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Cet article est la suite de : T’as-pas-vu monter Carlo ?

Si, en quête du Grand-Secret de l’Univers qui permet de devenir milliardaire, vous décidiez d’aller demander à une « Star » le comment du pourquoi, avec en tête de lui subtiliser « LA »  clé qui ouvre le coffre de Pandore… et cela de manière nonchalante à la façon (grotesque) du plouc en totale beaufferie qui s’imagine que créer une impossible occasion (qui fait le larron) de discuter le bout de gras avec un milliardaire est un acte citoyen…, ce qu’il vous dirait serait du gente : « J’arrive de nulle part, je suis parti de rien et je ne sais pas ou je vais, sauf que ça passe vite ! »…

Les stars vivent dans des endroits bien humiliants, Monaco, Mougins, Saint-Jean, Cannes aussi, Vence parfois, le plus souvent Saint-Tropez et Saint-Barth…, où les personnes sont des Messieurs et des Madames…, où il n’est plus de terres sans maître…, où les esclaves sont à la peine, où les mères des riches prennent des traitements contre des maladies morales de possédants…, tandis que les pères meurent de trop planquer les milliards…, une vie de démence…

Il y a vingt ans, pour être pipolisé, il fallait du talent, une légitimité.
Aujourd’hui, n’importe quelle pétasse qui a un QI de crevette et tourne une roue à la télévision se retrouve en « Une » de « Voici« … alors qu’à l’origine plusieurs mondes séparaient les beaufs des gnous… qui ont le dénominateur commun de mentir comme ils existent… et de porter des cicatrices à l’âme…, quoique divers paraissent plus possédés que d’autres, faisant subir aux autres des états de conscience complexes, vivant un « sub-space » permanent, comme valsant au bord d’un volcan, parlant en poussant des cris suraigus d’une manière grotesque ET déplacée, quasi hystérique, une manière d’être enveloppée d’une fine couche de démence, comme en proie à une violente attaque orgasmique.

Les femmes pipoles riches sont toujours splendides entièrement nues sous leurs vêtements tissés d’angoisse et de subconscients hallucinés…, elle me font craindre le pire.
J’ai même peur de toute cette pureté… et qu’elles ne s’éventrent pour montrer leur intérieur de corps en contrepartie de plusieurs millions de dollars… et, de mépris…, devant tout le monde, qu’elles jettent aussi leurs viscères aux visages des journaleux…
On ne sait jamais ce qui peut se passer avec ces personnes qui existent… lorsqu’elles se retrouvent avec des gens qui n’existent pas!

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Question pipoles-mecs, entièrement nus…, avouez, vous tous, les mâles qui lisez ceci, que ce ne sont que des hommes quasi ordinaires, pas mieux, souvent pires que tous les autres, pas même une grosse quéquètte…
Ben oui, à voir toutes les furies femelles devenir hystériques devant Brââââââddddddd (parfois c’est devant Georges Cloney, mais c’est moins fréquent), nous (moi), les hommes, nous demandons le pourquoi du comment…
La vue du zizi des pipoles-Mec rassure…, un vrai réconfort psychologique…

La presse, au lieu de ne plus participer activement au déboisement de notre planète pour publier quotidiennement les résultats sportifs de la veille dont on n’a rien à branler, déboise un peu plus chaque année, pour nous narrer des histoires de stars en viles flatteries, comme si ces gens allaient soudain distribuer de leur argent en remerciement de pousser les cons dans des salles de cinéma pour regarder des navets plutôt que d’en manger.
Le pire, maintenant, c’est que les stars de n’importe quoi viennent à Cannes…, à canes aussi pour les plus vieilles, celles qui nous montraient dans le vieux temps, leur corps bien gras, leurs sourires niais et leurs gros derrières mous et ballotants…, sur fond de méditerranée, charriant sur ses galets coupants, les étrons nocturnes des festivaliers frappés d’entérites sournoises consécutives aux imprudentes ingestions d’avocats surgelés aux crevettes pourries des brasseries (hors de prix) de la Croisette…
Beuuuurkkkk !

Haut lieu du tourisme balnéaire, célèbre pour sa Croisette bordée de palmiers et pleine de cons et connes, celles-ci emperlousées et traînassant des chihuahuas…, Cannes brille pour son Festival annuel du cinéma ou les plus notables représentants de la sottise journalistique parasitaire, côtoient les plus éminentes incompétences artistiques internationales, entre deux haies de barrières métalliques ou…, sinistrement empingouinés, le havane en rut ou la glande mammaire au vent, pressés, tassés, coincés, luisants comme des veaux récurés qu’on pousse à l’abattoir…, tous les humanoïdes chaleureusement surgelés se piétinent en meuglant sous les brames effrayants des hordes populaires…
A Cannes, le cul ne sait plus ou donner de la queue !

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Hormis le congrès annuel  des garçons de bain gauchistes et les soirées gourmettes sur la plage du Carlton, il y a de moins en moins de de réunions mondaines, si ce n’est d’aller au bal de la Croix rouge à Monaco, pour y partager le bonheur des suintements de vulgarité…
A Cannes, c’est un mélange de chasse à courre et de tirs aux pigeons sur le tapis rouge sang (celui des serfs et esclaves aux sévices des Tsars Stars), ou passent des inutiles qui s’en mettent plein les fouilles en échange de quasi rien, applaudis par des midinettes hystériques et des pétasses cinéphiles abruties de conneries au rabais…
Elles hurlent comme des chiennes en chaleur dès qu’une star leur décoche un gros sourire mi-clos de persienne béante…, elles se pâment alors qu’elles ne sont qu’expertes qu’à sucer les porte-clés à même le tableau du concierge du Carlton…
Triste époque !

Notez qu’elles n’en peuvent, car dans leur vraie vie, elles constatent que la ministre du travail, naguère… se faisait verser une prime à chaque nouveau licenciement survenu dans son entreprise (Danone)… que le ministre des armées a longtemps vécu de la générosité d’un marchand d’armes étranger…, que le ministre de la Cohésion du territoire est suspecté de magouilles immobilières…, que la ministre de la Culture a avoué ne pas avoir lu le moindre livre durant plusieurs années…, des spectacles affligeants que la « moralité nouvelle » n’empêche pas les journaleux de sévices de se goberger avec un ministre des finances interdit bancaire… et un ministre de l’agriculture revendant des chevaux de retour dans la Cour de l’Hôtel Maquignon…

Les tâcheronnes du plumeau qui viennent hurler leur amour aux stars qui s’en tamponnent…, si elles avaient l’idée farfelue de se proposer à un emploi dans un bureau ministériel, ne sauraient être engagées sans avoir produit un casier judiciaire vierge…, leur patron en étant dispensé… sans qu’on juge opportun de préciser au peuple si ce distinguo s’explique par le fait qu’il est plus difficile de dénicher un homme d’Etat intègre que de recruter une femme de ménage honnête…
Ça s’est fait comme ça, personne n’avait imaginé ces dérives…, moi-même, je n’avais pas prévu ; oui…, ça s’est fait comme ça…, en même temps, on ne s’applique jamais de règles, même quand on improvise sa vie….

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Passant à Monaco, terre d’accueil pour mâles heureux…, j’ai marché au pifomètre… et commandé un Mojito dans un endroit spécialisé.
Mais à peine entré, je me suis dit que l’endroit ne me plaisait pas trop, ça manquait de beautés dénudées.
De plus, mes chaussures étaient englouties par du sale.
J’ai confectionné, à ma propre intention…, certaines phrases à propos de littérature, philosophie, des choses, autant que je me souvienne, que j’inventais, que j’avais lues ou entendues.
Je me suis raconté des obscénités, je ne me suivais pas bien non plus.
Ç’avait été une chaude journée, poisseuse, et maintenant, les Mojitos sans manger me faisaient une chirurgie gastrique dans la tête.

C’est là, en terrasse que j’ai rencontré une milliardaire, j’ai de suite vu qu’elle avait le poignet souple, la gorge profonde, les yeux roses d’harassement et de paradoxe.
Je la flairais nerveuse, humide même, sur sa chaise, légèrement prise de boisson, comme moi.
Pour elle aussi il y avait eu le soleil, toute la sainte journée, qui avait cogné, elle me buvait du bout des lèvres.
Elle disait ne pas tout saisir ce que je disais, que parfois elle me soupçonnait de poésie invraisemblable, de m’exercer au langage abstrait, de vivre de l’autre côté des mots.
Je lui ai répondu naturellement ce que j’en pensais maintenant de la poésie, pègre des lettres, que j’aimerais mieux crever.
Elle souriait-acquiesçait.

Pour se détendre elle m’interrompait sans arrêt, elle passait aussi sa vie à lire des messages succincts depuis son téléphone portable.
Elle a pris ma main, me pressant pour qu’on en finisse.
J’appréciais qu’elle me trouve, soulignait-elle, pour elle, qui revenait de loin : « exotique« .
Elle me disait que je venais d’une autre sphère de l’existence, là où les fils prodigues ont l’air heureux et les dents bien plantées.
Elle était pourtant née du bon côté du revolver.
– La vie est une vallée de larmes, m’exposait-elle en substance.

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Elle riait devant moi qui bâillais aux corneilles.
Il commençait à se faire tard…, 14h14 et j’étais agité.
Pour l’essentiel, ses pieds, petits, frôlaient les miens sous la table, elle sublimait entre mes mains et murmurait.
Elle demandait si par hasard je n’appartiendrais pas un peu à une mafia…, elle trouvait excitant d’être en danger avec moi.
Le temps passait… et je lui ai proposé de nous rendre chez Fragonard à Eze, pour lui offrir quelques parfums…
On a repris la route du bas, puis, comme il fallait atteindre la route du milieu (la moyenne corniche) au dessus de Cap d’Ail, on s’est retrouvé dans une route à lacets incessants, vertigineuse par endroit…
Elle me suppliait de faire demi-tour, là, ou là, ou ici…
-Si tu ne fais pas demi-tour, je vais vomir… Je ne supporte pas ces tournants… Je suis malade… Je vais vomir… Je vais vomir sur toi… Je te hais… De plus tes parfums puent… je n’en veux plus… Je vais ouvrir la portière et sauter…. Si tu ne fais pas immédiatement demi-tour, je jette tout par le fenêtre… Je vais sauter, tu auras ma mort sur ta conscience…
Je n’ai pas faibli malgré ses cris, ses griffures et quelques coups…
Arrivé sur la moyenne corniche (au péril de ma vie, je le rappelle), le panneau : « Fragonard 3 kms« , l’a laissée sans voix, à peine a t’elle murmuré :
– Je croyais qu’on allait à Grasse et je n’étais pas prête à supporter 30 Kms de routes en lacets…, je ne savais pas que Fragonard était si près, Eze, c’est juste au dessus de Cap d’ail…
Je lui ai offert quelques parfums…

Je lui ai prétendu que les manifestations liquides et les corps extatiques nous concernaient, le sexe trempé l’étant par d’autres vérités….
Ses yeux brillaient, elle était harcelée de désirs qu’elle chassait d’une main machinale.
J’évitais de parler de magie blanche, de psychologie noire, d’autres sujets qui fâchent.
Il n’y avait pas trop de choix il fallait bien…
Chaque carrefour était prétexte à m’arrêter pour la saisir et l’embrasser, elle se laissait faire, souriait, mais parfois elle m’écorchait avec ses ongles, provoquant mon émoi, que j’écrasais douloureusement contre ses cuisses.

J’en profite pour vous recommander chaleureusement le magasin Carrefour de Monaco/Fontvieille…, non seulement il y fait frais, non seulement s’y trouve la plus extraordinaire collection de saucissons de tous types…, mais en plus, oh joie indéfectible…, les plus invraisemblables Pin-Up’s s’y promènent…
J’ai encore en tête le souvenir de jeunes femmes aux seins particulièrement exposés, exposables aussi, car excessivement énormes…, la Silicone valley ne se trouve pas uniquement en Californie, croyez-moi, le magasin Carrefour de Monaco/Fontvieille pourrait en être considéré comme l’épicentre bandatoire…
J’y déconseille toutefois le port de shorts, aux messieurs trop érectiles
Un accident, non remboursable est vite arrivé… et, compte-tenu des breloques apparemment coûteuses affichées par les Dames fort peu vêtues (le port de bottes et cuissardes semble être une norme obligée par celles-ci pour aller y acheter des saucissons même en période de canicule), une érection intempestive et non camouflée, même dans la section charcuterie, serait mâle perçue par la gent locale…
Le spectacle chez Carrefour, croyez-moi, attire traditionnellement plus de monde que les ventes aux enchères et même que la visite du musée…

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Je regrette le temps ou les Princesses s’affichaient en « une » de Paris-Match telles des laitières potelées : « Le poids des veaux, le choc des lolos« …
A ce stade de mon écrit, sain, bien sur…, je me dois de vous faire remarquer qu’il est strictement interdit, à Monaco, de critiquer le Prince et les Princesses (sauf en Belgique ou les princesses sont un plat national…, très bonnes cuites à l’huile ou ramenées au beurre, voire en salade avec un soupçon de…), bon…, bref, il est de bon ton d’afficher dans toutes les vitrines commerçantes, une photo du Prince, obligatoirement souriant…
Depuis le slogan a évolué…
Ces cocottes d’Azur venaient fort à propos nous faire oublier les femmes squelettes de Karl Lagerfeld du temps ou il était gros (il est par contre resté gros-sier), ces mannequins aux seins (et aux têtes) vides, semblables à des échappées du Sahel.

L’élégance véritable ne s’achète pas chez ce présomptueux arrogant, faute de ressembler à des otaries emplumées, dans le cul, bien sur, comme Gauthier sait si bien le faire !
De toute façon, j’écris sans risque, ces petites gens n’achètent jamais rien, ils ne font que vendre, cher…, leurs pets…
Etait-ce la peine d’avoir guillotiné le gros Capet, se battre pour les congés payés, donner le droit de vote aux femmes de ménage, supporter les politicards… pour en arriver là ?
Mais, la justice est immanente…, vous avez, journaleux, critiqué la cherté des robes et bas de Dati (Rachida pour les intimes), elle vous a renvoyé l’ascenseur en pénalisant le secret des sources journalistiques.
Notez que c’est relatif, PPDA par exemple s’en f… totalement du secret des sources, par rapport à son interview de Fidel Castro…
Il est d’autres exemples, mais je manque de temps…

A Monaco, il fut un temps ou il était devenu traditionnel, en marge du « Grand prix Historique de Monaco« , de subir plusieurs ventes aux enchères de voitures de collection à collectionner (il est d’ailleurs préférable de ne pas les faire rouler)…, toutes les « vacations » ainsi par ailleurs que les expositions de voitures neuves à collectionner (pareil que les anciennes, on moins on les utilise, au mieux on se porte) sont affublées de noms ronflant comme « Les Grandes Marques à Monaco« …
Remarquez en passant l’usage quasi obligatoire du mot « Grand » (et dérivés), dans la zone Monégasque !
Cela en vexe plus d’un autre…, moi compris…, car il y a aussi « les moins grandes Marques »…, les pauvres mâles heureux possesseurs d’automobiles de moins de 50.000 euros méritent tout autant d’attention que les malheureux propriétaires d’automobiles dépassant le million d’euros…
« Socialistiquement« , et c’est malheureux, seul par exemple, le poids d’une Ferrarire  doit compter, et gros… de surcroit…, c’est l’étalon-ferraillerie… (faites comme si je n’avais rien écrit, effacez cette remarque de votre mémoire)…

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J’écris cela avec la stupéfaction qui est la mienne et que je revendique…, car les belles salopes sont souvent refaites en tous sens, maquillées comme des putes ou comme des voitures volées…, en ce compris le moteur, tandis que la carrosserie a été échangée en même temps que le châssis…, seule la plaquette d’identification a (parfois) le mérite d’avoir gardé le même numéro…, c’est ce qui est écrit, mais avec des chiffres malgré tout différents, du moins en matière d’immatriculation…
Déjà, qu’à mon sens permuter des carrosseries n’est plus un gage d’origine, mais les gens confondent surement l’origine avec l’originalité… !
Les connaisseurs de la « chose » Ferraresque, se battent souvent à coup d’enchères de 5.000 euros pour des voitures qui, non seulement ne payent pas de mine et ont un physique plutôt « passe partout« , mais qui sont (ils se le disent-entre-eux), des pièces rarissimes…
Mouaisssss, vous connaissez mon aversion pour les Ferrari, même quand elles sont belles, putes et rouges…, alors quand elles sont délibérément moches et pas rouges, bof…

Il est d’autres engins préhistoriques, caricaturaux qui contribuent à valoriser le plastique thermoformé…, et ces pitreries qui craquèlent attirent toujours les foules, c’est à se demander pourquoi…, mais bon, les premières Corvette’s sont, parmi les rares automobiles de l’histoire, celles qui gémissent aussi fort sur les routes..
Le paraître prime sur l’être…, et je parlerai dans ce cas de l’effet papillon…, je vise la Mercedes 300SL… il suffit d’agiter ses portes « papillons » et les gnous (fortunés) érectionnent…, ce qui crée un tsunami de valeurs diverses partout dans le monde…
Sachez, que cet engin est un véritable sauna ambulatoire, les 60 degrés sont rapidement atteints dans l’habitacle…, quel est donc l’intérêt de rouler avec ce bazar dans des endroits comme la Côte-d’Azur ?
Vive le masochisme !

Voilà…, je connais bien les procédés « vendeurs » vieux comme la vie, ce sont des trucs de transsubstantiation…, mais l’expérience des collectionneurs démontre que des pipes à répétition rapportent bien plus…
Le fait d’avaler des couleuvres comme avaler des spermatozoïdes transmutte les conneries en argent, c’est un des miracles de l’espèce humaine, mais non reconnu (encore) par l’Eglise qui en est pourtant fervente !
Lécher le gland des cons pour se faire du fric est pourtant une religion…, la plus grande secte étant l’Enzomania…
Sous des dehors austères, ce péripatéticien était un grand spécialiste…, les dégâts occasionnés étant comparables au sida…, tout le monde peut en être atteint tout en dépensant des fortunes pour transformer l’or en plomb…
Je recommande chaudement le port d’une combinaison ignifugée, même pour faire un tour de foire…

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Ce monde d’automobiles est un ramassis de névrosé(e)s…, cadavériques escrocs, quasi morts-vivants, harcelés de mouches fiscales, des types tordus et impossibles qui s’habillent en tueurs puis partent se battre le jour et la nuit avec d’autres putes de l’automobile, quasi à coups de rasoir, ces crapules enculent tout le monde…
Depuis déjà quelques vacations, les gens se rendent compte que ce qu’ils proposent pue la merde…. et le « bazar » se déglingue, en premier chef, les multiples ventes aux enchères disparaissent !
A force de se mirer dans des miroirs de vanités (avant de passer au travers), ils finissent par voir qu’ils ressemblent de plus en plus à des fils de putes, mais des fils de putes sympathiques, le genre qui en a de moins en moins à f… des gens.

Certains essaient de combler toutes les lacunes de leur visage en y enfonçant des molécules, en respirant quelque chose, n’importe quoi d’extérieur à eux-mêmes.
Ça ne marche pas.
Au fond, les substances dans lesquelles ils se mirent n’ont jamais réfléchi qu’une absence d’eux-mêmes, la réalité inhumaine dans la somnolence, tant de réponses sans questions.
Mille corps aux yeux crevés attendent de se disputer leur viande… et eux râlent des raisons singulières, accidentelles, qui les gardent vivant, plein d’évidences formelles, comme les planètes courent dans les veines… et le sang autour du soleil.

Quand il fait chaud, souvent les choses se troublent.
De toute façon il faut détruire Carthage, Babylone aussi…
Il faut lâcher ses sphinx…, revivre, puis passer à autre chose…, qu’écrire d’autre lorsqu’on a encore la bouche grande ouverte de stupéfaction en voyant qu’un enchérisseur local à payé 41.279 euros pour une Fiat 500 roadster de plage…, là, vraiment…, on y perd son latin !

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Sans nul doute que dans une cité aux rues pavées d’or pur et ou une Ferrari vaut pour divers fous, 35 millions d’euros, la chose pourrait se concevoir…, mais dans une autre réalité, outre la stupéfaction, on frise à la fois l’indécence et le dégout profond…, sauf si ce genre de folie aide à redresser l’économie mondiale…
Mais comme me l’a susurré une amie : « Tout est relatif, un yacht « normal » se loue 180.000 euros la semaine, plus les frais, le champagne, le foie gras et le caviar, le gas-oil et mille autres petites choses et cadeaux« …

On aura du mal à me trouver.
Je pense vivre prochainement au bord du monde, dans des terres éloignées, juste au pied des montagnes, à égale distance du ciel et de l’enfer.
Je braverai la neige, la famine et les loups plutôt que tuer le temps en terrasse d’un bar.
Mon amour me dira : Non, viens, allons marcher pour penser et parler.
On prendra ma voiture, une rustique Jeep.
On roulera longtemps.
On grimpera les hauteurs.
Les routes sinueuses gêneront la progression.
On finira par s’arrêter aux abords annoncés d’un parc naturel.
C’est fréquent en montagne les parcs naturels, je dirai…
Ça fait vivre les pécores !

Drapeau à damiers…
Envie de jouer aux dames…
Fin de la course !

La suite sur : Les folles enchères Monégasques et Cannoises…

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