Lexus LF-LC, la sportive transsexuelle…

Arrive un moment ou le poids de la misère humaine rend comateux…, le misérable qui se généralise englue jusqu’aux plus fidèles dans une déréliction… et c’est dans cet état d’esprit, dans cette épreuve que j’ai résolu de vous présenter la Lexus LF-LC Lexus via un article mâtiné de mes considérations existentielles profondes qui vous toucheront finalement peu, si vous vous contentez de ne regarder que les images…

Dans l’air de notre temps, pour se donner bonne conscience les constructeurs tentent de sauvegarder le « politiquement-correct » sous une apparence de style « voyou d’avant-garde »…, il faut en effet que l’engin se prétende innovant, semble répondre à un besoin vital (même si celui-ci doit être créé simultanément), et paraisse lutter contre la performance pure tout en en ayant à revendre afin d’attirer les lobotomisés de la compétition à tout-prix……, afin de répondre aux soi-disant attentes écologiques qui ne sont que du sirop…
La qualité générale et les problèmes de fiabilité se résument en cette suite à de simples procédures mécanico-électroniques, où les objectifs de pouvoir gagner un maximum, tant à la vente qu’aux entretiens, sont orchestrés et mesurés, c’est le consumérisme qui prime, la passion  n’est qu’un leurre.

C’est un défi quasi-scientifique qui s’appuie tout autant sur la psychologie que sur le technologie, car il peut être réalisé avec des processus méticuleux, ou non, en quel cas c’est la lobotomisation primale du « sport » automobile (un concept mité inventé par des escrocs pour vendre les pires camelotes), qui sert à créer du vent dans le public grace à un subtil dosage de publicités pour inciter les merdias à publier des articles qui ne sont que des publi-reportages, par le biais des journaleux (des « crevards » délibérément pas grassement payés afin qu’ils subliment les cadeaux de pacotilles qu’on leur offre en échange d’articles dithyrambiques).
Si une nouvelle voiture « ne répond pas », (ne se vend pas), c’est que la mayonnaise n’a pas été bien faite…, il faut alors peaufiner les critères, revenir en arrière et essayer à nouveau avec une carrosserie retouchée.

Dans cet esprit…, Ferrari et sa clique étaient des opportunistes qui ont eu la chance de pouvoir embaucher des designers compétents (Pininfarina, Bertone), à une époque de renouveau (après la grande boucherie de 1939/1045) période ou ceux qui ont pu en retirer un maximum de profits dans la collaboration, le marché noir et les embrouilles…, pouvaient se payer n’importe quoi par désœuvrement…, le reste de l’histoire, quoique occulté en ses pénibles réalités, est plus ou moins connu…
Tout comme la totalité des petits (et grands) constructeurs, après quelques années à tout dépenser en courses automobiles afin de bénéficier des très connus systèmes des commissions, rétro-commissions, pots-de-vin, chantages et magouilles…, la fabrique d’Enzo était à deux doigts de se casser la bobine…, il a alors monté un cinéma comme quoi il voulait vendre Ferrari auprès de Ford… pour inciter Fiat à s’aligner au nom de l’identité Italienne, de manière à continuer à son seul profit le manège des courses automobiles après avoir palpé assez d’argent de Fiat pour s’endormir et payer sa concession au cimetière local…, puis il est mort, ce qui est le lot de tous les humains.

Aujourd’hui, ce processus de développement incluant l’ingénierie automobile est devenu tellement standardisé que même les modèles les moins coûteux sont créés de la même manière…, la partie « compétition » servant toujours d’argent de poche pour les « décideurs » (toujours selon le même principe), mais étant de plus adaptée en conséquence entre les rallyes et la F1 en passant par quantités « d’épreuves » destinées à emberlificoter les beaufs avec des critères de performance, de qualité et de fiabilité, relayés par la presse en contrepartie de programmes publicitaires qui sont destinés tout autant à lobotomiser les cons-somateurs qu’à aider la presse « papier » à ne pas totalement sombrer…
Tout le monde y gagne, il suffit de faire le contraire de ce que j’ai fait du temps de mes magazines Chromes & Flammes…, c’est-à-dire ne pas devenir un patron de bordel-merdiatique, avec quantités de péripatéticiennes-journaleux débitant leurs conneries pré-faisandées par les « ceusses » des relations-presse…, j’aurais pu ainsi  bénéficier d’avantages divers et j’aurais toujours un parapluie pour me protéger (et pas seulement de la pluie)…

La Lexus LF-LC Concept fait partie de ce processus, afin que Toyota puisse rafler des parts de marché dans la catégorie des sportives de luxe pour sexagénaires rebondis qui ne savent plus entrer (et sortir c’est pire) d’une Ferrari ou d’une Lamborghini à moteur central…, c’est d’ailleurs la vraie raison qui a amené Ferrari à élargir ses gammes afin de conserver ses clients vieillissants qui, sinon, plongeraient vers les Mercedes haut de gamme…
Il n’y a donc pas de Saint Graal dans la construction des automobiles, mais simplement du business, le but étant qu’il puisse y avoir des clients pour les acquérir, malgré (ou à cause) de la crise !
L’âme d’une voiture, n’est qu’une question de style… et parce qu’il n’y a pas de voies claires pour trouver la réponse aux besoin de réaliser du profit sur tout et n’importe quoi, peu importe le degré de sophistication du processus de conception !

Toutefois, très peu de fabricants peuvent prétendre à exécuter avec succès un style cohérent capable de susciter l’envie…, tout en pouvant le commercialiser en réalisant un maximum de profits.
Et il ne s’agit pas là, nécessairement de pouvoir choisir les plus belles putes pour que les beaufs à masturber, jouissent…
Non, en masturbation des neurones, il faut du doigté…, mais aussi des images qui font bander…, en l’occurrence une ligne à couper le souffle et un beau châssis…

Même si Lexus dispose de quelques « sportives » dans sa gamme (dans son portefeuille), ce constructeur japonais reste surtout connu pour ses modèles de luxe, ayant plus de qualités que de performances…, depuis sa naissance en 1989, Lexus (qui est la création de Toyota) se concentre sur la qualité et la fiabilité, c’est toute la différence entre le branlage, la branlée et le massage délicat des couilles suivi du gratouillis de l’anus.
En plus de cela, ses modèles ne répondent pas à l’exécution d’un langage de style faisant appel à la passion des consommateurs pour des automobiles d’avant-garde.

Ne vous leurrez pas, tout comme le choix d’une pute dans un bordel de luxe, l’achat d’une voiture est une décision très émotionnelle.
En définitive, c’est une déclaration personnelle qui s’exprime…, la Lexus LF-LC Concept se veut être l’exact contraire de la « voiture ennuyeuse » et est destinée à changer les mentalités établies…, comme c’est une hybride, c’est un peu comme si on vous vantait l’avantage des transsexuelles sur la libido…, le choc électrique dans l’essence de la volupté en quelque sorte…
Le risque, que dis-je, le résultat… est qu’en finale, vulgairement écrit, les beaufs se font enculer…

A la veille du North American International Auto 2012 , j’ai bénéficié d’une exclusivité, celle de pouvoir, en coulisses, jeter plus qu’un coup d’oeil à cette nouvelle voiture, à partir de laquelle tous les futurs modèles Lexus allaient s’inspirer.
Putain, j’ai joui…, il est évident qu’on a voulu ainsi me corrompre, je n’étais pas dupe, mais j’ai joué le jeu, laissant entendre que si je ne recevais pas une Lexus LF-LC comme cadeau de Nouvel-an, j’écrirai sans retenue…, étant entendu (mais je deviens sourd) que je me ferais ainsi mon petit plaisir jubilatoire…

Kevin Hunter, président de Calty Design Research, m’a répondu qu’il avait reçu pour mission du président et PDG de Toyota : Akio Toyoda, en personne (ce qui démontre que ce devait être important), de trouver un nouveau concept de coupé 2+2, transsexuel hybride, capable de redéfinir l’image de la Lexus du futur.
L’équipe de Calty Design Research, se composait de Ian Cartabiano et Edward Lee pour le design extérieur… et de William Chergosky et Ben Chang  pour l’intérieur.

La recherche d’un « nouveau » design a débuté en mai 2010 ,non pas sur un concept global, mais par les feux arrières…, conçus pour simuler l’apparence d’un turboréacteur avec ses dispositifs de postcombustion (le concept de transsexualité devait tournebouler l’équipe)…, le design général a suivi !
Kevin Hunter m’a prétendu que son équipe avait trouvé l’inspiration du design général dans la nature (sic !), sous la forme d’une feuille d’arbre (cachant les parties génitales…, gag !), à cause de sa forme complexe, mais aussi de sa flexibilité à être sculptée dans diverses formes fluides (re-sic !)…, afin de capter la simplicité et la nature lisse qui coule d’une feuille d’arbre (re-re-sic !), alors que pourtant, un regard plus approfondi révèle un réseau complexe de détails divers quand on examine cette même feuille de près…

J’en suis resté pantois…, lui rétorquant que c’était à mon sens, plutôt le résultat de son chargé de textes abscons destinés à endormir le public !
Plus prosaïquement écrit, la LF-LC incorpore des éléments de calandre en style de grille de barbecue, qui apparaît également sur la Lexus GS, récemment introduite (désolé !) en gamme…, chaque phare en L comprenant trois projecteurs LED qui ressemblent à des lentilles de caméras…, le museau pointu est mis en valeur par ces « grosses boules » (désolé bis !) qui encadrent la calandre, ainsi que la surface des ailes remise en forme avec un ruban métallique cintré comportant un pliage vers l’arrière.
De profil, la LF-LC a un coté « muscleux », une « lean-back attitude » délimitée par une ligne de toit qui coule (désolé ter !) de manière simple en porte à faux jusque l’A-pilier, donnant une impression d’espace dans l’habitacle.

A l’intérieur, le thème du ruban métallique cintré (une constante BDSM), comportant un pliage vers l’arrière, est repris à nouveau sur le tableau de bord.
Les sièges sont comme sculptés dans la masse dans du cuir lisse, d’apparence « riche », accentué de surpiqûres contrastées…, le volant est inspiré de la F1 avec des commandes intégrées… et le bloc de contrôle des fonctions vitales (sic !), fonctionne en multicouches numériques abritant un grand tachymètre analogique au centre, ainsi que des OLED (Organic Light Emitting Diode) transparents qui affichent quantités de « choses », en ce compris deux écrans LCD de 12.3-in. qui constituent le centre de « l’infotainment », contrôlé par un écran tactile « Techboard » placé sur la console centrale, ou chaque action est dupliquée sur les écrans OLCD…, de sorte qu’on n’a pas à regarder vers le bas et être distrait de la conduite (vous aurez tout compris)… et, en dessous de ce « Techboard » se trouve le sélecteur de vitesses, habillé en cuir.

J’arrête ici la description…, les photos vous « parleront » mieux !
Ce concept LF-LC a donc été conçu/calculé pour ajouter la touche de science-fiction nécessaire à la conception des futures Lexus… et tout cela a été chaleureusement accueilli à Detroit…, sauf que quelques courageux journalistes ont osé publier qu’une réalisation en petite série ne devait pas mener à une uniformité d’image, Lexus pouvant ainsi gâcher ses chances de ne pas présenter un look plus distinctif que :
1° – la première génération des coupés SC (début des années 1990)…,
2° – la deuxième génération des berlines GS (du milieu des années 1990 jusqu’au milieu des années 2000)…,
3° –  la récente LFA supercar…

Car (glup !) : « Quand on regarde le reste de la gamme Lexus, à savoir l’ES, l’IS, la SH, la RX, la GX et la LS, il n’y a pas de style véritablement affirmé. Le défi pour Lexus n’est pas de manquer d’idées passionnantes en design, mais de manquer d’un engagement absolu pour exécuter un style uniforme. La véritable mesure du succès résidera dans la traduction de l’esprit de cette LF-LC ! »…
Cet avis n’était  pas en rapport avec les danseuses du Crazy-Horse déguisées en Gards of the Queen, croyez-moi.

Calty Design Research, depuis sa création en 1973, a conçu les divers concepts Toyota et Lexus, comme la Celica 1978, la SC400 1991, le FJ Cruiser 2006 et la GS 2012… et plus récemment des concepts comme la FT-HS 2007 et la Lexus LF 2009.
Tout le travail de développement sur une nouvelle voiture est un secret très surveillé par son fabricant, surtout quand il s’agit de style avant-gardiste, c’est pourquoi les photos espion de voitures camouflées lors de tests sur les routes publiques sont toujours très rares… et qu’il est encore plus rare qu’on invite un mec totalement déjanté comme moi, à huis clos (sic !), pour jeter un coup d’oeil sur la Lexus LF-LC, avant son apparition officielle au Salon de l’auto de Detroit.

Deux ans plus tard, en 2014, Alain Uyttenhoven, vice-président de Lexus Europe, confirmant la future mise en production d’un modèle de série dérivé du concept-car LF-LC, a clarifié le positionnement de celui-ci dans la gamme, précisant que cette GT ne serait pas la descendante de la LFA, supercar produite à 500 exemplaires, qui connaîtra néanmoins une succession qui devrait se situer entre cette dernière et la RC : « Ce ne sera pas une voiture entièrement en carbone coûtant 450.000 €, ce sera, en termes de construction, une voiture plus normale, une voiture qui peut être fabriquée en plus grande quantité que juste une série de 500″…
Cinq ans plus tard (2017), ça-y-est…, Lexus, la marque de luxe de Toyota jette sa nouvelle pierre dans le jardin des constructeurs allemands haut de gamme avec la Lexus LC500…

Deux versions, deux mécaniques.
– La version LC500 est équipée du V8 de 477 chevaux de la RC-F, couplé à une boîte de vitesses à 10 rapports.
– La version hybride LC500h utilise un moteur V6 et un bloc électrique pour une puissance combinée de 359 chevaux…, avec une nouveauté technique : le couplage d’une boîte automatique à quatre rapports à la boîte CV-T pour limiter l’effet de patinage inhérent au système CVT.
Toutes les Lexus LC sont des propulsions (roues arrière motrices)…, pas de transmission intégrale au programme, mais un châssis qui se dote de roues arrière directrices sur la finition Sport+.

Conçue à Motomachi (Japon), la Lexus LC affiche une gamme simple : même prix pour les deux motorisations (à partir de 109.000 €), seulement deux finitions (Executive et Sport+) et pas d’option. Cela change des catalogues à rallonge des modèles allemands (surtout pour les options)…
Pour passer d’Executive à Sport+, il faut débourser 10.000 € et l’équipement s’enrichit notamment d’un toit carbone, d’un l’aileron rétractable, de jantes de 21 pouces et de roues arrière directrices…, choisir entre la version V6 hydride et la version V8 est une question de philosophie, mais surtout d’acceptation du malus : de 860 à 1.153 € sur l’hybride suivant la finition et 10.000 € sur le V8 (la question est donc simple : une fois décidé pour le nouveau LC, faut-il débourser environ 9.000 € de malus en plus pour s’offrir le V8 ?)…

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Maintenant que vous êtes arrivés au bout (sic !) de ce texticule jubilatoire, vous aurez compris que je n’ai pas reçu, ni de Lexus LF-LC ni de Lexus LC500 (avec ou sans « H ») en cadeau…
Les yeux baissés, rougissants et candides,
Vers leur ordi quand Le Pat’ s’épanche en diverses écritures,
Les internautes charmés tendent leur coupe vide,
Et de nectar le Pat’ la remplit.
Qu’est-ce qu’y verse ?
Tout un nectar de riens et de tout mélangé qui enivre et ravit.
Souriant de ses bons coups,
Le Pat’ s’éloigne ; on le rappelle en vain.
Longtemps encore sur la route éternelle,
Les internautes en pleurs attendent d’autres textes, qu’ils prétendent divins…

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