1932 Ford Roadster by Roy Brizio
Ce Hot Roadster Ford’32 est apparemment une relique, mais c’est en réalité la reconstruction “à l’identique” de la dite relique, de A à Z, par Vic Edelbrock Jr. et Roy Brizio au début des années 2000, en soi-disant hommage au Hot Rod “Old N°3” de Vic Edelbrock. Ce n’est pas vraiment une escroquerie, ni une arnaque mais c’est en réalité du pareil au même, une manière d’espérer gagner 200.000 dollars en construisant une réplique approximative de la voiture de record, pilotée par Vic Edelbrock Senior réussissant à grimper à 195,4 km/h (121,45 mph) sur le lac asséché de Harper en novembre 1941…
En1941 la guerre européenne était perdue pour la France et ses alliés présomptueux, c’était la limite de deux mondes… La guerre américaine 41/45 qui était en réalité celle de l’Europe 39/45 (c’est la France et le Royaume Uni d’Angleterre qui avaient déclaré la guerre à l’Allemagne en ’39 pour “aider la Pologne”, le même cinéma recopié depuis les quelques années actuelles pour aider l’Ukraine dans ses massacres envers les Russophones du DonBass ex-Soviétique et faire oublier que l’Union Européenne (France en tête) et les USA venaient de créer et financer un coup d’Etat pour renverser le Gouvernement Ukrainien…
Que des saloperies… La Russie s’est sentie arnaquée/trompée et s’est portée au secours des Russophones du Donbass qui y étaient massacrés par des régiments Ukrainiens pro-nazis, ce qui a déjoué (mid à mal) les plans Américano/Otan/Européen… Les Ukrainiens champions toutes catégories des arnaques ont échafaudé un système de retour des dons de charité calqué sur le système des faux vaccins Covid d’Ursula Von Der Leylen aussi sournois que les affaires d’Epstein contribuant à vider les caisses des pays Européens au profit de leurs dirigeants… Tous les empires finissent ainsi…
Donc, en plus petit, le leitmotiv est : “Pourquoi se géner quand nos dirigeants font bien pire”... Et Hop… Près de 60 ans après le record de novembre 41, Edelbrock Junior a donc chargé Roy Brizio de reconstruire un Hot Rod Roadster’32 pour laisser croire que c’était une restauration “améliorée” en prétextant l’habituel et sempiternel hommage, en ce cas, à l’exploit de son père, ce qui va toutefois déraper et lui couter un “pont d’or” mais toutefois pas au niveau des 300.000 $ demandés aux candidats acquéreurs… (50.000 $ en vrais frais pour la construction et 250.000 $ de profits)…
Pour réaliser ce clone qui n’n était pas un puisque l résultat final est un faux Ford Roadster’32 commercial et même pas une copie du B32 du record, la carrosserie d’une reconstruction dite “d’usine” (en réalité un p’tit garage perdu dans l’immensité Américaine, avec ses ailes complètes), a été peinte en noir, le pare-brise a été rendu “pivotant” pour un faux look “racing”, qui n’a rien en commun avec le B’32 du record de 1941… Les phares sont de 1934 et les feux arrière de 1939, l’intérieur, entièrement noir, a été conçu par Ken Foster et Vern Tardell a fourni un vieux moteur à soupapes latérales qui a été reconstruit.
Cela n’avait pas été prévu, mais le risque d’un retour de flammes en justice a poussé les deux compères à investir un peu pour ne pas verser dans l’arnaque basique… La cylindrée a été portée à 4,8 litres (292ci) grâce à un vilebrequin monobloc Moldex en aluminium usiné sur mesure. Le Bolide a alors été équipé de trois carburateurs Stromberg type 97 montés sur un collecteur d’admission ainsi que de culasses Edelbrock, de collecteurs d’échappement Red’s et d’un système d’échappement double avec silencieux Vortex modifié en “Edelbrock”. Le moteur V8 Flathead a alors été sexuellement accouplé…
Ben oui, à une boîte manuelle trois vitesses de 1939 avec engrenages Zephyr. Les pieds Nikelés ont également réutilisés d’anciens tambours hydrauliques, un essieu abaissé, des jantes de Mercury’39 et un boîtier de direction de Pick-Up F-100… Brizio dont l’image va ici en prendre un sacré coup dans les couilles pour couillonneries, c’est d’ailleurs logique de frapper là ou ça fait mâle… ne s’est pas tant “foulé” que ce qu’il raconte car il avait espoir que ca lui rapporterait un max de fric. Il a donc fait usage d’une caisse “repo” pré-montée sur un châssis neuf de type “Roadster Henry Ford Steel1932″ quasi d’origine sans l’être…
Démonté avant que “Kimmins Custom Fabrication” adapte une carrosserie “réplique”, un job d’escrocs que je n’ai pas envie de narrer tant c’est chiant “à mort”... Sachez simplement au minimum que Mike McGee s’est en finale chargé de la peinture, et que seules les ailes boulonnées et donc amovibles, sont identiques (mais fausses car répliques) à celles de la voiture d’Edelbrock Sénior lors de son record… Un pare-brise abaissé de 5 cm, des phares de 1934 et des feux arrière de 1939 ont alors été installés suivis par les feux de capot ainsi que d’une prise d’air. La capote souple couleur crème est une Carson 100% neuve.
Les fusées et les pivots de direction sont des Super Bell, les jantes viennent d’une Mercury 1939, les freins hydrauliques sont de 1940 mais refaits “à neuf” et un boîtier de direction de Chevy F-100 a été utilisé dans la construction… Tout cela a déjà été mentionné, mais c’est comme mles coups de marteaux sur la tête, il en faut plusieurs pour que ça rentre… L’intérieur, entièrement noir, a été conçu par Ken Foster et est garni de cuir. Le volant 100% à l’ancienne est placé devant un compteur gradué jusqu’à 90 mph (145 km/h), on peut radoter que ce sont les compteurs qui sont derrière le volant, ce qui revient au même.
Oui… et ça atteint le même résultat qui est que tout le monde s’en branle, d’autant que ce qui est manifestement une arnaque se déroule aux USA envers un natif local… Les indicateurs auxiliaires pour le niveau de carburant et l’ampérage, le contacteur d’allumage dissimulé et une prise 12 V, ont ensuite été installés sous le tableau de bord, tandis que les commandes des phares, des clignotants et du klaxon ont été montés sur la console centrale qui f’origine n’existe pas. Le compteur kilométrique est à cinq chiffres et affiche 3.250 miles (5.230 km) ce qui est vraisemblablement mensonger…
Un ensemble de quatre cadrans escamotables est monté sous le côté droit du tableau de bord, qui comporte une plaque commémorant la course de 1941 à 121,45 mph d’Edelbrock Senior que ce Hot Rod Réplica n’a jamais couru… Comme déjà écrit ci-avant, la pauvreté de ce qu’il y a à radoter oblige à quelques répépétitions… Ce V8 à soupapes latérales provenait donc de Vern Tardell et a été reconstruit pour atteindre une cylindrée de 292ci (4,8 L) grâce à un vilebrequin monobloc Moldex en aluminium forgé, par Bobby Meeks, Dave Tatum et Robert Jung d’Edelbrock.
Trois carburateurs Stromberg de type 97 sont montés sur le collecteur d’admission Edelbrock, et des culasses Edelbrock ont également été installées. Le radiateur est refroidi par un ventilateur fourni par Tardell, et les collecteurs d’échappement Red’s sont reliés à un système d’échappement double avec silencieux Edelbrock. Un démarreur à couple élevé et un alternateur Powermaster ont également été installés. La boîte de vitesses manuelle à trois rapports de 1939 est équipée d’engrenages Zephyr, et le pont arrière a été modifié avec des pignons Ford à 11 dents et un rapport de 3,55.
Un klaxon “Ahooga” (véridique !) est monté sous le plancher. Le baratin qui est mis en cause, va effectivement trop loin dans la tromperie organisée car il stipule que la voiture a été conservée par la famille Edelbrock pendant deux décennies et utilisée lors de salons et pour des expositions… Sur ce point, l’avenir judiciaire mène direct en tôle… La réplique est déclarée comme étant une Ford de 1932 avec le numéro VIN 1833482 et devrait se négocier aux alentours de 165.000$… soit la moitié du montant escompté qui ne trouve finalement pas de preneurs go-go…
Ce Hot Rod est une réplique et lorsqu’elle retombera sous les 80.000 l’affaire sera jouée… C’est à peu près tout ce qu’il faut savoir, car tout est éphémère, et que ce Hot Rod n’est plus telle qu’il apparaissait au gastronomes-mécaniques qui imagine que tout ce qui est raconté est vrai… Alors concentrons-nous sur le contraste, sur la magie des contraires que nous espérons vivre comme une alternative à la routine quotidienne. Mythes, légendes, émotions, autant de termes éculés et souvent galvaudés. Ce qui est merveilleux pour les escrocs, c’est que le pire cauchemar pour les arnaqués leur apparait comme un rêve…
Dès qu’il se dresse il commence immédiatement à forger sa propre légende à l’intérieur ces cervelets. L’arnaque est là, immobile, un cadeau au monde. La contempler suffit généralement. Puis, dès que vous démarrez le moteur (même pas forcément qu’il y a 8 cylindres), offre par son vacarme, l’illusion d’une véritable démonstration de puissance, “spermettant” des performances orchestrées avec une intensité rare, comme les notes d’une partition. Et l’escroqué, totalement nigaud, n’a même pas encore parcouru un mètre… Peu d’escroqués peuvent maîtriser l’art subtil de définir par avance rêves et réalités.
Les avisés escrocs en tirent d’énormes profits. Les grandes marques “sportives” comme Ferrari proposant souvenirs, sacs à dos, papiers toilettes, shampoings et même des lampes de chevet à l’effigie de Michael Schumacher. Être honnête est impossible, car même en ne l’étant pas totalement, Enzo Ferrarire a dû céder la moitié de son entreprise à Fiat pour lui spermettre la production des 206 GT et Dino 246 GT. C’était en 1969. La mort d’Enzo en 1988 a ENSUITE déclenché une véritable frénésie autour de Ferrari, les modèles de collection atteignant des prix astronomiques injustifiables…
La GTO de mon voisin a en effet été vendue pour l’équivalent de 3,6 millions d’euros… et ce n’était même pas la voiture personnelle de Niki Lauda, qu’il avait, dans un moment de faiblesse, vendue à un prix dérisoire, soit environ un demi million d’euros. Mais il ne faut pas tomber dans le piège de considérer Ferrari et autres marques à des mythes ou légendes comme si la saleté du monde pouvait rebondir sur elles, se faisant presque oublier face à une telle beauté immaculée, armée seulement de la lance épineuse d’une rose. Un épanouissement floral indéniable, vous contemplez l’histoire de l’arnaque en mouvement…

































