On dit que les gens riches ont des cadavres dans leurs placards, Edouard Stern était son propre cadavre dans le placard de ses fantasmes… 
Le procès de la meurtrière présumée d’Edouard Stern s’ouvre ce mercredi matin 10 juin 2009, devant la cour d’assises de Genève…
Cécile Brossard a avoué qu’elle avait tué le banquier français de 4 balles en février 2005 durant des ébats sado-masochistes.
Pour ses avocats, elle a commis un crime passionnel, passible d’un maximum de 10 ans de prison.
Pour le défenseur de la famille de la victime, Cécile Brossard est une femme rusée et cupide qui a tué par dépit et par intérêt.
Au centre des débâts jusqu’au 19 juin : les personnalités du banquier quinquagénaire, 38e fortune de France et familier du gotha politico-financier (dont Nicolas Sarkozy et Laurent Fabius) et de l’accusée, aujourd’hui âgée de 40 ans, ainsi que leur relation tourmentée depuis leur rencontre à Paris en 2001.
Cécile Brossard a avoué avoir tué son amant à bout portant.
Il était alors revêtu d’une combinaison de  latex, cagoulé et chargé de liens.
L’arme utilisée, qui appartenait à la victime, a été retrouvée sur les  indications de l’accusée, dans le lac Léman où elle l’avait jetée.
Amaigrie, le teint hâve et la chevelure terne ramassée en chignon, Cécile Brossard n’était plus que l’ombre de la maîtresse sulfureuse du banquier quinquagénaire lors de sa seule comparution en public, en décembre 2007 pour une  audience de procédure.
Depuis son placement en détention, elle a été internée plusieurs fois en hôpital psychiatrique pour des épisodes dépressifs jalonnés de tentatives de suicide, ont rapporté ses avocats.
Deux thèses
L’affaire a inspiré deux livres et des théories parfois très imaginatives faisant de Cécile Brossard le bras armé de complots politico-financiers.
Pour les défenseurs de la famille d’Edouard Stern, partie civile, les  mobiles du meurtre sont d’une grande simplicité.
Cécile Brossard  est une femme rusée et cupide, une « cocotte » entretenue qui a tué son amant par dépit et par intérêt, estime Me Marc Bonnant, un ténor du barreau genevois.
Selon lui, l’accusée avait « attisé les fantasmes d’un homme de 50 ans, tombé dans la dépendance d’une petite blonde de banlieue à la sexualité déviante« .
Pour l’avocat de la famille Stern, l’épisode d’un million de dollars est l’élément déclencheur du drame.
L’argent avait été versé par Edouard Stern sur le compte de sa maîtresse, avant qu’il ne se ravise et ne fasse bloquer le virement.
La défense de Cécile Brossard décrit, elle, le banquier comme un manipulateur sans scrupules et un prédateur sexuel.
Elle entend démontrer durant les 10 jours du  procès que la jeune femme a été poussée à bout par quatre ans d’une liaison destructrice.
« Un million de dollars, c’est cher payé pour une pute... », aurait lancé Edouard Stern peu avant d’être tué, selon des déclarations de l’accusée,  rapportées par ses avocats.
Ce sont ces paroles qui l’ont poussée à empoigner l’arme qui était à portée de main dans la chambre, a-t-elle affirmé.
Pour Me Pascal Maurer, il s’agit donc d’un crime passionnel, passible d’une  peine maximale de 10 ans de prison, soit la moitié de la peine encourue pour  meurtre, la préméditation n’ayant pas été retenue par l’accusation.
Cécile Brossard a été le jouet d’Edouard Stern qui l’a humiliée et harcelée « jusqu’à sa dégradation morale, jusqu’à sa dégradation physique« , fera valoir l’avocat devant la cour d’assises.
Selon un autre défenseur de l’accusée, Me Alec Reymond, « des images très gravement déviantes qu’Edouard Stern avait téléchargées sur son ordinateur laissent penser qu’il n’a pas été la malheureuse victime manipulée d’une dérive sexuelle incontrôlée« .
On dit que les gens riches ont des cadavres dans leurs placards, Edouard Stern était son propre cadavre dans le placard de ses fantasmes…
Rien que par cette phrase prononcée par Maître Marc Bonnant défenseur de la famille Stern : « Cécile Brossard a attisé les fantasmes d’un homme de 50 ans, tombé dans la dépendance d’une petite blonde de banlieue à la sexualité déviante« …, Cécile Brossard ne peut être jugée pour assassinat, mais pour crime passionnel !
Cette phrase assassine… démontre le mépris de la famille Stern envers Cécile Brossard…, un mépris assassin…, comme si les millions d’euros d’Edouard Stern le positionnaient illico au Panthéon des « intouchables » nababs, des Maîtres du monde…, alors que Cécile Brossard n’est qu’une « petite blonde de banlieue »…, fauchée…, qui a osé attiser les fantasmes d’un « intouchable » milliardaire !
Nous sommes des milliards de « petites blondes de banlieue », hommes et femmes… et qu’importe la couleur des cheveux et de la peau…, à être, de même, méprisés par quelques milliers d’intouchables crapules et manipulateurs de tous types, vérolés jusqu’à leur trou du cul…, qui organisent nos vies d’esclaves, magouillent et manipulent, achetant tels des vautours, revendant pire que des usuriers…, nous dictant nos conduites, s’assurant que nos précarités s’enlisent, nous chantant mille promesses de jours meilleurs si nous obéissons aux pires de leurs diktats qui mènent le monde dans des guerres d’argent, de pétrole, de pouvoir…
Que Cécile Brossard était pute…, oui… et alors ?
Qui n’est pas pute, jusqu’aux rois, reines et présidents de tout et n’importe quoi, jusqu’aux premières dames qui s’exposent nues en bottes de cuir et autres tapinages médiatiques… qui font allégeance à des assassins d’enfants et de femmes arabes… et mille courbettes aux pires dictateurs pour autant qu’ils leur achètent armes et avions ?
Qui ?
Qui n’est pas pute en revendant des caramels mous, des lessives plus blanches, de la graisse nutritive, des autos inutiles, des promesses électorales ?
Qui ?
Qui n’est pas pute à son travail, inutile de paperasses, conscient de martyriser voire tuer, tout comme…, l’autre moitié des gens, ses semblables humains…, tergiversant pour une virgule, pour un poing, pour un mot, renvoyant au néant pour une insoumission…
On est toutes et tous des putes, il n’y a aucune exception…, même les juges en compromis, en doutes, levés par un coup de téléphone qui explique le sens du mal et du bien dans l’intérèt de ceux qui ne sont pas des « petites blondes de banlieue » à qui ont peut tout dire, à qui ont peut tout faire, à qui ont peut tout reprendre sous le seul plaisir de le faire…
Pensez-y après avoir lu ceci…, quand un être supérieur viendra vous demander tout et n’importe quoi d’autorité…, parce qu’il a un grade de plus, parce qu’il est plus riche, parce qu’il a du pouvoir, celui de vous ramener à votre condition de « petite blonde de banlieue »…, dans la merde…
Alors oui, bien normal qu’une esclave à contre-sens, en miroir de jeux à double-sens, puisse hurler son désespoir en supprimant le responsable du mépris qu’elle subit, qui a le pouvoir de lui faire toucher les étoiles, pour mieux la faire retomber dans la fange dont il se repait…
On dit que les gens riches ont des cadavres dans leurs placards, Edouard Stern était son propre cadavre dans le placard de ses fantasmes…
Cécile Brossard, quant à elle, est seulement coupable de révolte, une révolte de désespoir, elle est aussi coupable de bétises, la pire étant d’être l’instrument d’Edourad Stern, Maître intouchable et milliardaire, s’emprisonnant dans une combinaison de latex rose, les couilles et le pénis à l’air…
La 38 ième fortune de France, Edouard…, tss tsss tsssss !
Les 37 autres doivent se les tenir à deux mains… 
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