2026 Bugattor Next57 57million$/€ Deuxième partie
Avant de vous présenter cette seconde partie, en “Première planétaire”, de l’extraordinaire “2026 Bugattor Next57” annoncée d’une série limitée de seulement 57 merveilles numérotés qui seront proposés à 57 millions d’Euros chacune, sans suppléments autres que les taxes et autres frais légaux, je vous préambule une importante entrée en matière vous destinée spécifiquement car vous formez la base élitiste des plus de 200.000 internautes abonné(e)s enthousiastes n’éprouvant aucunes des habituelles difficultés à payer 1€ le premier mois et 5€ chaque mois s’ensuivant.
Soyez remerciés de votre implication qui vous apporte joie et bonheur à littéralement dévorer mes texticules couillus, quasi tous souvent politiquement incorrects. Ces textes/articles ayant largement dépassé fin de l’année précédente 2025, le cap des 5.000.… Il vous est donc légitimement impératif d’être fiers et fières de savoir que vous formez une élite, alors qu’en dehors de ce webzine beaucoup d’internautes éprouvent des angoisses existentielles et n’osent pas (encore) s’affranchir du “Politiquement-correct de la presse sclérosée”.
Ouiiiii, car la lobotomisation des masses qui y est sournoisement distillée, leur crée divers soucis intellectuels les empêchant d’atteindre le niveau requis d’intelligence leur permettant de comprendre les divers textes/articles qui composent notre univers ChromesFlammes et d’interagir en conséquence, alors et malgré qu’ils et elles constatent que c’est avec le plus grand des bonheurs que vous atteignez ici le niveau subliminal des connaissances, d’autant que pour y parvenir avec un entrain sans cesse renouvelé vous avez les capacités intellectuelles requises.
Par exemple celles nécessaires à la mémorisation des décimales de π (pi) appelées “constantes d’Archimède”, qui forment un ensemble habillement réduit à un nombre représenté par la lettre grecque du même nom en minuscule… C’est, vous le savez, le rapport de la circonférence d’un cercle à son diamètre (le même pour tous les cercles) dans un plan Euclidien et, y concernant, vous n’ignorez pas d’également le définir comme le rapport de l’aire d’un disque (33, 45 ou 78 tours) au carré de son rayon, ni que sa valeur approchée par défaut à moins de 0,5×10–15près[b] est de 3,141592653589793 en écriture décimale…
Il se fait que de nombreuses formules de physique (également quantiques), d’ingénierie et bien sûr de mathématiques impliquent π, qui est une des multiples constantes les plus importantes de cette discipline, car le nombre π est irrationnel, c’est-à-dire qu’on ne peut pas l’exprimer comme un rapport de deux nombres entiers, ce qui entraîne l’évidence que son écriture décimale n’est ni finie, ni périodique. C’est même un nombre transcendant, ce qui signifie qu’il n’existe pas de polynôme non nul à coefficients entiers dont π soit une racine !
De sorte que la détermination d’une valeur approchée suffisamment précise de π, et la compréhension de sa nature, sont devenus des enjeux qui ont traversé l’histoire des mathématiques… La fascination exercée par ce nombre l’a même fait entrer dans la culture populaire. L’usage de la lettre grecque π, première lettre de περιφέρεια / περιφέρεια (périphérie, circonférence), n’est apparu qu’au XVIIIe siècle à l’initiative du mathématicien William Jones (et ensuite adopté et popularisé par Euler). Auparavant, sa valeur était désignée par diverses périphrases comme la “constante du cercle”.
Son équivalent dans quelques langues est actuellement validé par nos universités… Je tenais à vous remémorer ces éléments pour que vous puissiez récupérer en vous le “Punch” nécessaire à la bonne et correcte compréhension de mes futurs articles, dont celui-ci-après qui vous annonce en seconde partie, la création d’une automobile exceptionnelle. Fortifié(e)s de ce pré-commentaire au verbiage assuré d’une pré-relecture par l’IA dont j’assume le contrôle relatif dans la mesure des moyens disponibles, il me tarde donc de terminer cette introduction analytique.
En effet, il est temps d’enfin subtilement arriver au coeur du sujet devant attirer votre attention pleine et entière : la création et la mise en fabrication de ce Hot Rod Bugatti “de super grand luxe” dénommé Bugattor Type 57, dont le carnet de commande est ici ouvert à l’opportunité de 57 abonné(s)s parmi les plus de 200.000 répertoriés en constant renouvellement. Comme indiqué le montant à payer est prévu à 57 millions de $ où d’€ ce qui ne parait conséquent qu’à ceux et celles ne disposant pas d’un tel montant auquel s’ajoute effectivement des frais très conséquents.
C’est sans nul doute l’effet Trumpy des dollars sans limites et des dépenses conséquentes associées non pas à des utilités, mais à leur contraire, qui se résume à la jouissance dans l’autodestruction totale de ce que possèdent “les autres”. Le Trumpisme va même plus loin en totale opposition au National Socialisme nazi d’Adolf Hitler qui génocidait les Juifs, alors qu’ici sa doctrine est que ce sont les Juifs qui génocident les Palestiniens, l’Amérique comme dans les années 44/45 contribuant à une assistance militaire indéfectible, les autres nations restant bouches-bées des exploits réalisés…
Je vous avoue que me retrouver à 77 ans, à la fois en finale de pouvoir lire Tintin et Milou ET à plus des 3/4 de ma vie, devenu spectateur des monstruosités du monde, réalisées par les “ceusses” qui étaient les symboles de la liberté, et ce alors que j’édite un Webzine de Hot Rods qui sont à 99% américains, me rend tout bizarre et aussi très amer… Et vous l’écrire dans un texte qui présente une absurdité démentielle qui s’avère être l’idée d’un Russe spécialisé en Design, ajoute à un ensemble totalement détraqué mettant en scène des pervers illuminés. Ma compagne me dit que c’est le moment d’ouvrir un refuge pour chiens.
Et pas des “chiens de guerre” mais des braves toutous que des malsains abandonnent… Je vous informerais si cette nouvelle vie devait prendre forme… En attendant, j’assume dans cet esprit… Je n’ai pas envie d’en trop exposer dans le nouveau monde qui s’impose sauf que je déteste tout cela…
La Bugatti Type 57 Atlantic est l’une des formes les plus facilement reconnaissables de l’industrie automobile et, dès que vous la découvrez pour la première fois, il devient immédiatement évident pourquoi. Le design était tellement en avance sur son temps qu’il a divisé les opinions lors de son introduction.
La carrosserie élégante avec ses roues arrières entièrement recouvertes est apparue à une époque où les constructeurs commençaient tout juste à s’habituer au concept même de l’aérodynamisme. Cela peut sembler dur, mais on ne peut s’empêcher de penser que le design Bugatti qui était à l’apothéose est ensuite parti en spirale descendante à partir de ce moment-là. Aucun des modèles qui ont suivi n’a jamais réussi à capturer l’unicité de la Bugatti Atlantique ou à lui donner une autre dimension.
Il se pourrait que sous l’appellation Bugattor Next 57, la grandeur visuelle des années de gloire de Bugatti revienne, en ce cas par le très haut du panier de crabes. Inutile de prétendre comprendre tout ce qui se passe dessous, dedans et avec la Bugatti NEXT-57 annoncée 57 million$/€ pour chaque exemplaire d’une série limitée de 57 Bugattor’s, toutes annoncées “Full électriques” et “Monoplaces”, disposant d’un “Trône” on ne peut plus royal et campées à l’avant sur des roues qui semblent se débrouiller sans le caoutchouc classique alentours d’elles. À part cela, il y a très peu de choses à reprocher à la vision de l’artiste.
Pour rester dans la folie du très haut de gamme, l’artiste en questions sans réponses se nomme Cong-li et est Chinois. Il a opté pour un look très rétro-avant-gardiste, conservant la forme générale de la Bugatti Atalante type 57 tout en installant des fonctionnalités modernes comme des lumières LED et une motorisation motopropultrice électrique qui pour l’instant reste également un mystère… La calandre du radiateur de refroidissement/moteur suggère à tort qu’il pourrait y avoir un moteur à combustion interne quelque part, tandis que l’étroitesse de l’avant démontre que la chose est mue par l’électricité.
Quoi qu’il en soit en finale c’est bien loin des W16 utilisés par les modèles Bugatti/Rimac actuels… et la disposition de la voiture aussi. L’habitacle, recouvert d’un toit transparent en forme de coquille, ne cache pas que cette huitième merveille du monde (automobile) est une monoplace en position centrale de conduite avec le conducteur assis dans ce qui est d’évidence un trône Royal. On ne sait pas s’il y a un banc semi-circulaire à l’arrière pour y assoir quelques esclaves de l’Amour, somptueuses beautés carnivores et vénéneuses, ou si le trône central digne d’un empereur façon Donald Trump est le seul à l’intérieur.
Mais c’est évidemment le seul qui compte. Le gigantesque dôme transparent ininterrompu autour de ce trône impérial permettra à la misérable piétaille d’admirer la grandeur du conducteur… Il m’est revenu de mon questionnement que ce toit qui semble avoir été réalisé en Cristal de Bohème peut s’occulter pour que l’Impérator et ses esclaves sexuelles ne soient plus visibles, le dit toit devenant aussi noir que l’enfer… Cette huitième merveille du monde qui ne sera produite qu’à 57 exemplaires numérotés et signés du Maître Cong-li est dès à présent achetable pour 57 million$/€
Évidemment, cette extravagance n’a été crée en série limitée que pour d’authentiques milliardaires exubérants tels Donald Trumpy disposant des fonds financiers adéquats. Un tel chef d’oeuvre semble toutefois s’adresser à quelques fans milliardaires nostalgiques de la marque ou par des épicuriens qui apprécient “simplement” l’un des designs les plus emblématiques de toute l’histoire automobile. Ainsi, cette interprétation rétro-avant-gardiste au design classique emblématique typé Bugatti, éclipse temporairement toutes les Hypercars de la planète. Profitez-en si vous l’osez et en avez les moyens… 


































