1934 Ford Street Rod
Sur la place publique, en ce cas “le Web”, on lit de tout, fabriqué au départ de n’importe quoi, venant d’on ne sait où, et rédigé par n’importe qui. En ces conséquences, on n’y entend rien, d’autant plus qu’il n’y a rien à y entendre puisque ce sont des charabias manuscrits d’autres entités qui tapotent dans le vide qui est néant… Dans le contexte philosophique occidental, le néant est un concept d’absence ou de nullité absolue…
Il est directement et indissociablement lié à la notion d’être dont il est le négatif… Le vide étant l’absence de matière dans un espace défini et le néant étant l’absence d’existence, la conception même d’espace devient ainsi obsolète… Le néant est absolu et ce qui n’est rien est relatif, car pas grand-chose, alors que le néant enchérit sur ce même rien, qui nie tellement bien toute existence par lui-même que l’emploi de la négation est inutile…
Cela nous entraine au nihilisme qui apparaît comme une volonté supérieure de néantisation pour l’homme qui s’affirme comme anéantissement devant la profusion et la richesse des choses… Des figures emblématiques de ce nihilisme furent évoquées au cours des temps notamment par Céline, Bakounine, Bataille, Gorgias et Netchaïev, que j’ai la passion de lire… Il m’est de ce fait rassurant de savoir que le nihilisme n’existe que par ce qu’il déstructure…
Mais aussi parce qu’il anéantit, révélant ainsi l’impossibilité d’existence d’un monde parfait. De ce nihilisme décidé, il est important de différencier le nihilisme du désespoir dont Nietzsche a révélé le caractère perfide et décadent au cœur de la civilisation occidentale dépourvue de ses fondements théologiques… Pour comprendre, il vous faut savoir que pour Nietzsche le nihilisme de la décadence et de la ruine des valeurs asphyxient l’énergie créatrice…
C’est celle de l’humanité, et c’est donc le pire des nihilismes, car il est suicidaire et ne laisse entr’apercevoir dans l’humanité que le côté obscur du néant issu du désespoir collectif qui agit comme un vecteur eschatologique, communiquant aux choses un mouvement qui les amène à leur fin sans volonté de devenir… Ahhhhhhhhhh ! Je vous sens évoluer intellectuellement… Il vous faut lire pour en apprendre… De pareilles opinions n’ont pas besoin de commentaires…
Sachez que j’emporte toujours avec moi dans mes voyages, des livres qui depuis des années constituent une grande partie de mon existence spirituelle : Le Vert-Vert et la Chartreuse, de Gresset… Le Belphégor, de Machiavel… Les Merveilles du Ciel et de l’enfer, de Swedenborg… Le Voyage souterrain de Nicholas Klimm, par Holberg… La Chiromancie de Robert Flud, de Jean d’Indaginé et de De La Chambre… Le Voyage dans le Bleu, de Tieck… et La Cité du Soleil, de Campanella.
Un de mes volumes favoris est toutefois une petite édition in-octavo du Directorium inquisitorium, par le dominicain Eymeric De Gironne comportant des passages de Pomponius Méla, à propos des anciens Satyres africains et des Ægipans, sur lesquels je rêvasse pendant des heures, préférant néanmoins la lecture d’un in-quarto gothique excessivement rare et curieux traitant le manuel d’une église oubliée… Je vous sens impatient que je vous en dévoile plus…
Ce sont les fameux Vigiliae Mortuorum secundum Chorum Ecclesiae Maguntinae… réunis en un livre qui est un chef d’oeuvre très inspirant qui vous permettrait d’atteindre la félicité organique et spirituelle qu’on ne sait trouver dans les basses lectures destinées au Vulgum Pécus… Je songe soudain à l’étrange rituel contenu dans ce livre et à son influence probable sur mon psychisme qui m’a permis de comprendre que le pire émane des réseaux asociaux.
C’est à tel point tel, qu’on se demande quelle y est la différence entre le remplissage du vide, l’opinion arrêtée, l’injure illimitée et la diffamation ? D’autant qu’aucune certitude ni preuve n’est fournie que quiconque aura lu ce qui n’est pas vraiment indiqué ici et ailleurs… Prenons pour exemple M. Bavard qui publie sur “un blogue” que M.Untel est un incompétent qu’il surqualifie de “notoire”. Il y a d’abord le coût d’une opinion, même gratuite a analyser.
Cela peut-être obtenu au solde d’une procédure pour autant que la plainte n’a pas été classée sans suite et n’est pas supportée par la constitution (couteuse) d’une partie civile… Mais quel est le risque auquel s’expose M. Bavard ? Tout dépend de ce qu’il publie et de quelle façon il l’écrit pour autant que ce soit lisible et lu. Pour autant aussi qu’il sache manier la langue… La langue écrite, car parlée ne s’entendrait de quiconque… Il faut donc partir en guerre…
Mais tout en restant fixé devant l’ordinateur… Cela partant du principe de base que légalement nous avons tous le droit à la liberté d’expression, parlée et écrite, en ce compris à ce qui n’est pas dit ni écrit spécifiquement… Mais où se trace la limite à la fois de ce droit et de ce qui n’en est pas un ? Le philosophe répond qu’elle se trace là où la liberté de l’autre commence… Ahhhhh oui !!! Mais les non-dit qui valent ce qui n’est pas spécifiquement écrit, ne valent rien…
Le fait de s’attaquer à la réputation de quelqu’un constitue, certes, en soi, une faute sur le plan civil, éventuellement sur un plan pénal subjectif, qui doit être démontré faute d’irrecevabilité. De plus, l’auteur de l’attaque est susceptible d’être poursuivi en justice avant même que celle-ci s’interesse à ce qui a été dit où écrit… Par exemple, M. Bavard publie sur un emballage récupéré d’un quelconque achat, que Monsieur Untel est “corrompu”… C’est gravissime…
Mais qu’il le lie à des membres du crime désorganisé, sans toutefois pouvoir fournir de preuves tangibles de ce qu’il avance… et c’est un exemple classique de diffamation, car l’image de M. Untel est ternie par la tenue de tels propos. Dans cet exemple, la corruption alléguée est directement liée à la fonction du présumé corrompu qui ne l’est peut-être pas, alors que le dénonciateur pourrait l’être… La faute est donc très grave.
La notion d’injure est, elle aussi, un abus de la liberté d’expression de tout auteur, mais son traitement sera différent. Pour illustrer nos propos, Bavard écrit plutôt que l’individu visé est un “idiot”... qui circule dans un “Hot Rod” ce qui est interdit par les lois scélérates Françaises…Il s’agit, cette fois, d’une dénonciation. On la qualifiera comme telle. Ce sont des propos blessants mais qui ne sont pas nécessairement discréditant aux yeux de toutes et tous.
Il pourrait y avoir faute, mais elle sera d’importance plus faible que de circuler à 300km/h. Au surplus, il n’est pas nécessaire que l’information publiée soit fausse ! Imaginons que M. Bavard publie qu’Untel doit être reconnu coupable de posséder un Hot Rod rouge, alors que le “Macronisme-Franchouille” a tout fait pour que le Hot Rodding et le Kustomising soient interdits de circulation en Franchouille ! Même si l’information est vraie, il s’agit d’une diffamation…
En effet, l’objectif poursuivi est de relier le nom à un prétendu criminel pour le discréditer aux yeux du public. On peut donc résumer en disant, qu’en matière de diffamation, le dommage subi par la victime est directement lié à la gravité de la faute et à l’intention de l’auteur d’entacher sa réputation… Le nombre de personnes qui reçoivent le message diffamant, et l’identité de ces personnes par rapport à la victime, auront une grande influence sur le dommage subi…
Nous sommes tout un chacun responsables de nos commentaires, peu importe sur qui, où et à qui nous les transmettons. La réputation de chaque personne est protégée par la Loi et la liberté d’expression doit donc être exercée avec prudence ! Ce Hot Rod cabriolet Ford Model 40 de 1934 a été acquis par le père de son propriétaire actuel au début des années 1960 et transformé en Hot Rod au cours des presques 8 décennies suivantes…
L’engin est doté d’un V8 Chevrolet 5L7 (350 ci) couplé à une transmission automatique TH350 à trois rapports. Tout repose sur un châssis “maison” doté d’un essieu avant surbaissé avec suspension à quatre barres et d’un train arrière indépendant Jaguar E-Type et de jantes Halibrand de 14po AV et 15po AR. La carrosserie est en acier avec ailes enveloppantes, et a été peinte en rouge “Pompier” et dotée d’une capote beige.
L’intérieur est équipé de sièges en cuir beige, de la climatisation, d’une colonne de direction inclinable, d’un volant Lecarra et d’instruments VDO… Depuis la fin de sa transformation, ce Hot Rod a parcouru environ 8.000 km (5.000 miles). Le “VIN” (Véhicle Identfication Number) est le #18594671″, ce qui correspond à un Ford Model 40 de 1934. Prix de vente départ USA : 50.000$ plus frais et taxes… Voilà, voilou, c’est tout…



































