Ils sont là, plantureux, sourds aux cris de la foule en délire… “Stop ou encore”... Alors, il faut s’incliner, baisser les yeux, constater, se souvenir des seins de Pamela Anderson qui ballottaient dans ses courses de plage au secours des potentiels noyés, ce qui tétanisait les ados devant la TV et permettait des ventes mirobolantes aux magazines qui les mettant “à la une de couverture”, gonflaient les ventes grâce aux maillots rouges des starlettes de Malibu… Société de l’apparence oblige, les seins sont une véritable obsession… Seulement, en matière de seins, la notion de perfection est variable : plats et musclés dans la Grèce Antique, mous et portés bas sous le Second Empire, à la garçonne dans les années 20… Jusqu’à la fin du précédent siècle, avant l’écroulement des tours du WTC de NY, la tendance était au ferme et bien gonflé. Sous l’effet d’une alimentation d’alors plus riche et de la pilule, les poitrines généreuses étaient plus nombreuses. En France, la taille moyenne (90 B) avait augmenté d’environ dix centimètres en moins d’une génération. Alors, pour ne pas être difforme aux yeux de ses contemporain(e)s, on n’hésitait plus à faire appel à la chirurgie…
Aux États-Unis, plusieurs millions de prothèses ont ainsi été posées dans cette fin de siècle. On voulait alors des seins comme des obus. C’était logique, si l’on pense combien il avait fallu aux femmes batailler sur le champ des inégalités pour s’affirmer. Dans une société mue par les soucis de performance, concurrence et parité, la femme voulait s’afficher en “tueuse” bien armée. Les gros seins, un peu plus d’un quart de siècle plus tard, en 2026, sont restés d’éternels objets de fantasmes et de préjugés qui pèsent… Mais c’est plus modéré… En avril 2026, pour en écrire sereinement, il faut, pour une femme, en avoir suffisamment, de façon à pouvoir présenter les bosses adéquates, aux yeux des hommes, mais pas trop, tant il est vrai que les femmes se regardent, pour comparer leurs seins. Il en faut donc, des seins, mais s’ils doivent être suffisamment gros pour être offerts aux regards, aux mots et aux mains, on fait complexer les femmes parce qu’on leur dit à-la-fois qu’il faut avoir une “bonne”poitrine, mais quand elles ont une grosse poitrine, on les juge négativement… C’est un cercle vicieux sans fin… Un comble ! Petits ou gros, les seins dérangent dans une société qui les perçoit à tort comme des organes sexuels.
Les seins sont en effet très tôt confrontés à une hypersexualisation et à une objectification des corps… En ce cas, les seins dont question appartiennent à Barbara Luyckx, la jeune dame qui pose sur les photos est l’heureuse propriétaire de la Studebaker 1953 grise métal, avec la ligne de toit d’une Barracuda 1967/69 et la puissance d’un V8 Cadillac récent, ici présentée en Starlette Bis de cet article inhabituel… Je lui ai direct demandé, non pas ses mensurations, mais comment et pourquoi et plus encore, une si accorte et plantureuse jeune femme aux mensurations hallucinantes quoiqu’ayant un corps d’une minceur incroyable, était réellement la propriétaire/conductrice et avait été la conceptuelle/co-constructrice de cette unique Studillac… J’ai donc demandé : “Comment concevoir la voiture personnalisée parfaite ?”… La réponse fut immédiate : “En nous inspirant, mon père et moi des meilleures pièces d’autres voitures et en créant avec elles celle de nos rêves”... C’est ce qu’ont fait Barbara Luyckx et son père Don Luycks en réalisant leur magnifique Studillac… “C’est une Studebaker1953 dotée d’un moteur suralimenté moderne issu d’une Cadillac, et de pièces provenant d’une multitude d’autres véhicules”… Waouhhhhhh !
Barbara est une passionnée de Hot Rods depuis toujours et tout a commencé grâce à l’influence de son père : Don Luyckx… En écoutant Barbara, on comprend cette influence : “J’ai littéralement grandi dans le monde des voitures. Mon père, Don Luyckx, a commencé à bricoler des Hot Rods après la guerre du VietNam. Il a appris le métier avec Tom Mc Mullen qui éditait les magazines Street Rodders et Choppers, et lorsque j’ai eu 20 ans début du nouveau millénaire 2.000, il m’ offert et ouvert mon atelier, “Trim Shop” en Californie. Ensemble nous avons créé cette “Studillac”, un terme désignant notre Studebaker équipée d’un moteur Cadillac. On peut dire que ce n’était pas une mauvaise façon de faire. Et pour les passionnés de Hot Rod’s qui ont un peu d’histoire avec ce genre de véhicules, le nom de Don Luyckx devrait leur rappeler quelque chose concernant les courses”… Barbara Luyckx a passé son enfance au milieu des voitures customisées et des Hot Rod’s sur lesquels travaillait son père, ainsi que de celles qu’il construisait pour lui-même. Il y avait un Hot Roadster célèbre, dont elle se souvient très bien : le Ford Highboy Roadster 1932 de Tom McMullen, parce que le garage de son père se trouvait à coté de la maison d’édition de Tom McMullen.
Donc lorsque Tom McMullen est décédé dans un accident d’avion (un bi-moteur Beechcraft) avec son épouse Deana, leur Hot Rod a été temporairement garé chez son père.. Un peu plus tard, son père a acheté une Studebaker Champion Starliner 1953. Au fil des ans, il en avait déjà reconstruit plusieurs, dont un Coupé Hardtop deux portes qui avait été présenté dans le magazine Rodder’s Digest . Mais l’une de ses envies les plus folles était de réaliser une “Studillac” de 1953-54. Don Luyckx avait lu que dans les années’50, il n’était pas rare que les amateurs de Hot Rods remplacent le moteur Studebaker par un moteur Cadillac de 5,4 litres (331 ci)… Une fois la modification effectuée, on constatait rapidement l’alliance parfaite du style et de la performance. Mais Don Luyckx voulait quelque chose de plus. Il m’a dit : “Bien que je trouvais le design de la Studebaker presque idéal, j’ai toujours pensé que la ligne du toit détonait quelque peu avec le reste de la voiture. Puis, un jour, lors d’une exposition de maquettes, j’ai aperçu un modèle où quelqu’un avait greffé le toit d’une Barracuda/Plymouth ancienne sur une carrosserie de Studebaker de 1953”
Don Luyckx n’était pas un grand fan des premières Barracuda à toit panoramique comme celles de la première génération, de 1964 à 1966, mais les proportions de ce modèle étaient parfaites et l’ont amené à se demander si le toit Fastback de la Barracuda de 1967/69, pourrait également convenir… Peu de temps après, il est tombé sur un article concernant une maquette de Studebaker Torpedo 1953, réalisée par Eric Brockmeyer. L’idée de Brockmeyer était de combiner des éléments d’une Chevy Fleetline et d’une Buick Riviera… et cela a conforté l’idée de Don Luyckx de construire une Studebaker Fastback. Il s’est alors mis à construire des maquettes de la Studebaker de 1953 et de la Barracuda de deuxième génération (1967-1969) ; en combinant différentes pièces. Il a alors constaté que le toit de la Barracuda s’adaptait à la Studebaker. C’est à ce moment-là qu’il s’est mis sérieusement à la recherche d’une voiture donneuse d’organes. Il a trouvé sa première Studebaker et, bien qu’un peu abîmée, il l’a rachetée. Il a ensuite contacté “All-American Classics” à Vancouver, dans l’État de Washington , et leur a demandé de démonter le toit d’une Barracuda qu’ils avaient en stock.
C’est ainsi qu’a commencé son dernier projet. Il s’est tourné vers Jim Messler de “Messler Products” à Cottage Grove, Oregon (maintenant fermé), pour fabriquer un châssis, intégrant des freins à disque Wilwood aux quatre roues, un essieu arrière Ford de 9po rétréci avec un ensemble d’engrenages à glissement limité de 3,50, un essieu arrière à quatre bras et barre Panhard, et une suspension avant indépendante de type Mustang II, le tout suspendu sur des amortisseurs Ridetech. La conversion au V8 Northstar de Cadillac en 2006 n’était pas courante, mais elle a donné un nouveau sens au terme “Studillac”... Pendant ce temps, Don Luyckx a achevé la greffe du toit et réalisé la majeure partie des travaux de carrosserie. Il a ensuite adapté des rétroviseurs de Mustang de 1979, a déplaçé la trappe à essence, a lissé les pare-chocs d’origine, puis les a fait plaquer et brosser. Il a également installé un tableau de bord de GT Hawk équipé de cadrans “AutoMeter Ultra Lite” avec des incrustations guillochées par “FPM Metals” qui a également réalisé une plaque de tablier en acier inoxydable brossé. L’étape suivante a consisté à installer la mécanique…
D’abord le V8 Cadillac de 5,4 litres (331 ci), puis une boîte de vitesses manuelle “Richmond Gear” 6 rapports et un radiateur en aluminium “Wizard Cooling” avec deux ventilateurs, le tout logé dans le compartiment moteur. Le moteur Cadillac suralimenté vient d’une Cadillac Northstar 2007 et c’est un V8 moderne et impressionnant. La Studebaker a ensuite été confiée à “Schroeder Speed & Custom” à Troutdale, dans l’Oregon… Kegan Young, chef d’équipe, a procédé à la fabrication des supports moteur et de transmission, après quoi le châssis a été thermolaqué avant que la carrosserie ne soit montée. Un carter d’embrayage de chez “Cadillac Hot Rod Fabricators” a été utilisé pour adapter le moteur V8 Cadillac et la boîte manuelle Richmond. Ils ont également fabriqué un couvercle de coffre à partir de pièces provenant de Studebaker et de Barracuda, installé des poignées de porte de Pontiac ’79, des serrures de porte sans clé et construit une console centrale… Voilà… Cette Studebaker 1953 a été équipée de sièges d’Audi A4 et d’un intérieur personnalisé. L’étape suivante a consisté à appliquer l’ isolant “FatMat Rattletrap” sur le plancher, le tablier et l’intérieur du toit.
Un échangeur air-air avec réservoirs Moroso a ensuite été installé. À l’avant, une colonne de direction inclinable “Flaming River” a été mise en place. Un système de filtre à air “K&N” a également été installé, et le câblage de la Studebaker a été réalisé à l’aide d’un kit “American Autowire” . Un arbre de transmission en deux parties a été fabriqué par “Driveline Service” à Portland… L’étape suivante consistait à installer le réservoir en acier inoxydable de 66 litres (17,5 gallons), ainsi qu’une pompe “Weldon A600” et des conduites de carburant sur mesure en acier inoxydable, l’échappement des gaz brûlés se faisant par un système de collecteurs d’échappement d’origine modifié avec des tubes siamois en acier inoxydable de 6,35 cm (2,5po) et des silencieux “MagnaFlow”... “Cadillac Hot Rod Fabricators” a ensuite fabriqué un pare-chocs arrière ventilé et installé un système de climatisation “Vintage Air Gen II Mini” . Pour profiter d’un confort de conduite optimal, il était temps de peaufiner le système audio grâce à un autoradio “Kenwood DMX706S” compatible avec “Apple CarPlay” doté d’un écran pour la caméra de recul.
Un intérieur personnalisé et un système de climatisation “Vintage-Air” assurant un confort de conduite optimal… Ce Hot Rod aussi soigné et méticuleusement préparé soit-il ne devait toutefois pas conserver son toit d’origine. Kevin Batey, de chez “Auto Glass Past and Present” à Chehalis (Washington), a abaissé le pare-brise de la Studebaker de 8,9 cm (3po et demi) tout en installant des vitres latérales plates. Fidèle à la tradition des voitures customisées, les custodes coulissent pour déployer le toit rigide. Une peinture métallisée “PPG Sterling Gray” (une couleur de Mustang) à double couche a été appliquée par Carlos Perez de “Perez Collision” à Goldendale (Washington). Malgré son toit bas, il restait de la place dans cette Studebaker de 1953…. Gary Saylors, de “Gary’s Custom Upholstery” à The Dalles, en Oregon, s’est occupé des coutures de tout l’habillage intérieur. Le cuir gris bicolore a été cousu sur des sièges baquets d’Audi A4 raccourcis. et “Gary Saylors LTD” a fabriqué un mécanisme de rabattement des sièges arrière pour optimiser l’espace de rangement. Voilà, Don Luyckx voulait rendre hommage à la tradition Studebaker, dans une version modernisée, et c’est fait…
Barbara m’a alors dit : “Patrice, je tiens à préciser que j’avais fait pour Papa l’acquisition d’un moteur Cadillac LC3 NorthStar V8 suralimenté… C’était mon cadeau pour son anniversaire. La suralimentation est une autre tradition chez Studebaker, ce qui me semblait particulièrement approprié. Ce moteur m’a également séduit par sa rareté”… Sacrée nanana… Waouuuuhhh ! Le NorthStar, entièrement en aluminium, développe plus de 500 chevaux, offre une douceur de fonctionnement comparable à celle d’un moteur électrique et dispose d’une plage de puissance incroyablement large. Le couple maximal (595 Nm) est atteint à 3.900 tr/min, mais il conserve 90 % de ce couple de 2.200 à 6.000 tr/min ! De plus, le moteur à quatre arbres à cames en tête produit une sonorité à couper le souffle, digne d’une Formule 1… Pour parfaire le look unique de sa voiture, Barbara Luyckx a jugé important de soigner le choix des jantes. Elle a finalement opté pour les enjoliveurs Moon classiques plutôt que des jantes en acier (9×15 à l’arrière, 7×15 à l’avant). Ces enjoliveurs s’accordent parfaitement au style Bonneville de la voiture. D’ailleurs, ces jantes et enjoliveurs se démarquent nettement des jantes en alliage classiques.
Il s’avère que de nombreux jeunes passionnés de Hot Rods sont séduits par ce style, car il est peu courant. Les jantes sont chaussées de pneus BFGoodrich Radial T/A, en 215/60R15 à l’avant et 245/60R15 à l’arrière. La carrosserie de cette Studebaker de 1953 a été le premier élément à traiter et a donné lieu à un design magnifique. Barbara voulait conclure en me disant : “Patrice, vous avec l’exclusivité du reportage, écrivez bien que cette voiture est une construction familiale, elle attire tous les regards, où qu’elle aille… et elle va partout, elle est faite pour rouler, et c’est exactement ce qu’on fait”.… Voilà… On est au bout du bout de cet article, alors, si vous allez aux USA dans un show de Hot Rod’s, ne soyez pas surpris de voir apparaître cette superbe Studebaker Fastback avec une nananana aux seins énormes au volant… Waouwwwwwwwww !!!! Quoi donc encore écrire, à la fois sur cette Studebaker et sur les extraordinaires seins de Barbara Luyckx… J’hésite à trop en écrire pour ne pas préter flanc à la moralité de mise dans un WebSite “Tout Public” d’autant que les nouvelles normes de pudibonderies qui affluent pour préserver l’intégrité des “d’Jeunes” sont castratices… Chuuuuuuut…




























