SteamPunk’RatRod
Impossible de m’endormir, je tourne et me retourne dans mon lit à chercher sans espoir le moment où mon cerveau s’éteindra enfin. Mais laminé par la peur de ne justement pas trouver le sommeil, mon ciboulot déconne et commence à entendre des voix, qui me susurrent des phrases inintelligibles. J’ai des Hot Rod’s et des Rat Rod’s en tête d’être allé terminer un nouvel article dans mon Webzine www.ChromesFlammes.com ! Tout s’entrechoque, créant un malaise étrangement réconfortant. Je suis saccagé par mes battements de cœur qui me paraissent tribaux et je crains une cassure cauchemardesque.
Ce SteamPunk’RatRod m’a vraiment démonté le cerveau, le cœur et l’échine, c’est totalement déconnecté, ce n’est pas pas forcément le Top du Top, mais bien un tour de force complètement différent, comme sortant d’un univers parallèle. C’est un Rat Rod en furie, crachant ses tripes. C’est post-everything… On n’a pas l’occasion de voir un tel engin en Franchouille, nulle part, malgré quelques expérimentations, rares sont les “ceusses” à avoir atteint un mix roulable aussi parfait entre bordel expérimental unique et autopsie ultra réaliste de leur déprime déconnectée, ce qui prouve que le Rat Rodding est un monde à part.
Chacun est seul dans son game… Pas au dessus, pas plus haut, juste très très loin, dans une bulle où il n’existe personne d’autre. Ahhhhhhh ! Et aussi, je prédit que ce sera le Rat Rod le plus fascinant de l’année, même si nous sommes bientôt en mars 2026 et que 9 mois de grossesse psychique vont suivre : Death Is Not The End… Death Is Not The End… Et pourquoi pas ? Au diable les créations faisandées d’engins sans saveurs lubriques déjà vus mille fois d’un temps révolu tentant de survivre sous les craquements, et cela depuis plus d’un demi siècle que ChromesFlammes a été créé… Yeaaahhhhhh !
Retour en force sans background ni explications. Bref, se faire plaisir, après avoir encaissé les gargouillis de divers épileptiques, la gueule ouverte, du rivotril à la place du sang, au milieu d’un groupe de gabber’s qui divaguent. Rouler dans ce Steampunk’RatRod, c’est circuler en rouleau compresseur Hard To Say… C’est parfait pour se martyriser le palpitant… Ouaissssss ! C’est quoi votre problème ? Vous êtes des ouf’s…! Vous ne pensez qu’à faire une petite pause alors qu’il faut penser destroy… Une cavale destroy toute droit sortie d’un MadMax épisode 13, cancéreux, pourri, rongé…
On alternera entre recueillement spirituel et révolte des machines sur un rythme techno pachydermique pour créer une progression hallucinante pour se balader à bord de ce SteamPunk’RatRod de folie… Mais sans forcer… Magistral ! J’ai dû regarder ce Rat Rod au moins 50 fois, à me demander comment l’artiste avait pu arriver à un pondre une telle folie. La méthode semble incorporer deux millions d’heures de conneries et trente flacons de gouttes pour les yeux et 4 tonneaux de Whiskey Chiva’s millésimés. Hallucinant ! Ethéré ! Idéal pour une fin de nuit blanche, pour créer des frissons…
Mais aussi des larmichettes aux nananas avant le lever de soleil… Le futur (présent ?) de la presse Kustom’s et Hot Rod’s avec ChromesFlammes Webzine ce n’est pas qu’une ère où les algorithmes sont rois, où l’on utilise les sites de streaming tout le temps, partout où L’auto-shazaming enregistre tout ce qu’on fait, Depuis la mélodie du réveil matin jusqu’au beat crasseux de la fin de journée merdique en attente de la guerre atomique planétaire, les survivants irradiés basculant dans le cannibalisme en attente de subir… La population est en décomposition avec les cerveaux fondus par le réchauffement climatique…
Ahhhhhhhhh ! Mais, je n’ai encore rien écrit sur ce Rat Rod Coupé trois fenêtres construit sur plusieurs années en utilisant diverses pièces de récup’s et/ou vols divers de vieux Coupés Chevy des premières années… Le tout hétéroclite a été monté sur un châssis fabriqué sur mesure, et surnommé “Frankenstein”. Achevé en 2019, ce Rat Rod d’apocalypse est propulsé par un V8 de 496ci (8L1) doté d’un système d’injection mécanique Enderle. Le moteur est associé à une transmission automatique TH400 à trois rapports, un convertisseur de couple à 2.000 tr/min et un pont arrière de 9po (22,9cm) avec autobloquant.
La carrosserie pourrie et patinée présente un toit surbaissé et incliné, une visière avant, un couvercle de coffre à persiennes (louvers) et un panneau de remplissage de toit en acrylique. L’intérieur, réalisé à la main avec des panneaux d’aluminium et de cuivre, est équipé de sièges baquets façon bombardiers des années 40′, d’inserts en cuir gaufré et d’une décoration sur le thème du whisky. Hipsss ! La voiture est chaussée de pneus de tailles différentes (grands AR et petits AV). Parmi ses autres caractéristiques, on note un réservoir de carburant à l’extrême avant et des collecteurs d’échappement courts.
Ils sont sans silencieux ! Il y a aussi un essieu arrière surbaissé et percé, des barres de rayon torsadées, des freins à disque et des barres de traction avec amortisseurs réglables. Ce Rat Rod a remporté le 1er prix au Rat City Rukkus de 2019… Comme c’est un Rat Rod, la rouille recouvre l’extérieur, qui présente des bosses, des soudures apparentes, des trous de rouille. La peinture noire est usée et d’autres dommages visibles ont été élaborés en détail. Les jantes AR en aluminium Billet Specialties sont revêtues d’une peinture en poudre noire satinée et présentent des bords et des accents cuivrés.
Les jantes AV sont des Radir de 18po qui arborent également des bords et des accents cuivrés. La voiture repose sur un train avant à suspension inversée avec un essieu avant abaissé et percé, doté de pointes en cuivre, d’un ressort à lames transversal avec accents cuivrés et de barres de rayon carrées torsadées. L’essieu arrière rigide est supporté par des barres de traction et des combinés filetés réglables avec des ressorts de 150 lb. Le freinage est assuré par des disques arrière non assistés avec des disques ventilés de 11 pouces. La voiture ne possède pas de freins à l’avant.
L’habitacle présente des panneaux intérieurs et des sièges de type bombardier, fabriqués en tôle d’aluminium et de cuivre avec des renforts à emboutissage, des rivets en cuivre et des accents de cuir “sculptés à la main”. Les panneaux de porte arborent des étoiles de style grange, réalisées à partir de plaques d’immatriculation du Texas. Je souligne que les tubes de cuivre enroulés et les bouteilles de whisky entre les sièges sont conçus pour donner l’impression que le whisky s’écoule vers le moteur. De part et d’autre, à droite, trois petites bouteilles de whisky sont rangées dans des étuis baptisés “La Réserve”…
Ce n’est pas tout, car à gauche se trouve un étui à pistolet étiqueté “La Résolution du jour”. Le volant à trois branches est placé devant un compte-tours à 10.000 tr/min monté sur la colonne de direction, avec témoin de changement de vitesse intégré, tandis que des instruments auxiliaires sont installés au centre du tableau de bord. Ce RatRod n’est pas équipé d’un compteur de vitesse ni d’un compteur kilométrique. Les cornets d’admission des carbus sont en cuivre finis en noir mat avec des incrustations de cuivre, tout comme les cache-culbuteurs, décorés de bouteilles de whisky, de tubes et de rivets en cuivre.
Il y a aussi des raccords à compression en laiton. Je vous indique également la présence d’un radiateur en aluminium sur mesure avec deux ventilateurs électriques de 30 cm, conçu pour refroidir le moteur d’une puissance réelle de 700cv, quoique son proprio n’hésite pas à débiter des sornettes telle une puissance maximale de 1.600 chevaux ! Waouwwww ! Les culasses sont en aluminium Pro Comp et les pistons forgés sont des J&E avec un taux de compression d’environ 11,8:1. Ne pas oublier les tiges de poussée Smith Brothers 3/8″ 4130. ni les culbuteurs à rouleaux Comp Cams
Il y en a encore… Les élévateurs à rouleaux sont des Crower. L’arbre à cames est un Erson. Les ressorts de soupape ont été améliorés et les soupapes d’admission sont en acier inoxydable de 2,5po, les soupapes d’échappement étant aussi en acier inoxydable, mais de 1,94po… L’allumage électronique MSD avec contrôleur numérique 6AL se devait aussi d’être mentionné… Voilà… Impossible de m’endormir, je tourne et me retourne dans mon lit, à chercher sans espoir le moment où mon cerveau s’éteindra enfin. Mais laminé par la peur de ne justement pas trouver le sommeil, mon ciboulot déconne…
Il commence à entendre des voix, qui me susurrent des phrases inintelligibles. J’ai maintenant des vieilles mélodies de morceaux entendus ces derniers jours qui s’entrechoquent dans ma tête ce qui me crée un malaise étrangement réconfortant… Hey, cela faisait un bail ! J’ai légèrement arrêté d’écrire dans mon sommeil, en pleine nuit devant mon ordi. Les coups de cœur, les grosses baffes… Le plaisir de chanter un truc sous la douche… Une claque énorme. Yeahhhh !
J’aurai adoré chroniquer sur six pages, à divaguer toute la nuit sur ce Rat Rod cyberpunk parfait, inventant la BO d’un film d’anticipation…
J’ai imaginé que le scenario se focaliserait sur un tocard presque mort, défoncé à la drogue, marchant au radar dans les rues de Saint-Tropez, complètement aveuglé par les néons. Il embarque une CyberPunkie l’amène dans son RatRod, met le son a fond, se marre en roulant à toute vitesse, les cheveux dans le vent, content, il tomberait déjà presque amoureux.. Alors il pose la main sur la jambe de la CyberPunkie, un petit clin d’œil, le courant passe, les frissons dans la colonne vertébrale, c’est beau, c’est romantique. Mais la voiture prend une route de traverse, et sort de la ville pour aller vers un chemin de campagne.
Nid douillet, feu de cheminée, petits câlins, il a des papillons dans le ventre… La réalité est : Bids de poules, flammes sortant des échappements libres… Mais la CyberPunkie n’en a rien à foutre, elle sort un AK47 et rafale le Gigolo qui hurle à la mort comme un cochon passant au hachoir… Sang qui gicle, bouts de cervelle partouze… Cette bouillie de dents, de viscères, de sang plein de grumeaux, ben c’est… C’est personne… Erreur de casting… La notion du temps est annihilée… Je n’ai jamais fait de messages RIP ou Twitt larmoyants, car je trouve ça bizarre. Des gens qui disparaissent trop tôt, on voit ça dans les news…
C’est même trop régulièrement. Cela nous touche, plus ou moins, on se dit que le mec avait l’air sympa, puis le flow des news reprend malheureusement son cours… Brrrr brrrrr ! J’essaie de revenir dans pas trop longtemps… Une minute passe… et… Hey salut, ça faisait longtemps ! Moi ça va, je suis toujours à Saint-Tropez. Bonne nouvelle, il est possible que je sois légèrement moins captif/aliéné, avec une meilleur work-life balance. Ce qui veut dire que j’ai toujours en tête d’écrire un peu plus. Mais si, pour être honnête, j’ai justement oublié comment écrire : “La crapule au cœur fragile” en star… Waouwwwww !
Les articles en morceaux bourrés chialant la vie, il y en a plein. Mais les vrais, qui détruisent le palpitant, c’est exceptionnel… Tout le monde essaie, mais très peu réussissent à éviter les cotés foireux qui éructent des mots incompréhensibles. Des textes nitrocéphaliques sans aucun sens, sauvés par des conneries et des gribouillages de drogués fous… C’est monnaie courante actuellement, même si certains ont voulu se couper les veines en analysant les textes. Ha ha ha… Vous croyez qu’en arrêtant d’écrire, j’allais arrêter de vous bassiner au milieu de cet océan de violence que devient l’Europe. Quelle farce. Il ne faut pas rêver.
Ces derniers temps plus grand monde ne transpire la grosse marrade. Pourtant, la grosse claque arrive, monumentale, pachydermique, apocalyptique, on sent bien que le plaisir d’en prendre plein nos gueules va débouler en mode hystérique. J’ai prévu que dès l’explosion de la première bombe atomique, que ce soit en Ukraine, en Europe, en Russie, en Iran, en Israël voire en Chine, la première ai-je précisé , je me suis fout à poil et fonce la bite au vent dans ma piscine. Justement parce que je veux profiter du peu de temps avant les radiations en gigotant nu et encore libre. Géant en mode réalité virtuelle débile…
Cela me fera sûrement vivre mon premier vrai orgasme cérébral. Ejaculer par les yeux et les oreilles en même temps que le souffle nucléaire atomise tout, ce n’est pas banal. Tous les orifices seront stimulés. Alors franchement, après tant d’absurdités assourdissantes, pensez-vous que notre Président sera encore plus jouissif qu’un des pitres des différentes suites d’Expendables ? Sauf qu’il branche son système sur le mode sérieux et post apocalyptique. Et dieu, que c’est réussi : Terre détruite, cadavres partout, les robots ont pris le pouvoir. Ce sera lunaire et dépressif, beau à crever, seulement bien violent…
Ce sera une sorte de signal d’alarme en plein épisode final de schizophrénie. Alors après cette fin du tonnerre, s’il y a des survivant(e) ce sera version concassée crade et barbare, sans forcément étonner du résultat final, quelques secondes de chiale dans un océan de bestialité. Et c’est beau. C’est pur, fragile, avec une ligne cradingue de fin qui s’immisce sur le tout quand le grondement emporte tout. Tout ce bordel pour l’assaut final, orgie bruitiste, synthé lunaire, alarmes schizophréniques, le grondement et les robots qui se sautent tous à la gorge et copulent en hurlant. Avec les ténèbres pour parapher le tout.
20 secondes finales pour prier et tutoyer avec l’excellence… Et là, c’est le drame. Que ce passera t’il, quasiment plus rien ne tiendra, tout tombera dans l’inintéressant, voire la chierie sans non. Pas de fun, pas de violence mélancolique. On se retrouvera avec des flatulences sans intérêts, si ce n’est la stridence hystérique alors que ça s’annonçait marrant, mais on sera la bave aux lèvres, coincés comme dans un manège tournant à cent à l’heure. Quiconque y prendra son pied sera un putain de pervers, le bordel autour, rien que pour deux secondes de plaisir final on subira trois litres de vomissures dans la gueule…





































