61’Galaxie Starliner Restomod V8 Rocks GT500
Y a plus de pause possible ! On fonce… Lorsque je réponds aux quolibets des purs et durs Hot Rodder’s concernant le demi-siècle des années Chromes (&Flammes) qui ont été embourbés par ce qu’ils nomment “Les Sérials Killers Nitromaniaques”, ils se gaussent tous en cœur que c’est pareil pour les guerres confraternelles que créent les Européens et qui invariablement se retournent contre eux-mêmes, les obligeant à venir pleurer quémander l’aide Américaine pour ne pas sombrer… Cela se résume en “Combattre le nazisme pour amener le Pétainisme et ensuite réinventer une Europe nazifiée dirigée par la fille d’un dignitaire nazi”… Je vous passe les quolibets sur le Macronisme, le suicide imposé de l’industrie automobile qui est actuellement au bord de la faillite, Stellantis et Mercedes en tête, et l’incapacité de se soustraire aux lois liberticides qui prétextaient “la sécurité” face aux Hot Rod’s, Kustom’car’s et Néo-classiques faussement désignées anarchisantes… Pas de réponse possible, à ce stade les conversations se terminent par un Fuck-Off avec la demi-teinte que j’ai au moins osé créer TopWheels aux USA ce qui m’absous de quelconques responsabilités concernant l’Union Européenne, me félicitant au contraire d’avoir les couilles d’éditer le 1er MagZine ChromesFlames (avec 2 M pour la Franchouille)… Je passe volontairement sur la guerre en Ukraine que l’UE a créé pour en faire la plus gigantesque arnaque à la charité avec retour de la moitié des dons aux donneurs en chef, ce pourquoi l’Amérique nous laisse choir dans la merde que nous avons créée… Un des intervenant de ces invectives m’a alors mis au défi de publier un article sur son Restomod 61’Galaxie Starliner équipée d’un V8 Rocks de Shelby GT500… Cette intro se suffit à elle même, nul besoin de tourner en rond, en matière de Hot Rods et Kustom’s, on s’est fait avoir par une clique de dégénérés… On n’a pas pu imposer les Drag-Races sur sable de bord de mer en Normandie, les courses de Dragsters ont viré en pitreries désorganisées sur un aérodrome désaffecté situé dans le grand nord de la Franchouille quasi impossible d’accès, les réunions de Kustom’s se sont transformées en foires aux boudins sur terrains marécageux et le Groupe Hommel a fait faillite, leurs bonimenteurs se retrouvant pour certains dans des cloaques sexuels quart-mondistes impliquant des mineures… Waouwwwwwww ! Ne défendez pas l’indéfendable et faites oeuvre utile en vous abonnant pour un euro… J’aime d’ailleurs quand d’anciens lecteurs Chromes&Flammes “papier” découvrent ChromesFlammes Webzine et ses plus de 200.000 abonnés…Bref… Quand cette “Street Machine” contracte le couple au moment voulu, si vous êtes alentours, vous entendez quelque chose d’inattendu. Le bruit rageur inimitable du V-8 “Modulaire” à quatre soupapes par cylindres avec Blower, alors que le compte-tours monte. Ce n’est pas une croisière de type Y-block à la hauteur des chiffres vers le prochain salon automobile ou les journaleux se pâment devant d’insipides stupidités de plus en plus électriques qui créent plus de problèmes qu’elle n’en résolvent et ne font plus rêver quiconque. Je ne crois pas qu’un Bullit en électrique parviendrait à électriser quiconque… Non, ici, c’est un Restomod Street Machine Galaxie Starliner 1961 qui associe un style vintage “bubble-top” à une musculature Shelby moderne. Sous son capot spacieux se trouve un V8 modulaire DOHC de 5,4 litres suralimenté, issu d’une Shelby GT500 de l’ère S-197. Les cylindrées d’usine atteignent environ 550 chevaux et 510 lb-pi de couple, et dans une Galaxie 61 pleine taille, elle délivre une poussée immédiate, sans hésiter. La puissance circule par une boîte manuelle à six rapports, ce qui rend la conduite très agréable et permet au conducteur de contrôler la courbe de suralimentation. De même, le châssis a été amélioré pour supporter cette puissance, avec une suspension moderne et des freins à disques ventilés/assistés aux quatre roues qui permettent à la plateforme pleine grandeur de prendre de la vitesse comme une Fusée Tesla. La position abaissée, le moteur performant et les caoutchoucs hyper collants dévoués aux jantes garantissent à cette Starliner une mise en puissance sans problème. Par ailleurs, son instrumentation intérieure et son aménagement mis à jour apportent une touche moderne qui ne compromet pas l’ambiance classique de la voiture. La ligne de toit large et les retouches de lignes de carrosseries, toutes subtiles de cette Starliner de qualité “concours” sont frappantes, mais l’ajout de la motorisation GT500 Modular la transforme d’un classique élégant en une véritable machine de performance aux manières modernes. L’autoroute sembler sans effort avec le couple arrivant à la commande et le DOHC à double vis compressée offre une puissance démoniaque agrémentée d’une bande-son de très haute performance. Tans qu’à sortir les “appelations” qui parfois sont grotesques, c’est un Restomod qui respecte ses racines tout en offrant le type de performance auquel les passionnés d’américaines sont habitués (du moins aux USA). Si une telle voiture vous semble être votre style, cette Galaxie Starliner de 1961 avec un cœur GT500, est inscrite chez Mecum Auctions à Glendale, Arizona, sous le Lot V564 le samedi 21 mars 2026… Alors préparez votre offre si vous souhaitez une machine musclée à moteur modulaire…














