
Alfa Romeo Montréal 2027 : le retour ?

L’Alfa Romeo Montréal… Cette sublimissime casserole routière des années ’70 dont le nom résonnait alors en appui de l’exposition universelle de cette ville, symbolisait le combat perdu de la France contre la mentalité Caribou des populations autochtones/indigènes manipulées par l’Empire Brittanique. Le Général Président Charles de Gaulle, avec son discours “Vive le Québec libre !” du 24 juillet 1967 prononcé depuis le balcon de l’hôtel de ville de Montréal, face à la foule réunie sur la rue Notre-Dame. S’inscrivant dans le contexte de “la Révolution tranquille”, cette déclaration a marqué un tournant dans le développement des relations internationales du Québec…

De Gaule avait préparé malicieusement “le terrain”, pour rallier à la cause Française, les descendant(e)s des populations de cultures et d’origines ethniques incorporées dans la colonisation Britannique… La réalité était que “Le Général” lorgnait sur les gisements d’uranium du Québec à Chibougamau et à Saskatchewan, alors que la France peaufinait son arsenal nucléaire. En soutenant un mouvement “Francophile” de Gaulle souhaitait faire pression sur le gouvernement fédéral canadien pour obtenir la livraison de 500 tonnes d’uranium, pour l’ajouter à 1.000 autres tonnes déjà obtenues du Gabon et du Madagascar, car 1.500 tonnes lui étaient nécessaires pour l’élaboration de la seconde génération de la force de frappe nucléaire française…

Tout ce charivari politique reste encore aujourd’hui dans le cœur des Francophiles Canadiens… Par contre qu’Alfa-Roméo a nommé “Montréal” cette automobile, ne perdure que dans le souvenirs amers des finances perdues par les infortunés passionnés d’automobiles italiennes… Cette GT, produite entre 1970 et 1977, si elle a en effet séduit le public par son design audacieux (pour l’époque), elle a surtout marqué les esprits et les finances négatives en cause de ses complications et fragilités ainsi que de son moteur V8 caractériel ne supportant pas le non-respect d’une technique complexe de mise en marche, qui si erreur, obligeait alors des attentes de re-tentatives de plusieurs heures…

Un chemin de croix insoluble qui a détruit son image jusqu’à la nuit des temps à venir jusqu’à la fin du monde… J’en ai été possédé par cinq, toutes aussi machiavéliques quoiqu’une a cumulé d’autres cauchamars irréparables (la vitre arrière qui a explosé, le moteur qui a pris feu, les freins qui ont laché)… Mais que se passerait-il si cette icône des années ’70 renaissait de ses cendres munie d’un contrat garantissant que tout fonctionne à la perfection, que la bête démarre au quart de tour de clé, et ne cause plus de cauchemars ? Imaginons donc ensemble le retour d’une vraie légende… Que serait une Montréal revisitée pour le 21e siècle ? Elle serait volontairement démodée car alliant l’héritage d’un design intemporel mais désuet voire pré-démodé;;;

De plus avec des technologies “à l’ancienne”, fragiles, complexes, peu fiables, surrannées, car remplacées depuis longtemps par le tout électrique… La “bête à emmerdes” qui couterait une fortune et qu’aucun garage ne pourrait réparer, s’afficherait en co-publicités pour des produits invendables ou elle symboliserait la pire relique d’un passé révolu où la passion automobile rencontrait la foi religieuse en les miracles jamais réalisés… La Montréal originale, œuvre du maître Marcello Gandini chez Bertone, est considérée par ceux et celles qui n’en ont jamais possédé comme un chef-d’œuvre de style. Ces illuminé(e)s s’extasient des lignes fluides, des phares escamotables et des ouïes latérales distinctives qui lui confèrent une allure unique et reconnaissable instantanément.

Une Montréal moderne se devrait selon ces “puristes” de respecter cet héritage, tout en l’adaptant aux codes esthétiques contemporains. On pourrait toutefois imaginer des lignes plus tendues, une calandre “Scudetto” revisitée et des optiques LED effilées, le tout conservant l’esprit et le charisme de l’originale. Des “rendus” récents, imaginés par des designers passionnés (Enka World), nous donnent un aperçu de ce que pourrait être cette renaissance stylistique. Ils intègrent des éléments modernes comme des jantes plus grandes, des diffuseurs aérodynamiques et des entrées d’air plus prononcées, tout en préservant l’ADN de la Montréal. L’équilibre entre héritage et modernité est selon ces gens, la clé pour un retour réussi. J’en doute…

Le cœur de la Montréal originale était un V8 2.6L développant environ 200 chevaux, ce chiffre sonne désuet, mais c’était une puissance respectable pour l’époque… Pour une version moderne, plusieurs options s’offrent… Un V6 biturbo, comme celui de l’Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio, offrirait des performances respectables tout en restant fidèle à l’esprit sportif de la marque. Mais, imaginons une puissance avoisinant les 500 chevaux propulsant la Montréal revisitée à des vitesses “vertigineuses”... L’hybridation pourrait être envisagée, permettant de concilier performances et respect de l’environnement. Un système hybride rechargeable offrirait une autonomie en mode électrique pour les trajets urbains.

Tout cela en conservant la possibilité de profiter pleinement du moteur thermique sur route ouverte. L’électrification complète, bien que plus radicale, pourrait également être une option pour une Montréal résolument tournée vers l’avenir. L’intérieur de la Montréal originale était relativement simpliste, mais fonctionnel et élégant… Une version moderne se devrait d’offrir un habitacle luxueux et technologique, à la hauteur des standards actuels. Cuir fin, inserts en carbone, écran tactile central, système audio haut de gamme : tout serait mis en œuvre pour créer une ambiance raffinée et sportive. L’intégration des dernières technologies d’aide à la conduite serait également indispensable.. Régulateur de vitesse adaptatif, aide au maintien dans la voie;;;

L’objectif devrait être de proposer une expérience de conduite à la fois immersive et sécurisante, alliant le plaisir de conduire à la tranquillité d’esprit. L’idée de demander le concours de Tesla qui vient de présenter une voiture qui bondit et cabriole pourrait être envisagée… La Montréal 2027 se positionnerait comme une GT exclusive, concurrençant des modèles comme la Porsche 911 ou l’Aston Martin Vantage. Son prix serait donc élevé, probablement supérieur à 100.000 euros. Ce positionnement bas du haut de gamme (sic !) se justifierait par un design exceptionnel, soit classieux, soit d’Avant-garde soit Steampunk… Ses performances de pointe et la qualité de ses finitions devraient être au niveau “Rolls Royce”…

La production serait probablement limitée à quelques centaines d’exemplaires, renforçant son caractère exclusif et son potentiel de collection. La Montréal 2027 ne serait pas une voiture pour tous, mais un objet de désir pour les passionnés les plus exigeants, à la recherche d’une expérience de conduite unique et d’un design intemporel… un attrape-nigauds de luxe… Toute comparaison avec des modèles similaires se démarquerait de ses concurrentes par son héritage unique et son design emblématique… Face à la Porsche 911, elle offrirait une alternative plus exclusive et plus latine, privilégiant l’élégance et le charisme à la performance pure. L’Aston Martin Vantage devrait être la voiture “référence” qui partage un positionnement similaire en termes de luxe et d’exclusivité…

Ouaihhhhhhh ! Mais la Montréal revisitée devrait se distinguer par son histoire et son design plus audacieux. D’autres modèles considérés comme des concurrents indirects devraient être recherchés, quoiqu’ils ont tendance à disparaitre !!!. Cependant, la Montréal revisitée se positionnerait comme une proposition plus exclusive et plus orientée vers la grand tourisme, privilégiant le confort et le raffinement à la sportivité pure et dure. Son caractère unique et son histoire en feraient un choix à part dans le segment des GT de luxe. Waouhhhhhh ! Le “PROB” c’est que ce “marché” n’existe plus… L’un des principaux atouts de la Montréal 2027 serait donc son héritage. Et, pour ce qui est de reprendre le nom et l’esprit de ce modèle emblématique, c’est râpé !

Alfa Romeo s’assurerait-il “à coup sur” d’une forte résonance auprès des passionnés de la marque et des amateurs de voitures classiques ? Rien n’est moins sur, à vrai dire c’est totalement incertain, voire “casse-gueule de 1er rang”.… Le capital sympathie devrait être un atout précieux, qui pourrait contribuer au succès commercial du projet, mais l’histoire de la Montréal est justement une suite cauchemardesque de déboires qui ont couté des fortunes aux malheureux propriétaires… Même les garagistes en sont sortis appauvris du fait que leurs clients l’étaient encore plus qu’eux…La Montréal n’est riche qu’en malheureuses anecdotes et en ratages. Présentée pour la première fois à l’Expo 67 de Montréal, elle y incarnait l’esprit d’innovation du design italien !

En reprenant le flambeau qui s’éteignait, la Montréal revisitée affichait en elle cet héritage raté non adapté aux exigences du 21e siècle. Le défi technologique et industriel du “concevoir et produire une Montréal revisitée ne serait pas une mince affaire” s’est avéré largement en desous des réalités…. Il a en effet été tenté (en vain) de relever de nombreux défis technologiques et industriels pour essayer de donner vie à ce projet ambitieux. Le développement d’un nouveau châssis, l’intégration des dernières technologies et la fabrication d’une carrosserie complexe nécessitaient des investissements importants et un savoir-faire de pointe et Alfa Romeo ne disposait absolument pas de quoique ce soit de tout cela…

Alfa Roméo devait également s’assurer de la qualité de fabrication et de la fiabilité du véhicule, deux aspects cruciaux pour une voiture de ce segment. L’enjeu était de taille et fut raté ! Revenir pour tenter de réussir le retour d’une légende tout en répondant aux attentes des clients les plus exigeants, avec un passé aussi misérable parait voué à l’échec. Reste donc a exploiter l’arnaque et prétendre fabriquer du rêve pour les Alfistes passionnés de la marque au Biscione… Waouhhhhh ! La perspective d’une Montréal revisitée est loin d’apparaitre comme étant un véritable rêve. Ce modèle mythique ne représente plus ni l’âge d’or d’Alfa Romeo ni une époque où le design et la performance étaient au cœur des préoccupations.

Son retour serait un non-événement majeur pour la communauté des Alfistes, et un symbole de divagation renouvelé de la marque. Imaginer une Montréal moderne, sillonnant les routes avec un V8 essence rugissant ses 50L aux 100kms ??? Non… Ou alors la même bête en électrique… Serait-ce vraiment une source d’inspiration pour tous les amoureux de belles mécaniques électriques. Ce projet, s’il se concrétise, serait bien plus qu’un simple flop il serait la finitude d’une légende, un enrerrement sans fleurs ni couronnes, ce ne serait même pas un hommage à l’histoire d’Alfa Romeo. L’Alfa Romeo Montréal 2027 reste pour l’instant un vague projet, une projection dans un futur hypothétique.

Cependant, l’idée d’une renaissance de ce modèle a été suffisamment loufoque pour enflammer l’imagination de mon robot IA. Une Montréal moderne, alliant l’héritage d’un design intemporel aux technologies du 21e siècle, aurait le potentiel de devenir une icône à son tour, et de perpétuer la légende ratée de ce modèle damné. L’avenir ne nous dira vraisemblablement rien de cette projection… En attendant, on peut toujours se marrer… Voilà, j’en termine ici… Rien à ajouter/compléter, ne me teste qu’a vous proposer d’aller au bout de ces liens, en un click… Et Hop ! Alfa-Romeo Montréal 1972 – Version Soft – Gatsby Online + Alfa-Romeo Montréal 1972 -Version Sexy – Gatsby Online +
