454-Powered ’32 Ford Roadster

Plus rien n’est pareil, on s’attend à ce que tout va changer… Avec une dette de 40.000 milliards de dollars, l’empire US en déroute menace la paix mondiale. Le capitalisme US, système à somme nulle mû par la soif hégémonique, génère guerres, agressions impérialistes & endettement. La dette, héritage des guerres passées, préfigure aussi les guerres à venir. Les États-Unis ont d’ailleurs franchi cette semaine un cap peu glorieux…
En effet, en annonçant que leur dette nationale avait franchi la barre des 40.000 milliards de dollars, le monde a soudain compris que c’était le début de la fin… Aucune autre nation ne peut rivaliser avec ce niveau d’endettement financier absolu. Il ne s’agit pas uniquement d’une faillite financière hors de contrôle, c’est le signe inquiétant d’un empire à la dérive qui tente désespérément de rattraper son échec historique par des tactiques de terre brûlée.
C’est avant-tout dans le cadre de guerres sans fin. Le monde est pris en otage par un système pathologique qui n’est plus tolérable au nom de l’humanité, du développement et de la paix. Ce qui est peut-être plus significatif que le chiffre total, aussi astronomique soit-il, c’est le rythme accéléré de la croissance de la dette américaine. Depuis 2016, l’endettement a doublé, passant de 20.000 à 40.000 milliards de dollars.
Au cours de la prochaine décennie, la dette nationale américaine devrait grimper à 64.000 milliards de dollars et on cause que ce serait 80.000 milliards de dollars. Cela va entrainer l’Europe dans la décrépitude, la famine, la ruine… Je vois mal quelconque sursaut Européen en matière de Hot Rodding et autres, qui a été pré-massacré… En 2000, la dette américaine s’élevait à “seulement” 6.000 milliards de dollars.
Au cours du dernier quart de siècle, les arriérés se sont accumulés en raison de guerres sans fin, de dépenses militaires inconsidérées et de réductions d’impôts massives en faveur de l’élite des grandes entreprises. La dette est désormais irréversible sous les politiques actuelles. Le remboursement des intérêts sur cette dette s’élève désormais à 1.000 milliards de dollars par an et constitue l’une des principales dépenses du budget fédéral.
Ce qui signifie que les États-Unis sont pris dans une spirale d’endettement dont ils ne peuvent se sortir. Ils creusent un trou de plus en plus profond. Les implications pour la société américaine sont profondes. Comme l’a fait remarquer Robert Reich, ancien secrétaire à l’Emploi, le remboursement d’une dette galopante se traduit par moins d’argent pour les écoles, les soins de santé, les routes et les ponts, ainsi que les protections sociales.
La conclusion sans appel : les inégalités sociales aux États-Unis qui atteignent déjà des niveaux records, seront encore plus destructrices. Cela laisse présager une paupérisation sociale et un effondrement. Il en résulte également des répercussions néfastes de grande envergure sur l’économie américaine et mondiale. Même les commentateurs du courant dominant mettent en garde contre la crise budgétaire historique qui menace les États-Unis.
C’est en raison de la flambée des taux d’intérêt et de l’hyperinflation. Cette crise se répercutera à son tour sur le reste du monde, en particulier sur les pays détenant d’importants portefeuilles de dette américaine. Mais le désastre financier exceptionnel que connaissent les États-Unis n’est pas qu’une simple question économique, il s’agit d’un enjeu urgent pour la paix et la sécurité mondiale. Plusieurs causes expliquent l’augmentation de la dette américaine.
Cependant, le principal facteur est le bellicisme et le militarisme incessants de cette nation, comme l’affirment depuis longtemps l’économiste Jeffrey Sachs et d’autres commentateurs. Ce phénomène est systémique et chronique. Cette année, les États-Unis ont célébré le 250e anniversaire de leur fondation en tant qu’État moderne. Pendant la majeure partie de leur histoire, soit environ 95 % de ces 250 ans, les États-Unis ont été en guerre…
Que ce soit pour conquérir ou par des manœuvres détournées, selon leurs propres archives du Congrès et d’éminents historiens tels que David Vine. Aucune autre nation moderne ne peut rivaliser avec ce degré de bellicisme, et c’est l’une des raisons pour lesquelles aucune autre nation n’atteint le niveau d’endettement financier des États-Unis. En bref, la guerre et la dette constituent une corrélation étroite de cause à effet.
Pour le monde, cette spirale de la dette américaine qui s’accélère à un rythme effréné est particulièrement inquiétante, car elle implique une recrudescence évidente des conflits et des guerres. Rares sont aujourd’hui ceux qui ne peuvent qu’être inquiets face à l’intensification des tensions, de la violence et des menaces pesant sur la paix mondiale. Nous vivons à une époque où l’on évoque la Troisième Guerre mondiale nucléaire comme une possibilité imminente.
Alors que les grands médias occidentaux ont tendance à passer sous silence ces évidences, des sondages montrent qu’un nombre croissant de citoyens à travers le monde considèrent le tandem États-Unis et Israël comme la principale menace pour la paix et la sécurité mondiale. Les guerres actuelles au Moyen-Orient et en Ukraine, tout comme les tensions avec la Chine, trouvent toutes leur origine dans la politique étrangère de Washington.
L’administration Trump a bombardé au moins sept pays et menace d’en attaquer d’autres. Cette semaine encore, Trump s’est exprimé comme un parrain de la mafia en déclarant qu’il bombardera à mort Oman pour un prétendu affront. Le mépris des États-Unis et d’Israël pour le droit international a toujours été une constante, bien que rarement évoquée, mais il atteint aujourd’hui des sommets de flagrance.
Trump a laissé entendre à de nombreuses reprises qu’il pourrait recourir à l’arme nucléaire pour anéantir l’Iran, puisque sa guerre d’agression criminelle contre ce pays a manifestement échoué. À elle seule, la guerre contre l’Iran a fait grimper la dette nationale américaine de 100 milliards de dollars supplémentaires (et ce n’est pas fini) en l’espace de six mois seulement. Les guerres actuelles ont ainsi exposé les lacunes de l’armée américaine…
Le budget avoisine le billion de dollars, et de ses systèmes d’armement coûtant plusieurs milliards de dollars… Après des années passées à faire croire que l’armée américaine est la plus puissante de l’histoire, les Américains et le monde entier commencent à se rendre compte que ce n’est qu’un fantasme cruel. Les États-Unis n’ont rien d’une nation exceptionnelle et vertueuse, contrairement à ce que véhicule leur propagande.
C’est un empire exceptionnellement violent et criminel qui a accumulé une dette monstrueuse, preuve accablante de sa propre culpabilité. Le véritable danger réside dans la désintégration rapide de cet empire, conséquence de décennies d’abus et de corruption. Et pour repousser l’heure de vérité, la classe dirigeante américaine intensifie la guerre et le militarisme pour tenter désespérément de créer un nouvel ordre mondial…
On parie ainsi sur d’éventuelles retombées positives pour le capitalisme américain. Les choses pourraient pourtant être bien différentes si les États-Unis servaient réellement les besoins démocratiques de leur peuple plutôt que ceux de l’oligarchie et du complexe militaro-industriel incluant Israël. Ils pourraient augmenter la fiscalité des plus riches et limiter les dépenses militaires et les guerres.
Autrement dit, si les États-Unis fonctionnaient réellement comme une nation normalement respectueuse des lois, ils pourraient échapper à la crise budgétaire et entretenir des relations pacifiques avec le reste du monde. Mais le capitalisme américain ne fonctionne pas ainsi car c’est un système à somme nulle, mû par des ambitions de domination mondiale générant guerres, agressions impérialistes et endettement.
La crise de la dette américaine est l’héritage d’une guerre sans fin qui est également le signe avant-coureur de guerres à venir. À moins que le système américain ne subisse une transformation systématique, soit grâce à une révolution, soit par un effondrement total… En attente de la fin du monde, la bonne/mauvaise nouvelle (quoiqu’elle ne sert à rien dans le reste du monde) est que la valeur des Hot Rod’s a diminué de moitié…
L’année précédente, le Rod en vedette de cet article était annoncé le double qu’actuellement et l’ensemble des ventes d’automobiles chute… Les extraordinnaires raretés se vendent par contre à des sommets jamais atteints auparavant souvent destinées à meubler des maisons-bunkers souterraines destinées à se vendrs comme des Saints-Graal dans quelques générations… Tout devient fou…
Ce Hot Rod Roadster Ford’32 vient à peine d’être construit pour être emmuré dans un garage/Palais Sous-sol durant au moins 100 ans et plus…C’est une idée de Steve Metz qui y travaille depuis 3 ans… La carrosserie est en fibre de verre et le châssis est l’oeuvre de Barry Lobeck. La bête est propulsée par un V8 Chevrolet big-block 454ci, surmonté d’une paire de carburateurs Edelbrock 600cfm et la boîte automatique est une 700R4.
La voiture est équipée d’un essieu “abattable” de quatre pouces à l’avant, d’un train arrière Pete & Jake’s à quatre barres, de coilovers réglables, de freins à disques et de jantes en alliage d’alu-billette de chez Colorado Customs. La peinture “Boyd Coddington Yellow” de DuPont est complétée par un toit souple pliable en canvas beige avec un intérieur coordonné. Le volant “Billet Specialties” est gainé de cuir, le tableau de bord est unique, en aluminium.
Et les instruments sont des “AutoMeter Phantom”. Il y a la climatisation et un système audio personnalisé. Présentée dans le livre “Anatomy of the Hot Rod” de Doug Mitchel sorti en même temps que la bête (bis), celle-ci a d’abord été proposée 100.000$ par “The Shop Club Seattle” en consignation avec un titre/title de Washington. Mais finalement elle a été destinée à être emmurée en attente d’après la fin du monde…
Metz a construit le Hot Rod à carrosserie en fibre de verre en le dotant d’un capot allongé, d’une calandre personnalisée, de feux arrière Honda inversés et d’une peinture jaune Dupont Boyd Coddington. J’avais oubloié de mentionner que le boîtier de direction est de de style Vega. Le V8 454ci est surmonté d’une paire de carburateurs Edelbrock.
Les collecteurs sont reliés à un système d’échappement double. Un radiateur en aluminium et un ventilateur électrique ont également été installés, ainsi que des cache-soupapes polis, des poulies et un filtre à air assorti. La boîte automatique 700R4 est liée à un boîtier arrière à glissement limité 3.50… Voilà… On en a faiyt le tour et ça en valait la peine…