VUHL Inferno…

« Ne pissez pas là! »est la dernière phrase concrète et entière que j’ai pu entendre de la journée de présentation de la Vuhl Inferno.., ensuite, avec trop d’alcool et trop de drogue dans le sang, j’ai basculé rapidement dans les ténèbres…

Je me rappelle avoir fait l’amour avec une nanana, mais impossible de me rappeler de son nom, si ce n’est qu’elle hurlait : « Je suis la Top-manager des relations-presse de Vuhl, lâchez-moi espèce de fou »
Je m’en branlais (double sens) totalement, en espérant dans ce délire ne pas avoir écrasé sa tête qui gisait dans son vomi…, mais rien d’autre ne semble m’avoir marqué…, car mon but, mon Saint-Graal, que dis-je, ma raison de vivre sur le moment, c’était le canapé du bureau de presse…, un amas moelleux encore plus attirant que toutes les paires de seins au monde réunies dans un sauna…, ce truc de couleur verte, vide d’intrus, était un vrai miracle…, je devais y arriver, l’atteindre, m’y affaler avant qu’un connard de journaleux complètement bourré me vole la place.

Oui, je n’avais qu’une envie, sauter dedans, m’enfoncer et me laisser aller…, pas dormir, pas décuver, juste partir, bien haut, tutoyer les nuages.
On m’avait proposé de venir dans une sorte de réunion Tupperware à la gloire d’un truc débile, en m’aguichant d’essayer une Vuhl Inferno, un ORNI (Objet Roulant Non Identifiable)…, ce qui allait être plus jouissif que d’éjaculer mon sperme autre part que dans un mouchoir…, mais rien à f…, déjà je voulais conclure avec… euh… enfin je ne sais plus…, j’étais à la limite de l’abrutissement, à la limite de la douce folie…

Le corps terrassé d’amour, encore englué dans les muqueuses entrebâillées de l’indolente Top-manager des relations-presse de Vuhl, aux soupirs languissants…, m’extrayant péniblement de ce flasque mollusque où j’avais bandé comme un fou disjoncté…, je tentais de reprendre une quelconque consistance, soudain animé par une substantielle faim de mexicaneries chaudes.
Je me coulais dans mes lâches frusques négligemment abandonnées sur le parquet flottant et me fondis au dehors, tombant là sur une vieille limace dont la poignée de main, sans aucune teneur, semblait me couler entre les doigts… elle m’a apostrophé en Mexicain et je n’ai rien compris, ce qui fait que je ne puis rien vous en écrire…, puis, le pas ralenti par mes semelles gélatineuses par trop adhérentes, je suis arrivé en nage devant un gastéropode humain, quand se produisit le choc.

Là, dégoulinaient les lignes mollassonnes d’une Vuhl Inferno Kafkaïenne à force de monstruosités, l’auto avait la consistance d’une crème renversée ornée de quincailleries luisantes comme du coulis gras sur un flan nappé…, ce qui n’était plus guère qu’un pudding automobile suintait sous mes yeux déconfis comme de la gelée fraîche.
C’est en regardant ma montre molle que je compris que je nageais en plein trip salvadordalien.

Bon je te vois arriver, toi, lecteur de GatsbyOnline, tu te demandes de quoi je cause, de quoi je vais t’abrutir…, j’en sais plus trop rien moi-même, sauf que j’en ai marre de fréquenter des putes de l’automobile…, des rachiteux qui n’ont rien branlé de leur vie sur fond de bières…, des nanas dégueulasses…, des clubs pourris…, des cendriers qui puent…
Sauf que j’en ai écrit des tonnes, le tout avec un humour, une mélancolie et une gouaille que seul un mec blasé qui revient de tout… peut avoir : moi, himself…

 

En dépit de ma résolution à écrire de « vrais articles » à l’intention des « vrais gens », j’éprouve toutes les peines du monde à exprimer l’ennui abyssal dans lequel me plongent les dernières automobiles insipides ET les articles débilitants qu’en écrivent les journaleux pour des merdias qui les payent « à-la-ligne »…, alors que moi, j’écris temporairement pour les Couilles du Pape…, temporairement signifiant « en attente de relancer Chromes&Flammes »…
Les photos de presse des automobiles « en général » parvenues à mon indifférence provoquent en moi les mêmes effets érectiles qu’un abribus ordinaire un soir de grisaille…, sans plus de relief que de grief, ces autos ne suscitent en mon moi-profond, rien d’autre que de l’apathie, alors que mes crocs se cassent sur leurs trop lisses surfaces comme la goutte d’eau glisse sur le galet inaltérable…, le verbe tari, l’inspiration en berne, je dois capituler devant l’inexpressive insipidité de ces insignifiances…, un vrai cauchemar de chroniqueur en verve.

Le Mexique s’avère une destination populaire pour les vacances en famille, mais aussi pour les fabricants automobiles : Chrysler, Mazda et Volkswagen figurent parmi ceux ayant une usine d’assemblage dans ce pays nord-américain…, mais, malgré celles-ci, nombreuses, qui sont parsemées sur son territoire, le Mexique n’a pas une grande tradition automobile, son patrimoine routier étant essentiellement composé de voitures conçues à l’extérieur.
Ceci n’a cependant pas empêché la naissance récente d’une filière sportive mexicaine, car des manufacturiers automobiles mexicains ont déjà existé aussi, mais peu ont réussi à défier le temps…, toutefois depuis quelques années, Vuhl croît offrir les bons produits et les bons modèles pour connaître du succès.

Après Mastretta avec sa MXT dévoilée en 2010, une concurrente avouée de la Lotus Elise…, VUHL (Vehicles of Ultra High-performance and Lightweight) s’aventure dans la voiture sportive…, sa « 05 » se proposait comme une redoutable machine taillée pour la piste…, mais l’Inferno, elle, se réserve sur la piste aux étoiles d’un cirque qui n’existe pas, celui des Hypercars-hyperchères façon Tuning…
Ce serait pêcher de ne pas s’intéresser à une bagnole aussi inutile que prétendument maîtrisée, sans tuer tout le travail de l’artiste qui est derrière ce micmac…, de plus, comme l’affaire risque de ne pas durer très longtemps, il serait franchement dommageable de ne pas retirer une philosophie débilitante de ce magnifique machin… et de préférer faire la moue et le laisser de coté…

Parce que bon, je me répète souvent, mais la cohérence du tout est toujours impressionnante et transforme ce même tout en une vraie bourrasque, ultra dynamique, quoique, à vrai dire, le tout coule avec tant de stupidité naturelle qu’on se demande, comme ça, à la base, pourquoi des engins pareils ne se vendent que d’une façon presque anonyme, sous le manteau, alors que nous sommes littéralement inondés de bagnoles insipides ?
Sans oublier que, vu son prix presque risible de plus de 2.500.000 US$ (hors taxes et frais, sans homologation ni garantie sauf celle que vraisemblablement dans un an il n’existera plus de pièces détachées), ce qui n’est pas grand chose pour qui dispose de montagnes d’argent, quelles qu’en soient les origines…, il serait d’ailleurs criminel de se procurer cette bagnole d’une autre manière qu’en l’achetant cash… ne fut-ce que pour déjà en garder toute la cohérence… et éviter l’hérésie mécanique la plus totale qui serait de rendre honneur à un ORNI d’une qualité déraisonnable comparé à son prix de vente…

Mais les choses sont parfois mal faites…, la majorité des gens n’ont pas les moyens financiers de penser ainsi…, raison pour laquelle partouze dans l’univers connu, il existe pour la Plouquesque…, des occazes de moins de 4.000 euros… et que les « Grands Constructeurs » leurs proposent des bagnoles neuves de moins de 10.000 euros à crédit, sans apports, avec 5 ans de garantie et « branchées »…
Le legs de Vuhl à la postérité, avec son Hypercar Inferno, ne saurait se résumer aux provocations aux raz des fesses de quelques show-girls cache-misère… , « le snobisme est une bulle de champagne qui hésite entre le rot et le pet » disait Gainsbourg en acteur lucide de cette grotesque comédie qu’est la jet-set…., il n’avait pas tort !

Regardez-les ces péteurs dans la soie, s’afficher ostensiblement, les cheveux gominés, les mamelles et le bedon gainés, tout cela pour aller snober des ploucs qui s’extasient, certes, mais qui s’en f… de ces gros porcs qui se complaisent à longueur de temps entre futiles minauderies et flagorneries surfaites autour d’un verre de Sauternes fruit du labeur de cul-terreux dont les châteaux Yquem et autres La Tour Blanche seraient bien en peine d’exhiber, de peur d’offusquer leur aimable clientèle…, en effet, les pauvres, ces gens vulgaires et sans raffinement, n’ont pas, comme eux, l’indécence de brandir l’alibi culturel lorsqu’ils parlent de merde.

Ceci écrit, tous les riches ne pensent pas qu’un ouvrier ressemble à une statistique, loin s’en faut…, en effet, depuis quelques années, le dernier chic dans les milieux distingués consiste à s’afficher dans une voiture de luxe faite des mains d’un ouvrier… un vrai.
De la masse laborieuse, les nantis sollicités pour acquérir ces pitreries hors de prix (pour la masse), n’aperçoivent que des photos, à longueur de brochures publicitaires, où des mains expérimentées besognent amoureusement l’aluminium ou la loupe d’orme…, mais depuis, les firmes jouant le luxe ont pris l’habitude de convier divers journaleux et des clients potentiels… à venir faire les touristes en leur « manufacture » afin d’admirer les braves gars œuvrant à l’édification de leur gloire ambulante (Ndrl : à quand une visite guidée des hautes sphères dirigeantes à l’intention des cols bleus ?)…

Le succès rencontré par ces nouveaux zoos humains implique bien sûr son cortège de prestations folkloriques telles que le reportage photo (chez Morgan) ou le moteur dédicacé (chez Bentley)…, Vuhl proposant les deux…
Evidemment, on a scrupuleusement veillé à dépunaiser les calendriers pornos et à cacher les revues itou de derrière les établis…, des fois que l’on soupçonnerait les mains ouvrières expérimentées… de besogner autre chose que l’aluminium et la loupe d’orme !

Destructeur, ébouriffant, impressionnant par sa prétendue suprématie totale sur le reste des engins du genre, bien avant d’être un outil de drague pour parcours urbain « chic » (les Champs Elysées, le quai du port de St-Tropez, et le parcours de F1 à Monaco), ce bidule nommé Vuhl Inferno est indéniablement un objet futile et hyper cher…
À cause d’une barrière quelconque, que ce soit celle de la langue, d’un marketing fumeux ou d’un manque de curiosité, certains artistes, au statut « incontournable » dans leurs pays respectifs, par la qualité de leur design et non leur image, n’auront aucun écho hors de leurs frontières… et cela dans la plus grande indifférence générale.

« Alors, qu’est-ce que je reçois pour cet argent ? » vous demandez-vous, le front visiblement en sueur tout en inspectant ces lignes.
Caché sous le capot arrière de l’Inferno, se trouve un moteur V8 Twin-Turbo « probideed » par « un fabricant très important » (Chevrolet)…, il emballerait un total de 1.400 chevaux et 670 livres-pieds de couple… se traduisant en 0-60 mph en 2,7 secondes et 245 mph (395 km/h) de vitesse maximale…, le poids étant de 2.645 livres (1.200 kilogrammes).

Le problème principal d’une super car à plus d’1 millions d’euros, c’est qu’à la première mauvaise manœuvre, elle est bonne pour la casse…., mais LTM Hot Spot, en collaboration avec l’Institut de technologie de Monterrey, ont trouvé la solution…
Tout le crédit va à son « Metal Foam body ».., c’est un alliage zinc-aluminium-argent capable de s’étirer jusqu’à 100 fois sa taille afin d’absorber efficacement les impacts.

Concrètement la structure est capable de soutenir plus de 100 déformations sans perdre sa forme originale…, c’est un peu comme si un boxeur mettait un coup de poing dans un oreiller…, cet alliage est également en mesure de s’étirer jusqu’à 100 fois sa longueur de départ.
Pour l’instant, l’humanité ne peut pas encore comprendre complètement comment les parties de la carrosserie flexible réagissent en cas de collision, mais les créateurs de l’Inferno disent qu’ils peuvent résister à l’impact afin qu’ils puissent être réutilisés…, sans ajouter trop de calembours à cet humour mexicain du genre que ce ne sont pas les créateurs qui peuvent résister, mais les parties de la carrosserie flexible…, en résumé, ce qui doit passer dans la tête des ahuris, c’est que l’Inferno est indestructible, les gars !

Mon collier de fleurs sent drôlement bon…, un shaman, au milieu du feu, fredonne comme le ferait Brian Wilson…, mais bizarrement, le circuit semble coller à une autoroute…, comment expliquer alors ces Formule 1 fantomatiques semblant passer à toute vitesse près de mon oreille.
C’est beau, mais je prends peur, quelque chose m’étrangle, me gène, emplit mes tympans…, un bourdonnement, lourd, gras, persistant qui ronge toute ma boite crânienne…, j’ouvre les yeux, et je ne distingue qu’un trou noir…, panique.

A peine le cul posé dans le siège baquet… que je ressens les abîmes qui me frôlent, m’achèvent…, au loin, j’entends une voix, clamer, chanter, avec des gens tapant des mains…, je ne suis pas sur un canapé puant la gerbe en fait, mais sur un circuit automobile, autour d’un feu, avec des filles chantant, en rythme.
Difficile à dire si c’est à cause de mon cerveau, mais les échos semblent répondre aux échos, c’est juste sublime, mon corps est paralysé, ma raison divague… et tout continue…, c’est loin d’être fini, ça prend de plus en plus d’ampleur.

Avant de comprendre que c’est juste trop bon, je me pousse pour mieux toucher, pour mieux caresser, succombant à je ne sais quoi…, tout se terminerait presque trop prématurément… et me voila balancé, avachi sur un siège épais comme un strapontin de merde, sans me douter que je vais vivre l’un des plus grand panard de ma frêle existence !
Conscience/inconscience, je ne suis plus maître de rien quand l’instrumentation illisible du tableau de bord semble prendre le contrôle, me reléguant en tant que pantin d’horizon…, j’ai des fourmis dans les jambes… et là, point de retour possible, ça vire dans le grand psychédélisme, tout est dédoublé, triplé, saccadé et cela à l’infini.

Je survole tout : la misère du monde, les merveilles de l’univers, en souriant, en pleurant, en criant de bonheur, en bénissant le fait de pouvoir piloter cette merde…, c’est beau à en chialer.
Je fredonne un vieux tube d’Elvis (Presley), sans savoir si des bribes de mots sortent de ma bouche, mais je m’oblige à l’accompagner…, bordel je plane.., la mort ou les anges, ce que vous voulez, mais là je ne redescendrai pas…, je ne suis plus sur un canapé, mais au volant de cette putain de Vuhl Inferno, qui me prend la tête.

Le créatif de cet engin a surement pris une marmite, pour y plonger ses idées non identifiées… et de la drogue, à fumer, à manger, à priser, à injecter…, à moins que cela ne soit tout simplement de la folie…, pure…, putain…
Ok je suis complètement dans un état second, rogné par les substances illicites, mais il en serait de même pour n’importe qui…, la fin est en diamant, tout tourne, un tourbillon de drogues, de surf, de plages, de guitares, de colliers de fleurs, de filles bronzées, de nature, de drogues, de drogues et de drogues…, comment peut on pondre un miracle pareil ?
Cette exclusivité planétaire qui comprend l’univers même non connu…, c’est l’hypercar Inferno… et c’est une automobile qui semble sortie de l’enfer…

Conçue par Antonio Ferraioli (un homme qui a développé des composants pour Lamborghini), l’Inferno, contrairement aux deux premières tentatives dans le monde des voitures de sport exotiques : la Mastretta MXT et la Vuhl 05, est « différente »… et ce que je veux dire ainsi, c’est que quiconque se retrouve devant elle, ne l’oubliera pas…, surtout si, gamin il a été un fanatique des Hot Wheels et est devenu très fortuné, mais inconscient…
Il pourrait alors, probablement, s’additionner aux huit clients qui ont parait-il (sic !) déjà placé des dépôts pour acquérir cette automobile exotique proposée au prix hors taxes de US$ 2,5 millions…, le chiffre de production total est inconnu, mais le lot « première édition » serait plafonné à 11 exemplaires.

Pour le pire, l’encore pire, toujours le pire, le tuning chic récupéré par Lamborgini l’est aussi par les Mexicains de Vuhl, et ça n’en finit plus de tutoyer le grotesque.
Pour ceux qui resteraient encore insensibles aux jantes m’as-tu-vu et aux ailerons pastiches, rappelons que cette forme primitive d’expression culturelle, dont on ne retiendra que les trois premières lettres, consiste à couvrir de ridicule les Supercars de renom au rang de simples poubelles… et cela avec le plus mauvais goût possible et imaginable…, il faut saluer ici une innovation débordante dans la stupidification de l’hypercar infernale qu’est l’Inferno…, observons une minute de silence, le virus se cherche de nouvelles victimes, y compris parmi celles que l’on croyait intouchables.

Pour ce qui est de la Vuh-05, difficile ici de ne pas dresser de parallèles avec la KTM X-BOW, un autre bolide de la même race, ces deux barquettes semblant avoir été dessinée pour la forme et la fonction de ramer…, deux vraies galères !.
On doit cette tenue aux fondateurs de l’entreprise, les frères Guillermo Jr et Iker Echeverria, fils du pilote de course professionnel mexicain Guillermo senior : le numéro de course de ce dernier était 05, expliquant ce choix comme nom de modèle.

Autant ses arceaux de sécurité et ses appendices aérodynamiques sont bien en vue, autant sa partie avant, sculptée avec une vague inspiration de l’Audi TT, annonce son tempérament enflammé.
La voiture constitue un projet d’envergure internationale : sa carrosserie est fabriquée au Canada par la firme montréalaise ACS, sa tenue de route a été calibrée en Angleterre, une grande partie des essais a été réalisée aux États-Unis et c’est un éditeur Franchouille (moi) qui la présente aux yeux ébahis des beaufs ahuris du monde entier (univers compris)…, cependant, la voiture a été conçue et est assemblée au Mexique.

Basé à Mexico et à Detroit, le constructeur a muni sa création d’une mécanique Ford…, il s’agit, dans les faits, du groupe motopropulseur de la Focus ST, un quatre cylindres de 2 litres coiffé d’un turbocompresseur…, sa puissance a été revue à la hausse pour passer à 285 chevaux avec un couple de 310 lb-pi…, une boîte manuelle à six rapports complète le tableau pour préserver le pilotage.
La pièce de résistance reste néanmoins son châssis de type tubulaire, qui intègre également certaines sections en nid d’abeille pour confirmer sa rigidité tout en faisant envoler les chiffres au pèse-personne…, sa carrosserie est en outre composée d’un plastique renforcé par de la fibre de carbone, un choix dicté par une diète rigoureuse.

Au final, la 05 ne pèse que 725 kg, soit 240 kg de moins qu’une Scion iQ…, ainsi le 0-100 km/h est assez franc pour qu’elle se trouve dans le territoire des supervoitures (3,7 secondes)…, assez pour que l’on doit obligatoirement se mettre à genoux…, même si comme moi, on reste assez hermétique au bordel ambiant, mais tout s’éclaire assez vite, c’est encore une fois une affaire consumériste ou l’art n’a rien à y faire, même s’il est revendiqué pour justifier ce qui ne pourrait l’être autrement… !
L’alternative est de faire le grand écart et sauter directement du 50ième étage…, parce que pour pondre un truc pareil, il faut être sacrement allumé…, c’est ce qu’auraient pu faire les mecs de Ferrari s’ils s’étaient un peu plus sorti les doigts du cul avant de nous pondre leurs engins hors de prix…, la puissance « annoncée » de cette bêtise jette même McLaren à la poubelle sans problème… de même que son prix de 100.000 US$… que la direction a été incapable d’expliquer comparativement à l’Inferno, proposée 25 fois plus chère…, 25 Vuhl-05 pour une Inferno…