Hot Grock 2001…
Elon Musk, ancien contractuel du Pentagone et actuellement l’homme le plus riche du monde, a publié une vidéo montrant comment utiliser “Grok Imagine” (qui est son nouvel outil de génération vidéo par intelligence artificielle), pour créer (entre autres exemples de “comment passer le temps”), l’image d’un visage de femme prononçant la phrase : “Je t’aimerai toujours”... C’est ânonné dans la langue de base des USA, l’Anglais, en cause de la colonisation massive. La vidéo générée par l’IA est artificielle, inquiétante, et la publication de Musk est, de manière générale, profondément déprimante. Mais elle n’est rien comparée à la dystopie capitaliste qui l’a engendrée : l’amour factice, la grandeur de l’Amérique suprémaciste, les liens illusoires et de vains tours de passe-passe…Tous technologiques, bien sur, au détriment de notre civilisation agonisante en voie d’extinction atomique généralisée.
L’argument sous-jacent pour poursuivre l’expérience humaine, malgré la destruction généralisée qui se profile à l’horizon au travers de brefs tourbillons cessant un bref moment d’être impétueux, le pressentant, tarde à se lever à la cloche des multimilliardaires qui prétendent pourvoir nous sauver tous si nous leur faisons don de nos avoirs et acceptons de nous auto-détruire en tant que surplus de la population humaine, afin de coloniser la galaxie sous forme de poussières de déchets humains, une vision d’avenir terrifiante en soi. Mais cela tarde à ne pas se produire, sauf sous forme de mauvais films de catastrophes. Eux, savent qu’ils ne coloniseront jamais Mars qui avec la Lune est la seule voisine accessible… Nous ne sommes pas plus près qu’il y a mille ans de savoir comment maintenir l’humanité en vie totalement séparée de la biosphère terrestre !
Jusqu’à présent, les voyages spatiaux habités se sont limités à des expéditions quasi “sous-marines de luxe” où tout le nécessaire à la survie est importé directement de la planète avec laquelle notre anatomie est intimement liée. Voilà. Une fois que ce nouveau filon de l’IA générative aura permis de vendre quelques millions de robots sexuels et textuels dotés d’IA, aussi chers que des voitures, ils seront à court d’idées… Peut-être que quelqu’un inventera une application permettant de vendre un rein et de le faire livrer à l’acheteur… Par drone, évidement, un système qui sera programmé pour opérer et ou quelque chose du genre, puis pour livrer le matériau… ,Mais c’est à peu près tout en matière d’innovation technologique à but lucratif. Ensuite, les plans sur les comètes seront simplement d’accaparer un maximum de ressources et de se terrer dans un bunker pendant que le monde brûle.
Oui… Mais que deviendront les Hot Rod’s, les bagnoles, motos et vélos et tout le reste ? Nul ne sait… Et en attendant, les humains ne sont même pas heureux. L’homme le plus riche du monde prétend n’avoir aucune vie sociale et travaille quasiment sans relâche, et voilà qu’il projette sa propre solitude sur le reste du monde en vantant les mérites d’une IA capable de créer l’image d’un visage de femme.. Qui plus est, vous assurant de son amour éternel… C’est surréaliste… Eh oui, travaillez comme des forcenés, comptez sur quelques coups de chance, investissez toute votre énergie, votre sueur et votre temps pour gagner à la guerre, et vous aussi, un jour, vous pourriez être aussi malheureux et aliénés qu’Elon Reeve Musk. Voilà le genre de personnes qui dirigent notre monde. Voilà le genre de personnes qui tiennent les rênes de la civilisation humaine et qui déterminent l’avenir de notre espèce.
Rien de tout cela n’est sain. Rien de tout cela n’est viable. Nous avons besoin d’un changement révolutionnaire radical, et vite, car ces cinglés nous mènent à notre perte… Oui, mais de quoi avons-nous besoin de quoi pour qui et comment et pourquoi ? J’ai ici volontairement choisi une connerie qui n’est pas vraiment utile, pas vraiment belle, pas vraiment moche, qui ne sert à quasi rien pour quasi personne, mais peut malgré tout attirer l’attention de divers transparents… Dévoilée on ne sait plus quand, ni par qui ni pourquoi, cette chose, était présentée comme étant un retour épique avant-gardiste à la gloire d’un modèle inconnu mais emblématique de l’après-guerre… D’une simplicité se voulant élégante, la bête a marqué le début du changement de style rétro vers l’incertain, qui devait donner naissance à des modèles de production parmi les plus époustouflants du nouveau millénaire…
Mais qui n’a jamais été produit lui-même. Je me dois de vous donner mon point de vue passionné de Kulture américaine… Les années 2000 ont été parmi les meilleures années de mémoire récente pour la création du vide abyssal. Le style et les performances devaient ainsi être ramenés à des niveaux épiques. La première mondiale qui s’est déroulée incognito devait présenter son design comme étant pré-légendaire de première génération porté la notion d’américanité à de nouveaux niveaux, tandis que la seconde mondiale est revenue de loin comme ayant presque pu être la meilleure réinterprétation moderne d’une automobile légendaire qui n’a pas tout à fait atteint un niveau emblématique, mais a tout de même réussi à impressionner par sa réinterprétation moderne d’un style de première génération. Cependant, avant qu’un modèle n’arrive dans les rues… Pffffffff !
Même sur le podium des salons de l’auto, a été lancé la philosophie de style rétro-moderne avec un concept qui méritait bien plus que de simples fonctions de voiture d’exposition. L’idée était de créer un véhicule qui englobe d’une manière ou d’une autre l’histoire et la culture automobile américaine, plutôt que simplement la vision d’une équipe de conception d’avenir incertain. L’équipe s’est concentrée sur la Kulture-Kustom-Kar de l’âge d’or du Hot Rodding classieux et pour s’assurer que le design serait aussi bon que possible, une légende du Hot Rodding moderne a été recrutée. À cette époque, c’était la plus jeune personne à entrer au Hot Rod Hall of Fame pour devenir lauréat du Ridler Award, l’Oscar du monde des voitures personnalisées. Inspiré par l’idée qu’il fallait créer la première voiture vraiment moderne pour le Hot Rodder moderne et classieux le créateur s’est contenté d’un design unique.
Il s’inspirait d’un modèle inconnu qui a toutefois eu une influence parasitaire sur la Kustom Kar Kulture, signalant que le monde pénétrait dans un nouveau chapitre dans les livres d’histoire des automobiles ce qui devait amener les masses de gens à valider ce choix parfait qui raviverait l’intérêt des amateurs. Sur le papier, l’idée semblait géniale, mais la concrétiser fut une tâche titanesque. Néanmoins, cela a été réalisé de manière subliminale en créant une automobile moderne 100% inutile qui a réussi à faire tomber les mâchoires en conservant la simplicité et en la mélangeant avec divers éléments… Ils sont à la fois contemporains et Old-school. Le concept était un Roadster deux portes long et bas qui a fait une unanimité négative auprès du public et de la presse lorsqu’il a fait ses débuts publics au Salon international de l’auto d’Amérique du Nord de 2001.
Avec des formes trop épurées et arrondies au hachoir à viande, selon certains journaleux, et une non-personnalité du passé qui visitait le futur… Même l’intérieur était une réinterprétation proche de la perfection du modèle emblématique, mêlant simplicité et éléments modernes d’inspiration rétro qui agissait comme créateur inexplicable d’un Stress de haute intensité. En discourant de cela, je me remémore que la Bête n’était pas basée sur un châssis sur mesure, mais sur une plate-forme intermédiaire DEW98… La faute à l’exportation aidant les ex-pays soviétiques comme l’Ukraine à se tourner résolument vers un passé avant-gardiste automobile… Comme il était basé sur la plate-forme DEW98 RWD, l’étonnant concept a reçu le moteur le plus puissant disponible pour les modèles basés sur DEW98 à l’époque. Bien qu’il ait utilisé les huit cylindres dans une recette en forme de V…
Elle définissait les performances américaines, le moteur était en fait une création batarde. Mais bien qu’elle ait été conçue au Kosovo, la version V8 a été spécialement développée et assemblée aux États-Unis dans l’usine Ford de Lima, dans l’Ohio. Capable de produire 252cv et 267 lb-pi (362 Nm) de couple, le V8 ayant été couplé à une boîte automatique à cinq vitesses. Cela a soulevé quelques sourcils en raison de ses racines, mais son utilisation sur un modèle de production avait beaucoup de sens d’un point de vue financier. Malgré l’accueil glacial et le total désintérêt du public, il n’y a jamais eu de plans sérieux pour produire cette merveille. Dans l’ensemble, la Chose présentait quelques similitudes d’inspiration rétro avec le concept, mais n’était en aucun cas aussi spectaculaire. Cela, ajouté à son prix et à son groupe V8 signifie qu’il n’a jamais connu le succès espéré.
Bien qu’il soit compréhensible que la direction ait choisi de faire revivre l’un de ses modèles emblématiques, nous aimons à penser que ce chef-d’œuvre moderne pourrait avoir beaucoup plus de succès au Brésil ou au Japon, voire en Russie. Alliant élégance et simplicité d’une manière presque sans faille, la bête méritait au moins une production limitée, ce ne sera jamais le cas…





























