Scoop Exclusif : Le Hot Rod d’Epstein ! /250.000$
L’affaire Epstein est le plus grand scandale de notre époque… Elle est suivie sur un tout autre plan d’importance et de fond, car sans connotation sexuelle, par l’escroquerie au jugement réalisée en bande criminelle organisée par et au nom d’une multinationale d’assurance qui devrait faire bientôt la “UNE” de la presse… Une affaire qui se caractérise par son ampleur et la diversité des protagonistes issus des hautes sphères nationales et internationales. Elle implique des hauts personnages de la Justice Belge et Française et se déroule sur 17 années par diverses et multiples pratiques illicites et immorales : incluant trafic et vol d’œuvres d’art, chantages, malversations financières, faux en écritures publiques, vol de dossiers, trahisons, abus de pouvoir avec menaces envers des avocats et aussi vol et destruction de pièces et dossiers en dissimulations orchestrées et graves menaces. Et tout cela sur des décennies…
Ce scandale présente toutes les caractéristiques d’une violation multiforme de la loi et de la décence humaine. Ces caractéristiques en font un scandale unique et résolument “postmoderne”. Il se juxtapose sans en faire partie avec l’affaire Epstein qui elle n’aurait jamais pu se produire à une autre époque. En effet, les inégalités de classe étaient alors moins marquées, dont les transactions entre diverses élites de très hauts niveaux… D’abord deux présidents américains, les premiers ministres d’Israël et de Norvège, ainsi qu’un membre de la famille royale britannique, plus rares, les contacts et la connexion entre les personnalités médiatiques à l’échelle mondiale moins développés, et la culture nihiliste, qui supprime tout frein comportemental, moins répandue. Tous ces ingrédients s’avéraient facilitateurs. Le facteur déterminant étant la présence d’individus déterminés…
Des impitoyables capables de tisser un réseau complexe de criminalité, de malveillance, de cruauté et de mensonges. Comment peut-on définir cette étrange créature ? Ce n’est ni une société secrète, ni une secte, ni une camorra, ni une clique avide de pouvoir, ni une mafia organisée, ni une fraternité, ni tout autre type d’entité identifiable. Ce que nous observons, ce sont des réseaux d’élite imbriqués, avec Epstein au centre, un univers de puissants et de célébrités. Ils présentent toutefois un trait essentiel commun : chacun jouit déjà d’un prestige et/ou d’une influence suffisants pour que l’objectif ne se limite pas à l’obtention de ce statut, mais consiste plutôt à en récolter les fruits, qu’il s’agisse d’un accroissement des privilèges existants (financiers), de l’accès aux personnalités les plus influentes et les plus célèbres, de relations sexuelles débridées ou du plaisir de côtoyer d’autres élites dans des cadres privilégiés.
Tout cela ne sert aucune cause. Ce cercle œcuménique n’impose aucune contrainte sociale ou discriminante. D’où sa diversité, son accessibilité et son esprit d’inclusion. Ces élites ont considéré Epstein et Maxwell comme des membres éminents de la haute société, dignes de leur statut en raison de leur fortune, de leur pedigree, de leur charisme d’escroc et de l’attrait des aventures érotiques. Certains ont même profité de son “hospitalité”… Cela justifiant leur participation en avançant que “tout le monde le fait”, les participant(e)s étant consentant(e)s et que l’élite échappe à la morale et à la loi. Ils ont porté un jugement “realpolitik”, considérant que l’exploitation d’activités criminelles par les agences de renseignement à des fins supérieures sert l’intérêt national. Epstein lui-même a joué un rôle clé. Il a brillamment su manipuler ce monde d’egos surdimensionnés, de vénalité, cupidité et d’amoralité.
Cependant, Epstein n’avait rien d’un génie maléfique. Sa personnalité était ordinaire, son intelligence, moyenne. Alors, comment ce réseau a-t-il été conçu, planifié, et a-t-il pu générer des dizaines de millions dès sa phase initiale ? C’est là que nous abordons le terrain glissant des relations politiques. Il y a de bonnes raisons de croire que ces ingrédients essentiels ont été fournis par le Mossad. La complice d’Epstein, Ghislaine Maxwell, est la fille de Robert Maxwell, un magnat de la presse londonien influent au sein de l’establishment britannique. On savait qu’il dirigeait un réseau informel de sionistes et de sympathisants d’Israël partageant divers réseaux d’informations au profit d’Israël. Après sa mort prématurée et mystérieuse par noyade au large de son yacht, il a été inhumé à Jérusalem en présence de deux anciens directeurs du Mossad et de l’ancien Premier ministre Shimon Peres.
Tout porte à croire que l’entreprise d’Epstein a reçu le soutien financier initial et la vision de ces mêmes sources, représentées par Ghislaine Maxwell, son âme sœur. Ce lien s’est sans doute maintenu au fil du temps, fournissant une couverture politique et une surveillance très utiles. Epstein a rendu de nombreux services au gouvernement israélien : il a servi d’intermédiaire dans des accords avec certains petits États africains, a accéléré diverses transactions financières douteuses sur le plan légal et a organisé des réunions entre des responsables israéliens et des membres ciblés de l’élite mondiale. L’ancien Premier ministre Ehud Barak comptait parmi ses proches complices et a collaboré avec lui dans le cadre de plusieurs projets d’intérêt personnel et israélien. Ehud Barak a d’ailleurs passé plusieurs semaines d’affilée dans le célèbre manoir de Manhattan d’Epstein.
En outre, les Israéliens (à défaut du FBI) ont peut-être fourni les équipements et le savoir-faire technique nécessaires pour installer des caméras cachées dans le manoir et sur l’île afin d’enregistrer les différentes activités. Ces éléments, qui étaient entre les mains du FBI avant et après 2006, présentent un énorme potentiel de chantage susceptible d’extorquer des fonds ou d’être utilisé comme moyen de pression par les agences gouvernementales (israéliennes ou américaines) sur des cibles d’intérêt. Toutes ces preuves se sont volatilisées dans le tourbillon du plus grand scandale de tous les temps à Londres, Washington et Jérusalem… “Les autorités américaines n’ignoraient rien du manège et en ont tiré leurs propres avantages, selon toute vraisemblance”. Le jugement particulièrement clément dont Epstein a bénéficié en 2006, sur ordre de Washington selon le procureur de Floride, corrobore cette affirmation.
De plus, n’oublions pas que tous les documents récemment divulgués, bien qu’ils aient été largement expurgés, ainsi que le fameux “livre noir”, sont entre les mains du FBI depuis au moins huit ans (et de la justice française depuis six ans). Pourtant, les autorités n’ont pris aucune mesure pour enquêter et inculper, à l’exception de la condamnation tardive de Ghislaine Maxwell. Elle a été transférée dans un centre de détention confortable après une réunion secrète avec l’avocat personnel de Trump, ce qui confirme sans doute que l’amitié entre Trump et Epstein, démentie par ce dernier, a été bien réelle pendant plus de 15 ans. Même aujourd’hui, le ministère de la Justice a déclaré que d’autres poursuites judiciaires sont peu probables, tout en justifiant la suppression totale des témoignages des victimes dans les nombreux documents divulgués, au motif que cela pourrait compromettre de futures procédures pénales.
“Qui était Jeffrey Epstein, cet escroc hors pair ?” C’est la question déroutante qui remet en question notre perception du comportement humain. C’était un professeur de lycée lambda qui est devenu le maître de cérémonie d’un extravagant spectacle mondial mêlant argent, sexe et pouvoir, et mettant en scène les personnalités les plus influentes issues de tous horizons du monde des célébrités… Cet homme d’apparence ordinaire a accompli une performance qui défie l’imagination. Comme Epstein n’avait rien de spécial, si ce n’est sa maîtrise de l’art de l’escroquerie et sa capacité à manipuler les mécanismes de la société postmoderne, une analyse psychologique a posteriori ne permettrait pas de vraiment comprendre le phénomène qu’il a incarné. Il n’était ni un “monstre”, ni quoi que ce soit de démoniaque. Ses interactions avec les individus de son entourage ou étrangers à son cercle semblaient tout à fait normales.
Son langage était généralement familier et décontracté, se distinguant uniquement par une orthographe incertaine. Rien n’indique qu’il ait souffert de troubles mentaux. Il aurait réussi n’importe quel examen psychiatrique haut la main. Son comportement est d’autant plus déroutant que rien ne laissait présager cette absence totale de sens moral et cette existence sans surmoi apparent. Cela vaut aussi pour ses complices, ses soutiens et ses amis influents qui appréciaient sa compagnie, qu’ils aient participé ou non à ses orgies. Savait-il, et savaient-ils, distinguer le bien du mal ? Telle est la question qui se pose pour déterminer la santé mentale d’un individu ayant commis des actes criminels extrêmes. Dans un sens, ils le savaient, c’est indéniable. Ils pouvaient certainement toutes et tous citer les Dix Commandements ou des sermons émaillés d’exemples concrets.
Ils étaient en mesure de citer des actes qu’ils ne commettraient jamais, voire qu’ils n’envisageraient même pas. Ont-ils éprouvé des sentiments de culpabilité, de honte ou de contrition ? Non, ils n’en ont montré aucun signe. Seuls quelques-uns étaient psychotiques, l’exception notable étant Donald Trump. Pourtant, ils se comportaient à l’évidence sans boussole morale, ou peut-être avec une boussole programmée pour ne fonctionner que de manière sélective. C’est donc ailleurs qu’il faut chercher les indices qui expliquent leur comportement, dans le contexte culturel et social nihiliste empreint de narcissisme. Avant d’explorer cette piste, revenons sur l’ouvrage classique d’Hannah Arendt, La Banalité du mal… Le mal était profondément ancré dans l’esprit des gens dans l’après-guerre, alors que les horreurs du nazisme demeuraient vivaces dans les mémoires.
La capture et le procès d’Adolf Eichmann, en 1966, ont retenu l’attention du monde entier, tout comme les procès des principaux dirigeants nazis à Nuremberg. Le contraste entre la monstruosité des crimes et la personnalité plutôt banale de l’accusé était saisissant. Eichmann n’était ni un fou comme Hitler, ni un tyran arrogant comme Goering et ses acolytes. Il était “banal” sur le plan de la psychologie clinique. Arendt ne cherchait pas à expliquer l’insignifiance d’Eichmann en soi. C’est son argumentation convaincante selon laquelle des individus ordinaires peuvent commettre des atrocités innommables qui a suscité un tollé, un débat passionné dont les retombées ont perduré des décennies durant. Arendt a commis une erreur en négligeant la différence émotionnelle entre l’acte d’atrocité en soi et le processus de décision et de gestion d’un programme d’atrocités.
Le tempérament nécessaire au processus de décision et de gestion ne requiert pas les mêmes dispositions que celles nécessaires au passage à l’acte. Néanmoins, la description d’Eichmann était erronée, car il n’avait rien d’un employé robotisé. Homme instruit et intelligent, Eichmann était un fervent adepte du credo nazi et en saisissait parfaitement les implications. Arendt affirmait qu’Eichmann était l’esclave d’une idéologie abolissant toutes les normes de morale humaine. Mais il était loin d’être passif dans le processus de transformation. Dans son cas, il n’était pas seulement question de se conformer aux diktats du régime totalitaire, puisqu’il s’était porté volontaire pour ce poste et s’était montré proactif dans l’exercice de ses fonctions. Selon Arendt, Eichmann ne devait pas être condamné pour sa nature intrinsèquement mauvaise ou pour les actes atroces commis de son plein gré.
Sa principale culpabilité résidait dans son incapacité à mobiliser son intelligence pour reconnaître les implications de son adhésion à une idéologie diabolique. Selon Arendt, seule la faculté humaine de penser rationnellement peut nous ramener à la conscience de notre dignité et nous permettre de briser la logique servile qui nous pousse à nous comporter de manière monstrueuse. Par conséquent, adhérer à une idéologie dépravée suggère qu’Eichmann, en tant qu’être humain rationnel, n’est responsable que de manière indirecte des crimes auxquels il est associé. Selon Arendt, les êtres humains sont des “animaux” qui, instinctivement, agissent de manière prédatrice, à moins d’être guidés par une rationalité supérieure, acquise via la socialisation, incarnée dans une croyance éclairée, ou obtenue par la réflexion individuelle. Cette conception de notre nature est fausse.
Observons les autres mammifères : ils sont dépourvus de tendance sadique. Seul l’homo sapiens est capable de commettre des atrocités. De plus, il est dans notre nature de créer des liens avec les membres de notre famille, de notre tribu, voire de notre espèce, et de les protéger, tout en nous livrant à une rivalité sans pitié. Tous les primates manifestent cette propension. Une éthique de l’humanisme universel, telle qu’on la rencontre dans la tradition de toutes les grandes civilisations, ne se serait pas développée, n’aurait pas été formalisée et n’aurait pas connu un certain succès si elle était contraire à l’essence même de notre être. Martin Heidegger, guide intellectuel, mentor et amant d’Arendt, était un partisan déclaré du nazisme. Il affichait publiquement son allégeance, allant jusqu’à porter une chemise brune pendant ses cours et à trahir ses collègues de longue date. Il n’a jamais d’ailleurs jamais reconnu son erreur morale.
Il n’a jamais présenté d’excuses. Il a proposé des “explications” tardives et boiteuses pour justifier son comportement. Ces “explications” s’accompagnant de mensonges éhontés. À cet égard, il peut être considéré comme un précurseur des personnalités publiques d’aujourd’hui qui ne reconnaissent jamais leurs erreurs, ou alors seulement pour les excuser ou les ignorer. Sa philosophie, dans la mesure où son dédale d’idées prolixes est déchiffrable, a également été annonciatrice des modes de la déconstruction, de la phénoménologie, etc. Celles-ci ont ensuite fourni une justification intellectuelle au nihilisme superficiel, mais non inoffensif, du monde postmoderne, qui encourage les égoïstes ordinaires à se livrer à leurs pulsions, tout en érodant tout sens du devoir ou de la responsabilité. C’est une institutionnalisation de la jeunesse.
Pour Heidegger, comme pour de nombreux philosophes du XXe siècle, la réalité ultime est idéelle – et non naturelle ou humaine. Le penseur par excellence a choisi une voie qui le rend complice de meurtres de masse. Une chose est sûre : les répercussions de la tradition qu’il incarnait, tout comme les répercussions morales de sa chute, lui ont survécu. Heidegger a préfiguré les pratiques publiques de la génération actuelle de dirigeants, ainsi que de personnalités moins importantes. C’est la démocratisation — et la banalisation — de l’Obermensch. S’affranchir signifie ne jamais avoir à dire “je suis désolé”. L’expression publique de remords, une fois les péchés exposés, ne sont pas un prélude à la contrition. Elle traduit plutôt une forme de vague regret d’avoir laissé les choses dégénérer à ce point… Les implications de cette analyse pour tenter de comprendre Epstein et ses activités sont les suivantes ci-après résumées :
L’idéologie est inexistante dans l’univers d’Epstein. On peut en dire autant de la passion religieuse ou de la ferveur patriotique. Plusieurs des principaux protagonistes étaient toutefois des adeptes inconditionnels de la cause sioniste, qui voyaient d’un bon œil sa collaboration active avec les Israéliens. Cela ne signifie pas pour autant que le sionisme était au cœur de la dynamique du réseau. À tout autre égard, il était dépourvu de repères moraux. Ils étaient le produit d’une société qui promeut le droit des individus de tracer leur propre voie, et donc de décider subjectivement de ce qui est bien ou mal, acceptable ou inacceptable… Une stature sociale élevée, combinant argent, pouvoir et statut, renforce la conviction (généralement) tacite selon laquelle on n’est responsable qu’envers soi-même, quelles que soient les exigences liées au maintien d’une apparence extérieure conforme aux normes conventionnelles.
Il en résulte un sentiment profond de supériorité, une insensibilité à toute idée de responsabilité et le droit d’adopter un comportement arrogant. La culture actuelle de permissivité réduit la crainte des conséquences d’un comportement nocif. Moins on craint le châtiment et la punition, moins on est inhibé et plus on se laisse aller aux excès. Les associés d’Epstein ne se demandent généralement pas si ce qu’ils font est éthique ou non. Ce n’est tout simplement pas leur préoccupation. Ils sont motivés par leurs besoins et leurs désirs. Quelle que soit leur éthique, elle passe au second plan. Ils sont capables de débattre de questions politiques nationales ou internationales tout en commettant des actes criminels infligeant un préjudice grave aux victimes. Ils peuvent fréquenter et échanger des faveurs avec un homme qu’ils savent être l’imprésario de cette extravagance ignoble et dépravée.
Noam Chomsky incarne cette tolérance inconvenante et étrange pour la dissonance cognitive (ou, peut-être plus précisément, la dissonance émotionnelle). Deepak Chopra en est un autre exemple. Parmi les autres personnes mutiques sur le plan moral, on peut citer, entre autres, Larry Summers, Henry Rosovsky, le doyen de Harvard, Elon Musk, Bill Gates, Richard Branson, les Clinton, ainsi qu’une foule de personnalités du monde des affaires, de la politique et du milieu universitaire. L’absence d’empathie envers les victimes saute aux yeux. Grâce à un mécanisme psychologique d’évitement, les victimes sont dépersonnalisées, leur identité et leur souffrance sont ignorées, alors que leurs amis, collaborateurs et complices entretenaient toujours des liens avec Epstein. Ce comportement témoigne de la recrudescence d’une tendance à dévaloriser les victimes innocentes des actes commis.
Le plus frappant dans cette mentalité perverse n’est pas seulement la tolérance désinvolte à l’égard des violations des lois et de toutes les normes sociales de décence morale. C’est plutôt la suppression et la sublimation de l’instinct inné de l’être humain de protéger les autres, en particulier les innocents, sauf dans de rares cas où une raison pratique justifie de subordonner cette empathie innée à un besoin impérieux de survie. Cette saga sordide et criminelle couvrant 20 ans de conduite délictueuse, incarne notre époque contemporaine, caractérisée par le nihilisme. Ceux qui acquièrent le statut de célébrité, au sens large, aux yeux du public comme dans leur propre esprit, appartiennent à une caste privilégiée. Cela leur donne le droit de faire à peu près tout ce qu’ils veulent. Il n’y a aucune distinction entre réputation et infamie.
On y trouve ceux qui ont participé aux crimes odieux d’Epstein, qui l’ont soutenu et/ou lui ont offert une couverture juridique valant une immunité contre toute condamnation ou punition. Tous sont les rejetons d’une société pervertie, des mécréants sans honneur en terre promise. J’en viens maintenant au Hot Rod d’Epstein… Une attention incroyable aux détails et une technologie moderne, caractérisent ce Hot Rod en matière de tendance… Cela fait “Mode-Fashion”, mais correspond au style de cet “Irvine Hot Roadster” qui s’affiche comme une pute mécanique typée “Mode”, du genre “Street Rod”, relookée par “Miller Motorsports”, largement (et même outrageusement) inspirée de l’Aluma de Boyd Coddington publié ici il y a quelques jours… (l’un/l’autre sont jaunes)… Ce n’est pas un Hot Rod récent… et il n’est donc plus “Tendance” pour autant qu’il l’a été un jour dans un passé d’il y a plus de 20 ans…
Il a été présenté sur la couverture de juin 2004 du magazine “Street Rod Builder”, sponsorisé (c’est à dire payé intégralement) à cette époque par “Ford Racing Performance Parts”. L’article comprenait une couverture pliante de 2 pages et un poster central d’une valeur de 8 pages centrales à dégrafer pour punaiser au mur…C’était une copie adaptée de ce qu’étaient les magazines Chromes&Flammes “papier” avant l’an 2.000, qui avec ce nouveau millénaire, sont devenus numériques avec traduction automatisée en fonction des zones du monde des internautes, sauf en Mandarin, Chinois et Arabe, langues imposant une lecture inversée, d’où des complications insurmontables qui auraient nécessité l’existence de l’IA qui n’existait pas encore en Grand Public…Que de souvenirs… Bref… Ce Hot Rod était alors décrit comme un “Roadster New look”…
C’est comme un titre d’ancien mag-porno-classieux singeant lui aussi les magazines de culs nommés “de charme” destinés aux branleurs qui n’en avaient strictement “rien à branler” des articles politiques gagâteux pour rachiteux, les éditeurs recherchant désespérément des débouchés (du cul) pour accoucher ou chier des Euros “à la pelle”… Mais ce ne fut pas la diarrhée de flouze attendue… C’était mauvais, mais lumineux et frais comme des poissons péchés plusieurs jours et nuits avant la date fatidique de l’intoxication alimentaire… Ce type de porno alimenté par des chroniques “Begbédériennes” plus chiantes que bandatoires, seulement lues par les fanatisés de Bernard Henry Levy et sa muse qui s’en inspiraient pour réaliser des films “non publics” directement annulés de projections… n’a plus “érectionné” quiconque mâles et transgenres qui “pointaient”...
C’était, de plus en plus “sodomisant”, dans le sens des poils, de l’intérieur comme de l’extérieur et tout et plus, y compris ce qui pendouillait lamentablement des shorts échancrés, filmés en gros plans en TV… Tout est, vous le devinez, “parti en couilles”... La mode Transgenre à ainsi déboulé “partouze” même à l’Elysée, l’apogée se situant au carnaval sur Seine olympique, un festival d’éléphantes en chaleurs moites concourant en haletant, leurs trompes en l’air… Arghhhhhh ! Faire le tour de Paris dans ce Zoomie Deuce… Quel look… La carrosserie est la reconstruction d’un Ford Roadster de 1932 avec Hardtop amovible de “Darrel Zipp”, capot et flancs en aluminium construits par “Flynn Millard”, phares situés à l’intérieur des carénages en lexan, réalisés sur mesure par “Miller Motorsports”, calandre en acier inoxydable poli par “Dan Fink”, et feux arrière L.E.D. avec lentilles moulées sur mesure par “Miller Sports”…
La bête a été terminée en jaune PPG avec une couche de finition perlée… Le châssis est un B’32 personnalisé par “Zipper Motors” et “Miller Speedsports” avec un empattement final de 112, 55 de largeur avant et 58 de largeur arrière. Les fonctionnalités de contrôle de la conduite incluent entièrement “Kugel” fournisseur des suspensions avant intériorisées à tiges de poussées indépendantes, et suspension arrière entièrement indépendante “Dutchman”... La suspension a été polie, les liens de localisation sont en acier inoxydable avec composants associés polis. Les amortisseurs à ressorts sont des “Alden and Strange” en aluminium poli, le différentiel est à glissement limité avec un rapport de 355, les demi-arbres de 3″ sont en aluminium poli et le réservoir de carburant est en acier inoxydable poli de 18,6 sur mesure… La direction à crémaillère et pignon en inox vient de chez “Borgeson”…
Les joints des arbres sont en U, et les freins sont à disques “Wilwood” aux quatre roues, en 12′ à l’avant, 10′ à l’arrière avec étriers à double pistons, et rotors ventilés double maître “Tilton” avec systèmes de freinage F/R séparés, personnalisés, la pédale des freins disposant d’une barre d’équilibrage réglable en inox poli. Les conduites de fluides (frein/carburant/eau) ont été réalisées sur mesure, les jantes sont des “OZ” modifiées enveloppées de pneus “Pirelli”… Entre les rails du châssis se découvre un Ford V8 de 351ci de 385cv équipé d’un carburateur “Holley” 650 cfm quadruple corps. Les culasses sont en aluminium, le taux de compression est de 9,5/1, le carter d’huile comporte un bac de dérivation de 6qt. Le système d’allumage est de chez “MSD”, les fils de bougie viennent de chez “Taylor”, toutes les surfaces internes/externes sont recouvertes de “HPC”. Les cache-soupapes sont en fibre de carbone.
Le filtre est un “K&N”, le radiateur vient de chez “Griffin”, le ventilateur de refroidissement électrique a été réalisé par “SPAL” et la transmission automatique à overdrive a ét” fournie après modifications par “Art CARR AOD” avec un boîtier poli… Dans une catégorie et une ligue à part entière, le système d’échappement comporte des “Zoomie’s” en acier inoxydable sur mesure. Les soupapes ont été conçues par “Miller Speed Sport”. Les fonctionnalités incluent une télécommande personnalisée, des blocs de découpe de contrôle, des en-têtes “HPC”, des tuyaux d’échappement de course “Zoomie” en inox “S.P.D”, les silencieux étant des “Miller Speedsports” à sortie ovale polie, le tout monté avec du silicium/téflon et assemblé avec des serre-joints en inox… L’intérieur comprend des sièges personnalisés noir/jaune. L’ Intérieur en cuir a été réalisé par “Denny Nish Interiors”.
Le Tableau de bord en fibre a été créé par “Starvin Marvin Miller”, et comporte des compteurs “Stewart Warner Instrumentation”. Les tapis sont en laine noire avec inserts et coutures en cuir. Les plaques de seuil de porte ont été fournies polies par “Miller Speedsports”, et les pédales/commandes/repose-pieds sont de chez “Lokar”. Le faisceau de câbles a été créé par “HayWire”, la colonne de direction provient de chez Cadillac avec volant “Italian Sport Line”... La radio AM/FM a été personnalisé avec un lecteur CD 6 disques par “Custom Auto Sound”, avec ajout par “Rockford-Fosgate” d’un amplificateur 600 watts, avec caissons “Polk”, incluant médiums/gazouillis avec double “Diamond crossovers” et coffre personnalisé équipés d’outils “Snap-On” fournis par “Denny Nish Interiors”… Pour conclure, ce roadster multi-primé a été prétendant “A.M.B.R” au Grand National Roadster Show 2001…
Waouwwww ! Vous ne pouvez donc qu’être émerveillés de tant et tant de milliers de milliers de milliers de dollars ainsi dépensés (jetés) dans le seul but d’émerveiller des masses de gens qui certes jouent le jeu en marquant un arrêt bouche bée et yeux écarquillés avec un air niais et émerveillé par le style baroque avant-gardiste rétrograde moderne à l’ancienne d’un “savoir-faire supérieur” et ayant nécessité une attention professionnelle aux détails… Voilà, la fête se termine ici… Ce Hot Rod cache sa précédente propriété, mais ChromesFlammes est parvenu à débusquer la bête… Qui plus est, elle est en totale situation entourée de la symbolique sexuelle adéquate… Prix demandé en fonction de l’origine du Hot Rod, et de son utilisation particulière comme piège à nananas rêvant d’un septième ciel hypothétique : 250.000$ plus quelques menus sévices et services…














































