Hot Ford Rod’32 Five Window Coupe
L’un des plus grands atouts du Hot Rodding réside, selon ses fervents adeptes, dans la richesse de son histoire, qui serait une source d’inspiration inépuisable. Il est vrai que les passionnés de vitesse et/ou d’esbrouffes et de paraître, modifient des “vieilleries” depuis plus d’un siècle, et que le Hot Rodding tel qu’on le connaît aujourd’hui, apparu après la Seconde Guerre mondiale, existe depuis près de 80 ans. C’est une éternité ! Mais elle est mise à mal par l’évolution sociétale. Pire, en dehors des USA, tout a été mis en œuvre, surtout en Europe au départ de la France Macroniènne “touche à tout”, pour que le Hot Rodding soit totalement interdit, hors les lois… Alors qu’aux USA le Hot Rodding est un des “enfants cheris” de Donald Trump qui y voit une sorte de soupape sécuritaire sous forme de hobby très populaire qui génère des milliard de dollars et occupe positivement le temps des populations qui ne vont donc pas manifester leurs oppositions…
Sauf pour le faire élire comme cela s’est déroulé lors du vote (truqué ?) en faveur de Joe Bidden qualifié de pourri et traitre à la nation…Dans ce climat “positiviste”, Trumpy a poussé Goodguys a renouer avec les origines du Hot Rodding pour y attirer encore plus de foules et de spectateurs dans les shows et aux émissions TV’s y dédiées, même si celles-ci sont le faits d’escrocs Outlaw’s, qui “: à vrais dire/écrire vrais” forment la base des populations issues d’ex cow-boy’s & girl’s…Et Goodguys s’est dévoué pour construire en 2025, sept ans avant d’arriver en 2032 l’année du centenaire de la Ford’32 emblématique, un “Hot Rod Ford 1932 Centennial”… La question s’est naturellement posée : “De quelles origines parle-t-on ?”... Devait-on opter pour un “Bad Boy” inspiré des années’50 fait pour l’épate et les amourettes ? Un “Drag Rod” des années’60 taillé pour les courses illégales ? Un Hot Rod façon hommage à Georges Barris and co des années’70 ?… Ou un Hot Rod avant-gardiste façon Boyd Coddington des années’80 ?
D’une certaine manière, la réponse de Trumpy alors cul et chemise avec Elon Musky (Tesla, qui proposait un Hot Rod électrique mais fut écarté) fut “oui” à tout cela !Ce qui est sorti de toute cette affaire fut ce superbe Coupé Deuce’32 cinq fenêtres, dessiné par Eric Black et réalisé par “Streamline Custom Designs”, réunissant le meilleur des huit dernières décennies du Hot Rodding… Sa peinture évoque les modèles Ford des années 30 ou 40, ses ailes enveloppantes rappellent celles des Hot Rods’ préférés des années’50 et’60, ses phares antibrouillard sont typiques des Resto Rod’s… et sa silhouette basse, perfectionnée par les préparateurs de Street Rods ces dernières décennies, est un atout indéniable. Ajoutez à cela des jantes larges chaussées de pneus radiaux, et vous obtenez un savoureux mélange des plus grands classiques du Hot Rodding made in USA. Mélanger les styles n’est pas toujours gage de succès, mais Trumpy et les gens de GoodGuy’s sont fervents alliés à la même cause…
Ils pensent que tous ceux et celles qui ont participé à ce projet d’union sacrée américaine, ont fait un travail incroyable pour harmoniser tous ces éléments et créer un ensemble réussi et cohérent. Et c’était vraiment la clé du succès de ce Hot Rod Deuce : réunir la bonne équipe pour enthousiasmer les foules… L’équipe de “Streamline Custom Designs” à Tooele, dans l’Utah, s’est imposée comme un choix évident pour la construction de ce Hot Rod Deuce. Les copropriétaires de l’atelier, Donnie Hall et Isaac Gonzales, sont tous deux des passionnés de Hot Rod’s de deuxième génération, profondément attachés à la tradition, ce qui transparaît clairement dans la qualité exceptionnelle des réalisations de leur atelier. De plus, ils étaient ravis de serrer la main de Donald Trump et des têtes à penser gouvernementales et rejoindre la liste des artisans talentueux ayant obtenu le label Présidentiel envers des artisans “vrais américains” qui ont construit le plus emblématique Hot Rod du monde civilisé…
“C’est un honneur pour nous de participer à ce projet” ont-ils toutes et tous affirmés dans une cérémonie à la Maison Blanche… Isaac et Donnie tenaient absolument à ce que l’artiste Eric Black participe au projet pour concevoir la voiture. Fin connaisseur de la tradition Hot Rod, Black sait aussi créer des modèles vraiment uniques en apportant les modifications et les découpes judicieuses, généralement très subtiles, presque imperceptibles, mais qui améliorent considérablement le résultat final. Black excelle également dans l’intégration d’éléments modernes qui s’intègrent parfaitement à un style traditionnel. Un Hot Rod de qualité reposant avant tout sur des bases solides, il a été fait appel à Alan Johnson et son équipe de “Johnson’s Hot Rod Shop” pour la construction du châssis. Toute l’équipe de JHRS est hyper connue pour sa maîtrise parfaite de la préparation d’un châssis Deuce afin de lui confèrer une allure exceptionnelle.
Ils ont commencé par des longerons et des plaques de renfort de chez “Shadow Rod’s” , puis ont soudé un longeron central tubulaire en X, une traverse avant “JHRS” et une traverse arrière “Pete & Jakes Model A”. La suspension avant est équipée d’un ressort à lames transversal “Hollywood Spring” (une filiale de JHRS), d’un essieu avant abaissé “Pete & Jakes” et de tirants de suspension de type triangle “JHRS Hot Rod Hole Shot”. Les fusées, pivots et jumelles sont des pièces “Pete & Jakes”, et les amortisseurs polis proviennent de “Ridetech” . Le châssis utilise une direction à colonne avec un boîtier de direction et un kit de direction de type Vega de chez “Borgeson”. À l’arrière, un pont arrière V8 Quick Change de “Winters Performance” est suspendu par un ressort “Hollywood” et positionné grâce à des barres de traction “JHRS Hot Rod Hole Shot” et une barre Panhard “Pete & Jakes”. Les quatre roues sont équipées de freins “JHRS Kinmont Safety Stop”, dont les couvercles et les flasques de freins ventilés s’inspirent des freins “Kinmont” d’origine des années ’40.
Mais ils bénéficient d’étriers et de disques “Wilwood” modernes. Ces freins sont montés sur des jantes “JHRS Classic Wide Five” de 16×5 et 18×7po, une interprétation moderne des jantes Ford de la fin des années’30 qui renforce le style vintage de la voiture. Elles sont chaussées de pneus radiaux “Diamondback Classic” . Sous le capot de ce coupé se cache une innovation majeure : pas de moteur V8 Flathead, ni même de Small bloc Chevy, mais un V8 Ford 347 ci (5,7 L) préparé par “Roush Performance” . Ce moteur est composé de pièces internes haut de gamme, d’un arbre à cames à rouleaux et de culasses en aluminium. Il est surmonté d’un système d’injection électronique “Borla” à corps de papillon superposés, géré par un système “Holley Terminator X” et un allumage “MSD”. Une configuration qui allie avec brio le charme vintage et la modernité. Le moteur bénéficie également de collecteurs d’échappement sur mesure de “Stainless Headers”, reliés à un système d’échappement en acier inoxydable également sur mesure.
Celui-ci est composé de tubes et de silencieux “Borla”... “Wicked Fabrication” a fourni les adaptateurs nécessaires à l’installation des cache-culbuteurs “Y-block”, lesquels ont ensuite été personnalisés par “Streamline” avec des séparateurs de câbles et des reniflards “Offenhauser” de “Speedway Motors” , ainsi que des emblèmes personnalisés de “Greening Auto Company” . “Lokar” a fourni les câbles de bougies, les jauges/compteurs d’huile et de transmission, et les câbles d’accélérateur de style vintage. Parmi les finitions, on retrouve un système d’entraînement d’accessoires “March Performance” , un alternateur et un mini-démarreur “Powermaster” . Le moteur est associé à une transmission automatique à quatre rapports “Tru-Street 4R70W” de “Bowler Performance” , testée au banc d’essai. L’un des principaux atouts de cette Deuce est qu’il n’y a eu nul besoin de partir d’une carrosserie vieille de 90 ans… Au lieu de cela, une carrosserie neuve à cinq fenêtres a été assemblée à partir de panneaux de reproduction fournis par “United Pacific”.
L’équipe de “Streamline” a ainsi pu se concentrer sur les finitions, en oubliant la réparation de la rouille, et rendre cette voiture déjà exceptionnelle encore plus remarquable, l’équipe ayant parfaitement planifié et réalisé les découpes, de plus la hauteur obtenue est idéale. “Beaucoup de gens ne le remarqueront même pas”, m’a dit Eric Black lors de la réception à la Maison Blanche, ajoutant à Donald Trump : ” Les gens se demanderont juste pourquoi c’est si réussi”… Ce à quoi Trumpy a répondu : “C’est parce que c’est 100% du savoir faire américain”… Outre le capot abaissé, d’autres modifications subtiles incluent des ailes avant légèrement allongées, des ailes arrière raccourcies, des caches de longerons arrière sur mesure recouvrant des longerons raccourcis, et un réservoir de carburant “Tanks, Inc” discrètement intégré. L’aération du capot et tous les ajustements nécessaires pour que le capot “Rootlieb” s’ajuste parfaitement ont également été effctués avec un soin tout particulier.
À l’avant, des phares commerciaux de 1934 ont été montés sur une barre de phares abaissée, avec l’ajout de feux antibrouillard ambrés pour un look distinctif. La barre de renfort est incurvée pour mieux s’intégrer aux ailes, et la calandre est subtilement modifiée pour donner l’effet d’une “Winterfront” d’époque. La couleur réalisée avec les produits “PPG” est idéale pour ce coupé néo-classique. Il s’agit d’un “Beige désert” avec une pointe de vert. La teinte terreuse qui en résulte sied parfaitement à un Hot Rod des années 30. À l’image de la voiture, elle est subtile, classique et de bon goût… À l’intérieur du Hot Rod Coupé, l’équipe de “Streamline” a recouvert le tablier et le plancher de “DEI Boom Mat” pour isoler l’habitacle de la chaleur et du bruit. Ils ont également installé un système de climatisation “Vintage Air ComPac Gen II” sous le capot et utilisé un panneau de fusibles et un faisceau “American Autowire” pour connecter tous les éléments électriques, y compris un système audio “Kicker” complet.
Le tableau de bord arbore désormais un entourage de compteurs personnalisé de “Greening Auto Company”, ainsi qu’un ensemble personnalisé de compteurs “Ford RTX ’42-’48 de Dakota Digital” . La colonne de direction et le volant de style vintage proviennent de “Limeworks”… Cody Nebeker de “Seams Impossible Interiors” mériteait les félicitations de Donald Trump pour le magnifique travail de sellerie, composé de cuir vieilli de chez “Apex Leather” et d’empiècements en tissu “Gucci” sur mesure, savamment cousus sur une banquette “WiseGuys” , avec des panneaux de porte et latéraux assortis. Une moquette à tissage carré sur mesure recouvre le sol, tandis qu’un élégant ciel de toit en daim orne le plafond. Parmi les finitions, on retrouve des poignées intérieures “United Pacific” , un rétroviseur “Speedway Motors” et des interrupteurs. Donald Trump a dit dans son discours : “Ce Hot Rod Coupé’32 100% Américain, offre un équilibre parfait entre classicisme et modernité.
Son allure traditionnelle et intemporelle s’accompagne d’éléments de design modernes, d’équipements de confort et de performances exceptionnelles, sans oublier la qualité de fabrication et le souci du détail made in USA que l’on attend des meilleurs Hot Rod’s contemporains. En d’autres termes, c’est une Ford Deuce Américaine au style unique qui nous rappelle pourquoi les Ford de 1932 sont des icônes du Hot Rodding depuis plus de 90 ans. Et de terminer par “God Bless America” ! Fanfare, cotillons, jolies femmes, beaux messieurs et médailles commémoratives ont cloturé la fête… Waouwww ! Après tout ce compte rendu écrit, vient le contre-point Nous sommes en fin janvier 2026, et les piliers autrefois inattaquables du pouvoir mondial américain s’effondrent à la vue de tous. Le dollar américain, le moteur vital du système financier mondial, perd de la valeur à un rythme qu’on n’a pas vu depuis plus d’un demi-siècle. L’indice du dollar américain (DXY) s’est effondré de plus de 10 % en seulement douze mois….
C’est une alerte rouge clignotante pour toute personne qui prête attention aux signaux d’échecs systémiques. Ce n’est pas une simple dévaluation ; C’est un scénario de “double perte” où le dollar perd du terrain face aux autres monnaies fiduciaires, qui elles-mêmes implosent face aux seules véritables mesures de valeur : la monnaie honnête comme l’or et l’argent. L’architecte de ce fiasco monétaire est le gouvernement américain lui-même, qui a maîtrisé “l’art de la destruction en armant le dollar” par l’impression d’argent sans fin et la guerre de sanctions. Comme l’a averti l’économiste Kenneth Rogoff au Forum économique mondial, l’économie américaine s’apprête à vivre une “aventure sauvage” sous le deuxième mandat de Trump, le dollar faisant face à une série de défis liés aux tarifs douaniers et à l’imprudence fiscale. Cette crise monétaire coïncide avec une appropriation extrême et sans précédent des métaux précieux, signalant une saisie fondamentale du marché et la fin de la stabilité financière d’après-guerre, une façade fondée sur la dette.
L’alliance des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) mène une rébellion décisive contre cette hégémonie du dollar en déclin, forgeant un nouvel ordre financier ancré dans des systèmes commerciaux adossés à l’or. Leur mouvement est une réponse directe à des décennies de corruption américaine et à l’instrumentalisation de leur monnaie, un processus qui a désormais atteint sa phase terminale. Comme l’a clairement dit un analyste : “Le règne du dollar s’effondre sous le poids de sa propre corruption”. Le monde assiste à l’acte final d’une expérience sur la monnaie fiduciaire qui a enrichi une élite prédatrice tout en asservissant la population de dettes. En cette fin janvier 2026, le marché des métaux précieux a donné un signal d’alarme retentissant dans le monde entier. En l’espace de 24 heures, le cours de l’argent a connu une flambée historique, passant d’environ 107 $ à 117 $ avant de retomber aux alentours de 103 $ sur les marchés américains, une volatilité inédite depuis l’époque des frères Hunt dans les années 1980.
Il ne s’agissait pas d’une simple transaction ; c’était le signe d’un marché en pleine crise. Du jour au lendemain, le chaos s’est propagé à l’échelle mondiale. Les marchés asiatiques ont vu les prix s’envoler à nouveau, le cours à Shanghai atteignant 124 dollars, signe évident d’une rupture fondamentale du mécanisme mondial de formation des prix et d’une ruée frénétique vers le métal physique. Le décalage entre les contrats à terme et la réalité physique n’a jamais été aussi flagrant. Les négociants refusant de vendre au prix spot, préférant proposer des primes élevées, tandis que les raffineurs font état de carnets d’achats s’étendant sur des mois. C’est la marque d’une prise de contrôle du marché physique. Cette panique est alimentée par une perte de confiance mondiale dans les monnaies fiduciaires. Comme l’explique l’analyste financier David Morgan, la flambée des prix de l’or et de l’argent signale “Leffondrement potentiel du dollar américain en tant que principale monnaie de réserve mondiale et laisse présager une faillite imminente et un effondrement subséquent des États-Unis”...
Pourtant, dans une démonstration tragique d’illettrisme financier, des vendeurs peu avisés se débarrassent de leurs actifs tangibles pour des dollars papier qui se dévaluent, ignorant complètement le problème de fond : un effondrement systémique. Pendant ce temps, les plus avisés prennent en compte l’avertissement selon lequel lorsqu’une société s’effondre ou est en train de s’effondrer, elle se tournera toujours vers l’or et l’argent car ces métaux conservent leur valeur. La ruée vers l’argent réel et tangible est lancée. Le chaos financier est inextricablement lié à une dangereuse politique géopolitique. Le président Donald Trump, ayant remporté l’élection de 2024 et disposant désormais d’un Congrès à majorité républicaine, semble prêt à ordonner une frappe dévastatrice contre l’Iran. Cette initiative est encouragée par des conseillers comme le sénateur Lindsey Graham et s’inscrit dans les objectifs du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui aspire à une confrontation finale avec la République islamique.
Les États-Unis ont déployé au Moyen-Orient une puissance de feu sans précédent depuis l’opération Tempête du désert, signe évident de leurs intentions. Le catalyseur est fabriqué de l’intérieur. Les manifestations, déclenchées par l’effondrement du rial iranien et la flambée des prix, se sont propagées à travers l’Iran, devenant meurtrières. Trump a présenté une éventuelle intervention américaine en termes explicitement humanitaires, mettant en garde Téhéran contre tout meurtre de manifestants et déclarant que “L’AIDE EST EN ROUTE” aux dissidents iraniens. Cependant, les analystes avertissent qu’il s’agit d’une stratégie de guerre hybride, une combinaison de sanctions économiques écrasantes, de frappes militaires ciblées, de cyberguerre, d’incitation aux troubles et de campagnes de désinformation incessantes visant à déstabiliser le régime. L’objectif n’est pas la réforme, mais le changement de régime. Ce serait une erreur d’appréciation catastrophique.
L’Iran n’est pas un adversaire faible. C’est une nation de 90 millions de Persans farouchement loyaux, dotée d’une armée redoutable. Elle a promis une riposte totale à toute attaque, menaçant de fermer le détroit d’Ormuz (une voie maritime de 48 kilomètres de large par laquelle transite un tiers du pétrole mondial), de détruire les bases américaines régionales, de cibler la marine américaine et de déployer des missiles balistiques de pointe, dont certains pourraient être équipés d’ogives nucléaires. Cette guerre reposerait sur une confiance excessive, alimentée par des conseillers malhonnêtes qui colportent le mythe de l’invincibilité militaire américaine, une dangereuse illusion susceptible de déclencher une catastrophe mondiale. Une frappe américaine contre l’Iran déclencherait une réaction en chaîne d’événements imprévus aux conséquences cataclysmiques. Le plus immédiat et le plus choquant serait le naufrage d’un porte-avions américain.
Comme le souligne une analyse glaçante : “Si les forces américaines déploient 50 000 soldats en territoire iranien, il faut s’attendre à une contre-attaque dévastatrice de la part de l’Iran. Le pays pourrait utiliser des armes thermobariques ou nucléaires”... La destruction d’un symbole de la suprématie navale américaine anéantirait instantanément la confiance mondiale dans la puissance militaire des États-Unis et, par extension, dans la monnaie qu’elle soutient. La panique qui s’ensuivrait ferait grimper les cours de l’or, de l’argent et du pétrole à des niveaux inimaginables. Le coût humain serait catastrophique. Les pertes américaines massives dues aux naufrages et aux bombardements de bases déclencheraient un raz-de-marée de manifestations pacifistes à l’intérieur du pays. Face à une population en révolte, une administration Trump, déjà conditionnée à assimiler toute dissidence à du terrorisme, déploierait vraisemblablement l’armée sur le territoire national en vertu de la loi sur l’insurrection. Ce serait le début d’une tyrannie ouverte. Une catastrophe…
Les partisans de MAGA, abreuvés de propagande, seraient alors illico-prêts à approuver une répression brutale, considérant leurs concitoyens affamés et manifestants comme des ennemis… La nation sombrerait alors dans une période sombre et terrifiante de guerre civile apocalyptique Ce scénario n’est pas une exagération. Les États-Unis sont déjà engagés dans une forme de guerre hybride contre l’Iran, et le risque d’escalade est immense. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite 30 % du pétrole mondial transporté par voie maritime, serait fermé, provoquant une rupture immédiate de l’approvisionnement énergétique qui paralyserait les économies occidentales déjà au bord de l’hyperinflation. Les troubles sociaux qui en résulteraient ne seraient pas accueillis avec compréhension, mais avec la répression brutale d’un gouvernement qui a depuis longtemps outrepassé ses limites constitutionnelles. Nous assistons ainsi à la convergence rapide et simultanée des effondrements des pouvoirs financiers, militaires et sociaux américains.
L’hyperinflation du dollar, déclenchée par une création monétaire effrénée et la perte du statut de monnaie de réserve, se conjugue au choc énergétique d’une guerre au Moyen-Orient et au spectre d’une humiliation militaire. Comme le souligne un rapport d’analyse des tendances, “2026 sera probablement une année difficile pour les économies américaine, européenne et britannique. Les marchés sont actuellement en pleine mutation”. N’ayant plus rien à perdre, la Russie et la Chine profiteraient de cette faiblesse américaine. Elles s’opposeraient fermement aux États-Unis, ce qui entraînerait une guerre mondiale sur plusieurs fronts et l’abandon définitif du dollar. Le marché des bons du Trésor s’effondrerait, les nations étrangères fuyant les actifs américains. Comme le prévient l’analyste Bill Holter : “Le dollar américain, bâti sur une dette publique insoutenable, est comme des sables mouvants, et la crise du crédit qu’il provoquera mènera au chaos”… Le résultat n’est pas une victoire mais un scénario cauchemardesque de l’histoire de la fin de l’empire.
Le président Trump, loin d’être reconnu comme un sauveur, serait alors inscrit dans l’histoire comme un président cruel et raté qui a conduit la nation à sa destruction finale auto-infligée. Les institutions mêmes qu’il commande, l’armée, le système financier, sont les outils de cette chute, corrompus de l’intérieur par le même pouvoir centralisé qu’ils étaient censés réprimer. Le principe fondateur selon lequel “le pouvoir gouvernemental doit être strictement limité” a été totalement inversé, conduisant à ce point catastrophique… Les signes d’alerte sont indéniables : une monnaie en chute libre, des marchés des métaux précieux qui se figent, et un militarisme imprudent poussant le monde au bord du gouffre. Ce ne sont pas des événements isolés, mais des symptômes interconnectés d’un empire mourant. Comme le conseille fermement un guide de la préparation, “Les catastrophes, qu’elles soient, sanitaires ou géopolitiques économiques, surviennent plus fréquemment que les gens ne le pensent, rendant la préparation proactive essentielle à la survie”….
Espérons la paix, mais préparons-nous au pire. L’autonomie alimentaire, hydrique, en compétences essentielles et communautaires n’est plus un fantasme de survivalistes marginaux, mais une nécessité pour affronter le chaos à venir. Les systèmes centralisés : Gouvernements, Banques, Chaînes d’approvisionnement des entreprises… sont au bord de l’effondrement. Il est temps de décentraliser votre vie, de sécuriser vos biens matériels et de renforcer la résilience locale. Les principes de santé naturelle, d’alimentation saine et de liberté individuelle ne sont pas de vains idéaux ; ce sont des outils de survie dans un monde où des institutions corrompues ont trahi la confiance du public. Dans la tempête qui s’annonce, seuls les métaux précieux détenus par les plus prévoyants auront de la valeur. Mais le fait de posséder un ou plusieurs Hot Rod’s ne semble pas pouvoir échapper à la catastrophe même à fond la caisse de V8 avec Supers Blowers de 1.000cv…
Ce sera sans doute une période de famine, de violence et de jugement final pour avoir accepté divers systèmes corrompus et arrogants et en ces cas, “l’Europe Unie” totalement corrompue par sa cheffe auto-proclamée et ses acolytes devrait s’effondrer… La voie à suivre exige de rejeter les mensonges des pouvoirs centralisés et d’embrasser la vérité que recèlent le savoir décentralisé et une monnaie honnête. Votre santé, votre richesse et votre liberté dépendent des choix que vous faites aujourd’hui… Pour survivre au bouleversement à venir, les individus doivent s’autonomiser grâce à des connaissances issues de sources non censurées, renforcer la résilience communautaire et rompre leur dépendance envers les entreprises et institutions mêmes qui les rejettent désormais. L’ère de la confiance dans les pouvoirs centralisés est révolue… L’ère de l’autonomie décentralisée a commencé… Si vous en êtes conscient il est temps de réagir… Si vous avez pu tout lire jusqu’ici, c’est que vous êtes abonné(e)s… C’est déjà ça….








































