La voiture noire et les gilets jaunes…

Waouwwww !
Volkswagen-Bugatti a créé « la voiture noire »… prétendument en hommage à la Bugatti 57SC Atlantic noire disparue.
Elle vient d’être présentée au Salon de l’Automobile de Genève de début mars 2019

On dit qu’elle est belle parce que c’est une Bugatti…, qu’elle est extraordinaire parce qu’annoncée à un prix hallucinant… et qu’elle est démoniaque car noire…
Il n’y a pas encore de racisme automobile, mais ça y va fort quand même, non pas dans l’apothéose extatique d’une sorte d’idolâtrie préfabriquée, mais dans le laid, le moche, le superfétatoire…
Mais c’est heureusement unique… car cet objet est annoncé à 13 millions de US$, plus taxes et divers… c’est la totale !!!

Les gens de VW-Bugatti prétendent que faire vivre et perpétuer « la » tradition, constitue un défi pour les entreprises riches d’une longue histoire…., mais où se niche cette histoire d’un logo, certes prestigieux lorsqu’il était vraiment Bugatti, mais qui fut ensuite utilisé pour rien afin de badger des répliques plastiques delachapelle…, puis utilisé en échange de pas grand chose pour justifier la fabrication d’une très laide super-car… et en finale acheté par Volkswagen afin de posséder un élément pour créer une pérennité inexistante aux fins de dorer l’image d’une marque créée sous le nazisme…, qui a poussé le vice jusqu’à racheter le château de la famille Bugatti…
Il n’y a là aucune « hauteur » de quelconques enjeux illusoires si ce ne sont des moyens fiscaux internes à VW… via la création de toutes pièces d’un mythe qui ne possède strictement aucun gène du passé… mais qui est présenté en grand luxe comme un « témoignage du passé » à grand renfort d’auto-sanctification : modèles d’exception… exemplaire unique… témoignage du savoir-faire de Bugatti « le » constructeur des plus hyper-sportives, des plus puissantes, des plus luxueuses et des plus exclusives automobiles de l’univers/monde…

Rien de tel à notre époque de déglingues généralisées, de scandales fantastiques et d’arnaques phénoménales, que de préparer une farde de presse richement illustrée, documentée et pourvue de sous-entendus prometteurs indiquant du prémâché grandiose et grandiloquent, à l’attention/intention des pires hallucinés abrutis de l’univers : les journalistes de la presse automobile :
 « C’est la forme de luxe la plus aboutie, c’est la personnalisation ultime. C’est le fleuron de la construction automobile. La “voiture noire” est une merveille esthétique dotée de technologies de pointe sans équivalent, c’est le modèle grand tourisme par excellence » a ainsi déclaré Stephan Winkelmann, président de Bugatti, ajoutant :
« Cette Bugatti réussit l’exploit d’offrir le confort d’une berline de luxe et la puissance d’une hyper-sportive. Esprit pionnier, amour de la perfection et volonté de repousser toujours plus loin ses propres limites constituent les principes fondamentaux qui guident l’action de Bugatti depuis sa création il y a 110 ans. Notre histoire est à la fois un privilège et une responsabilité, car elle nous impose de veiller à l’héritage Bugatti. En développant la “Voiture Noire”, nous rendons hommage à cet héritage tout en donnant un nouveau sens aux mots vitesse, technologie, luxe et esthétique. Cette nouvelle hyper-sportive incarne à la fois la tradition et l’identité françaises de la marque : élégance minimaliste, raffinement intense. La voiture est un chef-d’œuvre du sur-mesure, à l’instar des plus grands noms de la haute couture parisienne »…

C’est à la fois surréaliste car Bugatti existait bien avant Volkswagen et a péri avec la guerre ou s’illustrait « le génie » Porsche…, mais c’est surtout une sorte d’escroquerie à l’histoire, comme existe l’escroquerie au jugement, c’est à dire tromper « la religion », « la croyance », « la réalité » et bien sur « l’histoire »…, cette folie allant jusqu’à se référer aux « Grands noms de la Haute Couture Parisienne » qui n’ont en rien contribué au design de « La Voiture Noire », mais qu’on retrouve dans de précédentes diverses séries limitées d’hideuses Veyron peinturlurées de manière grotesque !

La sodomisation générale des gens de la presse (ceux et celles qui adorent cela), a continué de plus en plus profond :
« La “Voiture Noire” est bien plus qu’une réinterprétation moderne de la Type 57 SC Atlantic de Jean Bugatti. Son esthétique est un véritable hymne à la beauté », a continué d’expliquer Stephan Winkelmann : « La proue allongée et la ligne emblématique de Bugatti en forme de « C » étirent la silhouette de la « Voiture Noire », lui conférant une allure d’une grande élégance. Les surfaces et les lignes épurées en soulignent l’authenticité. Les boucliers s’intègrent harmonieusement à la carrosserie, et le pare-brise s’étire en une ligne qui se prolonge jusqu’aux vitres latérales, comme une visière. La carrosserie se présente visuellement d’un seul tenant : aucune ligne superflue ne vient perturber le regard. Ainsi, l’hypersportive se mue en modèle Grand Tourisme taillé pour les longs trajets confortables ». 

Étienne Salomé, designer Bugatti en a ensuite rajouté une couche au cas ou personne n’aurait compris :
« Chaque élément a été fabriqué à la main. La caisse est en carbone apparent noir brillant avec un très fin maillage de fibres de carbone. C’est un matériau parfait dans sa conception. Nous avons passé beaucoup de temps à concevoir ce modèle, jusqu’à parvenir au point où nous ne pouvions plus rien améliorer. Pour nous, ce coupé est synonyme de perfection à la fois dans sa forme et dans ses finitions ».

Stephan Winkelmann, extatique et luminescent… à repris la parole de ce qui se trouvait déjà imprimé dans les documents de la Sainte Farde de Presse (que les journaleux revendent à des collectionneurs pour au minimum 1000 euros…, la prostitution Genevoise qui occupe leurs soirées est assez coûteuse) :
« Sous le capot de ce modèle d’exception, il y a le célèbre moteur 16 cylindres de la marque, unique en son genre dans le monde de la construction automobile, un véritable chef-d’œuvre de mécanique. Ce n’est pas uniquement un moteur : c’est le cœur de la voiture et c’est un bijou de technologie. Aucun autre véhicule au monde ne possède un tel moteur. Il est certes très puissant, mais il est aussi magnifique à voir . Ce moteur 16 cylindres de 8 litres de cylindrée développe 1 500 chevaux (1 103 kW) pour un couple de 1 600 Nm, une puissance exceptionnelle rendue visible à l’arrière par la présence de six sorties d’échappement faisant honneur à ce 16 cylindres hors normes. Sachez que ce modèle unique a d’ores et déjà été acheté pour 11 millions d’euros, hors taxes, par un grand amateur de notre marque, ce qui en fait la voiture la plus chère de tous les temps. Fasciné par l’Atlantic, l’acquéreur obtient ainsi une « Voiture Noire » qui rend hommage à son illustre homonyme et transpose dans le temps présent un modèle d’exception. Par son exclusivité, son esthétisme, sa qualité et sa puissance, la « Voiture Noire » n’a pas son pareil. Et pourtant, elle s’inscrit dans une longue tradition automobile ».

Tonnerre d’applaudissements, des cris « Bravo », des hurlements « Vive Bugatti », et ensuite un silence de cathédrale, les journaleux bien en peine de rembourser leurs crédits, se recueillaient devant le « Saint-Graal » automobile en attente d’une bénédiction, voire d’une distribution de billets de 500 euros ainsi que de bons de réduction « presse » pour la nouvelle VW d’entrée de gamme… et de tickets-repas…, mais nada, rien…
Quelques mois à peine après le lancement de la Divo, son modèle hypersportif conçu « pour offrir davantage d’accélération latérale » gag !), Bugatti démontrait une fois de plus sa maîtrise… non pas dans l’art de la carrosserie réalisée à la main, mais dans l’entubage généralisé en œuvre d’art…

Grisé par l’enthousiasme de la foule des gens de presse, Stephan Winkelmann a continué son discours pontifiant :
« Au cours de ses premières décennies d’existence, la marque française de voitures de luxe s’était distinguée par sa capacité non seulement à concevoir des moteurs et des châssis, mais aussi à dessiner des carrosseries destinées à être montées sur des châssis existants. L’exemple le plus célèbre de ce savoir-faire est la Type 57 qui a donné naissance aux modèles GT Atlantic, des voitures Grand tourisme déjà capables de dépasser les 220 km/h il y a 80 ans de cela. Jean Bugatti a conçu la Type 57 pour qu’elle puisse s’adapter à différentes formes de moteur et de caisse, se déclinant ainsi en modèles Galibier (berline à quatre portes), Stelvio (cabriolet), Ventoux (deux portes), Atalante (coupé) et Atlantic. Jean Bugatti était un visionnaire, largement en avance sur son époque. Fils aîné d’Ettore Bugatti, le fondateur de l’entreprise, c’était un designer automobile hors pair doté d’un don naturel pour appréhender l’aérodynamique et les proportions mieux que personne. Dès la fin des années 1920, il joua un rôle majeur dans le développement de l’entreprise en proposant ses propres idées en matière de conception et de design. Il prit la direction de l’entreprise dès 1936 à l’âge de 27 ans. Les carrosseries et les projets de moteurs et de châssis innovants qu’il ne cessa de proposer jusqu’à sa disparition tragique en 1939 ont donné naissance à des voitures exceptionnelles, lui conférant une place de choix dans l’histoire de l’automobile. Son projet le plus abouti et le plus prestigieux est la Bugatti Atlantic. Jean Bugatti aurait fêté ses 110 ans cette année, tout comme l’entreprise.

Étienne Salomé, toujours designer Bugatti (sic), a repris la parole pour encore débiter quelques passages de la farde de presse :
« Modèle exclusif, la « Voiture Noire » est un hommage au modèle éponyme disparu depuis la Seconde Guerre mondiale, la Type 57 SC Atlantic de Jean Bugatti, sa création la plus célèbre. L’élément visuel le plus emblématique de ce modèle est la crête qui part de l’extrémité avant de la charnière du capot moteur et court jusqu’à l’arrière du véhicule, faisant de celui-ci un archétype d’intemporalité et une voiture Grand Tourisme d’exception. C’est aujourd’hui l’une des voitures anciennes les plus chères du monde. Seuls quatre exemplaires de l’Atlantic ont été construits entre 1936 et 1938, chacun se distinguant par de nombreux détails personnalisés. Trois de ces coupés existent encore aujourd’hui. Le deuxième exemplaire, piloté par Jean Bugatti lui-même ou par l’un ou l’autre de ses amis pilotes de la marque, a disparu depuis plus de 80 ans, devenant ainsi l’une des plus grandes énigmes du monde de l‘automobile. Le coupé s’est volatilisé au moment de l’invasion de l’Alsace par les troupes allemandes, alors qu’il devait être expédié vers une région plus sûre ».

Le mot de la fin ne pouvait qu’être prononcé par l’irrésistible et talentueux humoriste Stephan Winkelmann, également président de Bugatti :
« Se présentant comme le modèle Grand Tourisme par excellence, la nouvelle « Voiture Noire » ne cède en rien à son illustre devancière créée par Jean Bugatti en matière d’exclusivité, de performance et de luxe. Dans le monde entier, Bugatti est synonyme de passion et d’émotion. Les clients attendent de nous que nous ne cessions de les surprendre et de repousser la perfection au-delà des frontières de l’imagination. Nous y sommes parvenus avec la “Voiture Noire” et je m’en félicite. Bugatti entend continuer à assurer l’avenir de la marque, un avenir fait de beauté, de passion et de surprises. En proposant une interprétation moderne de l’esprit des modèles Grand Tourisme, la « Voiture Noire » rend hommage à la perfection de la technologie et du design. Elle constitue également le moyen le plus élégant et le plus rapide de voyager en voiture ». Et le Président de Bugatti de conclure : « Ce chef-d’œuvre de haute couture automobile témoigne de l’expertise de Bugatti. Aujourd’hui comme demain »…

J’étais tout petiot quand on m’a parlé d’un futur monde de merveilles, sans inégalité, sans pauvreté…, ou il suffirait d’être sage et obéissant, d’étudier vaillamment, puis de travailler assidûment sans revendication… pour être assuré d’un certain bien-être et d’une fin de vie heureuse…
J’y ai cru.

L’Amérique était l’exemple à suivre, les Américains étaient des héros, ils avaient su tuer tous les méchants indiens grâce à John Wayne et Rintintin, puis avec le vrai Eddy Murphy ils avaient su tuer tous les méchants boches et grâce à Elona Gay (sûrement un transsexuel pilote de l’USAF, copain de Buck Danny, Tumbler et Sonny)…
Ils avaient pu également trucider des millions de méchants enfants et très méchantes femmes avec de merveilleuses bombes atomiques qui symbolisaient la paix dans le monde !

Puis les héros Américains ont du encore défendre le monde contre les méchants barbares communistes qui en voulaient à nos valeurs occidentales, en bombardant la Corée, puis le Viet-Nam, que même John Wayne (mais sans Rintintin tué sans doute par de très méchants noirs ennemis de Charlton Heston) était revenu avec ses bérets verts pour tuer tous les méchants jaunes !
C’était une époque fantastique !

J’ai ensuite voulu être Juif, un vrai colon de la paix, œuvrant dans un kibboutz pour créer le pays de la paix universelle, ce qui obligeait tout naturellement de se défendre contre les très méchants arabes aux dents pointues pleines de sang qui tuaient les enfants pour les manger…
Je me souviens même, qu’après Zappy-Max à la radio du soir, on écoutait en palpitant les nouvelles de ce pays de la paix universelle que de très méchants et sales arabes voulaient prendre et que grâce à un héros qui avait mis un bandeau sur l’œil pour ressembler à John Wayne comme dans un de ses westerns, les braves colons avaient gagné !

Oui, oui…
Si, si…
Je vous assure…
Quoi de plus normal ensuite d’aimer l’Amérique, de vouloir en acheter ses symboles : boire du Coca-Cola au lieu d’un jus de pomme…, manger des Mc-Do au lieu d’une baguette jambon beurre…, s’habiller en jean’s western avec franges au lieu d’un beau costume fraichement repassé du dimanche…, écouter Elvis Presley chanter le twist ricain au lieu de Charles Trénet : l’amour de la France…, rêver de la Route66 plutôt que de la Nationale7…

Je n’ai rien compris alors de Bob Dylan qui osait critiquer les héros de l’Amérique, qui prédisait la grande déglingue, qui fusionnait avec Joan Baez chantant sa tristesse du massacre des indiens…
J’ai rien compris quand j’ai voulu être Donald Trump, milliardaire d’affaires… que je suis devenu commerçant…, tant d’études et de rêves pour n’avoir comme avenir, qu’acheter beaucoup moins cher n’importe quoi revendu beaucoup plus cher…

Architecte, j’ai bâti des cages à poules, édifié des temples à la gloire du petit commerce local…
Publiciste publicitaire, j’ai poussé les foules à consommer tout et n’importe quoi, jusqu’à fumer de la merde sous prétexte de devenir cow-boys des temps modernes…
Éditeur, j’ai sacrifié des millions d’hectares de forets si précieuses pour débiter des sornettes poussant des cohortes d’ahuris à des customisations débiles de bagnoles apocalyptiques !Pensez-donc…, comment peut-on être pire ?

Il m’a fallu vivre le 11 septembre 2001 et les attentats de Londres et Madrid pour comprendre que j’avais été dupé, que le monde entier avait été trompé et que bientôt on vivrait le retour du balancier…
Je l’ai écrit avec un humour déjanté dans un livre : « Dictatucratie »…, me rendant compte que souffler contre le vent c’était comme pisser contre le vent, ça revient en pleine figure…

Depuis quelques années nous sommes de retour à la case départ…, il suffit de voir la tête des ouvriers en lockout et celles des mis à pied de diverses usines franchouillardes qui, grâce à Sarkozy et sa clique d’illuminés nazifiants, appartiennent à des Mexicains, des Hindous, des Chinois et des sans nationalité avérée… qui ferment définitivement leurs portes…, pour comprendre le désastre.
Il faut voir la fierté sur fond de peur qui se lit dans les yeux des travailleurs pour comprendre que rien ne va plus.

Ils ont tous de longues années de travail dans le corps et la quasi-certitude que la retraite qu’ils ont épargnée va leur filer entre les doigts.
Ils vont ramasser des miettes tandis que Sarkozy, Macron et autres politicards avec leurs cliques de mielleux opportunistes, quelques années plus tard, sans jamais avoir été sanctionnés se la coulent douce… comme Bush…

Chaque fois que l’économie va mal, que tout se déglingue, les Maîtres du monde par le biais des politiques à leurs bottes via les journaleux obséquieux, demandent aux citoyens, même les plus pauvres, de se serrer la ceinture pour sauver l’énorme machine capitaliste qui n’hésite pas à gonfler les salaires et les primes de ses dirigeants, ni à renflouer les banques comme ce fut le cas pour sauver le système bancaire américain qui coulait après avoir ruiné le monde entier par l’entremise des sub-primes.
Ces mêmes politiques qui se lamentent devant leurs pauvres citoyens, achètent des avions de guerre à prix fort, des bateaux de guerre sans regarder à la dépense, des armes par milliers de tonnes…, n’hésitant pas à les utiliser pour écraser les plus démunis et les sans défense pour payer la facture…, d’abord dans d’autres pays comme la Tchécoslovaquie, la Serbie, le Kosovo, l’Afghanistan, l’Irak, la Palestine, la Libye… suivis par la Syrie et bientôt l’Iran… après avoir bombardé l’Europe sous prétexte du péril Nazi repris depuis à leur compte, puis le péril Japonais avec l’atomisation d’Hiroshima et Nagasaki, puis le péril communiste avec la Corée et le Viet-nam, puis le péril terroriste… puis le péril intellectuel… qui nous tombent sur le coin de la tête telle la Loi Sopa américaine…

En conséquence, les bénéficiaires déjà millionnaires et plus encore multimilliardaires, s’achètent des « joujoux » hors de prix pour la plèbe, les gnous qui turbinent pour pas grand chose et finissent dans la misère avec pas même 1000 euros par mois, le prix d’une passe avec une pute de Saint-Tropez et/où Monaco…, la méthode est la même partout où le capitalisme a trouvé une terre fertile chez les imbéciles !
Ce serait trop facile de dire que les citoyens n’y sont pour rien, qu’ils ne sont que des victimes d’un système qui leur maintient la tête sous l’eau tout le temps, qu’ils n’ont aucune responsabilité dans ce qui leur arrive.

Le choix des citoyens de ne pas se mêler de politique, de voter souvent n’importe comment (souvent parce qu’ils ont une belle gueule), refusant de s’informer et de jouer un vrai rôle de citoyen va toujours coûter de plus en plus cher.
Quand vous aurez compris que la politique n’est pas un jeu, vous aurez repris la partie du pouvoir qui vous revient…, mais il est tard…

Vous avez accepté d’être désarmés au nom du terrorisme, vous avez accepté que nos pays deviennent des dictatures démocratiques…, vous avez accepté le sécuritaire, les millions de caméras qui vous épient, la traçabilité de vos conversations intimes…, la mise sur papier de vos rêves secrets, de vos pensées…, vous avez accepté les vaccins obligatoires, les micro-puces, les drones, les délations, la soumission… et vous rêvez devant des automobiles de luxe, dont cette « Voiture noire » à 12 (ou 13 ?) millions d’euros, voire devant une 57SC Atlantic Koux réplica à 800.000 euros où pire devant une « vraie » 250 GTO Ferrari à 70.000.000 d’euros qu’on surnomme « machine à laver sur roulette », cherchez le sens correct !
Qu’avez-vous de tout ça ?
Rien…