Donkervoort P24 RS 2026 /300.000 €…
Motorisée d’un 6 cylindres Ford GT d’une combinaison de 1.720 lb : la Donkervoort P24 RS vient de changer la donne… Laquelle ? STOP !!! La livre est une unité de poids couramment utilisée aux États-Unis et historiquement dans divers autres pays ayant adopté le système impérial Britannique de mesures. Le symbole de la livre est “lb”, dérivé du mot romain “libra”. Une livre équivaut à 16 onces. Sa définition varie légèrement selon les systèmes, mais il vous faut savoir que l’interprétation la plus courante fait partie du système “avoirdupoids et le calculer”…
C’est là où une livre est définie comme étant/valant et l’équivalant de 0,45359237 kilogrammes… Waouwwwww ! Ca commence fort, et si vous rââââlez, dites-vous bien que c’est en cause de Donkervoort qui indique volontairement des mesures anglophones… Le but est de créer une atmosphère “Snob”… Qu’est-ce qu’un kilogramme (kg) en comparaison ? Le kilogramme est l’unité de base de la masse dans le “Système International d’unités (SI)” et est couramment utilisé dans le monde entier. Son symbole est “kg”…
Le kilogramme a été initialement défini en 1795 comme étant la masse d’un litre d’eau à la température de fusion de la glace. En termes scientifiques, il a été affiné, mais pour l’usage quotidien, il reste l’unité standard contre laquelle d’autres mesures de masse sont comparées. Un kilogramme équivaut à 1.000 grammes. La conversion des livres en kilogrammes est une tâche courante dans divers domaines tels que le fitness, la cuisine et les voyages. Mais elle est maintenant rendue obligatoire pour jauger la Donkervoort P24 RS 2026…
La vente sera impossible tant que vous ne parviendrez pas à convertir mentalement “à la seconde atomique près” la conversion entre ces deux unités qui est importante 1° pour quiconque traite des mesures de poids dans ses activités quotidiennes 2° pour quiconque veut acquérir une Donkervoort P24 RS 2026… Comme les livres sont l’unité standard de poids aux États-Unis, au Royaume-Uni-d’Angleterre et dans certains autres pays, dont dans l’enclave Bâtave de Donkervoort (qui est située en Hollande), tandis que les kilogrammes sont couramment utilisés dans la plupart des autres parties du monde.
Comprendre comment convertir entre ces unités est essentiel pour qui voudrait acquérir une Donkervoort P24 RS 2026… Pour les personnes qui voyagent fréquemment, qui sont devenus possesseurs d’une Donkervoort P24 RS 2026 et/ou qui s’engagent dans des activités nécessitant une mesure précise du poids, convertir des livres en kilogrammes est crucial… Par exemple, les limites de bagages sur les vols internationaux sont souvent fixées en kilogrammes, il en est de même pour jauger de la limite de bagages que peut emporter une Donkervoort P24 RS 2026…
Sans oublier que les inforuné(e)s habitué(e)s à calculer leur propre poids corporel en livres (chaque matin en salle de bain) doivent convertir ces valeurs pour un suivi cohérent lors de voyages mondiaux, d’évaluations médicales et pour piloter une Donkervoort P24 RS 2026… La conversion des livres (lb) en kilogrammes (kg) est simple grâce à un rapport constant : Kilogrammes (kg) = Livres (lb) × 0.45359237… Cette formule utilise le facteur de conversion 0.45359237, qui est la valeur précise d’une livre en kilogrammes. Voilà, la première étape est franchie.
Reste à déterminer le poids de cette Donkervoort P24RS 2026 qui est de 1.720Ib… Cela donne donc… Euhhhhh ! 1.720 x 0.45359237 = 780, 1788764 kg… Arrondissons à 781 kgs… Tout est bon dans le cochon et tout est bon dans la Donkervoort P24 RS, sauf que son prix de 300.000 euros m’a laissé pantois… Grâce à la conversion, vous pouvez savoir que chaque kilo de Donkervoort P24RS 2026 vous coutera 385 euros… A supposer que vous ne pouvez payer cash… Je crains toutefois qu’en crédit total vous débourserez 11.000 euros mensuellement plus frais divers, assurance, taxes et redressement fiscal…
Pour convertir en valeurs monétaires réelles incluant taxes et frais et autres, vous ne devriez pas être loin de 20.000 euros/mois… J’ose vous imaginer avec un revenu d’au moins45.000/mois pour tout assurer et pouvoir vous imaginer pouvoir encore s’y contortionner pour y entrer et pis encore en sortir (le “roulé-boulé” est fortement recommandé)… Je sais, je devine et me rend compte que je n’ai tout comme vous plus les 20 et quelques années où en Europe ce type de voiture ultra légère s’assemblait en Kit-Car d’extrapolation Lotus sous une dizaine de marques hétéroclites toutes d’origine Britannique…
Elles étaient vendues en Kits bon marché en suite de la série télévisée britannique “Le Prisonnier” (dix-sept épisodes de 52 minutes), créée par l’écrivain et ancien agent des services secrets George Markstein et l’acteur principal, scénariste et producteur délégué de la série : Patrick McGoohan. En version originale, la série TV a d’abord été diffusée au Canada à partir du 5 septembre 1967 sur le réseau CTV, puis au Royaume-Uni du 29 septembre 1967 au 1er février 1968 sur le réseau ITV. Au Québec, elle a été diffusée à partir du 4 septembre 1967 à la Télévision de Radio-Canada.
Lors de sa première diffusion en France, au printemps 1968, la violence de certaines séquences que certains prétendent être la cause de la révolution étudiante de mai 1968 (j’y étais, j’avais 19 ans) fut amputée par les censeurs de l’ORTF. Ainsi, on ne voyait jamais à l’écran comment “Le Rôdeur” étouffait ses victimes car l’image était supprimée dans tous les épisodes. L’épisode “The General” fut traduit par “Le Cerveau”, pour éviter toute confusion avec Charles de Gaulle, alors président de la République. Patrick McGoohan incarnait le “Numéro 6”, un agent attaché à un service du renseignement britannique.
Il démissionnant brutalement de son poste et, se dirigeant vers son chez lui londonien au volant de sa Lotus Seven… (Je vous sens passionnés, là… On arrive au bout du rouleau) bref en se dirugeant vers son chez lui… Il est suivi et, alors qu’il fait ses valises pour quitter la ville, un gaz anesthésiant est diffusé par la serrure de son appartement. À son réveil, il se trouve séquestré dans un lieu étrange : “Le Village” dont les habitants sont des anciens espions et activistes (tous vêtus d’habits colorés similaires) qui obéissent à un comportement moutonnier et semblent accepter leur sort d’internés…
Multipliant en vain les tentatives d’évasion et cherchant à subvertir les activités collectives (carnaval, jeu d’échecs, concours d’artisanat…), il veut savoir qui est le Numéro 1 et se déclare libre envers et contre tout… Bref, la Lotus Seven va être copiée par Alpha Sports, Caterham, Westfield, Aspid et Donkervoort plus quantités d’autres en Anleterre, France, USA et autres… Avec maintenant la Donkervoort qui se hisse en haut de l’échelle en jouant la carte Chic, Choc et très très cher… “Trop is te vell” disent les Bataves Hollandais et c’est le cas avec la Donkervoort P24 RS…
Elle a été lancée en janvier 2026 jouant un “va tout en guerre” motorisée d’un V6 Ford GT et transformant le Kit Car plastique en petite SuperCar’s vendue au prix d’une Rolls Royce Ghost V12 neuve annoncée 319.800 euros… Je vous précise que c’est la “plus raisonnable” de la gamme). Elle est suivie de la Cullinan V12 à 361.800 euros SUV de luxe, adapté aux longs week-ends et la Phantom V12 à 486.000 euros annoncée comme “l’apogée et le nec plus ultra en termes de prestige”)… La “Seven” plastique version Bâtave plus chère qu’une Rolls Royce neuve, c’est Waouwwwww !
Evidement tout est axé chez Donkervoort sur l’aspect Snob puissance mille : Terminé le 5 cylindres Audi , voici un Moteur Ford GT V6 biturbo 3L5 dérivé de la Ford GT… C’est évidement un changement “stratégique” né d’une nécessité suite à l’arrêt du moteur Audi 2L5L. Il a en effet été annoncé à grands superlatifs superfétatoires comme aboutissant à “une arme de piste” (mais qui ira sur piste ?) offrant une flexibilité de réglage et une puissance brute sans précédent… Waouwwww ! Quel souk ! Ce V6 a toutefois été fortement réinventé, doté d’intérieurs forgés et de turbos en billettes “Van der Lee” sur mesure.
Grâce au logiciel propriétaire “Power to Choose”, les conducteurs peuvent basculer entre trois cartes moteur distinctes… Je précise que c’est : 400, 500 ou 600 CV via le logiciel de gestion “Power to Choose”. Ces puissances sont canalisée par la même boîte manuelle traditionnelle à cinq vitesses, permettant de réaliser des temps “impossibles”, dont un 300km/h direct Paradis après l’enfer… Le véhicule pèse seulement 780 kg ce qui donne un rapport de 770cv puissance/poids par tonne métrique, un chiffre qui la place clairement dans le territoire des hypercars…
Pour gérer ces performances, Donkervoort a équipé la voiture d’amortisseurs actifs “Tractive” et de phares innovants “Aero Blade” abattants qui se rétractent pour minimiser la traînée à haute vitesse. Le cockpit reste un sanctuaire pour les passionnés d’analogique, dépourvu d’écrans ni d’aides à la conduite standard comme l’ABS ou la direction assistée. L’intérieur est minimaliste, sobre comme un curé de campagne il est très accueillant, avec des sièges Recaro conçus pour accueillir des conducteurs atteignant jusqu’à 2,05 mètres de hauteur.
Avec une production limitée (la voiture pas les conducteurs, quoique…) à seulement 150 unités dans le monde et un prix de départ d’environ 300.000 euros €, la P24 RS est un objet de collection très cher et rare destiné à ceux qui privilégient d’avoir les moyens sans les ressources… Où l’inverse pour en revenir au même… Je vous recommande la Smart toujours disponible en occasion qui vous permettra de vivre la vraie vie intensément sans vous ruiner… Voilà, je suis au bout de cette histoire et à bout de nerfs tellement tout ce barnum me fatigue… Je coupe… Bye bye…

































