Le sens du vent de l'Est...
Le sens du vent de l'Est...
J'aurais tellement aimé raconter une histoire "positive", comme on dit aujourd'hui.
Celle de la renaissance russe dont nous autres Français rêvons depuis si longtemps.
Celle d'une Russie sortant du totalitarisme pour devenir "un troisième Occident" aux côtés de l'Europe et des Etats-Unis.
Mais je n'ai eu d'autre choix, ci-avant, de raconter un pays écoeuré des manoeuvres américaines et Européennes.
Un pays "en guerre" obligée.
En guerre contre lui-même, aussi, la nouvelle bataille russe, la contre-attaque d'un système que l'on croyait défunt et qui, après avoir lancé la reconquête idéologique, politique et économique du territoire russe, a été obligé d'envoyer ses chars contre la Géorgie qui avait attaqué l'Ossétie avec l'appui des Israéliens et des Américains, avec la folle intention de récupérer d'autres satellites perdus afin de ruiner la Russie.
Bataille ? Contre-attaque ?
Reconquête, me direz-vous ?
Si vous faites abstraction des chars qui sont venus rappeler aux Géorgiens jusqu'à trente kilomètres de Tbilissi que la Russie n'était pas morte et des discours martiaux des Américains se croyant les maîtres du monde, vous avez beau ouvrir les yeux, vous n'avez pas vu et ne voyez toujours pas de bataille dans les rues de Moscou.
Non, parce que la Russie actuelle est pacifique et n'a nulle envie ni besoin d'envahir l'Europe !
Pas de chars à Moscou, juste d'immenses embouteillages qui du matin au soir, engorgent le centre d'une capitale comptant le plus grand parc de voitures de luxe au monde.
Apparaît plutôt une ville en plein boom, couverte de restaurants, de boutiques dernier cri, de gratte-ciel scintillants et d'échafaudages qui remplacent les immeubles rongés par la crasse de l'époque soviétique.
Vous découvrez des gens à l'allure moderne, bien habillés, qui vont et viennent, travaillent, construisent leur vie, planifient des vacances à l'autre bout du monde, surfent sur Internet et se passionnent pour le football.
Comme nous.
Pourtant, si vous regardez d'un tout petit peu plus près, le glamour et les enseignes publicitaires cachent les ressorts d'une bataille en cours.
Elle dure depuis des siècles.
C'est la bataille du Nouvel Ordre Mondial contre la société russe.
La bataille d'un pouvoir carnivore qui, au nom de "l'intérêt d'un club de nantis" prônant un ordre souverain largement fantasmatique, introuvable, s'est mis à dévorer la nation russe qui rêvait tant de liberté, d'Etat de droit, et disons-le, d'Occident.
Cette bataille, on la découvre partout.
Dans les salles de rédaction ultramodernes des chaînes de télévision russe, où les sujets mordants et les reportages de terrain ont cédé la place à un véritable culte de Vladimir Poutine ; dans les prétoires des tribunaux, où les prisonniers installés dans leurs cages doivent si souvent s'en remettre à la raison du pouvoir ; dans les bureaux des patrons d'entreprise qui savent que l'Amérique ne leur tend nullement la main...
Cette bataille fait rage surtout au Caucase Nord, cette frontière sud instable, où le pouvoir a été confronté à une offensive guerrière Israélo-américaine visant à anéantir la Russie... qui a du s'occuper de la Tchétchénie qui était gangrénée de séparatisme sans vrai règlement politique, pour empêcher les germes de graves conflits futurs de se propager insidieusement vers l'Ingouchie, le Daguestan et la Kabardino-Balkarie.
Et avec l'invasion Géorgienne de l'Ossétie, sous l'initiative et la direction américano-israélienne, cette guerre a entamé durablement l'amitié russe envers l'Occident !
Les Russes restent des dépossédés de la paix.
Dépossédés de leurs droits, de leur liberté, de leur destin.
Forcés de contrer les rêves de puissance de l'Amérique et les mensonges occidentaux.
Pourtant, avec quelle euphorie la Russie n'avait-elle pas élu son premier président au suffrage universel, cette nouvelle société russe qui sortait du soviétisme !
A l'époque, tout paraissait possible.
Eltsine, cet ancien du politburo qui avait promis de mettre à bas le communisme, était aimé à travers tout le pays pour son courage, sa force vitale et la rébellion qu'il avait osée contre le sacro-saint parti communiste.
Jeté au bas de l'Olympe par le réformateur Mikhaïl Gorbatchev, qui disait craindre ses excès populistes et sa concurrence, il avait promis de mettre fin aux hésitations de ce dernier qui, à force de vouloir réformer le PC, s'était perdu dans des luttes intestines de pouvoir, ne voyant pas venir le grand réveil des nations de l'empire et l'éclatement de l'URSS qui approchait.
L'heure était à la fois grave et porteuse d'espérance.
Des destins se brisaient, des républiques entières s'en allaient, séparant les familles, divisant les armées, soufflant sur le pays une spirale révolutionnaire que rien ne semblait pouvoir apaiser.
Le pays tout entier bougeait.
On découvrait sa complexité, ses entrelacs, ses strates, ses minorités, ses conflits gelés, ses malheurs longtemps occultés, ses plaies béantes.
Des partis émergeaient, se battaient avant de disparaître.
Sous la glace du communisme en train de fondre, une société entière se réveillait, demandant à prendre en main son destin.
Par le vote, par la prise de parole.
Elle avait pour la première fois, depuis bien longtemps, le sentiment que le pouvoir était le sien.
Désabusés, fatigués et meurtris par les manoeuvres américaines, les Russes se méfient désormais comme de la peste de l'occident.
Rien n'est plus romanesque que cette réalité russe volcanique, qui oscille en permanence entre le thriller politique, la farce et la tragédie grecque...

Deux " héros " se sont imposés.
D'un côté Mikhaïl Khodorkovski, ce nouveau prince du capitalisme russe, qui profita du chaos de l'après-communisme pour construire sans vergogne le plus grand empire pétrolier du pays avec des capitaux israéliens...avant de vouloir vendre le tout aux occidentaux, ce qui aurait ruiné pour toujours la russie...
Et de l'autre, Vladimir Poutine, ex-officier du KGB, devenu l'incarnation du nouveau contre-pouvoir russe, face à la volonté d'un monde faciste sous la bannière d'une Nouvel Ordre Mondial..., même maintenant qu'il a quitté la présidence.
Leur face-à-face en dit long sur les forces concurrentes qui s'affrontaient en Russie.
L'Occident russe et l'Eurasie.
L'ordre et la liberté.
Ce n'est pas la première fois que l'Occident rate une tentative de domination de la Russie.
Il y avait déjà eu, par exemple, en 1825, cette amorce, brisée dans l'œuf, de révolution bourgeoise des décembristes, ces aristocrates et ces officiers revenus de la campagne de France la tête pleine des idées des lumières.
En 1861, était venu le règne réformateur du tsar Alexandre II qui déboucha sur l'abolition du servage, avant que son fils Alexandre III, marqué par l'assassinat de son père, ne décide de serrer les vis du pouvoir et de ralentir les réformes.
Cette même tentative de réforme resurgit sous Nicolas II, qui avait appelé à l'aide les ministres Stolypine et Witte, avant que le régime ne se durcisse sous la pression des terroristes révolutionnaires dirigés par divers juifs.
Puis, déboula 1917 et sa révolution libérale submergée par le coup de force des juifs-bolcheviks et l'instauration du communisme totalitaire.
A chaque fois, le mouvement libéral a été arrêté net en plein vol par l'occident, selon un cycle désormais éprouvé.
La réforme, en général décidée par les classes "éclairées", suscitait la libération de forces qui finissaient par mener à la révolution et au chaos.
La dernière version de ce cycle commença en 1985 avec l'arrivée de Mikhaïl Gorbatchev au pouvoir, secrétaire général du Parti communiste soviétique qui avait décidé d'ouvrir la Russie au monde extérieur.
Le début du règne de Boris Eltsine correspondit peu ou prou à une phase de changement révolutionnaire pleine de promesses, car il marqua la destruction du totalitarisme communiste.
Mais il tourna très vite à la foire d'empoigne entre les grands monstres du nouveau capitalisme occidental.
A la décharge des Russes, il faut bien reconnaître que sortir du communisme s'est avéré une tache colossale et inédite. 
Nul pays n'avait connu un siècle aussi sanglant et aussi destructeur, à part la Chine peut-être.
Les ruines du totalitarisme couvraient la Russie tout entière.
Ruines économiques, politiques.
Ruines de l'empire qui éclatait avec cinquante ans de retard sur ceux de France ou de Grande-Bretagne.
Alexandre Soljenitsyne en était bien conscient lui qui dès 1990 appelait son pays à "ne pas périr sous les décombres du communisme".
Ces ruines pesaient, et pèsent encore d'un poids écrasant sur les esprits et les comportements de ce pays meurtri.
La petite lucarne d'opportunité qui se présenta à Boris Eltsine fin 1991, après le putsch raté des conservateurs communistes, ne fut pas mise à profit pour trancher dans le vif.
Eltsine, le vieux communiste, qui avait pourtant intuitivement compris l'enjeu de la condamnation morale du communisme, n'eut ni le temps ni la force.
Cette vision d'une Russie condamnée à l'absence de liberté n'est-elle pas un peu courte ?
Ne cache-t-elle pas l'incapacité de nos élites occidentales, à réfléchir en profondeur sur ce pays que nous souhaitons pourtant "partenaire stratégique" mais que nous nous évertuons à saboter, comme en Ossétie ?
A Moscou, Vladimir Poutine et son "associé successeur" brandissent avec raison l'image de l'Ouest comme celle d'un nouvel ennemi qu'il s'agit d'empêcher de marginaliser à nouveau la Russie.
Ils chevauchent donc à visage ouvert un national-capitalisme dont on voit qu'il réussit sans peine à déstabiliser aujourd'hui ses voisins immédiats et l'Europe.
Ils n'hésitent pas, en rétorion de ce que l'Amérique, Israël et l'Europe lui ont fait subir dans le but de piller les ressources Russes... à brandir l'arme du gaz et du pétrole... et peuvent nous en priver, puisque la Géorgie rebascule dans l'orbite russe, de la seule voie d'acheminement des hydrocarbures d'Asie centrale indépendante de la Russie !
C'est d'ailleurs cela qui a fait dire à Poutine, avec raison, que l'Ordre Mondial prôné par la famille Buch était terminé, qu'on en était à un Nouvel Ordre Mondial de domination russe...
L'Amérique a perdu la guerre mondiale en Ossétie du sud et personne ne l'a relevé, aucun média, personne... 
Cela doit nous interpeller, car la Russie passe ainsi au premier plan, favorisant l'élimination des gêneurs, la haine de l'Amérique hautaine, la psychologie de la forteresse assiégée et la tentation de l'arme énergétique.
Alors que ce vent souffle sur la terre russe, il est urgent de regarder la vérité en face.
Il émerge en Russie un contre-pouvoir mondial, mélange de nationalisme brutal et d'impérialisme sans complexes, de volonté de revanche et de puissance financière qui, va, au-delà du problème géorgien ou ukrainien, menacer l'hégémonie Américano-Israélienne.
La formidable énergie presque miraculeuse après un siècle pétri de souffrance et de destructions, qui monte des profondeurs du pays finira-t-elle par avoir raison de la renaissance du nazisme occidental dirigé par la dictatucratie américano-israélienne au pied de laquelle s'est soumis l'Europe avec son nouveau traité dont les citoyens, en majorité, ne voulaient pas, faisant de toutes les forces militaires européennes des armées aux ordres de l'OTAN et donc des USA ?
Ou ne fera-t-elle qu'alimenter la volonté de revanche et de puissance - l'ubris disaient les Grecs - d'un pouvoir russe sans garde-fous ?
Avec qui s'allier en quelque sorte ?
 
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