Mazda Maxton Rotatif : l’involution…
J’ai un problème… Il me parait moins important que la folie qui habite nos chefs, mais c’est un problème quand même, qui n’en est pas vraiment un, quoique… En fait, dès que je vois une Ferraillerie j’ai envie de vomir, en vrai comme en image… Je n’avoue pas la haine sous-jacente y consécutive pour ne pas envenimer mes rares relations asociales, puisque je n’ai plus de relations sociales, mais ce n’est pas en voie de guérison, au contraire, ça empire… Ma protection civile est d’être indifférent, ne pas avoir de gestes brusques et inconsidérés. Mais l’indifférence n’est pas payante.
Mon problème s’amplifie avec les Porscheries, c’est un même crescendo… J’ai demandé à mon ami Docteur d’établir un diagnostic, il m’a répondu qu’il était également contaminé. Mêmes symptômes de rejets mais indirects, en cause, une Lancia Thema Ferraillerie douteuse et capricieuse remplacée par une Porscherie 928 issue de malheureux hasards, ont ruiné sa vie rangée et pépère, son épouse n’a pas supporté la pression et la menace d’une ruine financière entrainant un naufrage conjugal… Non avare de mes expériences vécues, je pense avoir contribué à son auto-sauvetage…
Mais, même débarrassé des tumeurs malignes, la crainte d’une récidive reste vive… Un temps j’ai résolu son problème en lui écrivant/commentant mes expériences, expliquant que moi-même ayant vécu aussi pire, j’ai ouvert une section “Ferraillerie” en exposant mes expériences malheureuses vécues… J’ai conservé les preuves des médisances réciproques à l’usage des inconditionnels soulignant que tout cela s’apparentent aux réactions Juives envers les non-Juifs cherchant à témoigner leur vécu… Systématiquement, pour vous aider à comprendre, c’est de même ampleur que si vous étiez Palestinien…
Ou Libanais, Iranien et autres non circoncis… Comme personne ne se promène le pénis à l’air, en érection, pour marquer cette “preuve” d’appartenance, le jugement de Salomon Einstein (ou Estinne pour les sévices secrets) est arbitraire, se résumant en un délit de “sale gueule”... qui est en réalité un délit de pénis non conforme… C’est à en avoir le sifflet coupé… J’ai tenté de trouver une corrélation de ces évènements, mais comme la Porscherie est issue du Nazisme et la Lancia Théma Ferraillerie du Mussolinisme, je n’ai relevé aucune explication concernant la dévotion envers ces marques.
Leur symbolique est toutefois une idéologie exterminatrice inversée, qu’on ne parvient pas à expliquer rationnellement… Ayant gagné le sordide procès qui m’avait été fait il y a 25 ans concernant le livre “LES PROTOCOLES de SION” durant lequel un autodafé avait été réalisé dans l’enceinte de la Commission Européenne, le fait du “Jugé en ma faveur” me blinde d’avance de ce billet et des représailles de l’époque. Quoique… Oui… Quoique… J’ai osé une suite avec “Nakba” sur liseuse dans ce site, pronostiquant tout ce qui se déroule actuellement… Vous ne sortirez pas indemne de la lecture… Nakba : Eretz Yisrael, la vraie histoire qu’on vous cache ! – Gatsby Online
On en vient à l’Involution… Cette Maxton est “involutive”… C’est une chinoiserie à la finition chaotique (voyez la face avant disjointe) équipée d’un moteur japonais rotatif Wankel Mazda 13B de 1L3 couplé à une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports. Cette Maxton a été étudiée pour plaire à la multitude des “ceusses” cherchant à “avoir l’air”... Elle est équipée d’un arceau de sécurité chromé, d’un couvre-tonneau noir, de freins à disques AV, de harnais multipoints Simpson et de jantes en alliage de 13po. Cette Maxton a été importée aux USA comme “voiture TEST” sous pavillon Japonais.
C’était pour anéantir les productions américaines en matière de petites sportives sexy’s avec une immatriculation en règle. La bête présente une carrosserie en fibre de verre montée sur un châssis tubulaire carré. Ce modèle est le deuxième en version LHD produits d’une série de 51 exemplaires produits dont 49 étaient RHD et sont restés en Chine et y ont été liquidés. Parmi ses caractéristiques extérieures, on note un arceau de sécurité chromé, un capot à ouverture en coquille, des déflecteurs de vitre et un écran thermique sur le pot d’échappement côté passager…
Une capote noire spermet de se protéger des intempéries. La suspension comprend des triangles de suspension supérieurs et inférieurs et une crémaillère de direction ainsi qu’un essieu rigide Mazda avec bras tirés inférieurs, bras semi-tirés supérieurs et barre Panhard à l’arrière. Une roue de secours de taille normale se trouve dans le coffre. L’habitacle est équipé de deux sièges baquets revêtus de tissu et de vinyle noirs. On y trouve également des harnais multipoints, des interrupteurs à bascule pour les fonctions du véhicule et de la moquette noire.
Un volant gainé de cuir avec un cache-moyeu se trouve devant un tableau de bord comprenant un compteur de vitesse gradué jusqu’à 120 mph (193 km/h), un compte-tours jusqu’à 7.000 tr/min et des compteurs auxiliaires. Le moteur rotatif Wankel 13B de 1L3 lMazda transmet sa puissance aux roues arrière par l’intermédiaire d’une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports…. Les Chinois ont un mot pour ce genre d’action : Neijuan que j’ai traduit maladroitement par “involution” : c’est une activité intense avec déploiement massif de capitaux, apparence de vitalité et des rendements réels qui s’effondrent…
Mais, jusqu’au moment où ils ne peuvent plus être dissimulés. Ce fut le cas de ce prototype et son histoire est insignifiante ET indignifiante, si ce n’est qu’elle se raccroche à tout ce qui précède… BlackRock limite les retraits. Blue Owl perd un tiers de sa valeur ???? Quel rapport ???? En Chine, les profits industriels s’effondrent. Les analystes parlent de “mauvaise souscription”, de “cycle de taux”. Personne ne prononce ce mot. Pourtant il s’impose des deux côtés du Pacifique. La Chine y est entrée par le haut : l’État a orienté le crédit, fabriqué la surcapacité, exporté la déflation. L’Occident y est entré par le bas…
Les banques centrales ont inondé les marchés, les fonds ont refinancé le non rentable, les valorisations ont survécu à la réalité. Deux mécanismes opposés. Une même impasse. Une même victime : ceux qui travaillent. L’involution chinoise est une direction par le haut et cette fausse Mazda est un cache nez camouflant une étude de marché Chinoise sous faux drapeau, visant un créneau de petites sportives… Le mot est né dans les amphithéâtres. Au début des années 2010, les étudiants chinois l’utilisaient pour décrire cette sensation absurde : travailler deux fois plus pour obtenir exactement la même chose.
Neijuan désignait d’abord la compétition éducative d’un système à somme nulle — un étudiant de plus à Tsinghua, c’est un étudiant de moins ailleurs. Puis il a glissé vers l’économie, parce que ce qu’il décrivait n’était pas un problème d’université : c’était la forme d’un système où l’intensification de l’effort ne produit plus de rendement proportionnel. En Chine, l’involution est imposée par l’État. Épargnes canalisées vers des investissements à rendement décroissant, surcapacité massive, déflation persistante. Les données 2026 confirment : croissance à 4,5–5 %, marges dans les électriques tombées de 7,8 % à 4,4 %…
Certains constructeurs sont en pertes nettes. L’aval, c’est l’ingénieur qui accepte le “996” — 9h à 21h, six jours sur sept — pour garder son emploi dans un marché saturé. Neijuan est d’abord vécu dans les corps avant d’apparaître dans les statistiques. Il faut pourtant résister à une symétrie trop commode. La surcapacité chinoise dans les véhicules électriques, les batteries, les panneaux solaires n’est pas un accident industriel — c’est une stratégie de domination à vingt ans. Beijing accepte des marges nulles aujourd’hui pour tuer la concurrence demain. L’involution y est un outil délibéré autant qu’un symptôme.
Ce que l’Occident vit comme une crise, la Chine peut le vivre comme un investissement géopolitique. L’involution occidentale est une illusion par le bas… L’Occident n’importe pas seulement des marchandises bon marché — il importe la pression à la baisse sur ses rendements réels. Les politiques post-2008 ont permis à des entreprises structurellement non rentables de survivre par refinancements perpétuels. Ce marché du crédit privé a doublé depuis 2019 pour atteindre 1,3 trillion de dollars. Défauts en hausse, rendements chutant de 10 % à 6–8 %, retraits dépassant les liquidités disponibles.
La stratégie dominante supposait une liquidité perpétuelle. Elle n’était pas perpétuelle. Elle était seulement abondante. Ce n’est pas la même chose. En France, un cadre trentenaire dépense 35 % de son revenu net pour se loger — contre 18 % pour la génération précédente. Le diplôme ne rachète plus l’accès au capital ; il achète le droit de rester dans la course. Ce que Graeber appelait les “bullshit jobs” — postes dont les titulaires doutent de l’utilité réelle — n’est pas une anecdote sociologique : c’est le symptôme d’une économie qui produit de l’activité sans valeur.
Le “996” chinois et le bullshit job occidental ne sont pas des opposés. Ce sont deux visages du même épuisement. Et cette sportive rouge est en ce sens un test démontrant la non rentabilité qui est définie “Japonaise” pour ne pas perdre la face… CQFD… Le PIB croît. Les actifs s’envolent. Mais pour celui qui travaille sans posséder de capital, la croissance est un récit qu’il lit dans les journaux sans jamais le ressentir dans son compte bancaire. Ce n’est pas une injustice conjoncturelle — c’est la signature sociale de l’involution. Izabella Kaminska qualifie le système occidental de planning by proxy…
Ce sont des incitations institutionnelles ont dicté l’allocation du capital en lieu et place d’une rentabilité réelle : “La seule différence tient à la source du financement. La répression chinoise puise dans les dépôts des ménages piégés dans le système bancaire ; le crédit privé occidental puise dans des capitaux institutionnels attirés par des promesses de rendements stables”… Dans les deux cas, chaque unité de capital supplémentaire achète moins de productivité — et davantage de temps. Deux systèmes opposés dans leurs principes. Une même pathologie dans leurs résultats. Une même expérience dans leurs corps.
La turbulence du crédit privé n’est pas la cause, c’est le choc entre une décennie d’involution et le besoin soudain de rendements réels. La restructuration supposera de nommer ce que personne ne veut nommer : que l’immobilier de bureau post-Covid ne retrouvera pas ses valorisations, que certains secteurs — logistique surcapacitaire, retail physique, une partie de la “fintech” — sont des zombies en sursis. Les arbitrages politiques seront brutaux : qui absorbe la perte ? Les fonds de pension — les futurs retraités ? Les États — les contribuables ? Les entreprises — les salariés ?
Si l’involution a un visage humain — le diplômé chinois épuisé, le salarié occidental qui s’appauvrit dans une économie riche — la restructuration ne peut pas être seulement comptable. Elle devra rendre du sens à l’effort. Et admettre ce que la Chine n’a pas à admettre : qu’il n’y avait pas de plan. L’involution n’est pas une pathologie chinoise importée. C’est peut-être la forme tardive d’un capitalisme qui a trop longtemps confondu liquidité et prospérité, activité et valeur, croissance des actifs et richesse réelle.
La question qui reste — et que personne dans les salles de marché comme dans les ministères ne veut vraiment poser — est celle-ci : “Si l’effort ne produit plus de rendement proportionnel, ni pour les fonds ni pour les gens, qu’est-ce qui reste pour donner envie de jouer le jeu ?”... Rien… On en revient à mon médecin victime de ses rêves automobiles… La solution étant de tout envoyer au diable… C’est ce qu’il a fait avec sa Porsche 928 et sa Lancia Ferrari 4 portes… Ce fut un déchirement mais aussi simultanément une Rédemption, un revival d’autres choses… Il s’est lancé dans l’immobilier…



































