“Volatilité”... C’est le mot que choisit Arash Khalatbari pour qualifier la situation actuelle entre l’Iran, les USA et Israël. À 54 ans, cet Iranien parle avec gravité, mais clarté d’un conflit où s’entrelacent manipulations politiques, stratégies militaires et effondrement du cadre légal international. “Le droit international est totalement déconstruit. On assiste à une destruction absolue des cadres régulateurs, le cœur du problème dépasse les tirs de missiles ou les discours belliqueux, la question n’est pas de savoir si on est pour ou contre l’Iran, ou pour ou contre Israël, le vrai sujet, c’est dans quel cadre nous voulons régler les relations internationales. Aujourd’hui, on ne peut que constater que nous avons basculé dans un monde régi par la loi du plus fort. L’attaque israélo/américaine contre l’Iran, présentée comme préventive pour empêcher une nucléarisation du régime des mollahs, n’a aucun fondement légal. Israël n’a jamais signé le traité de non-prolifération nucléaire et possède pourtant l’arme atomique. Il attaque un pays non nucléarisé au motif qu’il pourrait le devenir. C’est un précédent dangereux. Le but est de torpiller toute dynamique diplomatique. Cela rappelle l’Irak. On invoque des armes de destruction massive, on mène une guerre, et vingt ans plus tard, le pays est toujours dans le chaos”...
Depuis mardi 7 avril minuit, on décompresse toutes et tous que Donald Trump, né le 14 juin 1946 à New York (3 ans avant ma naissance), élu président des Etats-Unis en 2017 et 2025, stoppe ses velléités assassines envers l’Iran, orchestrées par le Génocidaire Juif enragé qu’est Benyamin Netanyahou né à Tel Aviv le 21 octobre 1949 (5 mois après mon année de naissance) qui a direct été baigné dans les folies de sa famille militante du sionisme révisionniste.
Son père, Bension Netanyahou était le secrétaire du groupe terroriste “Zeev Vladimir Jabotinsky” et père spirituel du Likoud, l’extrème-droite-radicale israélienne. La guerre atomique planétaire totale qu’il a programmée, a donc à nouveau été mise en attente, ou plutôt comme en Cour criminelle, elle a été reportée siné-die, ce qui dans le langage courant sert à signaler qu’une réunion ou une séance judiciaire est reportée indéfiniment.
Cela parce qu’aucune nouvelle date n’a été déterminée…. Waouwww ! L’expression est héritée du droit romain et du droit canon concernant une juridiction qui peut ordonner qu’une affaire soit ajournée “sine dié” si elle n’est pas prête à être jugée. L’évènement qu’est le report “sine dié” de la guerre de fin d’un monde, même vécu de par mon véritable moi-même, m’a amené à me servir un grand verre de Romanée-Conti 1949, le millésime de ma naissance…
Mais, c’est aussi un évènement particulièrement exceptionnel ce pour quoi j’avoue avoir hésité avec un Petrus 1948 et un Cheval Blanc 1947 dit “Mathusalem”, mais je suis resté raisonnable, hésitant à effacer ma mauvaise humeur teintée d’un désespoir naissant dans un précédent texte… J’ai alors hésité d’imaginer que faire quand au choix de la voiture qui pourrait supporter l’évènement de l’abandon de la guerre de fin d’un monde.
Mais, comme revenir présenter la Sabra Israélienne dans notre temps ou l’antisémitisme devient une norme, c’était peu judicieux… Comprenez que l’imbroglio est de mise pour que les juifs soient sans cesse victimes… La définition de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) complique tout à dessein en surfant sur l’ambiguïté d’une certaine perception des juifs par les non-juifs, pouvant s’exprimer par de la haine à leur égard !
Tout et rien simultanément ! “Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme sont toujours dirigées contre des individus juifs ou non-juifs et/ou contre leurs biens et les institutions de la communauté juive mais aussi contre les institutions religieuses juives”. Diantre… Le document de l’IHRA précise également que l’État d’Israël étant perçu comme une collectivité juive, peut aussi être la cible de ces attaques. En résumé, c’est étudié pour faire condamner…
Le terme “Antisemitismus” a été créé en 1879 par le journaliste allemand Wilhelm Marr qui a introduit ce nouveau vocable afin de remplacer le terme Judenhaß, dans le but de donner un caractère pseudo-scientifique à cette haine… Restait donc à causer d’une auto Iraniènne…Et là ce fut le choc… Ces bougres savent mieux y faire que les Israéliens… Les principales marques de voitures iraniennes incluent “Iran Khodro”, “SAIPA” et “Pars Khodro”.
Elles jouent un rôle clé dans l’industrie automobile de l’Iran. “Iran Khodro” fondé en 1962, est le plus grand constructeur automobile d’Iran. Il est bien connu pour la production de la “Paykan”, souvent considérée comme la voiture nationale de l’Iran. Mais aujourd’hui, “Iran Khodro” fabrique une variété de véhicules, y compris des modèles développés en collaboration avec des marques internationales comme Peugeot et Renault.
Parmi ses modèles populaires figurent la “Samand”, la “Dena”, et la “Runna”. Ensuite il y a “SAIPA”, qui, fondé en 1966, est le deuxième plus grand constructeur automobile en Iran. Initialement, l’entreprise assemblait des voitures Citroën, mais elle produit maintenant ses propres modèles, notamment la “SAIPA Pride”, qui est extrêmement populaire en Iran, ainsi que la “Tiba” et la “Quick”. “SAIPA” joue d’ailleurs un rôle crucial dans l’industrialisation auto de l’Iran.
Et il y a également “Pars Khodro”, fondée en 1956, qui est également une autre marque majeure en Iran. Elle a commencé par assembler des Jeep sous licence Willys-Overland et a élargi sa production pour inclure des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers Nissan Patrol et Renault Logan… Diantre… Je suis certain que ceux et celles arrivant jusqu’ici seront estomaqué… J’ai donc résolu de sélectionner quelle serait la voiture vedette de cet article…
Mais afin de ne pas faire trop Juif comme le jugement de Salomon qui est une décision ou une proposition de conclusion s’inspirant d’une histoire de la Bible hébraïque, laquelle met en scène Salomon, à la tête du royaume d’Israël, tranchant avec sagesse le litige opposant deux femmes, qui revendiquent chacune la maternité du même enfant… Le Premier Livre des Rois (3, 16-28) dit que le différend oppose deux femmes ayant chacune mis au monde un enfant.
Mais l’un était mort étouffé. Elles se disputèrent alors l’enfant survivant. Pour régler ce désaccord, Salomon réclama une épée et ordonna : “Partagez l’enfant vivant en deux et donnez une moitié à la première et l’autre moitié à la seconde”. L’une des femmes déclara qu’elle préférait renoncer à l’enfant plutôt que de le voir mourir. De ce fait, Salomon reconnut la véritable mère de l’enfant. Il lui donna le nourrisson et sauva ainsi la vie de l’enfant.
La leçon magistrale de ce jugement est de parvenir justement à se détacher de l’égalité, en apparence satisfaisante et à rechercher la vraie justice. L’analyse des émotions ayant conduit au litige (la jalousie pour celle qui n’est pas mère, l’instinct maternel pour l’autre) est plus importante que les indices matériels. L’apaisement des parties, conséquence d’une vraie justice, prend en compte les émotions sous-jacentes. La vraie mère garde l’enfant, la jalouse est punie.
Les mauvaises intentions sont mises en échec, l’amour est récompensé. On peut utiliser cette parabole comme illustration du précepte que justice n’est pas égalité… En ce cas alors que la guerre atomique généralisée qui aurait pu détruire notre monde semble évitée, il m’est apparu qu’il était approprié de repositionner et illustrer toute cette histoire, en présentant le seul et unique Hot Rod Iranien accompagné de quelques autres clubs de passionnés iraniens.
On est donc sidéré de constater qu’en Iran, circulent des Muscle-Cars “made-in América”, toutes régulièrement immatriculées et assurées en Iran et dont les propriétaires Iraniens sont abonnés à ChromesFlammes Webzine, ce qui démontre que Trump s’est fait abuser par Israël… Voilà… C’est un vrai scoop… Ce Hot Rod Chevy Coupe’32 personnalisé immatriculé en Iran, est motorisé d’un V8 de 350ci à injection, associé à une boîte automatique 700R4 dispose.
La bête dispose de la climatisation “Air Vintage”, d’une carrosserie tout acier et de freins à disque avant. Fini en Rose Gold Metallic et doté d’un intérieur en cuir beige bicolore, ce Hot Rod Coupé personnalisé qui est immatriculé en Iran avec documentation de fabrication et immatriculation en ordre, et il appartient à la même famille depuis près de 50 ans. En 2005, il a subi un processus de restauration et de personnalisation.
Basé sur un châssis reconstruit sur mesure, la carrosserie toute en acier a été découpée/sectionnée de la moitié de la hauteur du toit et peint en Rose Gold Metallic avec un dégradé de fondu. Les portes suicides ont des poignées rasées (ne vous inquiétez pas il y a des boutons électriques de porte), des bouches d’aération “maison” dans le compartiment moteur, des feux arrière personnalisés et des sorties d’échappement centrales doubles.
Tout cela fait que cette configuration se démarque encore plus. Un cuir bicolore beige recouvre les sièges avant et arrière, et s’accorde avec le tableau de bord et les panneaux de portes. Les équipements de confort et de commodité incluent une colonne de direction inclinable avec un volant en billette d’aluminium, des verrous électriques de porte, des vitres teintées électriques, un système HVAC à air vintage et un système audio Pioneer Super Tuner.
Celui-ci avec télécommande. Des bordures dorées entourent les jauges Classic Instruments (un compte-tours à 8 000 tr/min, un compteur de vitesse à 140 mph, ainsi que des affichages du niveau de carburant, de la pression d’huile, de la température et de la tension)… Sous le capot se trouve un V8 small-block 350ci équipé d’une injection Ramjet. La puissance atteint les roues arrière grâce à une boîte automatique 700R4 à quatre vitesses avec overdrive.
Il y a en finale un pont/différentiel Ford de neuf pouces… Si un peu trop de puissance est utilisée, les freins à disque avant et à tambour arrière s’en occupent. Pouvez-vous supporter l’idée qu’un Itanien est propriétaire de ce Hot Rod et roule sans complexe a son volant dans tout l’Iran… Ce coupé Chevrolet custom de 1932 lui a coûté seulement 20.000 US$ ! Waouwwww !
On termine ce trip en Iran avec l’Arash qui rivalisait avec Ferrari et Koenigsegg et dont l’usine a été détruite dans les bombardements. C’était une Supercar à l’état pur avec 2.108 chevaux en version ultime venant jouer les troubles-fête face aux mastodontes… L’Arash se distinguait par une maîtrise du moteur V8 suralimenté complété par deux moteurs électriques,
Elle offrait la sensation grisante d’un bolide prêt à rugir mêlant agilité et agressivité dans une parfaite harmonie. Comparable aux coups de génie de McLaren ou Lotus, chaque voiture était conçue pour procurer cette jouissance pure de conduite, exclusivement dédiée aux amateurs éclairés et… un peu audacieux car annoncée à 1.500.000 € où $…
Notre monde est en auto-destructions dogmatiques, les certitudes humaines dépassent maintenant les quotas de notre planète
L’extinction thermonucléaire n’est pas un risque : c’est la destination logique d’une espèce qui a confondu intelligence et prédation.
Les empires se croient intouchables, mais ils ne sont que des masses hypertrophiées, incapables de percevoir qu’elles sont déjà en train de pourrir. Leur ascension n’est qu’un emballement avant la chute, un spasme avant la décomposition.
L’humanité n’est pas une réussite évolutive.
C’est une anomalie.
Un prédateur qui a dévoré son propre habitat, rompu les quotas, saturé les niches, détruit les équilibres. Une tumeur consciente, mais incapable de s’arrêter. Une espèce qui croit dominer la nature alors qu’elle n’a jamais compris ses règles.
Et comme toujours, l’écosystème réagit.
Il se contracte.
Il se durcit.
Il se défend.
Pandémies, réchauffement, effondrement des chaînes vitales : ce ne sont pas des catastrophes, mais des anticorps. La planète n’a pas besoin de nous haïr pour nous éliminer. Elle applique simplement la physique.
L’intelligence humaine, persuadée d’être un avantage, devient son propre instrument d’exécution.
Une civilisation fondée sur la conquête finit toujours par retourner ses armes contre elle-même.
Le génocide, la guerre totale, l’extinction mutuelle ne sont pas des accidents : ce sont les versions avancées de notre logiciel biologique.
La nature, elle, n’a jamais commis cette erreur.
Elle limite les prédateurs.
Elle impose des quotas.
Elle empêche les requins de devenir une armée.
Elle sait que trop de force tue la force.
Trop d’intelligence tue l’espèce.
L’humanité, elle, a choisi l’inverse.
Elle a choisi l’emballement.
Elle a choisi la surpopulation, la surconsommation, la sur‑agression.
Elle a choisi de devenir un cancer global.
Et comme tout cancer, elle finit par déclencher la réaction immunitaire du système entier.
Israël n’est qu’un symptôme.
Un débordement local révélant la mécanique générale : lorsqu’une entité dépasse son quota écologique, l’écosystème tente de la contenir, puis de la rejeter. Ce n’est pas politique. C’est mécanique. C’est universel.
Et c’est ici que la vérité finale s’impose.
Neuf États détiennent aujourd’hui la capacité thermonucléaire d’effacer instantanément l’espèce humaine : États‑Unis, Russie, Royaume‑Uni, France, Chine, Inde, Pakistan, Corée du Nord, Israël.
Neuf foyers d’entropie pure.
Neuf points de rupture.
Neuf preuves que l’humanité a inventé l’arme parfaite pour accomplir ce que l’écosystème tente déjà de faire : réduire la population d’un prédateur devenu incontrôlable.
La planète, elle, n’a pas besoin de bombes.
Elle attend.
Elle sait que les espèces qui dépassent leurs quotas disparaissent toujours.
Les requins l’ont compris.
Les humains, pas encore, ou ce sera jamais…
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“Ce soir, une civilisation entière va périr pour ne jamais renaître”… Waouwwww ! L’histoire retiendra cet énoncé d’un oeil aussi implacable que le soleil. Une approche barbare étonnante, gracieusement diffusée par le président des États-Unis via un message sur les réseaux sociaux. En résumé, la “civilisation” concernée a légué au monde le Big Mac, tandis qu’elle génocidait les populations amérindiennes autochtones, les “Indiens/peaux Rouges” massacrés par les colons/cowBoys… Après cette action, l’Empire menaçait d’anéantir une civilisation ancienne à l’origine de l’algèbre, qui a influencé l’art, les sciences et la pensée politique de manière inégalée, vu naître des personnalités telles que Cyrus le Grand, Avicenne, Omar Khayyam et l’illustre poète Jalaladdin Rumi, conçu des jardins sublimes, des tapis, des merveilles architecturales et des théories philosophiques et éthiques.
Mais surtout, les responsables politiques de l’ensemble de l’Occident “civilisé” n’ont pas pipé mot devant cette explosion de barbarie, sans même feindre l’indignation, prouvant une fois de plus leur faillite morale et politique absolue et irréversible.
Les Iraniens dont certains “jouaient le jeu de m’Américophilie” enjouant avec Hot Rods et Muscle-Cars, ont du répondre à cette barbarie les visant sans raison autre que de s’emparer de leurs avoirs. Plus de 14 millions de personnes se sont portées volontaires en Iran pour former des chaînes humaines autour de leurs centrales électriques dans tout le pays, protégeant ainsi leurs moyens de subsistance tout en faisant front contre la puissance de feu américaine…
Alors qu’un suspense insoutenable se profilait, Trumpy s’est mis à proférer des menaces, comme les taxes exorbitantes, avant de les reporter.
Confronté aux conséquences inévitables et désastreuses, c’est la Chine qui a défini les contours d’une éventuelle détente. Nous avions atteint un stade critique pour le culte de la mort. Malgré l’avalanche de propagande médiatique, leurs appels ont joué un rôle significatif dans le revirement de Trump vers un cessez-le-feu. Le symptôme ultime a été le retrait de l’USS Tripoli, sous le feu de l’ennemi, vers les confins de l’océan Indien, avec ses 2 500 Marines à bord. Ce retrait a marqué la fin de la présence de la marine américaine sur le théâtre des opérations, à l’exception des sous-marins équipés de missiles de croisière Tomahawk dont à peu près la moitié rate sa cible avec une non-précision stupéfiante. Et les problèmes sont loin d’être résolus. Un enfer financier se profile pour les USA avec 10 000 milliards de dollars de bons du Trésor à refinancer en 2026. Le pétrodollar est quant à lui en passe de disparaître.
Le culte de la mort n’en finit pas de sévir. Le cartel ne sait pas coopérer. Le culte de la mort ne négocie pas : il se contente de créer des opportunités pour continuer à tuer tout ce qui bouge. Les signes avant-coureurs sont bien là. S’il y a violation du cessez-le-feu par Israël (ce qui est déjà le cas)l’Iran et le Hezbollah riposteront massivement sans attaquer les intérêts américains. Il est toutefois bien trop tôt pour affirmer que Trump a perdu la guerre sur les plans : moral, juridique, politique, économique et stratégique. Après tout, l’Empire qui devient celui du Chaos sera toujours intrinsèquement dans l’incapacité de parvenir à un accord, surtout quand son bilan fait état de deux attaques consécutives contre l’Iran pendant des négociations diplomatiques, ayant causé la mort de l’ayatollah Khamenei, et de dizaines de négociateurs potentiels.
C’est toujours la même rengaine (reprenons en chœur !) : c’est une guerre totale contre les trois principaux soutiens d’un monde multipolaire, à savoir l’Iran, la Chine et la Russie. Avant le cessez-le-feu, la Chine importait 1,2 million de barils de pétrole iranien par jour, essentiellement via 26 pétroliers fantômes dont les transpondeurs étaient désactivés. Le paiement était effectué en yuans au péage du détroit d’Ormuz via le CIPS. Tout cela contournait le système SWIFT, les sanctions, le pétrolar et les assurances occidentales. C’est donc un nouveau système alternatif de règlement des paiements de facto mis en place au goulot d’étranglement le plus vital de la planète. Cette structure énergétique parallèle complexe n’est pas affectée par le cessez-le-feu, si tant est qu’il tienne. Mais le fait majeur est que la Chine bénéficie d’un répit supplémentaire : la menace de mettre fin à toute exportation de pétrole iranien, après l’épisode de la “Journée des centrales électriques” déclenchée par Trump, paraît pour l’instant écartée. On comprend mieux la logique derrière la garantie in extremis de la Chine à l’Iran.
Comparons cela aux “objectifs” avoués de l’Empire “du chaos” : provoquer un changement de régime, s’emparer de l’uranium enrichi, anéantir le programme de missiles et priver l’Iran de son pouvoir de projection. Ces objectifs ont tous viré à l’erreur stratégique monumentale, culminant avec le nouveau statut du détroit d’Ormuz.
L’Iran et Oman vont se coordonner pour prélever un péage sur chaque navire empruntant le détroit pendant le cessez-le-feu, et certainement au-delà, avec un cadre juridique précis. Imaginez des pétroliers américains traversant le détroit d’Ormuz après s’être acquittés d’un péage en yuans : une image hautement réjouissante, et ô combien ironique ! Il est toutefois évident que l’Empire du Chaos cherche à gagner du temps…
Voici le point essentiel à retenir du Conseil de sécurité nationale en Iran : “L’Iran a décidé, au plus haut niveau, de prendre part à deux semaines de négociations à Islamabad, uniquement sur la base des 10 conditions iraniennes. Mais attention, cela ne veut pas dire que la guerre est finie. L’Iran n’acceptera de mettre un terme au conflit qu’une fois ces principes confirmés en détail”. Voici ces 10 points, “acceptés” en théorie par Trump :
engagement de non-agression
contrôle de l’Iran sur le détroit d’Ormuz
accord sur l’enrichissement de l’uranium
annulation de toutes les sanctions primaires
annulation de toutes les sanctions secondaires
abrogation de toutes les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU
abrogation de toutes les résolutions du Conseil des gouverneurs de l’AIEA
versement de réparations à l’Iran
retrait des troupes américaines de la région
arrêt de la guerre sur TOUS les fronts, y compris contre le Hezbollah au LIBAN.
Le versement de réparations pourrait se transformer en recettes de péage du détroit d’Ormuz. Cependant, la levée des sanctions n’aura pas lieu. Le Congrès américain n’y consentira jamais. Une garantie des États-Unis de ne plus attaquer l’Iran relève de la science-fiction. En outre, l’Empire du chaos ne peut strictement rien garantir pour Gaza ou le Liban.
Pour l’Iran, il s’agit néanmoins d’un pari extrêmement risqué, et d’un test de taille pour la Chine en tant que principal garant. L’Iran a subi des destructions colossales, en particulier dans son industrie pétrochimique. Même avec d’importants investissements chinois, il faudra des années pour s’en remettre.
La civilisation survit donc, pour l’instant. ..