Objectif Lune !

Hélas, les priorités, les décideurs-polititiens-hommes-d’affaires auront préféré les puissants marchands d’armes et autres affaires indignes, la plus odieuse (des priorités) est bien celle de nous avoir pris pour de pauvres naïfs…, à vous de choisir, je ne vois rien d’autre…
L’année 1969 ne fut pas seulement l’année érotique, elle fut aussi l’année « d’un petit pas pour l’homme et d’un grand bond pour l’humanité« …, selon Amstrong…, il y a quarante ans ! (Sachez que l’anniversaire est proche et qu’on va en avoir plein les yeux et les oreilles dans quelques mois)…
Entre pleurer de la cruauté des « humains », avec avant-hier l’horrible holocauste, les gens qui sautent (explosent) en Irak, la Palestine à feu et à sang, la Guadeloupe qui s’insurge et encore ailleurs ou rien ne va… et rire du pourquoi Neil Amstrong est allé sur la lune, je préfère toujours penser à cet heureux ou malheureux… (on ne le saura jamais vraiment), monsieur Gorsky…
Lisez-moi, vous allez avoir, peut-être, de nouvelles vocations…
Quand Neil Armstrong, l’astronaute de la mission Apollo 11, marcha sur la lune pour la premiere fois, il déclara :
C’est un petit pas pour l’homme, mais un pas de géant (ou bond ?) pour l’humanité…
Ce ne fut pas la seule chose qu’il déclara ; alors qu’il était en pleine conversation avec Houston, il ajouta :
Bonne chance Monsieur Gorsky…
Cette phrase resta une énigme très longtemps, surtout que les gars de la NASA avaient d’abord pensé que le Gorsky en question était un cosmonaute du programme russe…
Mais apres vérification, aucun Gorsky n’exerçait la fonction de cosmonaute ni en Russie, ni aux USA.
  Pendant des années, les journalistes qui interviewaient Armstrong ne manquèrent pas de demander à chaque fois ce que le : « Bonne chance M. Gorsky »…, signifiait…, mais sans obtenir la réponse.
Trente ans plus tard, alors qu’un reporter lui posait de nouveau la question, Armstrong repondit : Puisque Monsieur Gorsky est mort maintenant, je vais pouvoir repondre à votre question. Lorsque j’étais gosse, j’avais l’habitude de jouer au basket dans le jardin. Un jour, la balle atterrit dans le jardin du voisin, au moment ou j’allais la ramasser dans leur jardin, je suis passé devant la fenêtre de la chambre a coucher de Mr et Mme Gorsky, nos voisins, et là…, j’ai pu entendre madame Gorsky qui disait a monsieur Gorsky :
Une fellation ?
– Tu veux que je te fasse une fellation ?
– Je t’en ferai une le jour ou le gosse du voisin marchera sur la lune !
 




Le 20 juillet 1969 à 22h50 exactement, quand le module Eagle atterrit sur la Lune et que sa trappe s’ouvre, les yeux du monde entier sont braqués sur l’astronaute Neil Armstrong…, ceux de monsieur Gorsky aussi, sans aucun doute…
Mais jusqu’à ce moment précis, au Centre de contrôle de Houston, un certain Stan Lebar, vit la pire angoisse de toute sa vie…
Pourtant, les images de Neil Armstrong marchant sur la Lune, vues par le monde entier, ne sont qu’une copie de très mauvaise qualité de la vidéo originale…
Mais…, heureusement, un enregistrement en a été fait, qui restitue l’événement de façon visuellement bien meilleure….Mais problème : la Nasa en a perdu les bandes !
Jeune ingénieur prodige chez Westinghouse, Stan Lebar a en effet été chargé de mettre au point la caméra devant retransmettre en direct l’événement le plus important du vingtième siècle :
Les premiers pas de l’Homme sur la Lune !

Stan…
Parce que le but de la mission Apollo 11, plus qu’envoyer un astronaute sur le satellite terrestre, est surtout d’assurer la diffusion télévisée du spectacle, pour que le monde entier le voie…
Notamment les Soviétiques…, qui ont initié la conquête de l’espace avec le lancement en 1957 de Spoutnik.
Et pour le cas où la liaison vidéo entre Apollo et Houston échouerait, c’est justement à Stan Lebar d’agir…
Il devra tourner la caméra vers lui et présenter ses excuses à plus d’un demi milliard de téléspectateurs !
Pas question de mettre le petit train ou tout autre interlude….
On comprend son inquiétude…, d’autant que tout un tas de raisons pourraient empêcher les images de parvenir à la Terre, tant le défi technologique de la mise au point de la caméra et le système mis en place pour assurer la diffusion sont complexes…
De quoi se tirer les cheveux !
Il a d’abord fallu que l’appareil puisse supporter la force de gravité du décollage et de l’atterrissage, et ensuite qu’il fonctionne malgré l’absence presque totale de gravité lunaire.
Mais il ne s’agit là que d’une petite partie du problème;  la place traditionnellement dévolue à la vidéo, dans le spectre des ondes émises depuis la Lune jusqu’au Centre de contrôle de Houston, est occupée par les données vitales concernant le vaisseau…
Si bien qu’il n’en reste pas suffisamment pour le format standard de vidéo noir et blanc de l’époque (525 lignes numérisées à 30 images/seconde en 4,5 MHz).
Alors est mis au point un format moins gourmand (320 lignes en 500 KHz). 
A charge pour les stations de réception sur Terre de convertir ce signal pour qu’il puisse être exploité par les télés, puis de le rediriger vers le Centre de contrôle, qui en assurera ensuite l’envoi aux chaînes du monde entier…
Afin que la retransmission puisse s’opérer en direct, la réception sur Terre s’effectue depuis plusieurs stations situées sur trois continents ; deux en Australie, une en Californie et une en Europe…
Avec un tel dispositif, source de tant d’incertitudes techniques, Stan Lebar ne peut que retenir son souffle et prier ardemment…, pour que tout se passe comme prévu…
On peut (essayer) de le comprendre…

À 22 h. 54, Stan Lebar respire enfin : l’image de Neil Armstrong sur le seuil de la capsule spatiale apparaît bien sur les écrans de Houston. 
Une bouillie d’image…
 » Quand j’ai su que la caméra fonctionnait, l’exaltation fut totale ! « , se souvient-il.
Le feu vert est dès lors envoyé à l’astronaute, qui peut entamer la descente par l’échelle vers la surface de la Lune.
Arrivé au dernier échelon, il tend la jambe dans l’espoir de sentir le sol sous son pied, mais il est encore trop haut.
Il doit donc sauter, ce qu’il fait, non sans s’être assuré qu’il serait capable d’ensuite remonter…
Ça y est, Armstrong est sur la lune !
Il prononce alors sa célèbre phrase :  » C’est un petit pas pour un homme, un bond de géant pour l’humanité »
 

La joie de Lebar, scrutant son écran, est pourtant éphémère…, même s’il se doutait que la qualité de l’image serait inférieure au format vidéo habituel, il ne s’attendait pas (tiens donc ?) à ce que l’astronaute gambade avec autant de légèreté, son poids étant réduit à 25 kilos !
Au centre de contrôle, les bouchons de champagne sautent dans la liesse générale.
Au-dessus, des cratères de la mer de la Tranquillité, mmmm… ressemblent à une vague forme grisâtre et parfaitement floue. 
 » Nous savions à quoi l’image était censée ressembler, confie-t-il, mais certainement pas à « ça » !
On s’est tous regardé pour se demander : « que se passe-t-il ? » ,
Il est néanmoins vite rassuré :  » Autant cette image calamiteuse nous rendait soucieux, autant le public n’avait pas l’air d’en être dérangé, tout le monde était content de voir le type sur la Lune… « 
Lebar n’a même jamais vu la transmission brute.
Seuls les techniciens des stations de réception l’ont pu.
Mais en même temps qu’ils convertissaient le signal pour Houston et les télévisions de la planète, ils ont pris soin de l’enregistrer sur d’énormes bandes magnétiques, promptement envoyées à la NASA pour être conservées en lieu sûr…, tellement sûr que… 
Lebar, aujourd’hui âgé de 81 ans, n’a appris que récemment pourquoi l’image qu’il a vue ce soir-là ressemblait à de la bouillie : le transfert, la conversion et l’émission des images les avaient dégradées comme une photocopie de photocopie de photocopie ! 
 » Ce que le monde a vu est une chose abâtardie, la postérité mérite mieux « , s’indigne-t-il.
Avec quelques anciens collègues de l’époque, il conçoit donc le projet de montrer enfin, 38 ans après, les images originales.
Mais c’est là qu’intervient « l’inconcevable », et oui… : la NASA a perdu les bandes !

Recherche vidéo d’Apollo, désespérément…
Tout commence en 2002, lors du pique-nique annuel qui réunit en Australie, au pied de l’antenne de la station de réception de Honeysuckle Creek, première à recevoir les images de la Lune, les vétérans de la conquête de l’espace.
Cette année-là, l’un de ces retraités a emmené avec lui une bande magnétique de 14 pouces, souvenir de l’époque d’Apollo retrouvé au fond de son garage.
Tout le monde s’amuse alors d’à quel point la taille en apparaît énorme, à l’ère actuelle de la miniaturisation, avant de s’en retourner vers le barbecue.
L’année suivante, un autre participant apporte cette fois une photo d’Amstrong marchant sur la lune, capturée non pas d’après la la version retransmise par les télés, mais directement depuis l’originale, difusée sur un écran de réception.
Chacun est alors saisi en constatant combien l’image est d’une qualité incomparable avec celles que l’on connaissait jusqu’alors.
Une deuxième photo, polaroïd celle-ci, est ensuite retrouvée, également de bonne qualité.
L’idée naît alors, pourquoi personne n’y a-t-il songé auparavant d’exhumer les bandes originales ?Pour cela, nos vétérans s’adressent au seul homme en mesure de les aider, le dernier ingénieur vidéo de la mission Apollo 11 toujours en activité à la NASA, l’homme chargé en 1969 de la coordination des stations de réception, Dik Nafzner.
Ils lui apportent la bande « miraculeusement retrouvée » dans un garage et il la passe sur un antique appareil analogique de deux mètres de haut, semblant tout droit sorti d’une vieille série de science-fiction et conservé en parfait état de marche…
La déception est au rendez-vous : la bande date d’avant Apollo 11 et ne contient aucune image, seulement des sons et autres données de missions antérieures.
Mais bonne nouvelle : même enterrée dans un capharnaüm depuis plus de 38 ans, elle demeure parfaitement lisible.
Voilà donc nos vétérans plus que jamais motivés pour retrouver les bandes d’Armstrong sur la Lune. Stan Lebar les a rejoints : ce sentiment d’échec ressenti en 1969 face à la qualité médiocre des images le hante…
Il entend bien désormais, comme pour se réhabiliter, prouver la valeur de son travail de l’époque.
Reste à localiser les 13.000 bandes, d’un quart d’heure chacune, au Centre national d’archives, situé à Suitland, dans l’Etat du Maryland.
Facile ?
Détrompez-vous.
Les documents qui y sont conservés tiennent dans quatre millions de boîtes empilées dans des rayonnages jusqu’à six mètres de haut, sur une surface équivalente à 14 terrains de football : 7 millions 620.000 mètres cubes !
Et personne n’a le moindre commencement d’idée où peuvent bien être les bandes de la NASA là-dedans…
Ni rien d’autre, d’ailleurs : les archives fédérales s’entassent sans code-barre ni trace informatique du détail de ce qu’elles abritent.
Autrement dit, on y stocke, dans des conditions de conservation plus qu’aléatoires (les contenus de certaines boîtes pourrissent, d’autres tombent en poussière), des documents par millions sans aucune possibilité de les retrouver !
En outre, du côté de l’agence spatiale américaine, tout le monde s’en fiche, à vrai dire…, jusqu’à ce que des fuites dans la presse obligent les autorités à reconnaître, le 15 août dernier, que les bandes ont bel et bien été égarées, et qu’on les cherche depuis un an et demi !
L’affaire, rendue publique, s’avère si embarrassante que la NASA a chargé officiellement six personnes (dont Nafzger et Lebar) de les retrouver… et avance qu’elles le seront d’ici six mois.
Pronostic vachement optimiste : rien ne prouve qu’elles n’aient pas été détruites ou effacées pour enregistrer autre chose à la place, comme il était courant de le faire à l’époque.
Mais alors…?
Le témoignage original de l’événement le plus important du vingtième siècle serait alors irrémédiablement perdu…

Science-fiction…?
Et si l’Homme n’était jamais allé sur la Lune ?
Et si la mission Apollo 11 avait échoué !
Pour éviter de perdre la face, dans le contexte de la guerre froide et la course vers l’espace engagée avec les Soviétiques, les Américains ont demandé au cinéaste Stanley Kubrick de filmer en studio les fameuses scènes qui voient les astronautes marcher sur la Lune.
C’est ce que démontre le réalisateur William Karel dans son documentaire de 2002, Opération Lune, avec force témoignages dont ceux de la veuve Kubrick, d’Henry Kissinger, de Donald Rumsfeld et même de l’ancien d’Apollo, Buzz Aldrin lui-même !
Incroyable mais… faux : ce que Karel appelle joliment son « documenteur » mêle images d’archives détournées, interventions d’acteurs et bribes d’interviews de personnages réels, habiles montages de réponses obtenues à la suite de questions très vagues…
Pour un résultat si convaincant qu’on jurerait l’existence d’un complot…
Mais pourquoi donc, devrions-nous mettre en doute, ne serait-ce qu’une seule seconde, que l’homme n’a jamais marché sur la lune…?

Regardez attentivement les détails qui vont apparaitre quelques instants avant la fin de cette séquence…
Il existe une vidéo qui démontre que la scène d’alunissage d’Apollo 11 a été tournée sur terre…


 
Qui trompe qui ?
La Nasa un « pneu » dans la lune…
Le documentaire « Opération lune », intrigue ! 
– Est-il un subtil mélange de faits réels, de fiction et d’hypothèses autour d’un événement qui marqua le XXe siècle : la course à la Lune.
– Richard Nixon était-il prêt à tout pour assurer la suprématie des États-Unis dans la conquête de l’espace ?
– Y a-t-il vraiment eu des « retransmissions en direct » de la Lune ?
– Quels liens Stanley Kubrick entretenait-il avec la Nasa ?

Il aurait méticuleusement détruit toutes ses maquettes (ce qui n’est pas sûr puisqu’on voit le vaisseau « Explorer 1 » dans un épisode de la série Cosmos 1999) avant de proclamer : «  Si d’autres veulent faire un film plus réaliste, il faudra qu’ils aillent le tourner sur place… « 
Dans la représentation de ce qu’étaient au milieu des années 1960 les technologies du futur, Kubrick a poussé la précision et le réalisme à un point qui ne s’était pas encore vu dans un film de science-fiction.


Construit autour de réelles interviews d’Henry Kissinger, Donald Rumsfeld ou Buzz Aldrin, Opération Lune jette le trouble et nous rappelle le pouvoir des images et leur possible manipulation…
Parti à la recherche du passé prestigieux de Hollywood, William Karel composa ce film délirant en hommage à l’usine à rêves…
Il nous emmène dans l’envers du décor…
Un premier « documenteur » qui préfigure le travail de détournement d’images « d’Opération Lune« . En toile de fond de l’intrigue montée par William Karel : comment couvrir un éventuel échec de la mission Apollo 11 ?
Pour parer à toute éventualité, l’administration américaine aurait demandé à Stanley Kubrick de mettre en scène les premiers pas de l’Homme sur la Lune en studio.Lors de sa diffusion sur Arte dans l’émission les mercredis de l’histoire, il fut suivi d’un commentaire d’Alexandre Adler qui précisa que ce documentaire : « prend soudain une teinte plus mélancolique et sombre après le 11 septembre, car les islamistes radicaux nient, eux, tout à fait réellement, que les Américains aient mis le pied sur la lune en raison d’un célèbre hadith, qui prétend que l’Islam demeurera aussi longtemps qu’un homme n’aura pas mis le pied sur le principal satellite de la Terre, c’est-à-dire toujours pour le conteur traditionnel qui ne croyait guère en l’évolution de la technologie… » !William Karel indique avoir choisi ce sujet parce que : « Le sujet se prêtait bien au propos, cela fait plus de trente ans qu’il y a débat sur la réalité de ces images » ! 
Godard, fut le premier qui, passant au journal de TF1, s’est écrié :Ce direct est un faux« …
Et ces doutes sont étayés par des faits réels :
– Aldrin est devenu alcoolique,
– Nixon n’a pas assisté au lancement de la fusée,
– Les astronautes ont fait des dizaines de milliers de kilomètres pour rester seulement trois heures sur la Lune…
Nous trouvions donc que c’était un sujet assez drôle…

La Nasa, un peu dans la lune…
Tout commence par une anecdote puisée dans l’histoire du cinéma.
Pour tourner les images somptueuses de son film Barry Lyndon, Stanley Kubrick se serait fait prêter par la NASA un objectif de caméra unique au monde.
Pour quels motifs la NASA aurait-elle accepté de confier du matériel au cinéaste ?
Quel marché aurait été conclu entre les deux parties ?
À partir de là, William Karel reconstitue point par point… ce qui aurait pu devenir la plus incroyable mystification politique et scientifique du XXième siecle !
Ses commentaires précis et documentés, ses montages habiles et éloquents, les témoignages de personnalités dignes de foi mêlés à des interviews jouées par des acteurs, ne laissent place à aucun doute quant aux manipulations dont le monde entier aurait été la victime ébahie.
Tous les éléments accréditant la thèse de la supercherie sont rassemblés devant les yeux incrédules du téléspectateur d’aujourd’hui, qui entend pour la première fois les “véritables” paroles d’Armstrong en mission lunaire, apprend les “vraies” raisons des dépressions nerveuses et de l’alcoolisme d’Aldrin et découvre les “vraies” causes de la retraite définitive de Kubrick dans sa propriété !
Bref, fidèles aux leçons sur la polysémie des images d’un Chris Marker dans « Lettre de Sibérie« , William Karel démontre en expert et avec une solide dose d’humour qu’une image d’actualité n’est rien sans les commentaires qui lui donnent sens…
Et le téléspectateur est prié d’attendre la fin du générique pour se faire lui-même son opinion et savoir s’il a eu raison de rire ou de s’effrayer…

L’agence spatiale américaine a admis avoir perdu les enregistrements originaux de la mission Apollo 11 :  « On ne les a pas vus depuis un certain temps« , a avoué Grey Hautalama, porte-parole de la Nasa…
Les images des empreintes laissées sur le sol lunaire par les bottes de Neil Armstrong ont disparu des tiroirs de la Nasa sans laisser de trace…
« On a cherché depuis, pendant plusieurs années, mais toujours sans résultat pour le moment » ! 
Ces enregistrements historiques, détenus dans un premier temps aux Archives nationales, avaient été remis à la fin des années 1970 à la Nasa.
En plus des images de la première sortie dans l’espace, les documents renferment des données sur l’état de santé de l’équipage et sur l’état du vaisseau spatial…
Ni embarrassée ni inquiète, la Nasa, qui a déjà perdu 700 boîtes concernant cette mission spatiale, se borne à indiquer que, heureusement, les documents originaux ont été dupliqués pour les télévisions…
Reste encore et toujours quelques questions, document originaux ou pas et une autre que Quelqu’un n’hésitera pas à se poser, sans jeu de mots : QUI A PRIS LA PHOTO du premier homme qui a marché sur la lune…?
Amstrong bien sûr…l’autre ne pouvait être qu’Aldrin…

Quand vous voyez la taille de l’engin à 4 roues… et la taille du « Lem » lunaire…, sachant que toute la partie située en dessous de ce « Lem » est le module de propulsion avec les réservoirs…, il n’y a vraiment pas d’endroit d’ou il peut sortir…
Et ils l’ont sorti d’où et comment la Jeep lunaire…?
Dingue !
Dark Side of the Moon… (Opération Lune) !
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Été 69 : deux milliards de terriens regardent à la télévision des hommes marcher sur la lune : le plus grand des spectacles mis en scène par Nixon, Rumsfeld, Kissinger, Haig, la CIA… et Kubrick.
Une affiche comme on n’en fait plus, orchestrée entre vérités et mensonges par un auteur français.
William Karel poursuit là sa réflexion sur notre rapport aux images : un vrai-faux documentaire, un « documenteur« , drôle et inquiétant, incroyable et plausible, diaboliquement monté, un jeu bien sûr mais quel jeu !
Celui des vérités et mensonges de l’image dans la lignée de Welles.
 
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