L’Amérique en ruine !
46 millions d’Américains vivent en dessous du seuil de pauvreté, un chiffre qui a augmenté de 12% cette année.
La plupart des grandes villes américaines sont dans le rouge.
Pour combler leurs déficits les municipalités vendent leur patrimoine et licencient à tour de bras.
Depuis le début de l’année trois villes se sont déjà déclarées en faillite aux États-Unis, des centaines d’autres sont susceptibles de le faire.

Harrisburg, capitale de Pennsylvanie en faillite !
Pour la première fois, la capitale d’un État américain se déclare en faillite.
Harrisburg, en Pennsylvanie, n’arrive plus à rembourser son énorme dette, accumulée pendant des années de crédit facile pour financer un incinérateur d’ordures.

En août dernier, les déficits budgétaires américains faisaient la une, puis le vent a tourné  et c’est la fin de l’euro qui est de nouveau au cœur de la presse.
Or le 23 novembre 2011, si le super comité du Congrès chargé de s’entendre sur une réduction du déficit budgétaire de 1.500 milliards de dollars ne parvenait pas à un accord, le processus  des limitations automatiques de dépenses déjà voté serait automatiquement mis en application.
Des compressions de 1200 milliards US s’effectueront tant du côté du budget de la défense que du côté des dépenses civiles, comme l’éducation, les services sociaux et l’environnement.
Ceci alors que la situation économique sur le terrain aux États-Unis ne cesse de se dégrader et que les protestations anti wallstreet grossissent.
Mais, il n’y a pas que des mauvaises nouvelles, il y en a des meilleures et de bien pire…
Par exemple, la situation économique d’Israël se dégrade de plus en plus.
Sans l’aide Américaine, Israël est ruiné, plus d’argent, plus aucune capacité…
Et plus aucun moyen d’obtenir encore les milliards de l’Oncle Sam pour aider ce pays artificiel à survivre, alors que les pays Arabes disposent des ressouces pétrolières et n’ont absolument pas les mêmes soucis, d’autant que la Chine et la Russie les aident à exploiter leurs ressources !
Toute l’arrogance des Maîtres du Nouvel Ordre Mondial en déconfiture tourne à la Comédia Del Arte…
La situation n’est guère plus brillante au Royaume-Uni de James Caméron… et la France va perdre un de ses précieux AAA et entrer en récession. 
Des pays sur le déclin qui pourraient bien être tentés un jour, par la fuite en avant avec une nouvelle aventure militaire contre l’Iran dans un contexte de montée de l’Islam radical dans de nombreux pays, pour mieux détruire l’entièreté de la planète…
En Asie, la bulle immobilière chinoise est en train d’exploser… et le Japon subit chaque jour davantage les conséquences de Fukushima (qui pourrait être la conséquence de l’arme météorologique du système Haarp et de ses dérives extrapolées des inventions de feu Nikolas Tesla, le tout testé dans le Pacifique en deux Tsunami, dans le but de peaufiner la destruction de l’Iran, de la Russie et de la Chine sous forme de tremblements de terre apocalyptiques), même si, en Europe, plus personne n’en entend parler.
Il ne s’agit donc plus d’une crise, mais d’une guerre mondiale… et rien ne dit que le premier domino tombera en Europe !
Dette américaine, les engagements non financés atteignent : 114.500.000.000.000 dollars !
L’encre de l’accord du 2e plan de sauvetage de la Grèce n’est pas encore sèche que toute l’attention des investisseurs est désormais focalisée sur les États-Unis.
Là aussi, comme vous le savez certainement, la dette est au centre des préoccupations et a fait l’objet d’un bras de fer entre les républicains et le Président Obama.
L’enjeu était relativement simple : il fallait relever le plafond de la dette fixé à 14.294 milliards de dollars, mais qui en réalité était déjà de 30.000 milliards de dollars (la moitié est partie en fumée avec la crise de 2008/2009, ce qui a engendré la grande crise dont on n’est toujours pas sorti)…
En résumé, les USA ont escroqué la planète entière en déversant 114.500.000.000.000 dollars de dollars non convertibles, tout simplement en imprimant des dollars qui ne correspondent à rien d’autre qu’à payer leur train de vie et leurs dépenses militaires pour dominer exactement ceux qu’ils ruinent !…

C’est partiellement ainsi que les USA financent Israël et toutes leurs guerres.
Faute d’accord, les USA ne pouvaient plus honorer une partie de leurs factures, donc devaient limiter leurs dépenses, restreindre leurs coûts, s’astreindre à une cure « de désintoxication » pire qu’en Grèce !
Ils se sont mis et ont mis le monde dans une situation apocalyptique, raison pour laquelle beaucoup pronostiquent pour bientôt la chute de l’empire et la ruine de l’Occident….  
Malgré l’accord, bancal, dans un premier temps, les USA risquent donc d’être déclarés en défaut de paiement ! 
Ils ont d’ailleurs perdu leur fameux triple « A » qui leur permet de se financer à bon compte sur les marchés.
Sans compter les dégâts collatéraux qu’une telle situation ne manquera pas d’engendrer sur les marchés.
Si même un accord a été trouvé in-extremis entre Démocrates et Républicains, le problème reviendra l’année prochaine, mais en pire !  L’effondrement du système financier américain va achever les économies occidentales !
L’Occident est en faillite, tous les pays du G7 affichent un taux d’endettement équivalant ou supérieur à 100% de leur PIB, se révèlent incapables de rembourser leurs dettes et de payer les retraites à leur population.
Nous allons assister à la faillite des États-Unis, l’Europe suivra.
Cela peut paraître iconoclaste au moment où tous les regards sont braqués sur la Grèce, le Portugal, l’Italie ou l’Espagne, mais contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, l’effondrement du système monétaire américain reste le plus grand péril planant sur le monde.
Celui-ci devrait se produire au plus tôt dans les mois qui viennent, au plus tard en 2014.
Pendant que le monde est au chevet de la France et de l’Europe, pourtant beaucoup plus solvables que les États-Unis, ces derniers continuent à se financer à bon marché et à détourner l’attention de leur désastre financier.
L’épargne est importante en Europe, qui profite également du soutien des banques centrales asiatiques, chinoises en particulier.
Le pari à faire serait une vente à découvert contre tous les marchés en dollars, mais comme Nicolas Sarkozy est le porte-serviette des intérêts américains, il fait interdire les ventes à découvert, ce qui nous prive du meilleur moyen de ne pas faire faillite avant les USA…, Nicolas Sarkozy est un traitre à l’Europe !
Beaucoup de gens croient naïvement que les deux blocs sont amis et solidaires, c’est une illusion.
La guerre économique fait rage et discréditer l’euro au profit du dollar, devenu une monnaie de singe pourtant, fait partie de la stratégie des États-Unis, dont dépend leur solvabilité.
L’autre consiste à tromper les investisseurs pour cacher la situation désastreuse du pays.
Mais ce déni ne durera pas éternellement.
Les États-Unis estiment leur dette souveraine à 14.500 milliards de dollars.
Avec l’endettement des ménages, elle culmine en réalité à 60.000 milliards et même à 200.000 milliards en tenant compte du déficit fiscal à long terme.
Annoncé à 9,1%, le chômage dépasse allégrement les 20% si l’on inclut les chômeurs découragés de longue durée.
On estime à 45 millions le nombre d’Américains dont les logements auront été saisis au terme de cinq ans de crise immobilière.
Ces gens sont sortis du circuit économique, de même que des millions d’Américains qui ne reçoivent plus leurs salaires ou leurs retraites, se retrouvant à mendier et accepter des petits boulots minables !
Si ce sont cela les « Valeurs » de l’Amérique, pour lesquelles elle va-t-en-guerre, entrainant le monde entier dans la ruine et tuant des centaines de milliers d’hommes, femmes et enfants innocents…, nous ne pourrons pas nous plaindre lorsque le reste du monde, qui nous hait, viendra nous rendre la monnaie !…
Enfin, cerise sur ce gâteau pourri, l’inflation nous est donnée à 1,3% alors que les économistes critiques l’évaluent autour de 5%.
Barak Obama se vante pourtant du succès que connaissent les nouvelles émissions de bons du Trésor sur la dette malgré la perte de la note triple « A » des États-Unis…
Que peut faire le président d’un pays en défaut ?
Critiquer les agences de notation, mettre en doute leurs calculs, nier les évidences, répéter que son pays reste le meilleur, faire du marketing en somme.
Pour moi, c’est une tactique du désespoir.
La vérité est moins romantique…., grâce à sa planche à billets, c’est la Réserve fédérale américaine elle-même (Fed), qui se rue sur les bons du Trésor américain.
De 800 milliards de dollars en 2006, le passif de la Fed approche 3.000 milliards aujourd’hui.
Bientôt, cette machine infernale s’arrêtera et, avec elle, la supercherie.
A la seconde même, les taux de la dette souveraine exploseront, provoquant la strangulation financière du pays.
Une banqueroute qui emportera forcément l’Europe avec elle !
Les États-Unis n’ont aucun plan budgétaire crédible… et l’Europe met en vigueur des mesures d’austérité qui vont « plomber » durablement toute croissance…
De plus, les USA ont demandé à leur vassal, Nicolas Sarkozy d’embrigader un maximum de pays européens dans des guerres totalement inutiles, créées pour que l’Europe s’asphyxie financièrement, utilise et détruise ses munitions, use son matériel…, se discrédite aux yeux des Arabes… et perde définitivement ses contrats et contacts avec ses clients attaqués. L’empire américain, n’a en effet plus les moyens de préparer une opération militaire d’envergure, ce n’est donc plus un empire.
Les États-Unis vont perdre leur statut de super puissance et le dollar celui de monnaie de référence.
Bientôt ramené à la valeur d’un billet de Monopoly, le billet vert ne connaîtra plus d’appréciation durable.
N’en déplaise aux économistes qui n’aiment pas cette idée, les pays dotés de monnaies fortes deviendront la nouvelle référence, dans un monde multipolaire et multi-monétaire.Symbole de tous les excès et de toutes les dérives, Wall Street, cœur des places boursières mondiales, est régulièrement prise à partie par des manifestants qui voient à travers la cupidité des acteurs de la principale place financière la cause de tous les maux actuels de l’Amérique. Des slogans tels que « Guérissez l’Amérique » ou encore « Reprenez Wall Street », sont souvent brandis par les manifestants devant la bourse New-Yorkaise.
Quand on parle de chiffres aussi vertigineux que des milliers de milliards de dollars (des « billions » en français et des « trillions » en anglais), il n’est pas évident de se représenter à quoi cela correspond exactement.
Pour nous aider, le site WTFnoway propose une infographie assez impressionnante.
L’idée est de matérialiser un billet de 100 dollars pour nous montrer ensuite, au fur et à mesure, le volume que représente 10.000 dollars, un million de dollars, cent millions (une palette à hauteur d’épaule d’homme), etc… jusqu’à la dette actuelle et même au-delà avec les engagements non financés qui atteignent 114.500.000.000.000 dollars qui montent à 200.000.000.000.000 dollars en tenant compte du déficit fiscal à long terme. 

Impossible de reproduire ici l’infographie dans son ensemble, il faudra vous rendre sur le site pour cela :
http://www.wtfnoway.com/

Pour l’infographie complète, cliquez iciPour ceux qui souhaitent en savoir un peu plus sur le sujet, voici une vidéo didactique dans un anglais accessible.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Eaed4679wo0
http://www.wtfnoway.com

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