No Sense… No Future…
C’était un cri de rage, une provocation, un refus du conformisme : “No Future”, scandĂ© par les Sex Pistols en 1977, exprimait la rĂ©volte d’une jeunesse dĂ©senchantĂ©e face Ă un monde verrouillĂ© par les Ă©lites. Mais aujourd’hui, cette formule rĂ©sonne avec une force nouvelle, loin du simple nihilisme adolescent, s’y ajoute “No Sense” parce que plus rien n’a de sens… Tout se tĂ©lescope, la crise Ă©cologique, l’instabilitĂ© politique, l’effondrement des perspectives d’avenir, mais pire encore s’y ajoute la duperie et la perversitĂ© politique qui rendent l’injonction du titre plus actuelle que jamais. Le “Grand Bordel” s’accĂ©lère, les catastrophes naturelles se multiplient, les ressources s’épuisent et nos dirigeants dont certains s’affichent Transgenres et GĂ©rontophiles nous trompent et manĹ“uvrent dans des opĂ©rations financières sordides de rĂ©tro-commissions par centaines de milliards, tout en nous amenant Ă une guerre nuclĂ©aire destinĂ©e Ă une remise Ă presque zĂ©ro leur permettant de dĂ©truire toutes les preuves… Loin des promesses de transition douce, le sentiment d’une planète en sursis s’impose. Peut-on encore inverser la tendance ou doit-on apprendre Ă vivre avec l’effondrement en toile de fond ? MontĂ©e des extrĂŞmes, dĂ©fiance envers les institutions, destruction du lien dĂ©mocratique… Partout, l’incertitude domine. La politique n’offre plus d’horizon enchanteur. Le repli sur soi remplace les grands rĂ©cits collectifs, d’ailleurs plus grand monde ne lit de romans… Comment renouer avec une vision commune de l’avenir quand tout semble fragmentĂ© ? La promesse d’un futur meilleur que celui de nos parents ne tient plus. Pour beaucoup, l’impression d’un monde qui se referme remplace celle du progrès. Doit-on se rĂ©signer ou redĂ©finir nos ambitions ? Devons-nous accepter les directives “No Sense” de celle qui est surnommĂ©e et caricaturĂ©e “La hyène pro-Ukrainiènne” qui est de plus en plus ouvertement pointĂ©e du doigt comme Ă©tant une calculatrice malfaisante : Ursula Von Der Leylen…
Ursula avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© dĂ©signĂ©e comme responsable du blocage dramatique de l’économie mondiale en raison du faux vaccin Coronavirus qui avait Ă©tĂ© inventĂ© par Pfizer (laboratoire dirigĂ© par le mari d’Ursula Von Der Leylen) pour crĂ©er des richesses hors normes incluant un système de rĂ©tro-commisson… Un chĹ“ur croissant d’économistes et de banquiers pivots de l’establishment ont commencĂ© Ă parler que ce système devenu quasi ingĂ©rable, pouvait gĂ©nĂ©rer un dĂ©sastre apocalyptique de la fin du système du dollar comme base du commerce mondial. Ce n’était pas une mince affaire. Il avait fallu deux guerres mondiales pour Ă©tablir fermement le dollar Ă Bretton Woods en 1944 comme monnaie d’ancrage du commerce mondial, remplaçant la livre sterling britannique. Si l’on revient Ă examiner qu’une des consĂ©quences fut une Nième crise financière due Ă l’ingĂ©rabilitĂ© des “subprimes” de 2007-2008, au milieu des milliers de milliards de dollars de crĂ©ation monĂ©taire d’urgence du TrĂ©sor amĂ©ricain, il est devenu Ă©vident que les intĂ©rĂŞts monĂ©taires qui contrĂ´laient les banques centrales planifiaient depuis longtemps la fin du dollar et la destruction d’un maximum des populations. Ce qui Ă©tait mis en place, n’était pas un système basĂ© sur une autre monnaie nationale, au contraire, comme le montrent divers articles du Forum Ă©conomique mondial de Davos (et d’autres), nos MaĂ®tres cherchaient Ă crĂ©er une monnaie numĂ©rique mondiale dans une sociĂ©tĂ© rendue exsangue oĂą la finance (et l’argent et l’or) seraient contrĂ´lĂ©s totalement par quelques-uns. Si vous pensez que c’est extrĂŞme, je vous invite Ă faire vos propres recherches. La dĂ©bâcle de la titrisation de plusieurs milliers de milliards de dollars centrĂ©e sur les États-Unis a commencĂ© Ă se dĂ©tĂ©riorer en juin 2007 avec la crise de liquiditĂ© dans deux fonds spĂ©culatifs dĂ©tenus par la banque d’investissement new-yorkaise Bear Stearns, l’une des banques d’investissement parmi les plus importantes et les plus prospères au monde.
C’Ă©tait aussi la banque utilisĂ©e par la famille Bush pour gĂ©rer une partie de son immense fortune issue du pillage des richesses des pays envahis. Les dĂ©gâts non prĂ©vus se sont rapidement propagĂ©s en Europe jusqu’à une petite banque publique allemande : IKB. En juillet 2007, la filiale ou conduit de financement Ă 100 % d’IKB, Rhineland Funding, dĂ©tenait environ 24 milliards de dollars de papier commercial adossĂ© Ă des actifs (ABCP). Ă€ la mi-juillet, des investisseurs ont refusĂ© d’accepter l’ABCP de Rhineland Funding. Cela a dĂ©clenchĂ© une panique mondiale sur l’ensemble du marchĂ© des titres adossĂ©s Ă des actifs, la nouvelle de l’insolvabilitĂ© d’IKB s’étant rĂ©pandue comme une traĂ®nĂ©e de poudre… La panique a forcĂ© la Banque centrale europĂ©enne Ă injecter des volumes records de liquiditĂ©s sur le marchĂ© pour maintenir la liquiditĂ© du système bancaire. Rhineland Funding a demandĂ© Ă IKB de lui fournir une ligne de crĂ©dit. Il s’est avĂ©rĂ© qu’IKB n’avait pas suffisamment de liquiditĂ©s ou d’actifs liquides pour rĂ©pondre Ă la demande, et n’a Ă©tĂ© sauvĂ©e que par un crĂ©dit d’urgence de 10 milliards de dollars de sa principale banque actionnaire publique, la Kreditanstalt fĂĽr Wiederaufbau (KfW), c’était la mĂŞme banque qui avait dirigĂ© la reconstruction de l’Allemagne dĂ©chirĂ©e par la guerre dans le cadre du Plan Marshall Ă la fin des annĂ©es 1940… L’intervention de la KfW, plutĂ´t que de mettre fin Ă la panique, a conduit Ă une thĂ©saurisation gĂ©nĂ©ralisĂ©e des rĂ©serves bancaires et Ă une ruĂ©e sur tous les effets de commerce Ă©mis par les moyens d’investissement structurĂ©s (SIV) hors bilan des banques internationales. Les papiers commerciaux adossĂ©s Ă des actifs (Asset Backed Commercial Paper) Ă©taient un autre des grands produits de la rĂ©volution de la titrisation des actifs, qui avait Ă©tĂ© encouragĂ© par Greenspan et Wall Street. L’intervention de la KfW, au lieu de mettre un terme Ă la panique, a conduit Ă une thĂ©saurisation gĂ©nĂ©ralisĂ©e des rĂ©serves bancaires…
Mais aussi à une ruée sur tous les effets de commerce émis par les Structured Investment Vehicles (SIV) hors bilan des banques internationales. Les papiers commerciaux adossés à des actifs (ABC) étaient un autre des grands produits de la titrisation des actifs, créés pour éliminer les risques des bilans des banques tout en permettant aux banques d’enregistrer des profits grâce aux gains des SIV. C’était un autre exemple de ce qui permettait d’avoir le beurre et l’argent du beurre, sauf qu’au final, cela n’a pas fonctionné comme prévu… Les SIV d’une banque émettaient généralement des titres de papier commerciaux adossés à un flux de paiements provenant des encaissements reçus du portefeuille d’actifs sous-jacent du SIV. Les ABCP étaient des dettes à court terme, généralement pas plus de 270 jours. Mais, point crucial, ils étaient exemptés des exigences d’enregistrement du US Securities Act de 1933. Il s’agissait de titres non enregistrés, une énorme lacune en termes de transparence. Les ABCP étaient généralement émis à partir de pools de créances commerciales, de créances sur cartes de crédit, de prêts et de contrats de location automobiles et d’équipement, ou d’obligations de dettes garanties. C’était calculé de manière simple : Un émetteur collectait des milliers de petits prêts automobiles individuels auprès de banques locales, les achetait à prix réduit, créait une nouvelle obligation dont la valeur était basée sur les flux de trésorerie mensuels futurs estimés de ces prêts automobiles et de prêts sur cartes de crédit et sources similaires. Dans le cas d’IKB en Allemagne, le flux de trésorerie était censé provenir de son portefeuille de prêts hypothécaires à risque aux États-Unis : Collateralized Debt Obligations (CDO), adossés à des créances hypothécaires. Il était plus que douteux qu’une banque européenne dédiée aux prêts à l’industrie allemande de taille moyenne fasse l’achat de titres aussi risqués que les titres hypothécaires à risque ultra-élevé américains.
Le principal risque auquel étaient confrontés les investisseurs en ABCP était ce que les banquiers appellent la détérioration des actifs, à savoir que les prêts individuels constituant le titre, qu’il s’agisse de prêts hypothécaires, de prêts automobiles ou autres, fassent défaut, ce qui est précisément ce qui avait commencé à se produire sur les marchés hypothécaires américains au cours de l’été 2007. Le problème avec les CDO était qu’une fois émis, ils étaient rarement négociés. Ils étaient nouveaux et personne ne les avait encore testés dans le cadre d’une vente de détresse. Leur valeur, plutôt que d’être déterminée par le marché, reposait sur des modèles théoriques complexes. Lorsque les détenteurs de CDO du monde entier ont eu soudainement et urgemment besoin de liquidités en août 2007 pour faire face à la liquidation du marché, ils ont découvert que la valeur de marché de leurs CDO était bien inférieure à leur valeur comptable. Ainsi, au lieu de générer des liquidités en vendant des CDO .Ils ont été contraints de vendre des actions de premier ordre liquides de haute qualité, des obligations d’État et des métaux précieux pour lever des liquidités dont ils avaient un besoin urgent pour couvrir les pertes. Cela signifie que la crise des CDO a conduit à un effondrement de la valeur des CDO et des actions. La chute du prix des actions s’est propagée aux fonds spéculatifs. La possibilité d’un effondrement dramatique des prix n’avait jamais été prise en compte dans les modèles théoriques utilisés par tous les fonds spéculatifs quantitatifs, et elle a entraîné de lourdes pertes dans ce segment du marché, en particulier chez les deux fonds spéculatifs internes de Bear Stearns. Les pertes importantes des principaux fonds spéculatifs ont encore accru l’incertitude et amplifié la crise. Ce fut le début de dommages collatéraux colossaux, une destruction de richesse sans précédent dans l’histoire. Les modèles de risque des banques étaient tous manifestement en panne.
Le manque de transparence Ă©tait Ă l’origine de la crise qui a finalement et inĂ©vitablement Ă©clatĂ© Ă la mi-2007. Le manque de transparence, comme indiquĂ© plus haut, Ă©tait dĂ» au fait qu’au lieu de rĂ©partir le risque de manière transparente, comme le prĂ©voyait la thĂ©orie Ă©conomique acceptĂ©e, les opĂ©rateurs de marchĂ© ont choisi des moyens de “titriser” les actifs risquĂ©s en promouvant des actifs Ă haut rendement et Ă haut risque, sans clairement indiquer leur risque. De plus, les agences de notation de crĂ©dit ont fermĂ© les yeux sur les risques inhĂ©rents aux produits. Elles ont utilisĂ© les mĂŞmes modèles de risque dĂ©fectueux pour noter les titres. Le fait que les obligations Ă©taient rarement nĂ©gociĂ©es signifiait que mĂŞme la valeur approximative de ces produits financiers n’était pas connue. Parmi les banques, la confiance dans le marchĂ© interbancaire international (le cĹ“ur d’un système bancaire mondial qui s’appuyait sur le papier commercial adossĂ© Ă des actifs) s’est effondrĂ©e en aoĂ»t 2007. Et avec cet effondrement, le système bancaire a fait face Ă une crise systĂ©mique. La crise menaçait d’un effondrement en domino des banques, semblable Ă ce qui s’était produit en Europe en 1931, lorsque les banques françaises, pour des raisons politiques, avaient mis fin Ă la “Creditanstalt Autrichienne”. La nouvelle finance de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale se rĂ©vĂ©lait n’être qu’une source colossale de nouvelle instabilitĂ©. Le système financier mondial avait Ă©tĂ© confrontĂ© Ă la menace d’une crise systĂ©mique aussi rĂ©cemment que l’effondrement en septembre 1998 du fonds spĂ©culatif Long-Term Capital Management (LTCM) Ă Greenwich, dans le Connecticut. Le risque et sa tarification ne se comportent cependant pas comme une courbe en cloche, ni sur les marchĂ©s financiers, ni dans l’exploitation pĂ©trolière. En 1900, un obscur mathĂ©maticien et spĂ©culateur financier français, Louis Bachelier, avait soutenu que les variations de prix des obligations ou des actions suivaient la fameuse “courbe en cloche”…
C’est le surnom que le mathĂ©maticien allemand Carl Friedrich Gauss avait donnĂ© pour caricaturer celle qui avait Ă©tĂ© conçue comme une technique de travail idĂ©alisĂ©e pour cartographier les probabilitĂ©s statistiques de divers Ă©vĂ©nements. Les courbes en cloche supposaient une forme lĂ©gère de hasard dans les fluctuations de prix, tout comme le test de QI standard, par conception, dĂ©finit 100 comme la moyenne, le centre de la cloche. C’était une sorte d’alchimie utile, mais une alchimie quand mĂŞme… L’hypothèse selon laquelle les variations de prix financiers se comportaient fondamentalement comme la courbe en cloche a permis aux scientifiques de Wall Street de dĂ©ployer un flux incessant de nouveaux produits financiers, chacun plus obscur et plus complexe que le prĂ©cĂ©dent. Les geeks en mathĂ©matiques et les physiciens qu’ils embauchaient voulaient crĂ©er de nouveaux angles financiers complexes afin de gagner de l’argent grâce aux produits dĂ©rivĂ©s financiers. La base industrielle amĂ©ricaine Ă©tant depuis longtemps en dĂ©clin terminal, les esprits scientifiques les plus talentueux du pays ont donc Ă©tĂ© attirĂ©s par Wall Street. La loi des grands nombres a Ă©tĂ© ajoutĂ©e au cocktail de modèles de risque, pour faire valoir que lorsque le nombre d’évĂ©nements devenait suffisamment important, comme des lancers de pièces ou des lancers de dĂ©s, la valeur convergeait vers une valeur stable sur le long terme. La loi des grands nombres, qui en rĂ©alitĂ© n’était pas du tout une loi scientifique, a permis Ă des banques comme Citigroup ou Chase d’émettre des centaines de millions de cartes Visa sans mĂŞme une vĂ©rification de crĂ©dit… Et ce, sur la base de donnĂ©es montrant que les dĂ©fauts de paiement sur les cartes de crĂ©dit Ă©taient si rares qu’ils ne mĂ©ritaient pas d’être pris en considĂ©ration. Le problème des modèles basĂ©s sur les courbes de distribution en cloche ou les lois des grands nombres est apparu lorsque les temps n’étaient pas normaux…
Comme c’est le cas lors d’une forte rĂ©cession Ă©conomique comme celle dans laquelle l’économie amĂ©ricaine est entrĂ©e après 2007, Ă©tait comparable seulement Ă celle de 1931-1939). Pire encore, les modèles de risque en jeu ont en fait conduit Ă la crĂ©ation de la bulle des actifs qui s’est effondrĂ©e avec bruit en aoĂ»t 2007. Ce qui est remarquable, c’est que les Ă©conomistes universitaires et les banquiers d’affaires de Wall Street, les gouverneurs de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale, les secrĂ©taires au TrĂ©sor, les juges suĂ©dois du prix Nobel d’économie, les chanceliers de l’Échiquier anglais, ses banquiers de la High Street, sa Cour de la Banque d’Angleterre, pour ne citer que les principales icĂ´nes, tous Ă©taient prĂŞts Ă fermer les yeux sur le fait qu’aucune thĂ©orie Ă©conomique, aucune thĂ©orie du comportement du marchĂ©, aucune thĂ©orie de la tarification du risque des produits dĂ©rivĂ©s, n’était capable de prĂ©dire, et encore moins de prĂ©venir, les surprises non linĂ©aires. La thĂ©orie sur laquelle reposaient en dĂ©finitive des milliards de dollars d’obligations de crĂ©dit mondiales Ă©tait incapable de prĂ©dire l’éclatement ultime des bulles spĂ©culatives, ni en octobre 1987, ni en fĂ©vrier 1994, ni en mars 2002, ni, plus encore, depuis juin 2007. Elle n’en Ă©tait pas capable, car le modèle mĂŞme utilisĂ© avait créé les conditions qui avaient conduit Ă des bulles toujours plus grosses et plus destructrices. L’économie financière n’était qu’un autre mot pour dĂ©signer un excès spĂ©culatif dĂ©bridĂ©, un processus qui crĂ©erait inĂ©vitablement des bulles, suivies de leur effondrement. MalgrĂ© les prix Nobel, une thĂ©orie incapable d’expliquer des Ă©vĂ©nements surprises aussi majeurs, dĂ©terminants et non linĂ©aires ne valait pas le papier sur lequel elle Ă©tait Ă©crite. Les gouverneurs de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale et les secrĂ©taires au TrĂ©sor des États-Unis d’Alan Greenspan Ă Ben Bernanke, en passant par les secrĂ©taires au TrĂ©sor Robert Rubin, Larry Summers, Henry Paulsen et Tim Geithner… ont alors tout sabotĂ© par une escroquerie titanesque…
Ils ont rĂ©ussi Ă s’assurer que le Congrès ne mette jamais la main sur les instruments financiers exotiques qui Ă©taient en train d’être créés, instruments qui avaient Ă©tĂ© créés sur la base d’une thĂ©orie qui contredisait la rĂ©alité… Le 29 septembre 1998, Reuters rapportait : “Toutes les tentatives de rĂ©glementation des produits dĂ©rivĂ©s, mĂŞme après l’effondrement et le sauvetage de LTCM, n’ont pas Ă©tĂ© couronnĂ©es de succès. La CFTC qui est l’agence gouvernementale chargĂ©e de la surveillance nominale des transactions sur produits dĂ©rivĂ©s, s’est vu interdire d’étendre sa rĂ©glementation des produits dĂ©rivĂ©s en vertu d’un texte approuvĂ© par les nĂ©gociateurs de la Chambre des reprĂ©sentants et du SĂ©nat”... Plus tĂ´t, les prĂ©sidents rĂ©publicains des commissions de l’agriculture de la Chambre des reprĂ©sentants et du SĂ©nat avaient demandĂ© que le texte limite l’autoritĂ© rĂ©glementaire de la CFTC sur les produits dĂ©rivĂ©s de grĂ© Ă grĂ©, faisant Ă©cho aux inquiĂ©tudes du secteur qui dĂ©signait les grandes banques. Reuters a ajoutĂ© que : “Lorsque le sujet initial de la rĂ©glementation a Ă©tĂ© abordĂ© par la CFTC, le prĂ©sident de la Fed, Alan Greenspan, et le secrĂ©taire au TrĂ©sor Rubin ont tous deux pris la dĂ©fense de l’industrie en affirmant que celle-ci n’avait pas besoin de rĂ©glementation et que cela encouragerait les entreprises Ă s’implanter Ă l’étranger. Les leçons de la crise systĂ©mique de LTCM de 1998 ont Ă©tĂ© oubliĂ©es en quelques semaines par les principaux acteurs de l’establishment financier. Ils savaient clairement qu’ils seraient renflouĂ©s par le gouvernement, ou plus exactement par le contribuable, lorsque la prochaine crise Ă©claterait”… Pourquoi changer les choses ? Lorsque la loi Glass-Steagall a finalement Ă©tĂ© abrogĂ©e Ă la fin de 1999, les banques Ă©taient libres de s’emparer de leurs rivaux dans tous les domaines, des compagnies d’assurance aux sociĂ©tĂ©s de crĂ©dit Ă la consommation ou de financement. Le paysage bancaire amĂ©ricain redevenant “Cow Boy” sans foi ni lois, a subi un changement radical.
La rĂ©volution de la titrisation des actifs Ă©tait prĂŞte Ă ĂŞtre lancĂ©e. Avec la disparition de la loi Glass-Steagall, les seules banques directement surveillĂ©es par la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale Ă©taient les sociĂ©tĂ©s de portefeuille bancaires et les banques filiales de prĂŞt pur… “Si Citigroup choisissait de fermer sa succursale Citibank rĂ©glementĂ©e par le gouvernement dans un quartier subprime et de confier Ă la place le travail Ă une nouvelle filiale privĂ©e non rĂ©glementĂ©e comme CitiFinancial, spĂ©cialisĂ©e dans les prĂŞts subprime, CitiFinancial pourrait fonctionner sous une rĂ©glementation entièrement diffĂ©rente et laxiste. CitiFinancial pourrait alors Ă©mettre des prĂŞts hypothĂ©caires sĂ©parĂ©ment de Citibank”... Et c’est exactement ce qui s’est passĂ©. Les groupes de consommateurs ont accusĂ© CitiFinancial de se spĂ©cialiser dans les prĂŞts prĂ©dateurs, dans lesquels des courtiers ou des vendeurs en prĂŞts hypothĂ©caires sans scrupules imposaient un prĂŞt Ă une famille ou Ă une personne bien au-delĂ de sa comprĂ©hension ou de sa capacitĂ© Ă gĂ©rer les risques, sans parler des remboursements… Et Citigroup Ă©tait typique de la plupart des grandes banques et prĂŞteurs hypothĂ©caires amĂ©ricains. Le 8 janvier 2008, Citigroup a annoncĂ© en grande pompe la publication de son activitĂ© de prĂŞts hypothĂ©caires rĂ©sidentiels aux États-Unis, consolidĂ©e, comprenant l’octroi, le service et la titrisation de prĂŞts hypothĂ©caires. Curieusement, la dĂ©claration de politique omettait CitiFinancial, prĂ©cisĂ©ment la filiale avec le plus de risques qu’étaient les prĂŞts menteurs, NINA et une orgie de fraudes bancaires… Il n’a pas fallu longtemps avant que les banques prĂŞteuses de tous les États-Unis se rendent compte qu’elles Ă©taient assises sur une aubaine plus grande que la ruĂ©e vers l’or en Californie. Les banques, qui n’avaient plus Ă se soucier de savoir si l’emprunteur d’un prĂŞt immobilier serait en mesure de rembourser sa dette au cours des prochaines dĂ©cennies, ont compris qu’elles pouvaient gagner de l’argent sur le volume des prĂŞts et sur leur revente Ă des titrisateurs.
Il est rapidement devenu courant pour les banques d’externaliser leurs prĂŞts hypothĂ©caires Ă des courtiers indĂ©pendants. Au lieu de faire leurs propres vĂ©rifications de crĂ©dit, les courtiers se sont appuyĂ©s exclusivement sur divers questionnaires de crĂ©dit en ligne, similaires aux demandes de carte Visa, oĂą aucun suivi n’était effectuĂ©. Il est devenu courant pour les prĂŞteurs hypothĂ©caires d’offrir des primes incitatives aux courtiers pour augmenter le volume de prĂŞts hypothĂ©caires signĂ©s… C’est une autre opportunitĂ© de fraude massive… Les banques ont tirĂ© plus de bĂ©nĂ©fices de l’octroi de volumes Ă©levĂ©s de prĂŞts, puis de leur revente Ă Wall Street pour titrisation. Le monde de la banque traditionnelle Ă©tait bouleversĂ©. Les banques n’ayant plus intĂ©rĂŞt Ă garantir la soliditĂ© d’un emprunteur en versant un acompte minimum et en effectuant des vĂ©rifications exhaustives de ses antĂ©cĂ©dents de crĂ©dit, de nombreuses banques amĂ©ricaines, dans le seul but d’augmenter le volume des prĂŞts et d’augmenter les rendements, ont accordĂ© ce qu’elles ont cyniquement appelĂ© des “prĂŞts menteurs” . Elles savaient que la personne mentait sur sa solvabilitĂ© et ses revenus pour obtenir la maison de ses rĂŞves. Elles s’en moquaient tout simplement. Elles vendaient le risque une fois que l’encre du prĂŞt hypothĂ©caire Ă©tait sèche. Une nouvelle terminologie est apparue après 2002 pour ce type de prĂŞts, comme les prĂŞts hypothĂ©caires NINA (No Income, No Assets) : “Pas de problème, voici 400.000 $ pour votre nouvelle maison. Profitez-en”… Les banques ont pu crĂ©er diverses entitĂ©s distinctes pour traiter le secteur florissant des prĂŞts hypothĂ©caires. Le gĂ©ant du jeu Ă©tait Citigroup, le plus grand groupe bancaire amĂ©ricain, qui Ă©tait devenu un mastodonte après l’abrogation de la loi Glass-Steagall, avec des actifs totalisant des milliards de milliards de dollars, un montant supĂ©rieur au produit intĂ©rieur brut annuel de toutes les nations du monde rĂ©unies.
Citigroup comprenait Travelers Insurance, un assureur rĂ©glementĂ© par l’État mais non rĂ©glementĂ© au niveau national. Il comprenait l’ancienne Citibank, une Ă©norme banque de prĂŞt de dĂ©tail. Il comprenait la banque d’investissement de Wall Street, Smith Barney. Et il comprenait le prĂŞteur subprime agressif, CitiFinancial. Selon de nombreux rapports de consommateurs, c’Ă©tait l’un des prĂŞteurs prĂ©dateurs les plus agressifs poussant les prĂŞts subprime Ă des emprunteurs non informĂ©s, ignorants ou insolvables. Il comprenait Universal Financial Corp., l’un des plus grands Ă©metteurs de cartes de crĂ©dit du pays, qui a utilisĂ© la loi des grands nombres pour Ă©largir sa clientèle parmi des risques de crĂ©dit de plus en plus douteux. Citigroup a inclus Banamex, la deuxième plus grande banque du Mexique, et Banco Cuscatlan, la plus grande banque du Salvador… Banamex Ă©tait l’une des principales banques du Mexique accusĂ©es de blanchiment d’argent du trafic de drogue. Cela n’était pas Ă©tranger Ă Citigroup. En 1999, le Congrès amĂ©ricain et le GAO ont enquĂŞtĂ© sur Citigroup pour avoir blanchi illĂ©galement 100 millions de dollars d’argent du trafic de drogue pour Raul Salinas, frère du prĂ©sident mexicain de l’époque. Les enquĂŞtes ont Ă©galement rĂ©vĂ©lĂ© que la banque avait blanchi de l’argent pour des intĂ©rĂŞts financiers… Une organisation de consommateurs amĂ©ricaine opposĂ©e aux prĂŞts prĂ©dateurs des banques a documentĂ© certaines des pratiques de prĂŞt prĂ©dateur les plus courantes pendant le boom immobilier, Ă©crivant : “Aux États-Unis, dans la première dĂ©cennie du XXIe siècle, de nombreuses boutiques proposaient de tels prĂŞts. Certaines sont anciennes – Household Finance et sa sĹ“ur Beneficial, par exemple – et d’autres sont plus rĂ©centes, comme CitiFinancial. Toutes deux proposent des crĂ©dits Ă des taux supĂ©rieurs Ă trente pour cent… Citibank paie moins de cinq pour cent d’intĂ©rĂŞt sur les dĂ©pĂ´ts qu’elle collecte”... Sans suite…
Ils ont reĂ©crit : “Leurs usuriers affiliĂ©s facturent quatre fois ce taux, mĂŞme pour les prĂŞts garantis par la maison de l’emprunteur. L’activitĂ© est mondiale : la Hong Kong & Shanghai Banking Corporation, aujourd’hui HSBC, veut l’exporter dans les quatre-vingts pays et plus dans lesquels elle est prĂ©sente dans le commerce de dĂ©tail”… Toujours sans suite… CitiFinancial et Household Finance ont alors suggèrĂ© toutes deux Ă leurs clients qu’une assurance Ă©tait nĂ©cessaire, proposant mĂŞme ce type de produits sous diffĂ©rentes formes – assurance-vie et assurance-invaliditĂ©, assurance-chĂ´mage et assurance immobilière – mais dans tous les cas, inclus dans les prĂŞts et des intĂ©rĂŞts sont facturĂ©s dessus… Ă€ mi-chemin, ils ont proposĂ© une offre allĂ©chante : “Si vous mettez votre maison en garantie, votre taux pourra ĂŞtre abaissĂ© et la durĂ©e prolongĂ©e. Le taux sera Ă©levĂ© et les règles ne seront pas divulguĂ©es. Par exemple : si vous remboursez le prĂŞt trop rapidement, vous devrez payer une pĂ©nalitĂ© de remboursement anticipĂ©. Ou bien, vous paierez lentement et on vous demandera ensuite de payer plus, dans ce qu’on appelle un ballon”.... Au cours des siècles prĂ©cĂ©dents, on appelait cela la servitude pour dettes. LĂ , c’Ă©tait le sort de ce qu’on appellait “le serf des subprimes”. Pas loin de 50% des mĂ©nages amĂ©ricains y Ă©taient dĂ©crits comme surendettĂ©s de subprimes. C’était la loi de la jungle amĂ©ricaine… Les mĂŞmes banques se sont alors tournĂ©es vers les prĂŞts “subprime” avec des objectifs similaires en tĂŞte, et avec des profits aussi Ă©normes que ceux du blanchiment d’argent de la drogue. Et encore une fois, ce sont Alan Greenspan et la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale qui ont vigoureusement soutenu l’extension des prĂŞts bancaires aux habitants les plus pauvres des ghettos, prĂ©tendant sans vergogne qu’il s’agissait d’une forme de justice distributive. RĂ©vĂ©lant ce qui n’était que la pointe d’un gigantesque iceberg de fraude, le FBI a annoncĂ© en janvier 2008 qu’il enquĂŞtait sur 14 sociĂ©tĂ©s pour de possibles fraudes comptables…
Cela comprenait des dĂ©lits d’initiĂ©s et autres violations en lien avec des prĂŞts immobiliers accordĂ©s Ă des emprunteurs risquĂ©s. Le FBI a ensuite annoncĂ© que l’enquĂŞte concernait des entreprises de l’ensemble du secteur des services financiers, des prĂŞteurs hypothĂ©caires aux banques d’investissement qui regroupaient les prĂŞts immobiliers dans des titres vendus aux investisseurs. On n’a guère entendu parler que les banques cachaient des informations cruciales sur les prĂŞts Ă haut risque regroupĂ©s dans des titres vendus aux investisseurs. Le tsunami planĂ©taire ne faisait pourtant que commencer. Plus les prix de l’immobilier chutaient après l’éclatement de la bulle en 2007, plus les taux d’intĂ©rĂŞt des prĂŞts hypothĂ©caires Ă©taient fortement revus Ă la hausse, plus le chĂ´mage se rĂ©pandait au plus de travailleurs se retrouvaient au chĂ´mage ou sous-employĂ©s… L’inĂ©vitable se produisit avec l’augmentation spectaculaire des dĂ©fauts de paiement des prĂŞts automobiles et des cartes de crĂ©dit. Ce processus dĂ©clencha une spirale vicieuse et auto-alimentĂ©e de dĂ©flation des prix des actifs Ă travers l’AmĂ©rique et de nombreuses rĂ©gions du monde. Au dĂ©but de 2008 le secteur des subprimes n’était que la première manifestation de ce qui allait se dĂ©faire. Le processus prendrait des annĂ©es Ă s’essouffler. Les dĂ©chets toxiques, les titres adossĂ©s Ă des actifs, avaient Ă©tĂ© utilisĂ©s comme garantie pour encore plus de prĂŞts bancaires, pour des rachats par emprunt par des sociĂ©tĂ©s de capital-investissement, par des entreprises. La vaste pyramide de dettes constituĂ©e d’actifs titrisĂ©s a commencĂ© Ă basculer dans un effet de levier inversĂ© lorsque les marchĂ©s mondiaux ont rĂ©alisĂ© que personne ne connaissait la valeur des titres qu’ils dĂ©tenaient. Avec une ruse Ă©hontĂ©e pour cacher leur nĂ©gligence criminelle, banalisant son impact tragique sur des milliards de personnes dans le monde, Standard & Poors, la deuxième plus grande agence de notation au monde, a dĂ©clarĂ© en octobre 2007 avoir sous-estimĂ© l’ampleur de la fraude…
Et ce, dans le secteur hypothĂ©caire amĂ©ricain. Alan Greenspan a faiblement tentĂ© de s’exonĂ©rer en affirmant que le fait de prĂŞter aux emprunteurs subprime n’était pas une erreur, que c’était seulement la titrisation ultĂ©rieure des prĂŞts qui avait Ă©tĂ© le problème. Le système mĂŞme que les banquiers avaient travaillĂ© Ă©tait fondĂ© sur la fraude et le manque de transparence. Ils n’étaient clairement pas naĂŻfs Ă ce sujet, des centaines de milliards de dollars de dettes hypothĂ©caires rĂ©sidentielles sont tombĂ©es en dĂ©faut de paiement. Cela a, Ă son tour, conduit Ă un effet boule de neige en termes de pertes d’emplois, de dĂ©fauts de paiement des cartes de crĂ©dit et d’une nouvelle vague de crises de titrisation sur l’énorme marchĂ© de la dette titrisĂ©e des cartes de crĂ©dit. Les nerfs de l’ensemble du système financier Ă©taient liĂ©s Ă la colossale bulle immobilière et Ă la dĂ©bâcle de la titrisation des prĂŞts hypothĂ©caires qui en rĂ©sultait. Il n’y avait jamais eu de crise d’une telle ampleur dans l’histoire amĂ©ricaine. Fin fĂ©vrier 2008, le Financial Times de Londres rĂ©vĂ©lait que les banques amĂ©ricaines avaient discrètement empruntĂ© des milliards de milliards de dollars de fonds auprès d’une nouvelle facilitĂ© de crĂ©dit spĂ©ciale de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale pour attĂ©nuer leur crise de trĂ©sorerie. Les pertes de toutes les grandes banques ont continuĂ© Ă s’accumuler alors que l’économie s’enfonçait plus profondĂ©ment dans une rĂ©cession qui allait clairement se transformer en une vĂ©ritable dĂ©pression au cours des mois suivants. Au cours de la campagne prĂ©sidentielle de 2008, aucun des candidats n’avait osĂ© prononcer un mot sĂ©rieux sur leurs propositions pour faire face Ă ce qui Ă©tait en train de devenir le plus grand effondrement financier et Ă©conomique de l’histoire amĂ©ricaine : “L’étrange dĂ©bâcle de Lehman Bros”…DĂ©but 2008, il Ă©tait devenu clair que la titrisation financière Ă©tait en passe de devenir le dernier tango des États-Unis en tant qu’unique superpuissance financière mondiale.
Des mesures urgentes Ă©taient nĂ©cessaires pour sauver le pouvoir de Wall Street, si tant est qu’il puisse l’être. En septembre 2008, dans un contexte de panique grandissante Ă la Maison-Blanche de Bush et, surtout, au bureau du secrĂ©taire au TrĂ©sor Henry Paulson, l’administration a pris plusieurs dĂ©cisions concernant les institutions financières Ă sauver et, plus fatalement, celles Ă laisser en faillite. La grande compagnie d’assurance, AIG, dont le fondateur, Hank Greenberg, avait Ă©tĂ© accusĂ© plusieurs annĂ©es auparavant de fraude grossière en manipulant les comptes de la sociĂ©tĂ©, a reçu un renflouement du gouvernement amĂ©ricain de plusieurs dizaines de milliards de dollars. Dans le mĂŞme temps, le gouvernement a essentiellement nationalisĂ© les deux Ă©normes sociĂ©tĂ©s nationales privĂ©es de souscription de prĂŞts hypothĂ©caires, Fannie Mae et Freddie Mac. Le 15 septembre 2008, une grave crise bancaire aux États-Unis a explosĂ© en une crise financière systĂ©mique mondiale. Le prĂ©sident de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale, Ben Bernanke, a rencontrĂ© Ă huis clos le prĂ©sident de la Fed de New York, Tim Geithner (qui deviendra plus tard secrĂ©taire au TrĂ©sor d’Obama) et l’ancien PDG de Goldman Sachs, Henry Paulson. Ils ont dĂ©cidĂ© de laisser la quatrième plus grande banque d’investissement de Wall Street, Lehman Bros, une institution dont l’histoire remonte Ă 153 ans, faire faillite… Les marchĂ©s financiers de Tokyo Ă Londres et Francfort ont commencĂ© Ă paniquer lorsqu’ils ont soudainement rĂ©alisĂ© qu’il n’existait plus de ligne directrice claire ou du moins cohĂ©rente indiquant quelles institutions financières amĂ©ricaines Ă©taient trop grandes pour faire faillite. Aucune banque, oĂą que ce soit, ne pouvait plus ĂŞtre sĂ»re que sa contrepartie Ă New York Ă©tait solvable ou, dans le cas contraire, qu’elle serait soutenue par le gouvernement amĂ©ricain. Mais le sommet du pire Ă©tait diabolique…
Le faux miracle a Ă©tĂ© créé avec le faux vaccin de la fausse pandĂ©mie Covid obligeant le monde Ă s’arrĂŞter et tout arrĂŞter, le temps de tout cacher, de tout maquiller, de tout manipuler… Mais il fallait urgemment crĂ©er une guerre atomique planĂ©taire pour dĂ©truire toutes les preuves et recrĂ©er un nouvel ordre mondial Ă©conomique, certains que les populations constituĂ©es Ă 95% d’imbĂ©ciles passionnĂ©s de stupiditĂ©s (les Hot Rod’s en font partie) seraient hypers enthousiastes d’une gigantesque guerre atomique planĂ©taire destinĂ©e Ă tout raser et repartir après destruction organisĂ©e de 90% des populations… Pour dĂ©tourner l’attention, il fallait tout mettre sur le dos des Russes et des Chinois ainsi que des Arabes, ce devait ĂŞtre suffisant pour que l’AmĂ©rique revienne “sauver le monde”… Sauf que les Chinois, les Russes et autres Ă©taient maintenant loin d’être encore des “sous-merdes” du passĂ© colonial… Et le monde s’est mis Ă remettre en route un retour aux bonnes vieilles mĂ©thodes de guerre en imposant de crĂ©er un maximum d’écrans de fumĂ©e pour que les populations ne comprennent rien des rĂ©alitĂ©s basiques… GĂ©nĂ©ralement seul un max de 5% des populations comprennent… Bref… Comme ce qui est dĂ©crit n’est qu’un des problèmes, ceux-ci continuent de prospĂ©rer vers un Cra$h titanesque… et avant celui-ci tout est bon pour dĂ©tourner l’attention des masses… En ce cas, c’est l’Ukraine avec en point d’orgue le vol des milliards des avoirs Russes… Cela devrait ĂŞtre le prĂ©texte final de la fameuse grande guerre atomique qui devrait au moins rayer l’Europe de la carte du monde… On y arrive… Les IsraĂ©liens en profitent pour “gĂ©nocider” les populations Palestiniennes en toute libertĂ©, tout en prĂ©parant une invasion des pays arabes voisins… et les USA ont fort Ă faire pour faire semblant de contrer la Russie et la Chine (en fait les Bricks qui forment la moitiĂ© du monde) qui ont tout compris depuis longtemps et attendent que le monde occidental s’Ă©croule comme un château de cartes…
Tout ce qui est explicatif ci-avant est indigeste car plus grand monde ne lit plus de 20 lignes…Je me suis dit qu’inventer un nouveau style se limitant Ă des blocs encore plus courts que ces 20 lignes, entrecoupĂ©s d’images apaisantes parfois peuplĂ©es de beautĂ©s Ă©vanescentes et quasi-nues, “spermettrait” aux mâles en Ă©rection de lire un long texte… Avec 200.000 abonnĂ©s ce devrait ĂŞtre le cas, sous toutes rĂ©serves d’usages, gĂ©nĂ©ralement quelconques et sans reconnaissance de quoi et qui que ce soit… J’ajoute donc ci-après le texte “crĂ©tin” qui est en rapport avec les images/photos, l’ensemble prĂ©sentant bien… Attachez votre ceinture, on y va… Nathan Curry, son père Tony et leur famille se sont associĂ©s pour crĂ©er/fabriquer cette Ford berline “Chopped & Channeled” de 1928 selon les lois/directives aux USA permettant au “peuple” de “se changer les idĂ©es en adhĂ©rant Ă un Hobbie commercial d’une excellente rentabilitĂ© (ce que les Gouvernements EuropĂ©ens n’ont pas compris)… Nathan Curry du Missouri m’a Ă©crit ce qu’il fallait raconter en “lĂ©gende des photos” de ce que vous devez savoir sur son Hot Rod Ford 1928. “Je voulais construire quelque chose d’unique, autant que possible pour que personne d’autre n’ait le courage de faire la mĂŞme chose. C’était un projet père-fils-fils-financĂ© par mon père, Tony Curry, impliquant mon fils de 15 ans, Cam, et ma copine Stevie Varney. Nous avons commencĂ© avec un châssis conçu Ă partir de rien, et nous avons tout fait pour cette voiture, sauf construire le moteur et faire la sellerie. Le projet a durĂ© six ans avant de se concrĂ©tiser en une affaire de famille, devant apparaĂ®tre comme un vĂ©ritable exemple de travail familial”… Tout ce qui a Ă©tĂ© laissĂ© au monde extĂ©rieur Ă©tait la construction du moteur et l’intĂ©rieur. Ayant trouvĂ© la carrosserie du modèle A dans un champ, Tony Curry l’a embarquĂ© (volĂ©) et ramenĂ© chez lui sur une remorque. L’objectif Ă©tait un projet amusant pour la famille de faire des “Burnouts” et de se promener…
Cependant, tout cela a changĂ© lorsque l’occasion s’est prĂ©sentĂ©e d’exposer le Hot Rod au SEMA-Show. Soudain, le projet est devenu “vraiment sĂ©rieux”. Tony Curry a alors changĂ© l’affectation de la grange adjacente en “Garage de Hot Rod’s” qu’il a appelĂ© “Show Me Rod & Custom”. Son fils, Nathan, simultanĂ©ment devenu peintre sur mesure (artiste Ă l’aĂ©rographe). C’était plus qu’un mariage de convenance… Le fait d’être gĂ©ographiquement proches l’un de l’autre leur a permis de s’investir mutuellement, ce qui a donnĂ© au père et au fils le temps de devenir des “pros”... Gerald Griffin de l’atelier C.A.M. s’est occupĂ© du travail sur le V8 Chevrolet 350ci Ă petit bloc, avec un sur alĂ©sage de 0,030po. Compression augmentĂ©e Ă 10:1, arbre Ă cames Ă rouleaux Howards Cams & Racing Components et culasses World Products avec des admissions de 2,02po et des soupapes d’échappement de 1,60po. (Cette configuration de soupapes avait Ă©tĂ© vue sur la Chevrolet Ramjet du milieu des annĂ©es 60 Ă injection). Les caches-soupapes ont Ă©tĂ© gravĂ©s “Kingpin”, rappelant la tradition des gangsters italiens. Une paire de Holley 750 cfm quadruple corps ont Ă©tĂ© installĂ©s, le V-8 Ă©tant de plus soutenu par un système N.S.A. de Nitrous Outlet fourni par deux bouteilles de 10 livres. L’allumage utilise un système HEI avec une boĂ®te MSD (bobine), un alternateur de 100 ampères, un dĂ©marreur de course et les fils Ă©lectriques en tissu vintage. Un ventilateur Ă©lectrique de 16po gère le refroidissement. Les collecteurs sont basĂ©s sur des tubes de 1-7/8po. Le SBC est soutenu par une boĂ®te automatique avec un convertisseur de vitesse de dĂ©crochage Ă 2.500 tr/min. Toute cette puissance se rĂ©percute sur un pont/diffĂ©rentiel Ford de 9po avec un rapport de 3,00, et soutenu par quatre bras triangulĂ©s et des amortisseurs Pete & Jake. Le châssis est Ă©quipĂ© d’une suspension pneumatique. Ne vous endormez-pas, encore, encore un bloc de conneries…
D’autres sĂ©lections sont les jantes Rocket Fire de 16po Ă l’avant et les 18po Ă l’arrière, toutes peintes en House of Kolor Galaxy Grey (HOK), puis pulvĂ©risĂ©es avec du HOK Urethane Satin Klear, enveloppĂ©es de caoutchoucs Firestone ; 6.00AV et 7.00AR. Il ne fait, après tout ce travail en famille, aucun doute que ce Hot Rod berline Ford modèle A a subi un nombre stupĂ©fiant de changements depuis qu’elle a quittĂ© l’usine de fabrication de Henry rouge en 1928…Notez que l’insert de toit est entièrement rĂ©tractable, ce qui donne l’aspect ultime du toit ouvrant. Ă€ partir de lĂ , les portes ont Ă©tĂ© inversĂ©es, s’ouvrant maintenant dans un style “suicide”, tandis que le capot a Ă©tĂ© Ă©largi de 2 pouces de chaque cĂ´tĂ© et qu’il y a maintenant une visière moulĂ©e et percĂ©e sur mesure. L’éclairage comprend des phares de moto reposant dans des supports moulĂ©s, et Ă l’arrière, les feux arrière sont des Ford 1937 moulĂ©s dans la carrosserie. La porte de gaz affleurante qui mène Ă un rĂ©servoir en acier de 15 gallons sur mesure est Ă©galement coupĂ©e dans la tĂ´le arrière. Tony Curry s’est occupĂ© de la carrosserie, tandis que Nathan a appliquĂ© le mĂ©lange personnalisĂ© HOK de panneaux bleus et gris galaxie, avec une dĂ©co Tangelo Pearl. VoilĂ … Un nouvel article bizarre est Ă©crit, j’espère que l’ensemble vous sera utile au cas ou la guerre atomique dĂ©bute.. Et plus encore ! Abonnez-vous…
En dernière minute… La presse amĂ©ricaine rĂ©vèle que Volodymyr Zelensky a “systĂ©matiquement saboté” la lutte anti-corruption en Ukraine… “L’UE a justifiĂ© l’injection de milliards de dollars financĂ©s par les contribuables en Ukraine, bien qu’ils soient pleinement conscients de la corruption & des dĂ©tournements de fonds systĂ©matiques. Tous les proches collaborateurs de Zelensky ont rĂ©cemment fui vers IsraĂ«l suite Ă des accusations et preuves de corruption portant sur 100 millions de dollars dĂ©montrant qu’au cours des quatre dernières annĂ©es, le gouvernement ukrainien a systĂ©matiquement sabotĂ© la surveillance des entreprises publiques et des processus d’achat d’armes du pays, permettant ainsi Ă la corruption de prospĂ©rer”... VoilĂ ce que rĂ©vèle une enquĂŞte du New York Times (NYT) publiĂ©e le 6 dĂ©cembre 2025.
L’enquĂŞte dĂ©taille comment le gouvernement de Volodymyr Zelensky a Ă©cartĂ© les experts externes des États-Unis et de l’UE qui siĂ©geaient aux comitĂ©s consultatifs chargĂ©s de contrĂ´ler les dĂ©penses, de nommer les dirigeants et de prĂ©venir la corruption : “L’administration du prĂ©sident Volodymyr Zelensky a placĂ© des fidèles Ă la tĂŞte des conseils d’administration, laissant des sièges vacants ou bloquant le processus de nomination. Les dirigeants Ukrainiens basĂ©s Ă Kiev ont mĂŞme modifiĂ© les statuts des entreprises afin de limiter la surveillance, permettant ainsi au gouvernement Zelensky de garder le contrĂ´le et de virer sur divers comptes Off Shores des centaines de millions de dollars sans que d’éventuels observateurs extĂ©rieurs ne viennent mettre leur nez dans les comptes”, indique le rapport du New York Times. Cette enquĂŞte a Ă©tĂ© publiĂ©e sur fond de scandale de corruption impliquant l’ensemble des proches collaborateurs du prĂ©sident ukrainien ainsi que les chefs des Gouvernements EuropĂ©ens sous l’Ă©gide d’Ursula Von Der Leyen et Manuel Macron…
Les autoritĂ©s anti-corruption accusent des membres du cercle restreint de Zelensky et lui-mĂŞme, d’avoir dĂ©tournĂ© dernièrement 100 millions de dollars de la compagnie nuclĂ©aire publique Energoatom en sus de plusieurs milliards après rĂ©tributions aux donneurs des “dons”… “L’administration de M. Zelensky reproche au conseil de surveillance d’Energoatom de ne pas avoir mis fin Ă la corruption, alors que c’est le gouvernement de M. Zelensky lui-mĂŞme qui a neutralisĂ© le conseil de surveillance d’Energoatom”, Ă©crit le quotidien “New York Times”… “L’enquĂŞte a Ă©galement rĂ©vĂ©lĂ© que Volodymyr Zelensky a Ă©cartĂ© les conseils de surveillance de la compagnie d’électricitĂ© publique Ukrenergo et de l’Agence ukrainienne des achats de dĂ©fense… Les dirigeants europĂ©ens ont justifiĂ© l’injection de milliards de dollars financĂ©s par les contribuables dans l’économie ukrainienne, bien qu’ils soient pleinement conscients de la corruption et des dĂ©tournements de fonds systĂ©matiques qui y sĂ©vissent, d’autant plus qu’un important pourcentage de ces dons est depuis le dĂ©but, ristournĂ© aux donateurs”…
Les attachĂ©s de presse de l’Union EuropĂ©enne ont rĂ©pondu : “Nous nous soucions de la bonne gouvernance, mais nous devons accepter le risque des corruptions”, a dĂ©clarĂ© Christian Syse, envoyĂ© spĂ©cial de la Norvège en Ukraine, ajoutant : “Parce que c’est la guerre. Parce qu’il est dans notre intĂ©rĂŞt d’aider financièrement l’Ukraine. Parce que l’Ukraine dĂ©fend l’Europe contre les attaques russes”, a-t-il ajoutĂ©… “Andriy Yermak, le chef de cabinet de M.Zelensky, a dĂ©missionnĂ© fin novembre suite au scandale de corruption Energoatom, quelques heures seulement après la perquisition de son domicile, il est parti pour IsraĂ«l, dont il est citoyen, quelques heures avant la perquisition. Yermak est largement considĂ©rĂ© comme le bras droit de Zelensky et est le deuxième homme le plus puissant du pays, avec une forte influence sur la politique intĂ©rieure, les questions militaires et la politique Ă©trangère”, a rapportĂ© Axios, prĂ©cisant : “Timur Mindich, businessman et fondateur de la sociĂ©tĂ© de divertissement Kvartal 95 avec Volodymyr Zelensky, a orchestrĂ© le stratagème de dĂ©tournement de fonds. Il s’est Ă©galement enfui en IsraĂ«l, dont il est citoyen, quelques heures avant qu’une autre perquisition ne soit menĂ©e dans son appartement de luxe par la police du Bureau national anticorruption ukrainien (NABU). L’appartement de Timur Mindich, avec ses toilettes plaquĂ©es or, se trouve dans le mĂŞme immeuble que celui de Zelensky”… ce qui a Ă©tĂ© confirmĂ© par Fox News selon les tĂ©moignages de divers responsables du gouvernement ukrainien.












































