler : le fondement de cette Morale c’est la Pitié…, j’ai pitié de votre ignorance, pour y remédier, je tente de vous instruire, je suis donc un être profondément moral.

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Très bien, vous êtes sur la bonne voie, vous commencez à retrouvez un peu de votre intelligence perdue…., je me permets même d’ajouter un petit bonus, pour le plaisir, démontrer que l’humain étant profondément une enflure, les deux principes primordiaux de ses actions sont la méchanceté et l’égoïsme et seule la pitié peut les contrer.

Je dois avouer que la meilleure manière d’entrer dans l’étude et la lecture de Schopenhauer est de s’enfiler différents petits traités, souvent tirés des Parerga et Paralipomena, très succincts, très ludiques et très « street-crédibles » mais qui, dans le même temps, permettent vraiment, sans s’en rendre compte, en se marrant, de se familiariser avec sa pensée et sa rhétorique… et de philosopher.

Parmi ces livres on trouve « Le traité de l’insulte », « Le traité sur les femmes », « L’art d’avoir toujours raison », « L’art de se faire respecter »… ou encore « L’art d’être heureux »…, autant de livres que j’offre régulièrement aux quelques personnes que j’estime en valoir la peine.
Tous ces ouvrages mettent en lumière la partie langue de pute de l’allemand…, l’enculé génial…, le bâtard sensible…, le mec qui représente…

Le « trash talking » était l’une de ses spécialités et une fois qu’il était lancé, il en avait pour tout le monde…, c’était sa façon à lui de démontrer qui était le patron, de chauffer ses petits copains et de s’imposer comme le maître du Jeu.

Le mec était tellement balèze qu’il parvenait à avoir raison tout en ayant objectivement tort…, et ce d’une façon très simple : utiliser les coups les plus bas possibles afin de faire mordre la poussière à son contradicteur à la Roy Keane !

Si l’on s’aperçoit que l’adversaire est supérieur et que l’on ne va pas gagner, il faut tenir des propos désobligeants, blessants et grossiers…, etre désobligeant, cela consiste à quitter l’objet de la querelle (puisqu’on a perdu la partie) pour passer à l’adversaire… et à l’attaquer d’une manière ou d’une autre dans ce qu’il est…, on devient donc vexant, méchant, blessant, grossier…, ce stratagème est très apprécié car chacun est capable de l’appliquer, et il est donc souvent utilisé…

On peut voir là une petite partie du génie de cet homme ainsi que sa faculté de détester tout monde à un point tel qu’il a échoué à un concours philosophique dont il était le seul participant, non pas parce que sa pensée était fausse, mais parce que la moitié de sa réponse consistait à dire que « Kant est un nullard »…, cette réponse c’est le livre « Le Fondement de la Morale »…, voilà face à quel genre de mec on se trouve.

Le « trash talking » c’est un art dans lequel très peu excellent…, bien sûr on peut ouvrir sa grande bouche pleine de merde et en sortir deux ou trois insultes bien basiques en mode segpa : « Tu vois c’que j’veux dire ? Ca ne fera pas de toi un maître de l’insulte pour autant »….

Schopenhauer lui avait compris que les mots pouvaient faire mal, très mal même et dans sa grande misanthropie (son meilleur ami était un Caniche, moi mon meilleur ami c’est mon Blacky, un Cocker Spaniel noir)…, il n’hésitait jamais à dégainer avec style, classe et bonnes manières…, hostile mais élégant.

Parce qu’il reste le plus grand intellectuel de son temps, il était capable de frapper là ou ça faisait mal avec de beaux mots et toute la vigueur turgescente de son intelligence…, un gars qui, en deux phrases, humilie tous les rappeurs avec leur clash à trois francs et les renvoie pleurer chez leur mère qui est très certainement une pute arriviste, sotte, frivole et intéressée uniquement par l’argent comme l’était sa propre génitrice.

Hé non, même sa propre mère ne trouvait pas grâce à ses yeux…, en même temps on parle d’un mec pour qui : « De tout les mondes possibles, notre monde est le plus mauvais »..., misanthrope, misogyne, pessimiste, grande gueule mais très drôle aussi…

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Pour finir quelques petites reprise de volée d’Arthur comme ça au débotté :

Les hipsters :
« On voudrait faire passer la barbe pour un ornement : c’est un ornement que, depuis deux cent ans, on n’était accoutumé à trouver que chez les juifs, les cosaques, les capucins, les prisonniers et les voleurs de grands chemins »…

Les allemands :
« Je fais ici cette confession, en prévision de ma mort, que je méprise la nation allemande à cause de son immense bêtise, et que je rougis de lui appartenir »…

Les français :
« Les autres parties du monde ont des singes ; l’Europe a des français. Cela compense »…

Les femmes :
« Les femmes sont comme des miroirs, elles réfléchissent mais ne pensent pas…, il a fallu que l’intelligence de l’homme fût obscurcie par l’amour pour qu’il ait appelé beau ce sexe de petite taille, aux épaules étroites, aux larges hanches et aux jambes courtes…, au lieu de le nommer beau, il aurait été plus juste de l’appeler inesthétique »…

Hegel :
« Un philosophe ignorant et sans intelligence, un écrivaillon d’absurdités qui, par un fatras de paroles creuses comme jamais a détraqué de fond en comble et irréparablement les cervelles…, quand un hégélien se contredit soudainement, dans ses affirmations, il dit : « Maintenant la notion s’est transformée en son contraire »…, si seulement ce dire était valable aussi devant les tribunaux »…

Un bel exemple de sa dextérité avec les mots mais qui ne reflète qu’une infime partie de sa pensée et de sa vision du monde unique, mais c’est ça la « trash talking », ça cache toujours quelque chose de bien plus profond et de plus fort.

Le « trash talking » c’est une façon d’assumer sa supériorité et de marquer les esprits durablement…, lorsque l’adversaire a été grossier, à l’être notablement plus que lui : si les injures ne suffisent pas on a recours aux coups, on guérit les soufflets par les coups de bâton, ceux-ci par les coups de fouet de chasse contre ces derniers même ; il y a des gens qui recommandent de cracher au visage, une fois qu’on a montré qu’on était le plus fort, on peut enfin enseigner, offrir sa pensée et réfléchir sur le monde, sur soi, sur tout.

C’est ce qu’a fait Schopenhauer même si parfois, c’est le cas encore aujourd’hui dans ce petit papier méchant, on ne retient de lui que les mots et la grande bouche de son auteur, pas le reste…, une erreur à ne surtout pas commettre.

Enfin, le mot de la fin, lui revient.
Une phrase qui résume à la fois sa pensée, sa misanthropie, son rejet du monde, son aigreur, entre ego trip ultime et trash talking :
« Mon époque et moi ne nous accordons pas ensemble, la chose est claire. Mais qui de nous deux gagnera le procès devant le tribunal de la postérité ? »…

Fuck…