2016 Rezvani Beast…

Maintenant que rien ne va quasi plus nulle part pour les gnous-humains (plus inhumains qu’humains après analyse, mais aucun gnou ne veut le reconnaître), qui ont de moins en moins de vrais moyens de se payer le minimum vital (surtout à crédit)…, les multinationales industrielles soucieuses de perdurer encore et encore la société de consommation dans une fuite en avant vers le vide abyssal du puits sans fond de la bêtise humaine :
1°- remplacent « leurs » esclaves (ce sont les mêmes gnous démotivés qui « travaillent » pour continuer à consommer des « choses », en sus de survivre), par des robots qui ne revendiquent pas les 32 heures rêvées par certains pontifes, mais turbinent 24h sur 24, sans grèves…
2°- délocalisent vers des pays « émergeants » (de rien) parce que le coût de l’esclavage y est bien moindre (de 4 à 10 fois) qu’en France…

La marmite de la bêtise humaine continuant ainsi à bouillir, le petit commerce cherche lui-aussi à survivre et faute de gnous gras (comme avant) leurs chefs courtisent les prédateurs (qui se bouffent maintenant entre eux), mais aussi et surtout les hyènes et les chacals (qui se nourrissent des restes), en leur proposant des produits totalement inutiles à des prix stratosphériques…, au moyen de pubs-putes et d’articles en communiqués de presse écrits par des chefs de promo façon prof de gym au corps huilé qui secoue ses attributs mâles devant la tronche des tocards en leur hurlant de finir une série de cent pompes sur un bras….

Même les fan’s de muscu, s’ils prennent leur pied en faisant ça, c’est que ce sont des putains de pervers…, pourtant, c’est tellement le bordel autour, que pour ce pneu de plaisir, ils croient qu’ils sont obligés de subir ces litres de vomissures dans la gueule…, il va vraiment leur falloir penser à arrêter la coke !

Il y a peu de temps (avant la brisure sociétale que fut le 11/9 et ses dérivés « terroristes » à base de mensonges planétaires), les gnous pouvaient encore espérer un coup de pouce de dame fortune pour espérer pouvoir se payer une voiture de sport et de luxe : une Lamborghini, une Ferrari, une Rolls (toutes neuves), étaient affichées 100.000 à 300.000 euros…, à l’échelon du dessous, une Corvette ou une Mercedes valaient à peine 50.000 euros (toutes neuves)…

Puis est arrivée la Bugatti Veyron, d’avantage une arnaque consumériste qu’une automobile, qui s’est positionnée au million… et Ferrari a enchainé en surenchérissant, avec l’inutilisable « FXX » puis avec « LaFerrari », des exploits pénalement impunissables copiés rapidement par l’ensemble des vampires aux aguets, avec des prix sans limites…, si ce ne sont celles (les limites de l’infini) que les hyper-fortunés peuvent se payer par plaisir égocentrique…, un business qui aurait pu être cool…, mais là, on passe en mode pilotage automatique complet, en roue libre, dans un déchainement de nuisances à n’en plus finir.

Dans cette catégorie de clients potentiels, se trouvent et retrouvent les stars du show-bizzzzzzzzz qui ne savent pas compter (ou ne peuvent plus)…, des vedettes de ciné spécialistes des remake hollywoodiens, des rock-stars gratouilleurs de guitare, des spécialistes d’arnaques télévisées (chanter, parader, papoter pour la dette du tiers monde…, pour la préservation des grains de sable au Sahara… ou pour ceux qui ont soif)… et autres maquignons et maquignoneuses de la charité…, plaisir d’engranger des fortunes dans le silence merdiatique qui en tire également profit…

Mais dans ce lot de crapules, on ne peux sauver personne…, même si les beaufs se cabrent méchamment la plupart du temps à la moindre critique, par ailleurs vite étouffée…, dans ce bordel leurs cris et hurlements, qu’on confond avec leur coffre (vocal et fort) indiffèrent…

Ces sacrifices humains sont l’inverse d’un refrain de révolution….

Ouaisssss, ça fait des années que je ne m’intérèsse absolument plus aux chantonneurs et chantonneuses, ni à leurs émotions, points de vue et humeurs…, je n’achète plus aucun CD ou DVD…, de toute façon je n’écoute plus la radio, ni ne regarde la TV abrutissante de Drucker et autres…, même Ruquier avec les promos de ses « invités » (payants) me laisse de marbre… et s’il y a quelques années je regardais encore les journaux télévisés, depuis qu’il est avéré que ce sont des émissions de lobotomisation, je ne regarde plus…, je pense même stopper mes abonnements TV (quoique j’aime encore Discovery Channel, mais leurs pubs en coupures incessantes me crispent)…

Même sur Internet, j’en ai ras le bol des pubs-putes qui s’infiltrent partout (votre vidéo dans 28 secondes) et de plus en plus se mettent en route si on dérape sur le curseur…, le pire étant certaines pages fournies par Google desquelles on ne peut plus s’extraire sauf à remettre l’ordi en marche…, bref, ce monde de merde est de plus en plus merdique… et je conchie « ceusses » qui me les brisent…, regrettant de n’avoir pas eu les moyens d’acheter une île déserte au milieu du Pacifique (mais j’ai toujours l’espoir)…, en attente j’ai trouvé un p’tit coin de paradis presque au calme, j’écris « presque », parce qu’il y a toujours des gens… et je n’aime plus les gens, leurs humeurs, leurs odeurs… et même leur ombre…, je ne m’intéresse plus à ces gens-là, mais de temps à autre, comme diverses automobiles aux prix stratosphériques sont présentées à leur attention et intention (des bagnoles que plus aucun gnou ne peut se payer même en gagnant l’Euro millions)…, je m’amuse à les décortiquer…, quoique c’est à peine plus intéressant que leurs flatulences !

Même pour les gothiques, les ténèbres, c’est fatiguant… et à défaut de bas résilles roses fuchsia, le coté absolument mystique de ce souk, à faire dresser les cheveux sur la caboche et avoir la colonne vertébrale en papillote…, on finit par pleurer en se rappelant de meilleures heures d’un temps qui oublie trop souvent l’émotion… désormais…, même si c’est beau, épique, affolant, massif, au point qu’on a envie de bouffer le monde et tabasser tout ce qui bouge…, tout ça, c’est un peu trop court en mode punition, on est un peu frustré, mais l’arnaque est belle, violente, puissante, on en attendait pas tant !

Le petit commerce automobile n’a pas les moyens de Volkswagen (la voiture du peuple rêvée par tonton Adolf Hitler et son ami Ferdinand Porsche) qui a racheté la marque Bugatti, château compris…, c’est dire que s’aligner sur les « prouesses » catastrophiques de la Veyron, tout en demandant maintenant plusieurs millions pour une telle plaisanterie, n’est pas donné au premier venu…, idem pour Ferrari, Pagani, Maserati etc…, les places sont presque toutes prises, elles sont chères, mais…, le monde de l’exotisme n’arrête plus de se multiplier, malgré que presque toutes les marques d’exeption (gag !) finissent par se casser la gueule et disparaître…. à moins d’être reprises dans des tours de passe-passe fiscaux et blanchiment d’argent (très) sale, sous le prétexte (fallacieux) qu’avec tous les nouveaux riches l’industrie de la voiture d’exception se porte à merveille…

La réalité étant pour ces bandits-financiers-multinationaux qu’il faut jeter un max de poudre aux yeux, prétendre à des coûts exorbitants pour créer de faux frais généraux (et généreux)… ratisser large pour vendre aux plus hauts prix possibles des bricoles inutiles qui n’ont coûté à fabriquer qu’entre 15 et 25% des prix affichés !

La biplace qui est l’objet de cet article, n’est pas exactement ce qu’on peut appeler une voiture « abordable », mais à côté d’une Bugatti Veyron ou d’une Koenigsegg One:1, cette BEAST par RAD (Rezvani Automotive Designs) est presque une aubaine (gag !)…, le genre à faire danser certaines gens dans des shows pleins de drogués de la mécanique et de belles putes qui ont le cul entre deux chaises : la destruction et la putasserie….

On aurait envie de crier à chacun : « Putain, t’es vieux maintenant, t’as eu une carrière de folie, faut t’en battre les roubignoles mec…, le fun, le fun, le fun…., avec des meufs en bikinis, des billets de banques, de la joie, du soleil…, qu’on se marre de pure débilité niaise, mais belle, ça serait le bonheur, parce que oui, c’est débile, mais bordel, que cela reste beau…, sort ton maillot de bain, va trainer à Cannes avec Paris Hilton, fait une poignée de Spring Break et revient débridé, Yolo »…, ce ne serait déjà pas trop mal…

Rezvani Motors est un constructeur installé en Califormie, à Anaheim (qui fut aussi la ville ou sévissait Fisker jusqu’à l’an dernier), c’est une entreprise fondée par Fardee Rezvani qui est aussi le fondateur de Revzani Automotive Designs, un bureau de style et d’ingénierie de sportives virtuelles comme la Volarra GT ou la Vencer Sarthe, qui n’ont jamais dépassé le stade des « belles » illustrations, tout comme la Rezvani Bulleta…, de l’arnaque intellectuelle destinée aux gnous via les merdias… et, bien que cette « chose » semble inspirée de la division Lamborghini (propriété d’Audi et donc de VW-Porsche), la BEAST ne fait qu’habiller (via la firme N2A Motors, également basée en Californie) une Ariel Atom !

Le design de la BEAST est de conception maison (Rezvani Automotive Designs)…, la fabrication de la carrosserie-coquille d’oeuf en fibre de carbone a été confiée à N2A Motors qui possède une certaine réputation dans l’industrie des kit-cars américains pour ses réalisations « bizarroïdes »…, c’est-à-dire que Rezvani Motors n’est qu’une société d’assemblage qui ne fait qu’assembler (gag !) les composantes d’une carrosserie N2A sur des Ariel Atom, une voiture anglaise biplace de route à carrosserie ouverte, sans pare-brise ni protection latérale autre que son châssis tubulaire…, qui n’est homologuée qu’au Royaume-Uni et dans d’autres pays à titre isolé (Single Vehicle Approval)…

Pour mieux connaître l’arnaque… euhhhh la BEAST…, il faut connaître l’Ariel Atom-2 qui s’avère particulièrement performante en tenue de route et en accélération en raison de son faible poids, ce qui lui confère un rapport poids/puissance extrêmement favorable…, en base, elle est dotée du moteur K20Z4 issu de la Honda Civic Type R, en version atmosphérique ou suralimentée, ce 2 litres, 4 cylindres en ligne développe une puissance de 245 ou 300 chevaux…

Fabriquée artisanalement au Royaume-Uni, son prix y est de 29.750 £ contre 65.000 $ aux États-Unis et 79.000 € en France…, dans cette version de base, l’Ariel Atom revendique un 0 à 100 km/h abattu en 2,7 secondes et un 0 à 200 km/h en 12 secondes, pour une vitesse maximale de 225 km/h…, lors d’une séance d’essais, une Ariel Atom 300 a ainsi été chronométrée sur le 0 à 60 mph (soit 96,54 km/h) en 3,11 secondes par les représentants du Livre Guinness des records…

Une nouvelle version développant 500 chevaux pour un poids de 550 kg, l’Atom-2 V8, a ensuite été conçue, dotée d’un moteur V8 de 3 litres développé sur la base de deux moteurs de Suzuki Hayabusa…, le 0 à 60 mph (96,54 km/h) est atteint en moins de 2,5 secondes, la vitesse de pointe étant de 322 km/h…, cette Ariel Atom-2 V8 est commercialisée au tarif de 124.850 £ Hors Taxes (environ 150.000 € Hors Taxes)…, c’est au volant de ce modèle que l’acteur français Jocelyn Quivrin a eu un accident mortel le 15 novembre 2009 après en avoir perdu le contrôle, sur l’A13 dans le tunnel de Saint-Cloud.

Établie à Crewkerne en Angleterre, la marque Ariel a été fondée en 1898…, la petite entreprise centenaire a réussi à perdurer en sortant des sentiers battus et fabrique l’Atom depuis 2000…, son design racé est l’œuvre de Simon Saunders, directeur d’Ariel et designer, qui a misé sur la simplicité : « Les portes, les fenêtres et le toit sont des complications à mes yeux, donc l’Atom n’a pas ces artifices, l’avant est arqué vers le bas, le moteur est placé à l’arrière en position transversale, les suspensions et les roues sont exposées à l’air libre à la manière d’une monoplace de Formule 1 », m’a-t-il philosophé, ajoutant sans discontinuer : « L’Atom première génération est apparue en 2000 mue par des blocs-moteurs quatre cylindres de 1,6 (120 chevaux) et 1,8 litres (160 et 190 chevaux) fabriqués par feu Rover… Avec un poids en deçà des 500 kg, l’Atom était déjà une voiture très nerveuse, elle bouclait le 0-100 km/h en moins de cinq secondes…, mais je n’avais pas dit mon dernier mot, en 2004, l’Atom-1 a tiré sa révérence pour laisser place à une remplaçante encore plus athlétique : l’Atom-2…, qui est en fait une évolution de l’Atom-1 (gag !)…, la seule réelle différence entre les deux étant la motorisation »…

Tout comme sa devancière Atom-1, la conception de l’ensemble amortisseur/suspension de l’Atom-2 (un système de triangles superposés), a été confiée à Lotus et fabriquée par Bilstein et Eibach…, il est complètement réglable afin de pouvoir en tirer d’excellentes performances (les acheteurs apprécient la capacité de voir, tout en conduisant, chacune des composantes de la voiture travailler en synergie en raison de l’absence de carrosserie), mais ne croyez pas à la vue de l’Atom-2 qui n’est qu’un châssis sans panneaux de carrosserie, n’est pas aérodynamique pour autant, l’équipe d’ingénieurs concepteurs a travaillé en soufflerie durant des heures afin avant d’arriver à ce résultat !

L’habitacle est dépouillé de tout gadgets inutiles histoire d’afficher un faible poids, donc pas d’antipatinage ni de direction assistée…, bref, la conduite à sa plus simple expression…, le châssis tubulaire est fabriqué d’un acier à la fois léger et très rigide…, mais ce qui étonne le plus, ce sont les moteurs offerts…, pour le modèle de base, la version nord-américaine de l’Atom-2 est proposée avec une motorisation GM de quatre cylindres, l’Ecotec de 2,2 litres produisant 140 chevaux…, plusieurs diront que c’est plus qu’acceptable pour déplacer une charge d’à peine 456 kg…, mais ça n’a tout de même pas arrêté les gens de chez Ariel…

En option, il est possible de commander un autre moteur de la famille Ecotec (GM)…, la différence, c’est que ce quatre cylindres de 2 litres est suralimenté à l’aide d’un compresseur volumétrique et produit, selon sa configuration, 205, 230, 245 chevaux ou 300 chevaux dans sa mouture la plus vitaminée…, imaginez 300 chevaux dans un véhicule pesant 530 kg…, dans sa livrée la plus démoniaque, elle un rapport poids/puissance de 1,8 kg par cheval alors que celui de la Ferrari Enzo est de 2,1 kg par cheval…

C’est l’entreprise Brammo Motorsports, située à Ashland en Oregon, qui a été chargée d’assembler les Atom-2 pour le marché américain, le délai d’attente pour obtenir cette voiture aux États-Unis est de six mois…, les prix varient de 37.000 dollars, jusqu’à 78.000 dollars, chaque voiture pouvant être personnalisée selon les besoins de l’acheteur…, la différence entre la version américaine et britannique est d’ordre mécanique, l’européenne dispose d’une motorisation quatre cylindres en ligne de 2 litres provenant de chez Honda…, ce moteur nommé i-VTEC est offert en option avec compresseur volumétrique aidant à produire une puissance de 300 chevaux dans sa livrée européenne la plus folle.

La BEAST, qui n’est donc qu’une Ariel Atom-2 avec une carrosserie…, si la sauce mayonnaise prend dans le pays du ketchup (gag !) elle sera disponible en deux versions, une par niveau de performance, soit la 300 ou la 500 (sic !), la première sera mue par le moteur 4-cylindres Honda de 2,0-litres de cylindrée développant une puissance de 315 chevaux, ce bloc étant turbocompressé…, malgré le surpoids infligé à l’Ariel Atom-2, le 0-100 km/h ne prendrait toujours que 2,9 secondes (selon les dires de Rezvani)…, l’autre option est également tirée du catalogue de Honda, mais le bloc 4-cylindres passe à 2,4-litres et délivre 500 chevaux (!) grâce à un super compresseur volumétrique (gag !)…, l’accélération à 100 km/h retranche 0,2 seconde, cette livrée étant plus lourde que la première (sic !)…, mais les deux versions arborent un ensemble de jantes du fournisseur PUR, de plus il est possible d’enlever le pare-brise…

Les puristes des « trois pédales » seront très heureux d’apprendre que la BEAST ne peut être livrée qu’avec une transmission manuelle comptant six rapports… et, bien entendu, pour résister à toute cette puissance ajoutée, la mécanique a du obligatoirement être renforcée par une autre firme externe : DDM Works, basée en Caroline du Sud, spécialisée dans la réparation des Ariel Atom-1 et 2, prenant en charge cette portion de la construction…, le bloc neuf Honda y serait désassemblé afin de vérifier qu’il n’y a pas de défauts (c’est presque surréaliste !)… et recevrait en cette suite une longue liste de composantes plus robustes (autre élément à ne pas oublier dans cette équation : le différentiel à glissement limité qui s’occupera de faire patiner les deux roues motrices en même temps lors des dérapages contrôlés).

Dernier gag : afin de souligner l’arrivée de la voiture sur le marché, la firme californienne a décidé de réduire le prix d’entrée de chacune des éditions disponibles : la 300 et la 500…, louable et consumériste initiative…, sauf qu’aucun prix d’entrée n’avait jamais été défini ni publié…, notez toutefois que ce prix soi-disant revu à la baisse, va uniquement s’appliquer aux deux premières voitures vendues : la première, moins puissante, va débuter à un prix de 99.500$, tandis que la deuxième sera vendue à 124.900$…, après coup, le prix de la 300 sera de 119 000$ et de 139 000$ pour la 500…, une promo destinée à faire venir un max d’idiots via les merdias…

Je pense que la majorité des gens trouveront ça dégeulasse et se diront : « C’est quoi ce bordel ? C’est un vrai capharnaüm, on ne kiff pas des masses, génération Yolo. C’est comme vouloir faire danser des jeunes vierges américaines avec des vieux drogués libidineux sans assumer »…

On y était presque, acte manqué, dommage…, les amoureux du monde de l’automobile fantastique apprécieront…, même si on ne peut pas dire que les bonnes fées se soient particulièrement foulées pour accorder à la BEAST un talent à la hauteur des ambitions de Mr Rezvani…, mais est-ce vraiment un problème, car sur ce site, terre d’asile des automobiles hors normes, nous sommes ravis que le géniteur de cette « chose » a pu faire le pitre envers et contre tout, entre ambitions et misère budgétaire et technique, renvoyant à de fumeux errements, s’accrochant héroïquement à une conception de l’automobile qui eut déjà semblé caduque au temps de Facel-Véga, tout en envisageant misérablement de rivaliser avec la face la plus haute du commercial consumériste (gag !).

Car, que tente de lorgner cette automobile destinée à la science-fiction, alors que le résultat final est proprement confondant d’inconscience…, on ne saurait reprocher à Rezvani un manque d’inventivité, ne rimant pas forcément avec mauvaise voiture…, mais, empêtré dans un statut, elle ne s’élève à aucun moment au-dessus du niveau de la plus basse œuvre du genre, usant avec un désespérant manque de finesse et des ficelles grosses comme des câbles, qui amènent en permanence à s’interroger sur son degré de sérieux !

L’une des énormités commises tenant dans la volonté, absolument désespérée, d’américaniser à toute force l’Ariel Atom, hurlant à la face du monde qu’il s’agit bien d’une auto 100% américaine…, tout ça est à peu près aussi crédible qu’une bande de gamins en culottes courtes qui joueraient aux cow-boys et aux indiens…, tant d’efforts et d’argent dépensé, cela laisse pantois, mais ce n’est encore rien à côté du déluge d’idioties que déversent les merdias américains…, un fabuleux cas de figure de vaudeville automobile…