1931 Ford Model A Sedan

C’est la guerre…Rapidement perdue… J’illustre et je m’illustre en pulvérisant les symboles… Ras-le-bol des textes techniques… L’homme croit jouir de la liberté par la pensée, alors qu’en en réalité, il n’existe aucune liberté de l’esprit… Le nôtre, d’esprit, que nous croyons générateur d’infini, ne possède pas plus d’autonomie que le rongeur enfermé dans une cage. De plus, nos divers vagabondages mentaux sont dérisoirement mesquins. Nous les ressassons, certains d’être spirituellement sans limites, alors que rien n’est plus étriqué qu’une cervelle humaine et que notre horizon imaginaire dépasse à peine celui de notre vue… De surcroit, nos chefs et cheffes ne sont que des pourvoyeurs d’illusions et nous font croire au faux pour masquer le vrai… Arghhhhhhh !
Que cette brutale prise de position ne t’indispose pas, mon Popu que j’aime parce que tu es abonné comme plus de 200.000 autres hagards… Pour vous réconforter toutes et tous, avec ce WebZine ChromesFlammes, pas de musiques discordantes censées faire solennel, pas de tuniques et chasubles dorées censées faire majestueux, pas de couronnes grotesques enfoncées jusqu’aux sourcils genre béret de paysan buté, pas de symboles, ni de sceptres, orbes, anneaux et onctions… Non… Rien… C’est pesant. Et tout ça pour quoi ? Pour qui ? Pour débattre de savoir quoi faire pour l’Ukraine ? Arghhhhhhh ! Là, la seule vraie envie qui me reste, c’est de voir crever les merdes humaines qui gèrent le désastre qu’on nous force à supporter !
Je vais faire une pause. Provisoire, peut-être, je ne sais pas encore. Mais dans l’immédiat, je ne peux plus continuer, car je gère à l’insu de mon plein gré, un désordre dans lequel je sombre dans la saturation (et de fatigue). Je vais donc remettre mon ordi en “pleine” forme. De plus je vais tenter de maîtriser mon bordel perso…. Donc, un peu de silence…. Mais avant de fermer, je me suis dit que ça pourrait en intéresser certain(e)s de plonger dans mes cogitations à la fois méta- et astro- physiques… Oui, l’univers et ses limites,…et l’impossibilité de trouver un sens à tout ça. C’est comme chercher la beauté de la laideur ! Bref, je dois gérer tout ce qui nous entoure, nous menace et nous guide, alors que nous vivons dans un monde qui n’a pas de sens… Non… Aucun sens…
Le sens ultime de l’univers nous échappe. Ça n’a aucun intérêt, quoiqu’on arrive à décrire, mais pas parfaitement. Plus c’est loin, ce qu’on voit, plus c’est vieux (faut le temps que la lumière voyage). On n’a donc même pas accès à l’aspect réel de l’univers à l’instant présent. On en chope une sorte d’image déformée, pas simultanée. Les trucs qu’on voit très très loin, comment savoir si c’est pas : nous-mêmes ? Y a forcément des déformations bizarres, vu qu’à une période, l’univers s’est dilaté plus vite que la vitesse de la lumière… On est en un point, on se déplace plus vite que la lumière, on regarde en arrière… Et quand on a ralenti, la lumière qu’on émettais nous rattrape !!! On croit regarder le monde autour de nous, en fait on se regarde soi-même… Tout ça n’a aucun sens…
C’est trop grand… Je résume vivre dans un monde trop grand que je ne vois ni n’entends en entier, qui n’a pas de sens s’il n’a jamais commencé, qui n’a pas de sens s’il est infini… C’est infiniment perturbant… Ce monde qui n’a pas de sens, pas de limite, pas d’origine… et s’il n’existait pas… Ces derniers jours, au moment de tapoter ce pensum, je suis allé dans les limites… Du moins, je voulais m’y rendre.. Je n’ai rien trouvé.. Soit il n’y en a pas, soit l’univers a des limites, mais qu’y a-t-il au-delà ? Arghhhhhh ! Et j’ai raisonné, je me suis raisonné et j’ai imaginé le néant. C’est “la chose” la plus difficile à concevoir, car le néant c’est rien… Ni espace, ni temps, ni lumière, rien… Ce n’est pas le vide, qui est en fait l’espace libre entre deux choses (particules, atomes, planètes…)… Non…
Tout cela n’est rien, même visuellement tout cela n’est rien… Et tout d’un coup surgit l’univers. D’ou vient’il ? Pas du vide ni dans le vide, non, mais “hors de rien”… À partir du moment où il y a quelque chose, y compris le vide, il n’y a plus de néant… Ce quelque chose a-t-il des limites ? Si oui, qu’y a-t-il au-delà des limites ? Ça ne peut pas être le néant… Et si c’est le vide, c’est de l’espace, qui n’est pas le néant.. Et le problème se repose sans cesse… Où s’arrête-t-il, ? Qu’y a-t-il au-delà ? Conclusion : l’univers, s’il existe (si je ne suis pas un pur esprit, ambiance, je pense donc je suis), est forcément infini… Et comme “surgir du néant” n’a aucun sens, il existe donc depuis un certain temps infini, ce qui ne veut pas dire qu’il ne peut pas s’anéantir…
C’est à ce moment qu’un mal de tête s’est emparé de moi… J’ai alors décidé de m’intéresser à du concret ! Quand on travaille dans la construction de Hot Rod’s pour des clients qui disposent de moyens financiers importants, il est très difficile de trouver le temps de travailler sur ses propres projets qui deviennent des projets qui sont vendus aux clients. Les passionnés de Hot Rod’s, comme Jason Graham de Portland (Tennessee/USA), gagnent leur vie en créant/modifiant/personnalisant des Hot Rod’s, et ont ainsi accumulés au fil des ans une très longue liste de Hot Rod’s, dont plusieurs ont été réalisés pour gagner le Sema ou le Roddler, ce qui est un gagne-pain aléatoire non sécurisé.
Satisfaire clients pointilleux et généralement fortunés, est un travail à temps plein, et chacun qui s’y noie, peut même se sentir un peu coupable de travailler sur un projet personnel, même en dehors des heures de travail… Jason, 43 ans, construit des Hot Rod’s depuis plus de 30 ans ans (influencé par son grand-père, collectionneur de voitures anciennes). Alors on peut dire/écrire qu’il mérite bien de s’être fabriqué un Hot Rod. De plus, Jason et sa femme, Tasha, ont eu l’idée un peu folle de passer du temps ensemble, avec leur fils Riley, et de traverser le pays au volant d’un de leurs Hot Rod’s pour admirer les paysages (gag !) et assister à quelques expositions de Hot Rod’s.
Pour définir une préparation ‘typique’, il faudrait employer des adjectifs inventés pour décrire l’allure de ses voitures. On y trouverait aussi des modifications de châssis et carrosseries très précises, ainsi que l’expérience de moteurs extrêmement détaillés, soit d’origine soit construit de A à Z de manière peu conventionnelle… Jason a trouvé cette Ford Model A Tudor de 1931 sur la bible des petites annonces aux USA ‘Craigslist’. Elle était en très bon état d’origine. N’ayant pas besoin de beaucoup de réparations de carrosserie, Jason a pu s’attaquer au châssis, en commençant par l’achat d’un jeu de longerons nus de Ford 1932, fabriqués par “American Stamping”.
Pour obtenir la hauteur de caisse souhaitée, ces longerons ont été raccourcis, resserrés et ajustés pour un empattement de 110po. À l’arrière, un pont Currie de 9po (rapport 3,89:1) avec différentiel autobloquant a été installé, associé à une suspension à quatre bras triangulée avec ressorts quart-elliptiques et amortisseurs à gaz “Monroe”. À l’avant, un essieu en I, percé et abaissé de 10 cm (4po), a été monté en position suicide et placé devant la calandre, ce qui est un “PLUS” pour les “connaisseurs” qui aiment le “VRAI” look. Le support du ressort du différentiel autobloquant se trouvant derrière le niveau du radiateur… Les manilles de ressort sont fixées au bord intérieur des triangles de suspension percés, laissant ainsi la vue dégagée sur l’essieu long, bas et large.
Un régal à contempler… Faites une pause en sirotant une bière puis on repart… De nombreuses pièces de suspension ont été usinées sur mesure en acier inoxydable par Greg Leonard de “Neely Precision” situé à Gallatin/Tennessee… et toutes ont reçu un revêtement en poudre gris coulé de “Powder Pros”, également situé à Gallatin. Une crémaillère “Unisteer” assiste la direction, et la colonne de direction est un modèle spécial pour les Roadster “Ididit”. Chaque roue est équipée de jantes à rayons Ford 1936 d’origine (AV en 16×4), les pneus arrière étant chaussés de Firestone 7.50 à flancs noirs de type “tarte-crust”, tandis que les pneus avant sont des 6.00 à flancs noirs. Derrière les roues avant se trouvent des tambours de frein de type hydraulique Lincoln…
Jason apprécie les moteurs qui ont du caractère, et celui-ci est équipé d’un V8 Firedome DeSoto 1956. Bien qu’il s’agisse d’un véritable Hemi, le Firedome de 5,4 litres (330po) d’origine ne développait que 160 chevaux. Jason a donc confié le moteur à Tony Lombardi de “Ross Racing Engines” à Niles, dans l’Ohio, qui a réalésé le V8 de 0,76 mm (0,030pO) pour une cylindrée finale de 5,9 litres (355ci). Les performances (et la sonorité de l’échappement) sont optimisées par un arbre à cames à rouleaux usiné sur mesure. Un collecteur d’admission EELCO 6×2 est surmonté de six carburateurs Stromberg 97, eux-mêmes coiffés de hauts cornets d’admission Muroc à grille. Les cache-culbuteurs chromés ainsi que le moteur lui-même, arborent une teinte bordeaux profond.
Les collecteurs d’échappement de type “zoomie” ont été fabriqués chez “Jason Graham Hot Rods”. Les câbles d’allumage gainés de tissu confèrent un look vintage et s’accordent parfaitement avec le système d’allumage “MSD” moderne. Parmi les autres améliorations moteur, on trouve un mini alternateur “Powermaster”, un radiateur en aluminium à trois rangées de chez “PRC” et une pompe à eau en aluminium pour petit bloc Chevrolet. Le mini Hemi est accouplé à une boîte de vitesses Tremec à cinq rapports et équipé d’un embrayage Ram de 11 pouces ainsi que d’un levier de vitesses fabriqué sur mesure par Jason à partir d’un levier de Ford Modèle A, surmonté d’un pommeau unique en bois de zèbre.
Bien que sa construction ait nécessité huit mois au total, le projet s’est étalé sur trois ans. Après avoir été présentée sur le stand ‘Coker Tire’ au ‘SEMA Show 2014″, la voiture a été exposée au “Detroit Autorama” en 2015, ainsi qu’à plusieurs événements “Goodguys”. Elle était également en lice pour le titre de “Hot Rod de l’année Goodguys” à Indianapolis il y a quelques mois et n’affiche pourtant qu’un dérisoire 5.472 kms au compteur. Voilà… L’article se termine, une fin trop abrupte à mes sens, mais je n’éprouve aucune envie de relancer quelconque intérêt nécessitant de nouveaux paragraphes devenant lobotomisateur de vos capacités cognitives atteintes en partie des restes du virus Nitromaniaque qui a fait autant de dégats que la peste noire et le vaccin Covid… Pfffffffffff !




































