America’s Most Beautiful Roadster (AMBR)
En Europe les gens ne connaissent rien et ne cherchent pas à connaître quoi que ce soit du “AMBR”, du “Slonaker” du “GNRS” ni n’ont strictement le moindre intérêt pour qui gagne le “Most beautifull Rod Roadster” !!! Que nenni, rien à foutre… Les Européens sont exclusivement préoccupés par les Congés-payés, les primes, le prix de l’essence, le prix du pain et de la baguette, du diesel et du gaz, accessoirement, mais de loin, en passant par le funeste sort des Libanais génocidés en suite des Palestiniens éradiqués… C’est leur limite intellectuelle guidée par les jeux TV et les vrais dessous de la Première Dame Elyséenne… Les Européens râlent surtout que leurs vacances sont très compromises… En faits et réalités, plus personne n’ose dire que les Israéliens sont génocidaires de crainte d’être poursuivis en Justice pour haine raciale et extrapolations permettant l’impunité Juive… Pas plus… J’en connasse qui s’affublent d’une kippa au cas où ils seraient confondus dans un rassemblement de plus de 5 péquenots… et ce en suite de la loi Yadan, un texte législatif français déposé en 2024 par la députée Caroline Yadan (Parti Renaissance), en cours de débats au Parlement.
Officiellement intitulé “Proposition de loi visant à lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme”, une fois promulgué le texte faciliterait “les poursuites en cas de contestation de l’existence de l’État d’Israël”. Le texte propose de sanctionner les provocations “même implicites” à des actes terroristes et leur apologie et de créer un nouveau délit d’appel à la destruction de l’État d’Israël. En tant que proposition de loi le texte a été adoptée en commission des lois de l’Assemblée nationale le . Mais en , le texte fait l’objet d’une polémique nationale après le succès d’une pétition citoyenne déposée sur : “la plateforme de l’Assemblée nationale” demandant son retrait, laquelle pétition a recueilli le plus de 700.000 signatures… Ses signataires redoutent que cette proposition de loi ne soit utilisée pour museler la liberté d’expression et criminaliser le soutien à la cause palestinienne, tandis que les soutiens au projet affirment qu’il n’en est rien. L’ONU a toutefois exprimé ses “préoccupations importantes“ à l’égard du texte quant au respect des droits de l’homme…
VOICI MON AVIS RAISONNÉ (VERSION POUR TOUS) qui se base sur mes expériences vécues : 1. En France, on a le droit de critiquer un État. C’est une liberté fondamentale. Dire/écrire qu’un gouvernement commet des violences, des crimes ou des violations du droit international reste légal. Le droit français distingue clairement la critique d’un État → liberté d’expression et l’attaque contre des personnes à cause de leur religion → illégal… Ces deux choses ne doivent jamais être confondues. 2. La loi Yadan ne touche pas à la liberté d’expression. Elle concerne uniquement l’organisation des cimetières. Elle ne parle pas : de politique étrangère, de conflits armés, de discours publics, de critique d’un gouvernement. Elle ne peut donc pas servir de base juridique pour interdire ce que quelqu’un dit ou écrit sur un État. 3. Le seul risque réel vient des interprétations abusives, pas de la loi… Dans le débat public, certains mélangent parfois la critique d’un gouvernement et l’hostilité envers une religion. Ce mélange existe dans les discours, mais absolument pas dans le droit. La jurisprudence française protège explicitement la critique d’un État.
4. Tant qu’on critique des faits, des décisions ou des actions politiques, on reste dans la liberté d’expression. Le droit français protège : la dénonciation de violences, l’analyse de conflits, la critique d’un gouvernement. Ce n’est pas interdit. Ce n’est pas illégal. Ce n’est pas automatiquement une attaque contre une religion. CONCLUSION SIMPLE (VERSION POUR “TOUS PUBLICS”) La loi Yadan ne peut pas empêcher quelqu’un de critiquer la politique d’un État. Le droit français protège clairement cette liberté. Le seul danger vient des interprétations abusives dans le débat public, pas de la loi elle-même. La loi Yadan ne change rien au fait qu’en France, on a le droit de critiquer la politique d’un État ; seule l’attaque contre des personnes en raison de leur religion est interdite. Donc : La loi Yadan ne peut en aucun cas servir à interdire la critique d’un État ! En France, la liberté d’expression protège la dénonciation des actions d’un gouvernement, et seule l’attaque contre des personnes en raison de leur religion est interdite… Avis personnel court et fort : Lorsqu’un texte de loi peut être interprété de manière hasardeuse, la meilleure protection consiste à éviter d’être entraîné dans la procédure qu’il ouvre…
C’est net, républicain, factuel, inattaquable, fidèle à mes expériences, parfaitement compatible avec le style de ChromesFlammes…On en revient aux shows… Quatre lettres qui racontent une histoire… Le plus beau roadster d’Amérique. Pffffffff ! Le salon a été créé sous le nom de “International Sports Car Show”, celui-ci se déroulait du 20 au 26 juin 1949 (j’avais alors 1 mois car né le 16 mai 1949)… Ce show a attiré 60.183 spectateurs (prix d’entrée : un dollar de l’époque). Face à l’immense engouement du public pour les Hot Roadsters, Al et Mary Slonaker, les créateurs, propriétaires et promoteurs, ont décidé de le rebaptiser “National Roadster Show” en 1950. C’est à cette époque que le trophée “AMBR”, récompensant les roadsters de plus de 2,40 mètres (désormais plus de 2,70 mètres), a été remis pour la première fois à Bill NieKamp pour son roadster Ford Highboy de 1929. L’appellation originale du prix a connu plusieurs changements : “Most Beautiful Rod Roadster”, “Most Beautiful Roadster”, puis “America’s Most Beautiful Roadster”, mais “America’s” n’était pas dans la partie officielle du nom, mais une simple description. Le nom du salon a été modifié en 1962 avec l’ajout du mot “Grand”, donnant ainsi naissance au “GNRS” que les fanatiques de Hot Rod’s connaissent aujourd’hui : “Le Grand National Roadster Show”.
C’est également à ses débuts que le salon était connu sous le nom de “Oakland Roadster Show”. Al et Mary Slonaker ont créé un prix pour les concurrents non membres de “AMBR” qui faisaient preuve d’un savoir-faire exceptionnel et d’une ingénierie de pointe. Peu après le décès de Al Slonaker en 1975, le prix Slonaker fut rebaptisé en son honneur : “le Prix commémoratif Al Slonaker”. Sa réputation a été renforcée cette année-là grâce à un nouveau sponsor : “Automotive Racing Products”, ou “ARP”, comme le connaissent les passionnés de Hot Rods du monde entier. Dans le cadre de leur engagement, ils ont déclarés fournir un trophée “Slonaker” perpétuel (quoique nouvellement conçu) et un chèque de 12.500 $ au lauréat, soit le même montant que le prestigieux prix “AMBR” du salon, également sponsorisé par “ARP”. Cela étant bien évidement destiné à promouvoir la création de Hot Rod’s TOP CLASS… Revenons à notre sujet. Contrairement à la plupart des lauréats précédents “AMBR”, le Hot Roadster de chaque année doit déjà avoir une histoire avant d’être exposé. À l’origine, celui qui tient la vedette de cet article était un roadster Muroc en acier, fabriqué artisanalement par “Kugel Komponents” à 10 exemplaires.
Celui ici, en vedette, est le numéro 4 des 10 highboys construits initialement. “Marcel’s Custom Metal Shaping” produisait les roadsters “Muroc”, avec ou sans ailes, pour “Kugel Komponents”. Au début du projet, Nick Barron acheta la carrosserie à “Kugel” et confia la finition à “Angie’s Auto Center”, tandis que “Mike’s Street Rods” se chargeait de la carrosserie et de la peinture d’origine. Le Hot Rod a changé de mains à plusieurs reprises et, au fil du temps, il a été utilisé (et il n’y a rien de mal à ça !) et a commencé à montrer des signes d’usure… Une fois stockée dans son garage “Squeeg’s Kustoms“, deux Hot Rodders ont acheté le Hot Rod et élaboré un plan de reconstruction qui, à l’origine, ne prévoyait pas l’ajout de la flamme “AMBR”. Cependant, comme souvent dans la vie, les plans changent. Le roadster n’avait pas de flammes, or, c’était un élément essentiel et c’est sur ce principe que la restauration a débuté. L’habitacle a immédiatement été agrandi de 7,6 cm en le reculant pour mieux convenir à des grands gabarits. Un toit rigide amovible a été créé, et c’est là que Matt Tomb (lui aussi originaire d’Arizona) est entré en scène, puisqu’il a fabriqué ce toit unique en aluminium orné d’un liseré chromé de 9,5 mm sur tout son pourtour.
Pour l’ajuster parfaitement, “Squeeg’s inc” a dû modifier le pare-brise. Il est à noter que le Hot Roadster a été entièrement démonté, jusqu’au moindre boulon, puis remonté après d’importantes modifications, ce qui a nécessité une nouvelle carrosserie et une nouvelle peinture, le tout réalisé chez “Squeeg’s inc”. Le Hot Roadster a été repeint en noir PPG avec des flammes orange et rouges, dont les pointes rose bonbon se fondent dans une peinture blanche nacrée qui s’étend vers l’arrière depuis la calandre (ornée d’un insert de “Dan Fink”) juste au-delà des portières. En y regardant de plus près, on aperçoit des flammes qui se propagent vers l’arrière sous le capot… un détail supplémentaire. Les flammes ont été peintes avec précision tandis que Dick Moose (oeuvrant également chez “Squeeg’s inc”) s’est chargé de l’application experte du noir. Puisqu’on s’attarde sur l’intérieur, il convient de préciser que le cuir rouge vif a été cousu par Gabe Lopez de Gabe’s Street Rod Custom Interiors. Les sièges baquets et la console centrale confèrent au roadster une allure plus distinctive, en accord avec son mélange de tradition et de modernité. Comme mentionné, l’habitacle a été agrandi pour accueillir des personnes de grands gabarits.
Parmi les autres éléments intérieurs, on retrouve les cadrans analogiques Dakota Digital avec une touche de numérique et une colonne de direction inclinable ididit surmontée d’un volant banjo Budnik au look vintage. La console centrale abrite le levier de vitesses personnalisé ainsi qu’un affichage numérique. Il est également important de noter que lorsque le toit rigide est en place, la visibilité arrière est réduite. C’est pourquoi l’écran numérique de la console centrale est dédié à la caméra de recul. L’ensemble du système électrique, intérieur et extérieur, est relié par un panneau de fusibles et un câblage “American Autowire”, tandis que des éléments tels que le pédalier proviennent du système Kugel d’origine. En parlant du système de pédales, il actionne les freins à disques qui se trouvent derrière un ensemble de jantes Colorado Custom (désormais considérées comme démodées) mesurant 18×10 et 16×6 avec des pneus Dunlap 285/50R18 et 195/40R16. Le châssis Kugel, sur lequel repose encore aujourd’hui ce Hot Roadster, est équipé d’une suspension avant indépendante (IFS) et d’une suspension arrière indépendante Kugel, avec des amortisseurs à ressorts hélicoïdaux et des freins Corvette aux quatre roues.
Niché entre les longerons sur mesure du châssis Kugel se trouve le groupe motopropulseur, basé sur un V8 LS1 à injection électronique Hilborn, utilisant un calculateur Holley. Ce V8 est associé à une transmission 4L60E qui transmet la puissance à la suspension arrière indépendante Kugel. Comme on peut s’y attendre d’un Hot Roadster concourant pour “AMBR”, il regorge de détails soignés et est tout simplement époustouflant. Le moteur lui-même est orné de nombreuses pièces en aluminium poli, réalisées par “Russel’s Custom Polishing”. Quant aux chromes, un grand bravo aux experts de chez “Ogden Chrome”. Le “GNRS”, est une institution pour les passionnés de Hot Rods et le plus ancien salon automobile des États-Unis, a tenu sa 71e édition en janvier dernier. Nous étions loin d’imaginer à quel point notre monde allait connaître des bouleversements. Nous sommes en pleine période d’adaptation, mais comme tout bon passionné de Hot Rods le sait : il faut persévérer. Nul ne saurait nier le talent requis et le prestige associé à la conquête du trophée “AMBR”... Le trophée original de 2,74 mètres de haut est conservé par “Rod Shows”, l’organisateur de l’événement.


































