1967 Ford GT40 MkI /8.000.000$
Trop d’humains atteignent le statut de légendes pour avoir ordonné d’occire diverses multitudes pour s’emparer de leurs richesses, pour ne pas contaminer la virginité des couleurs de peau, pour empêcher d’être victimes de la même pulsion d’extermination inversée, pour avoir créé “des choses” matérielles et/où immatérielles permettant l’éradication de diverses masses d’humains, d’animaux et même de végétaux par la création et l’imposition de religions débilitantes et de produits créant l’un et l’autre l’addiction des masses qui, de surcroit, sont calculés/pré-destinés à être vendus sous obsolescence programmée, sachant qu’ils créeront envie, dégout, haine et besoin de s’en accaparer par tous moyens…
Dans cette mouvance, traduite par : “L’homme est un loup prédateur pour l’homme”, le consumérisme a été créé pour générer d’énormes profits, ce qui amplifie le gaspillage des ressources… A ce stade de finitude généralisée, la solution atomique réservée à l’usage des plus génocidaires se heurte à qui ceux qui agissent de même, mais au nom d’un autre camp, obligeant à des solutions plus sournoises encore, espérant que soudain s’auto-créera le “Légendaire éternel” capable de survivre dans tous les ailleurs recomposés, ne serait-ce que par délégations… Au stade actuel, comme la vie humaine a été programmée par tranches d’un siècle à 25% de plus ou moins avec les descendances aléatoires, on donne le titre de “légende” à tout et n’importe qui et quoi…
Cela correspond aux dérives humaines qui créent de l’évènementiel… A titre d’exemple explicatif, en publicité, entre un parfum qui illusionne la bonne odeur et un gaz qui tue les moustiques, la différence n’est qu’un ensemble cohérent de subtilités chimiques. On distille dans les cerveaux non pas les complexités chimiques, mais une image de fraicheur et pureté… A ce stade, les revendeurs “d’occasions” de luxe que sont les Commissaires-Priseurs, non renifleurs de substances illicites (quoique), mais de méthodes affairistes peu scrupuleuses, bombardent les cerveaux pré-désorientés par des baratins d’histoires recréées concernant les diverses automobiles qu’ils ont été chargé de vendre aux plus offrants.
Elles ont toutes “fait leur temps” mais sont réutilisées dans une sorte de renaissance dévote comme contribuant à une nouvelle vie après leur mort, pour tenter de leur faire dépasser le statut de légende. Pour y arriver tout est bon comme dans les cochons. Par exemple que tout a été refait à plus neuf que d’origine par des génies re-bâtisseurs, la vérité n’ayant plus d’importance car noyée dans les doctes charabias d’experts et charlatans semblables à des évangélistes disposant de la lumière du savoir omnipotent, qui prêchent des fausses vérités “absolues”, contenant plus de fausses que de vraies histoires, pires que des Messies-Papes-Evèques-Saint-Pères-Charlantans-Magiciens-Truqueurs-Manipulateurs et Bateleurs de foires…
Au delà des superlatifs superfétatoires et des mêmes effets de manches d’avocats sans scrupules ni remords, d’interminables listes d’escrocs se camouflent. Mais il faut se rassurer que les pires escroqueries ainsi générées n’entrainent que mêmes valeurs de gens et d’objets… Quoique ce système s’est généralisé aux “petites gens” qui survivent d’espoirs et d’illusions. Parmi ces rocambolesques modèles de collection d’exception, la Ford GT40 se situe presque comme l’équivalent du Saint Graal Bugattiste absolu. La moindre pourriture reconstruite est d’emblée qualifiée de chef-d’œuvre subtil, imprégné d’une histoire faite d’efforts acharnés “sur-fausses-mesures”... Celle-ci est d’ailleurs présentée pour célébrer la résurrection d’une anonyme sans passé, sans histoire, sans avenir.
Sortie d’un atelier pis que miséreux des usines de Slough, en Angleterre, mal construite d’approximations, bardée de numéros grotesques tapotés sur différents déchets de feuilles de métaux disparates mal rivetés, cette GT40 “non coursifiée” a vécu une misérable existence dissolue dans l’ombre d’abrutis et d’escrocs ! De Slough jusqu’à divers parkings de boxons d’Amérique, incluant quelques passages démonstratifs ridicules sur quelques lignes droites de circuits, dont celui de la Sarthe pour créer un panache inexistant, cette misère mécanique à été décrite comme l’équivalent de la libération de Jérusalem par des copistes d’apprentis journaleux sans véritable culture… Un Barnum dantesque, malsain et minable créé dans le but de détrôner la reine de Maranello…
A vrai en écrire, l’alors indomptable Enzo Ferrari n’a pu que se gausser de cette anglo-américaneté… Waouwwwwwww ! Que d’autres GT40 remportèrent quatre fois de suite les 24 Heures du Mans était certes presque impensable quoique sans réel intérêt pour l’avenir de l’espèce humaine, et pourtant, c’est bien ce que ces autres GT40 ont réalisé en s’imposant dans ce qui est défini par le consumérisme automobile comme étant “la course automobile la plus prestigieuse au monde”; du moins le fut-elle de 1966 à 1969… À l’instar de la plupart des grandes légendes la GT40 est née de l’imagination de pseudos-visionnaires, a surmonté des débuts douteux et difficiles tout comme les héros mythiques (voire mystificateurs) de l’antiquité Grecque…
Au départ ce fut d’ailleurs semblable à une tragédie, mais, ayant été humilié par Pépère Enzo répliquant à une offre de rachat de Ford comme dans une Commedia Del Arte ou des Cow-Boy’s sans traditions ni respect jouaient les Monsignores, le géant Ford a été ignoré… Piqué au vif Ford a sorti des milliards de ses coffres pour se payer Carroll Shelby qui a de fait monnayé à prix d’or les innombrables moments de développements intensifs pour donner naissance au mythe d’une championne sans pareille, génératrice de profits gigantesques pour les crédules en quête d’objets démontrant leur puissance financière… La réunion de ces deux fous illuminés de leurs sarcasmes à créé le mythe de la GT40, y attirant toutes les créations de Shelby vers le mythique…
On en est là… Cela a suffit pour créer une épopée… Le reste qui a suivi, n’est que la triste réalité enjolivée des baratins habituels des vendeurs d’objets qui se vendent à prix d’or sur la naïveté humaine et le besoin d’acheter des objets démontrant qu’en être propriétaire est “LA PREUVE” de la réussite… Souvent tout disparait à la mort du fou, dilapidé par divers héritiers… Mais c’est parfois repris par un opportuniste qui va refaire l’histoire via un mémoire plus explicatif. Enfer et damnation… L’histoire est vouée à n’être qu’un éternel recommencement ! Tout ceci ne mériterait que de n’être examiné qu’entre deux paragraphes. Depuis l’Antiquité, et sur tous les continents, certaines contrées, par le fer, l’or et l’esprit, se hissent au rang de puissance prépondérante et dominent…
Celle-ci n’est qu’en réalité une partie du monde. Or, selon l’adage : “Tout empire périra” et ce pour des raisons multiples, même si un noyau dur d’explications peut être avancé : crises de croissance, notamment en matière d’assimilation des populations conquises, paupérisation économique, épuisement du modèle militaire ; enfin et naturellement : apparition et renforcement de rivaux intérieurs et extérieurs… Vous conter et vous analyser le déclin et la chute des grands empires qui ont fait le monde, serait utile à la compréhension des géants de l’automobile… Mettez-vous dans le sillage d’Alexandre le Grand, dirigez-vous vers le soft power de Washington, en passant par le modèle romain et son héritier byzantin, les empires des steppes et l’Empire ottoman…
Ajoutez-y le binôme latino-continental espagnol, précédant le siècle idéologique (1917-1991) qui voit tour à tour s’effondrer l’empire des Habsbourg, le IIIe Reich, le Japon militariste, puis, après la guerre froide, le communisme soviétique, héritier de l’impérialisme séculaire des Romanov. Brisés par les deux guerres mondiales, par la faillite des totalitarismes et par le déclin de l’Europe qui avait dominé le monde depuis le XVIe siècle, les empires ont pu sembler, (alors qu’on célébrait la fin de l’histoire), condamnés au bûcher des vanités… Diantre ! Seulement, si les empires trépassent, l’impérialisme ne meurt jamais, comme le prouvent les étonnantes métamorphoses de la Chine, l’éternel retour de la Russie, sans occulter le poids toujours majeur des Etats-Unis.
Au final, une grande leçon d’histoire, inédite et essentielle, est nécessaire pour connaître le monde d’hier et comprendre celui d’aujourd’hui, pour mieux commenter l’empire Ford et son mythe qu’est la GT40… Il est rare qu’un grand constructeur se lance dans un programme de compétition novateur avec l’intention de vaincre un concurrent par pure animosité, mais de nombreux témoignages confirment que c’est précisément ce que représentait la directive d’Henry Ford de construire une voiture de course de classe mondiale pour frapper Enzo dans ses parties charnues…. La gestation a commencé dans la nouvelle usine britannique de Ford, Ford Advanced Vehicles (FAV), entièrement dédiée à la GT40, avec la Lola GT à moteur central arrière comme prototype.
Une saison aux résultats prometteurs, quoique peu spectaculaires, entraîna divers innombrables et infinis ajustements, notamment sous l’impulsion de Carroll Shelby, tandis que Kar Kraft, à Detroit, travaillait sur les détails aérodynamiques de la carrosserie. La victoire de Ford au Mans en 1966 avec 14 GT40 engagées et le triplé légendaire des trois premières voitures de la même équipe, marqua le début d’une période de domination qui se prolongea jusqu’à la fin des années 1960. Une légende était née ! Alors qu’environ 133 exemplaires de la GT40 de tous types ont été construits jusqu’à la fin de la production, y compris toutes les itérations dans toutes les versions, seulement 31 voitures Mk I ont été configurées pour une utilisation routière.
Cela, il convient de le noter, les rend aussi rares que les légendaires voiture de course 250 GTO de Ferrari du début/milieu des années 1960. Le châssis numéro P/1058 porté par la GT40 star de cet article, est l’un des 87 exemplaires de la Mk I construits, et l’un des 31 seulement à avoir été réalisés d’emblée en version routière afin de répondre aux exigences d’homologation du Groupe 4 de la FIA (évitant ainsi la catégorie Prototype). Ces voitures de route étaient donc des voitures d’opportunisme… Très mal assemblées, très mal finies, elles prétendaient bénéficier d’un confort accru, quoique limité, avec notamment des ajouts préfigurant le Tuning des accessoiristes : rétroviseurs d’aile, rétroviseur intérieur jour/nuit fixé au pare-brise, des feux de recul…
Mais pas que ça… S’y ajoutaient : un pare-brise chauffant, des sièges garnis de cuir, des rangements dans les portières, un cendrier, un allume-cigare et une moquette intégrale… C’était dérisoire… Elles étaient également équipées de roues à rayons “Borrani” et arboraient le logo “FORD” en lettres capitales à l’avant, à l’instar de la Mustang… Afin de vendre, Ford a mis en place un plan marketing baptisé “Programme de Promotion et de Vente”. Dans ce cadre, les voitures étaient présentées de concession en concession et vendues au fur et à mesure… Cette GT40 est l’un des 20 Mk I affectés à ce programme. En décembre 1966, elle faisait partie d’un lot de sept GT40 expédiées ensemble de l’usine FAV de Slough vers l’usine Ford de Dearborn.
Peinte en rouge Carmen avec un intérieur noir, le châssis P/1058 a été officiellement affecté au programme de promotion et de liquidation en février 1967, puis a rejoint six autres voitures identiques au sein du département commercialisation de la division Ford. Bien qu’il existe quelques divergences concernant les détails de quelle GT40 est apparue dans quel concessionnaire particulier, les recherches de l’expert de la marque Ronnie Spain, telles que révélées dans son ouvrage de 2024 “Ultimate GT40 – The Definitive History”, affirment que P/1058 a été présentée en avril 1967 chez le légendaire concessionnaire Tasca Ford à Seekonk, dans le Massachusetts, à l’occasion du troisième anniversaire du modèle Mustang. Bob Tasca étant une figure de l’ère “Total Performance”…
Il engageait pour ses clients leurs voitures soutenues par sa concession en compétition et leur proposait des services d’atelier de préparation. Parallèlement, il vendait de nombreuses Shelby et a même inventé le futur moteur 428 Cobra Jet, qui servirait plus tard de base à la Shelby GT500 KR. La GT40 vedette de cet article figurait en bonne place sur une photo promotionnelle prise lors de cet événement. On y voyait également la KR-8 de Tasca (le prototype de la Mustang Cobra Jet), et des dirigeants de Tasca, attendant de saluer Mario Andretti, pilote Ford/Holman-Moody au volant de la Ford GT40 des 24 Heures du Mans 1966 et 1967. En décembre 1967, la GT40 de cet article fut vendue à Al Grillo Ford (Nel-Nick), concessionnaire automobile à Lynn au Massachusetts.
Durant cette période, cette GT40 a servi surtout de véhicule de démonstration sur la côte Est par Ed Casey, représentant de Shelby American. Fin 1968, la Mk I fut vendue “en l’état” (qui était piteux) à David Carroll, de Brookline Village, dans le Massachusetts, qui la repeignit en jaune. Selon le registre de Shelby American, la voiture servit alors à enregistrer la bande-son d’une publicité télévisée pour Gulf Oil… David Carroll a fait une peur bleue au technicien du son, cloué sur le siège passager, lorsque la GT40, bardée de micros, enchaînait les tours de circuit sur le circuit de Lime Rock, dans le Connecticut. En février 1969, la Ford passa entre les mains du pilote de course John Skip Barber, fondateur de la “Skip Barber Race Driving School”… qui en fut mécontent.
Craignant que “cette saloperie” finisse par le tuer tellement elle était vicieuse, il la revendit rapidement à un plus fou que lui : Andrew Carduner qui en mars 1969 se fit un profit “couilles en or” en la revendant en l’état à Harvey Siegel, de New York, qui la conserva en exposition dans son salon pendant 35 ans… Une pseudo restauration fut entreprise pour pouvoir la vendre, incluant une nouvelle peinture blanche ornée de bandes bleues pour qu’elle soit totalement méconnaissable et s’apparente à une autre ayant des mêmes couleurs… Harvey Siegel n’a trouvé aucun client et a laissé sa Ford GT40 P/1058 dans son garage mais a participé “pour le look et le prestige” à divers rassemblements de GT40 organisés à Watkins Glen en 1989 et à Elkhart Lake en 1994.
En février 2002, le miracle arriva pour Harvez Siegel, il réussit à vendre sa GT40 châssis numéro P/1058 à George Getz, un affairiste/opportuniste de “Paradise Valley” (Arizona), par l’intermédiaire de “Grand Touring Cars, Inc”., une entreprise réputée de Scottsdale (Arizona), appartenant à Harley Cluxton III. Getz confia immédiatement à ce même intermédiaire “Grand Touring Cars, Inc”. la restauration de la carrosserie dans sa teinte d’origine, le Rouge Carmen, afin de redonner à la voiture un aspect d’époque plus authentique et plus vendable… L’intérieur fut également restauré, avec un souci constant de conserver un maximum d’origine… Grand Touring Cars, Inc. fut ensuite payé pour l’entretien du véhicule pendant toute la durée de la propriété de Getz.
En mars 2004 un rare client s’est pointé avec des dollars en poche et une discussion de charretier s’est installée durant 7 ans de palabres… En 2011, la GT40 fut finalement vendue à un troisième larron, le concessionnaire Ford Peter Klutt, qui cherchait “une voiture piège à cons” pour attirer les gogos a diverses présentations occasionnelles lors d’événements prestigieux, notamment la Convention nationale Shelby sur le circuit de Fontana en mai 2013 et le Concours d’Élégance 2013 à Plymouth, dans le Michigan… Plus tard dans l’année, Peter Klutt exposa la voiture dans le hall d’exposition de sa concession et plus d’un an plus tard, en août 2014, la GT40 a été acquise un collectionneur Texan qui n’a jamais réussi à la remettre en route…
7 années de galères plus tard, en 2021, le collectionneur Texan s’est résolu de faire réviser la GT40 maudite… Le moteur a été entièrement révisé, puis rodé sur banc d’essai avant d’être réinstallé. La GT40 toujours mal peinte et disposant d’un intérieur “merdique” a été exposée de manière sélective, remportant notamment le prix de la “Meilleure Stupidité” de la catégorie des automobiles inutiles au Concours “Keels and Wheels” de Seabrook, au Texas. Elle a également été utilisée pour un film publicitaire sur le circuit de Formule 1 des Amériques (COTA). Cela a intelligemment servi d’alibi/preuve de l’utilisation relativement sobre dont avait bénéficié cette GT40 P/1058 tout au long de sa vie, comparée à celles des voitures engagées en compétition.
Pour parfaire le faux passé de compétition, des plaquettes “1058” bricolées et mal rivetées ont été apposées n’importe comment y compris de travers et à l’envers sur divers panneaux de carrosserie. Elle conservait toujours les petits compartiments de rangement sous le hayon arrière qui, en théorie seulement, permettaient à la GT40 de répondre aux exigences de rangement pour la compétition. Les sièges ont été remplacés par des modèles de course légers et bon-marchés, revêtus d’un tissu noir avec œillets en laiton “comme une vraie”... Comme la Ford GT40 continue de jouir d’une “certaine” popularité et reste dans l’imaginaire des ploucs l’une des voitures de course américaines les plus performantes de toutes les époques, le collectionneur Texan a imaginé un plan…
Il a collecté un max de photos de Ford GT40 en ce compris venant d’extraits du film “Le Mans” avec Steve McQueen en ce compris la seconde version “Le Mans 66”, ou la GT40 s’imposait comme une icône, une véritable légende. L’impact de ce second film fut tel que Ford a relancée une voiture semblable sous le nom de “GT” pour les millésimes 2005 et 2006, avec un design rétro très apprécié. La marque à l’ovale bleu a ensuite fait son retour aux 24 Heures du Mans 2016, remportant la catégorie GTE Pro avec une interprétation moderne de la GT, et a produit une version routière de renom de 2017 à 2022. Mais le collectionneur Texan n’a pas réussi à vendre sa GT40. Dépité il a imaginé “la solution” pour s’en débarrasser : “Utiliser les photos de la 1057 ci dessus/dessous”…
Il a fait appel à Sotheby’s qui avait osé créer une vente de la Ferrari Modulo avec paiements en Bitcoins et autres monnaies numériques A voir ICI… Ce fut une catastrophe avec zéro vente et la disparition de toutes traces sauf ICI… Mais Sotheby’s a relevé une nouvelle fois le pari d’une vente incroyable en présentant : “La rareté de cette Mk I de route offre aux collectionneurs avertis une occasion exceptionnelle d’ajouter à leur collection une authentique Ford GT40 de référence”. Le baratin indique qu’avec seulement 31 exemplaires produits, très peu de collectionneurs possèdent la gamme complète des Ford GT40 et que ce modèle emblématique de la voiture de course prototype américaine la plus titrée de tous les temps, la P/1058, serait l’ajout de choix à toute collection…
Waouwwwww ! Ci avant quelques photos de la P/1058 en bien meilleur état, vendue pour moins de la moitié du prix Sotheby’s… C’est une incantation et simultanément l’incarnation magique et magistrale d’un archétype incontestable du sport automobile… Amen… “Pour 10 millions de dollars la P/1057 est vôtre chez Sotheby’s”... Ajoutez les frais, surement des taxes et des surtaxes, un contrôle fiscal si vous êtes en Europe particulièrement en Franchouille ou Belgitude. De plus si vous l’achetez à ce prix, et pour plus ce serait l’apothéose d’un passage en TiVi, de surcroit en bonus-cadeau votre nom figurera en continuation de cet article qui aura surement été plagié… Bye bye… Bon courage, allez en paix, soyez béni… Le ciel vous le rendra surement après décès…


















































