<h3>Pinot Gris GC Furstentum 2008 Albert Mann<img src="http://www.leverasoif.com/public/Etiquettes/Alsace/.albert-mann-Furste_s.jpg" alt="albert-mann-Furste.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="albert-mann-Furste.jpg, janv. 2012" /></h3>
<h5>Joli nez, confit, puissant, sur des arômes de mirabelle, de pêche, d’épices avec des notes fumées et pierreuses. La bouche est généreuse, dense et équilibrée, les sucres sont présents, sans jamais tomber dans la lourdeur. La finale est longue et intense. Très bien</h5>
<h3>Savigny les Beaune 1er cru Aux Vergelesses 2004 François de Nicolay</h3>
<h5>Un nez puissant, sur les fruits blancs, les agrumes, l’acacia, les amandes, les fruits secs et le miel de fleur. La bouche associe suavité et souplesse, tendu, avec cette pointe de fraîcheur et de fruité qui charme immédiatement et nous transporte longtemps. Très bien<img src="http://www.leverasoif.com/public/Etiquettes/Bourgogne/.PierreYvesColin-Morey_StAubinEnRemilly_s.jpg" alt="PierreYvesColin-Morey_StAubinEnRemilly.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="PierreYvesColin-Morey_StAubinEnRemilly.jpg, janv. 2012" /></h5>
<h3>Saint-Aubin En Remilly 2008 Pierre-Yves Colin-Morey</h3>
<h5>Superbe nez expressif, vif, bourgeon de cassis, agrumes, fleurs blanches et une touche de silex. La bouche est tendue comme un string, charnue, fruitée, droite et d’une grande persistance. Très bien</h5>
<iframe frameborder="0" width="480" height="210" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xmwkvm_j-edgar-bande-annonce-vf-full-hd-de-clint-eastwood-avec-leonardo-dicaprio_shortfilms"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xmwkvm_j-edgar-bande-annonce-vf-full-hd-de-clint-eastwood-avec-leonardo-dicaprio_shortfilms" target="_blank"></a></i>
<h3>Puligny-Montrachet 2005 Domaine Leflaive<img src="http://www.leverasoif.com/public/Etiquettes/Bourgogne/.LeflaivePM_s.jpg" alt="LeflaivePM.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="LeflaivePM.jpg, janv. 2012" /></h3>
<h5>Superbe nez, très expressif, fougueux, très floral, des notes de fleurs blanches, de Chèvrefeuille, de menthe fraiche, d’amande, de citron et de fruits exotiques. Même si la matière est dense, le vin est vif, cristallin, tendu par une ligne acide signée. L’ensemble est bien équilibré, prometteur même s’il faudra patienter quelques années encore pour que l’harmonise soit parfaite. Très bien</h5>
<p><img src="http://www.leverasoif.com/public/humeurs/.DESS_091009-064555_s.jpg" alt="DESS_091009-064555.jpg" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" title="DESS_091009-064555.jpg, janv. 2012" />Cyndie, j’ignore son prénom, mais elle a vraiment une tronche de <a href="http://www.leverasoif.com/index.php?tag/Cyndie">Cyndie</a>, elle aurait pu être caissière, serveuse pour hollandais, vendeuse chez Tati, secrétaire tout ça, Cyndie donc, me reçoit avec toute la politesse que son disgracieux physique suggère. "C’est pourquoi?", meugle-t-elle dans un Français approximatif tout en mâchouillant son chewing gum à la menthe glaciale, rapport à son haleine de poney mort. "Je viens pour un massage californien" répondis-je dans un Français des plus académiques. Les yeux de murène défraichie et les 21 secondes de réflexion qui suivirent me confirmèrent que l’indigente Cyndie n’avait pas la lumière dans toutes les pièces. "Ah non, c’est fermé Monsieur". Je me tétanise et je scrute l’heure, incrédule : 18h25 sur la pendule officielle de la poste. "Mais Ma…ma mais…maiiiiheuuuu" répondis-je dans un Français déjà moins académique, "c’est juste un petit recommandé à retirer, il y en a pour quelques secondes" argumentais-je après avoir repris mes esprits. "J’ai dit que c’était fermé, c’est pas possible, c’est FERME, revenez demain!" glapit-elle. Là, je comprends que pour la Cyndie, il y a la largeur de l’océan Pacifique entre elle et la compassion. Je suis là, planté comme un yucca au beau milieu du bureau de poste. Faire abstraction. Oui, voilà ce qu’il faut faire. Faire abstraction, rester zen, ne pas se laisser emporter par la colère qui monte en moi, ne pas se laisser aller à la haine qui me dévore, ne pas se dire que je vais foutre en l’air une journée de travail à cause de la fainéantise de cette malheureuse conne, ce crapaud buffle monté sur une paire d’ovaires. Essayer d’oublier la vision des doigts bouffis de la conne, explosés par mon démonte pneu rouillé, oublier le doux bruit des râles de l’infortunée idiote après que j’eusse enfoncé son ouvre-lettre dans son œil droit, le plus beau des yeux de murène de la belle moche. Non. Je suis quelqu’un de raisonnable, cohérent et cartésien, même si j’ai un tout petit peu envie de la trucider cette conne, après l’avoir torturé, un peu quand même, pour le fun. Après l’humour, je tente la minauderie, je lui fais mon plus beau sourire, celui qui a fait craquer un paquet de majorettes, faut jamais perdre l’occasion d’épater la femelle, ces petites gredines ont trop tendance à nous prendre de haut, aussi il est bon de leur montrer que la plus belle conquête du cheval, c’est encore l’homme. <img src="http://www.leverasoif.com/public/humeurs/.La-Poste-suicide_m.jpg" alt="La-Poste-suicide.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="La-Poste-suicide.jpg, janv. 2012" />"S’il vous plaît, c’est vraiment très important, j’en ai besoin ce soir, j’organise une soirée dégustation, je vous inviterai bien une prochaine fois", dis-je en pensant, "cours toujours mignonne, t’es pas près de tremper tes lèvres de mérou dans mes verres Spiegelau".</p>
<p>Cyndie se lève et part en m’ignorant. Elle est dodue, cuissue, ventrue, la moustache drue, le tient couleur saindoux, le sein doux et mahousse comme un oreiller, le cheveu blond filasse et méché, peut-être éméchée, la bouche ressemble à un accouplement de limaces, la cuisse est jambonnière, l’œil aussi pétillant qu’une rondelle de truffe sur une tranche de foie gras, cette aimable jeune fille a le front bas, elle est à la volupté ce que Marine Le Pen est à la démocratie. Elle a un pif à tromper un éléphant myope et en rut, et son accoutrement flanquerait une migraine à un fabriquant de serpillières, le genre de fille à qui tu n’as vraiment pas envie de casser les petites pattes arrières. Putain de sa race, bordel à cul, pute vierge, bonne sœur communiste, putain de couille borgne de la mule du Pape, nardine mok, crévindiou, Dieu me tripote, me-dis-je toujours aussi paisible et imperturbable. Deux fois de suite, ce serait miraculeux que ça marche. Cyndie revient, "donnez-moi votre recommandé, je vais voir ce que je peux faire". "Merci" bafouillais-je en pensant, "j’irai pisser sur ta tombe, connasse…" Cyndie: "Oui… non parce que vous comprenez, déjà hier soir on a fermé en retard, bon, j’espère que je vais le trouver votre colis…" dit-elle en s’éloignant. Moi, tous bas: "Tu ne vas pas me pomper l’air parce que tu as fait 3 minutes d’heures supplémentaires hier, grognasse, <img src="http://www.leverasoif.com/public/humeurs/.44278533_m.jpg" alt="44278533.jpg" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" title="44278533.jpg, janv. 2012" />je te pisse à la raie, je te conchie" dis-je dans un Français de moins en moins académique. Cyndie revient avec mon précieux colis. "Voilà. Vous signez là et là". "Je sais, raclure, tu me prends pour un con en plus", me dis-je intimement. Je prends l’immonde stylo qui traine devant Cyndie, je griffonne rapidement un semblant de signature et je prends possession du colis que je ne peux pas ouvrir et vérifier avant d’avoir signé, règlement de la poste oblige. Le "bonne soirée" de Cyndie résonne dans le hall comme la fracture du col du fémur du vieux qui s’est vautré dans le hall de la gare de l’est, un frisquet soir de décembre. "Bonne soirée, c’est ça biloute, grosse truie malfaisante, t’es conne, mais t’es bonne, enfin sympa mais pas bonne"… C’est dans ces moments-là que je me demande si des fois je ne serai pas un peu rancunier sur les bords.</p>
<h3>Riesling Troken Josephshof Monopole 2007 Weingut Reichsgraf von Kesselstatt</h3>
<h5><img src="http://www.leverasoif.com/public/Etiquettes/Etrangers/Allemagne/.Josephshof_s.jpg" alt="Josephshof.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="Josephshof.jpg, janv. 2012" />Le nez est très fin, sur des arômes de pomelos, de mandarine, de pêche, d’épices, de fleurs et quelques notes pierreuses. La bouche est précise, droite, tendue par une belle acidité élégante avec des sucres enrobant une fine matière. L’équilibre est superbe et la persistance très longue. Un Riesling radieux. Très bien+</h5>
<h3>Barossa Valley Amon Ra 2009 Ben Glaetzer<img src="http://www.leverasoif.com/public/Etiquettes/Etrangers/australie/.Glaetzer_Amon-Ra_s.jpg" alt="Glaetzer_Amon-Ra.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="Glaetzer_Amon-Ra.jpg, janv. 2012" /></h3>
<h5>Une divine robe pourpre foncé, noir d’Egypte. Servit frais, le nez développe des arômes de cerise noire, de cassis et de bois toasté. Le réchauffement va lui donner plus d’ampleur, de complexité et un charme envoûtant: poivre, cannelle, violette, expresso, truffe, graphite se superposent dans un irrésistible bouquet de parfums que l’on déchiffre comme un vieux papyrus couvert d’hiéroglyphes. La bouche d’Amon Ra, c’est un Sphinx, c’est Khéops, la clé de voûte, c’est l’équilibre. Extraction et puissance, oui, tannins denses et arrondis qui soutiennent cette grande concentration de fruit tout en préservant l’élégance, si on y ajoute une fraicheur qui apporte pureté et lumière dans cette Pyramide, une persistance longue comme le Nil, on obtient un vin étonnant, pharaonesque, qui aura besoin de temps pour que l’élevage se patine, certes, mais qui a encore pas mal de décennie avant l’embaumement. Excellent aujourd’hui et grand demain.</h5>
<h3>Meursault Les Grands Charrons 2009 Michel Bouzereau<img src="http://www.leverasoif.com/public/Etiquettes/Bourgogne/.les-grands-charrons-bouzereau_s.jpg" alt="les-grands-charrons-bouzereau.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="les-grands-charrons-bouzereau.jpg, janv. 2012" /></h3>
<h5>Les Grands Charrons sont situés sur un coteau de pente douce face au village. Robe jaune or pâle, lumineuse. Un nez délicat, fin, sur des notes florales, acacia, fleurs grasses, pêche mûre, mais aussi un peu de vanille. L’attaque est franche, vive. La bouche est séduisante, précise, la matière est grasse et une belle acidité arrive à l’élancer vers une longue finale très fraiche. Un Meursault élégant et racé. Très bien</h5>
<blockquote><p>Michel Bouzereau & Fils<br />
5, rue Robert Thénard – 21190 Meursault <br />
Tél. +33 (0) 380 21 20 74 – Fax +33 (0) 380 21 66 41<br />
michel-bouzereau-et-fils@wanadoo.fr <br />
<a href="http://www.michelbouzereauetfils.com">www.michelbouzereauetfils.com</a><br /></p></blockquote>
<h3>Meursault Clos des Perrières 1999 Albert Grivault<img src="http://www.leverasoif.com/public/Etiquettes/Bourgogne/.ClosdesPerrieres_s.jpg" alt="ClosdesPerrieres.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="ClosdesPerrieres.jpg, oct. 2011" /></h3>
<h5>Nez de beurre noisette, de brioche, de champignon, de fruits blancs, de fruits secs et d’épices. La bouche est dense, puissante, surmûri, grosse matière réglissée mais une certaine mollesse en finale Bien+</h5> <h3>Meursault Perrières 2007 Domaine Germain</h3>
<h5>Un nez racé, pur, expressif, sur des notes de citron vert, de tilleul, de noisette, d’anis et une petite touche boisée. La bouche est droite, ciselée, densité de la matière, tension et équilibre rivalise avec un fruit éclatant et une fine minéralité, tous cela, pour notre plus grand plaisir. Excellent</h5>
<h3>Madiran Bouscassé 1995 Alain Brumont<img src="http://www.leverasoif.com/public/Etiquettes/Sud-Ouest/.Bouscasse_s.jpg" alt="Bouscasse.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="Bouscasse.jpg, janv. 2012" /></h3>
<h5>La robe est assez profonde, tuilée sur les bords. Beau nez de pruneau, de cassis, de fruits secs, de tabac, de sous-bois, de réglisse et de chêne. La bouche propose une matière encore dense, une jolie ampleur, des tannins fondus, une rondeur aimable et une finale fraiche qui donne envie d’y revenir. Un vin qui a dépassé sa jeunesse boisée, mais encore plein de matière et de vitalité. Très bien</h5>
<h3>Côte-Rôtie Château d’Ampuis 2001 Guigel & Fils<img src="http://www.leverasoif.com/public/Etiquettes/Rhone/.Chtampuis_s.jpg" alt="Chtampuis.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="Chtampuis.jpg, janv. 2012" /></h3>
<h5>Le nez est intense, sur la mûre, la cerise à l’eau de vie, le bourgeon de cassis, la cannelle, la muscade, le café, la mine de crayon et une pointe de vanille. La bouche est suave, très minérale, les tannins sont fins, granuleux, gourmands, la matière est belle et la longue finale sur la cerise noire finit de nous épater. Excellent</h5>
<h3>Barossa Valley Johann Georg 2004 Kalleske Wines<img src="http://www.leverasoif.com/public/Etiquettes/Etrangers/australie/.kalleske-johann-georg_s.jpg" alt="kalleske-johann-georg.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="kalleske-johann-georg.jpg, juil. 2011" /></h3>
<h5>La grande cuvée de Kalleske, seulement 150 caisses produites d’un Shiraz issu de très vieilles vignes, plus que centenaires. Un nez qui explose sur des notes de prune, de noix, de mûre, de camphre, d’eucalyptus, de tabac, de vanille et de chocolat. La bouche est hyper concentrée, riche, incroyablement onctueuse, une rondeur et une persistance étonnante. Un grand vin Australien qui garde un équilibre et une buvabilité surprenante. Une bouteille terminée à deux, sans aucun effort! Grand vin</h5>
<p>Le net foisonne de ses empoignades de poissonnière avec tous ceux qui ont le malheur de n’être pas d’accord avec ses idées ou sa pensée, si tant est qu’il soit prouvé qu’elle pense. Nadine "Noreply" Morano, a une élégance morale rare et un sens de l’humour inégalé. Essayer de comprendre son cheminement de pensée ressemble toujours à un saut à l’élastique, mais sans élastique. Nadine aime les gens, mais seulement ceux qui partagent son Nationale-Sarkozyste, les autres gens ne l’aiment pas. Nadine a le sang chaud et pas seulement quand elle danse le Pogo avec les jeunes UMP (union des mauvais perdants), quand elle vocifère à l’Assemblée Nationale, fait convoquer par la milice républicaine une femme qui met “hou la menteuse” comme commentaire sur le site collabo Dailymotion, <img src="http://www.leverasoif.com/public/humeurs/.morano2_m.jpg" alt="morano2.jpg" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" title="morano2.jpg, janv. 2012" />elle fait licencier une vendeuse qui n’a pas le même humour qu’elle.. Elle vilipende les humoristes qui osent faire de l’esprit sur elle, le droit à s’opposer, voilà une conception de la démocratie qu’elle ignore. Nadine aime Twitter, elle en a compris l’intérêt, le simplisme du Moranisme, comme le Sarkosisme d’ailleurs, tient en 140 caractères, pas plus. Les 2 talonnettes de bases de cette sous-culture, tu écoutes et tu la fermes… Son problème n’est pas tant la vulgarité et la bêtise effrayante qui émane d’elle, c’est cette intolérance consternante, cet aveuglement Sarkozyen effrayant! Si cette femme n’était pas l’exégète inconditionnel de son petit maître, elle se bornerait à terroriser ses voisins de palier de ses vociférations stupides.</p>
<p>J’ai le sentiment désagréable que la société Française est devenue tellement régressive qu’elle n’accepte même plus ses fous du roi. Nos politiques se croient importants et n’acceptent plus la caricature, trop habitués aux courbettes. Lorsqu’on a un discours propre à être caricaturé, il me semble qu’on doit avoir le recul d’accepter qu’en échange, les fous du roi vous rappellent que "c’est nous qui t’avons mis là, tu es à notre service et c’est nous qui te payons grassement". Quand Nadine confond le chanteur Renaud et la voiture, c’est drôle et on a le devoir d’en rire. Elle doit également être persuadée que le Rouge et le Noir a été écrit par Jeanne Mas, que la Joconde a été peinte par un exploitant de parkings souterrains, que Julien Courbet, l’animateur de télé, a un talent fou pour peindre le sexe des femmes et que Bézu est mort sur la Croix en chantant "à la queue leleu"!</p>
<p>Sa dernière prise de bec publique a eu lieu sur un plateau de France inter, Sophia Aram, l’humoriste, a eu l’impudence, l’indécence de critiquer Nadine. Notre poissonnière des Lilas a vertement et promptement répliqué, elle a eu du mal à supporter la comparaison avec Jean-Claude van Damne et la conclusion qui reprochait à certains de confondre populaire et vulgaire, j’ajouterai qu’avec Populiste et vulgaire, ça marche. Il reste à Nadine d’exporter dans sa région, un peu de sa néo sous-culture Parisienne, pardon à la Meurthe et Moselle, vous ne méritiez pas ça…..</p>














