2026 Bugatti Veyron FKP Hommage /20.000.000€
Bugatti qui avait fait faillite après la guerre 39/45, qui a été “réinventée” en plaçant un écusson “Bugatti” sur les répliques “Stimula” devenues ensuite “DelaChapelle” avant que la marque soit vendue pour être utilisée en Italie dans une “réinvention” d’un héritage inexistant qui a fait faillite et a été “réutilisé” pour satisfaire à un système de fraude fiscale de haut niveau (en milliards) par le Groupe VW/Porsche, a été cédé en déficit par millions et millions à un opportuniste fabricant de voitures électriques situé dans un des anciens pays de l’Est, satellite Communiste de la Grande Russie Soviétique.
Il s’est ingénié à continuer le système nébuleux pour en finale reconstruire une ancienne/nouvelle Bugatti Veyron prototype, unique, faux ancêtre, nommée “Et si…? “, qui est de surcroit surnommée “Hommage FKP” pour embrouiller l’histoire et célébrer “quelque chose d’idiot, inutile et hors moyens financier (20 millions + taxes et frais et maintenance) sous le prétexte de fêter le 20e anniversaire de la Veyron qui se gausse d’avoir été la première véritable Hypercar… Waouwwww ! On perd le fil de la farce, ce qui est calculé/voulu…
“L’objet de collection” est donc aujourd’hui célébré pour tenter de réalimenter un business de bagnoles pour milliardaires, plus ou moins capables de 400km/h, qui est tombé à rien et s’est retrouvé en presque arrêt… C’est donc un drame psychologique consumériste complexe frisant l’escroquerie en bande organisée en son élaboration, qui est présenté aux masses populaires, y confrontées à l’insu de leur plein gré par le biais d’un choix sélectif d’articles laudatifs pré-écrits par des spécialistes en marketing ! La clé du pot aux roses est que la majorité des marques de produits chics et chers font fabriquer en Chine…
Les milliardaires propriétaires de ces marques encastrées dans un système de profits maxima, espéraient pouvoir fabriquer en Ukraine qui proposait des taux horaires de 50% moindres qu’en Europe-Marché-Commun, pour réaliser des profits en milliards. Volodymir Zemlinsky clown pianiste avec son pénis (un numéro comique) et son équipe de saltimbanque se sont fait embrigader par Dame Ursula ayant inventé un système de retours sur commandes, d’abord au sein de la Bundeswehr en tant que ministre de l’armée (son père était général nazi), poursuivie elle s’est rendue inattaquable grâce à un poste à l’UE…
Ensuite promue cheffe de l’UE elle a créé une variante de ce système avec les faux vaccins Covid fabriqués par son mari co-possédant Pfitzner, mouillant quasi tous les chefs de Gouvernements du monde entier. Ce système a été peaufiné au centuple avec les dons de charité à l’Ukraine empêtrés dans un coup d’état financé par les USA puis récupéré par l’UE par l’équipe des saltimbanques installés au pouvoir, avec rétro-commissions aux chefs d’Etats donneurs… Tout ce mic mac est à si hauts niveaux, car impliquant les “donateurs” chefs des gouvernements, que même l’énormité de l’escroquerie est comme bétonnée…
Toutefois, cela se révèle, car divers Ukrainiens non-corrompus, membres de l’autorité judiciaire, enquêtent, ce qui a amené la presque totalité du gouvernement Ukrainien corrompu de s’enfuir en Israël, terre bénie de Dieu dont les dirigeants absolvent les péchés des âmes retrouvant le chemin de la terre que le Seigneur a donné à un certain Abraham il y a des milliers d’années… Trump n’ayant pas bénéficié des mêmes largesses qu’avec Joe Bidden a poussé une gueulante et obtenu un contrat d’exploitation des terres rares… Les autres chefs ont espéré que Poutine engage une guerre atomique…
Cela aurait été un moyen de tout effacer le système mis au point et la position des escrocs chefs des divers gouvernements… L’escroquerie visait aussi à s’emparer des 200 milliards d’euros appartenant à la Russie, saisis par L’UE… Tout ce bordel fait exploser les escroqueries dans le monde et l’affaire de la vieille nouvelle Bugatti Veyron réalisée dans un ex-pays du bloc de l’Est Soviétique m’est difficile à accepter… Le théâtre créé en mascarade fait qu’il est difficile de croire que la Bugatti Veyron qui à déjà 20 ans est reconstruite en tant qu’objet d’art roulant “achetable” pour 20 millions d’€ plus taxes et frais…
La “Promo” indique que “la chose” fut, et reste encore aujourd’hui, l’une des voitures les plus extravagantes jamais produites, une voiture qui a contribué à populariser le terme “hypercar” dans le vocabulaire automobile… L’arnaque est également présente dans la présentation en louanges et prières, stipulant que la Veyron (et, en réalité, la renaissance de la marque Bugatti dans son ensemble) n’aurait pas été possible sans le soutien indéfectible du regretté Dr Ferdinand Karl Piëch, alors président du groupe Volkswagen, maison mère de Bugatti, qui s’était simultanément empêtrée avec VW dans un scandale.
Bien que la marque frontalière franco-allemande dite “légendaire” soit désormais la propriété du constructeur d’hypercars électriques Rimac depuis 2021 pour camoufler le système de Karl Piëch , elle reste “porteuse” de diverses possibilités de créer des euros en jouant le jeu de continuer d’honorer l’héritage que le Dr Piëch et Volkswagen a bâti avec la Veyron… Pour célébrer le 20e anniversaire de la Veyron originale, “la chose” définie comme étant un monstre à quatre turbos et moteur W16, Bugatti et un client européen anonyme ont collaboré à la création d’un modèle unique destiné à un Buzzz merdiatique…
Le “truc” publicitaire est de poser une question bête et stupide : “Et si la Veyron avait continué d’exister au lieu d’être remplacée par la Chiron ?”… La réponse est donnée simultanément en présentant “La Bugatti FKP Hommage”. À vous de deviner ce que signifie FKP… Cette voiture a été développée dans le cadre du Programme Solitaire (surement dans l’esprit des masturbations solitaires adolescentes) de Bugatti, conçu pour spermettre à ses clients hyper fortunés d’acheter 20 millions d’€ une voiture à l’image de leurs rêves et de leurs moyens financiers illimités, ces véhicules étant des pièces uniques.
C’est ce qu’indique “officiellement” le terme “Solitaire” dans le programme qui est une interprétation moderne du savoir-faire traditionnel de Bugatti en matière de masturbation intellectuelle et de carrosseries, à l’origine de certains des véhicules définis arbitrairement comme les plus convoités du début du XXe siècle. La première création du Programme Solitaire fut la Brouillard , dont le propriétaire se serait inspiré de Carlo et Rembrandt Bugatti, ainsi que de la passion d’Ettore Bugatti pour l’équitation. Devinez qui est qui et vous aurez la réponse à “Pourquoi la Veyron est’elle si importante dans l’histoire de Bugatti ?”.
La première étape vers la Veyron fut la configuration unique de son moteur en W. La légende raconte que le Dr Piëch esquissa sur une serviette, lors d’un voyage en Shinkansen au Japon, le dessin d’un moteur W-18 encore plus incroyable. Alors que la VW Passat et la quasi-totalité des Bentley étaient équipées de moteurs W-8 et W-12 plus classiques, Bugatti se devait de proposer une motorisation plus extrême, à la hauteur de son héritage en sport automobile. Finalement, il fut décidé de réduire le nombre de cylindres du W-18 de deux, mais l’objectif de 1.000cv et 400 km/h demeura inchangé.
Bugatti avait besoin d’une telle voiture-arnaque car la marque traversait une période difficile après son rachat par le groupe Volkswagen en 1998. En 2001, après la présentation du quatrième et dernier concept-car Veyron EB18/4 au salon de l’automobile de Tokyo, Volkswagen décida de lancer la production de la Bugatti Veyron en hommage à Pierre Veyron, ingénieur de développement, pilote d’essai et pilote d’usine pour Bugatti dans les années 1930. En 2005, la toute première Bugatti Veyron sortit des chaînes de montage. À l’époque, elle figurait parmi les véhicules les plus puissants et chers au monde.
Elle atteignit les deux objectifs fixés par le Dr Piëch : une puissance de 1.000cv avec un couple de 1254 Nm transmis aux quatre roues, et un nouveau record de vitesse de pointe moyenne de 408,4 km/h sur le circuit d’essai d’Ehra-Lessien de Volkswagen, le 19 avril 2005. “Et si ?”... La Veyron a connu une décennie de production continue, avec 450 exemplaires construits dans différentes configurations. Elle fut finalement remplacée par la Chiron en 2017 , mais dans le cadre de la fable/escroquerie inventée il a été inséré qu’une version modernisée de la Veyron avait été développée avant son annulation.
C’est là que commence l’histoire (l’arnaque) de la FKP Hommage, qui met en scène une hypothèse devenue réalité consumériste. “Et si Bugatti avait décidé de poursuivre la production de la Veyron en se basant sur l’architecture de la Chiron ?” … L’une des seules différences notables au premier abord réside dans les phares et les feux arrière, qui diffèrent de ceux du modèle original. Puisque l’Hommage est basée sur la Chiron Super Sport, elle reprend les mêmes jantes, mais en 20po à l’avant et 21po à l’arrière, des étriers de freins à huit pistons étant dissimulés derrière les rayons.
L’Hommage est évidement annoncée comme étant capable de dépasser les 400 km/h (mais où donc est ce possible ?). L’Hommage utilise le moteur W16 modernisé et amélioré de la Chiron Super Sport , doté d’admissions et d’échappements d’air agrandis pour un refroidissement optimal et une puissance maximale de 1.600cv. L’admission d’air est assurée par un système d’admission dynamique repensé, inspiré de la Veyron, ce qui a nécessité des modifications d’ingénierie et de calibration par rapport à la Chiron Super Sport. À noter que la FKP Hommage sera peut être homologuée pour la route, sans garantie…
Alors que le monde des hypercars a largement abandonné les ailerons rétractables, l’Hommage conserve cette caractéristique unique héritée de la Veyron d’origine. Associée à un diffuseur arrière plus large de cinq centimètres, elle prétend assurer une adhérence optimale du train arrière à haute vitesse. Des volets actifs à l’avant contribuent également à maintenir le nez de la voiture collé au sol à des vitesses élevées, mais peuvent être automatiquement réglés sur une position de réduction de la traînée lorsque l’appui supplémentaire n’est pas nécessaire.
Le rouge est obtenu par l’application de plusieurs couches de base argentée liquide, recouvertes d’un vernis transparent teinté rouge. Le noir est obtenu en appliquant une couche de fibre de carbone apparente teintée en noir. Les éléments argentés visibles (y compris les jantes) sont en aluminium poli et anodisé. Le résultat conserve l’allure de la Veyron de 2005 arborant la même peinture. Bien entendu, rendre hommage à la Veyron originale exigeait un intérieur à la hauteur. L’inspiration provient une fois de plus des plans initiaux de la version Hommage, agrémentés de quelques touches personnalisées.
Le cuir utilisé à l’intérieur de cette version Hommage est identique à celui du modèle de 2005, tandis que des tissus et étoffes made in France sur mesure habillent le reste des surfaces. Le médaillon en forme de fer à cheval, emblématique de la Veyron, a été reproduit dans ce nouveau modèle, mais sous la forme d’un élément de design 3D. Le seul changement par rapport aux plans initiaux est aussi le seul indice qui permet d’identifier le propriétaire. Au sommet du médaillon en forme de fer à cheval trône une Audemars Piguet Royal Oak Tourbillon de 41 mm une montre de 600.000 € en édition unique…
C’est compris dans le prix de la voiture (20.000.000 plus frais et TVA). Audemars Piguet a précisé qu’il ne s’agissait pas simplement d’installer une de leurs montres dans la FKP Hommage. La Royal Oak nécessite un remontage régulier, mais aussi d’être sécurisée lorsque le véhicule est verrouillé. Bugatti a résolu ces deux problèmes grâce à une nacelle rotative. Celle-ci effectue plusieurs rotations sur son axe diagonal et repose sur le même banc de remontage automatisé qu’Audemars utilise pour tester ses montres. Lorsque la voiture est verrouillée, la nacelle pivote pour dissimuler la Royal Oak Tourbillon.
Bugatti a indiqué que le client souhaitait rester anonyme et a seulement mentionné le lien avec Audemars Piguet, et le fait qu’il s’agissait d’un propriétaire européen et que le véhicule serait homologué pour la route en 2027. Bugatti m’a également précisé que le client souhaitait que le prix reste confidentiel, mais je n’ai rien signé… Une série limitée est en attente de clients à 20 millions + taxes et frais pour être commencée, l’identité des propriétaires devait rester confidentielle pour éviter des malversations et chantages ainsi que d’autres désagréments… S’ajoute la maintenance annuelle de 200.000 €…











































