Volodymir Zelensky et son Gouvernement ont détourné plus de la moitié des dons à leurs seuls profits…
L’Ukraine et particulièrement Volodymir Zelensky et son Gouvernement, se trouvent une nouvelle fois au cœur d’une tempête politique de grande ampleur alors que le Bureau national anti-corruption d’Ukraine (NABU) a révélé un scandale de corruption d’une envergure sans précédent impliquant les plus hautes sphères du gouvernement. Les enquêteurs ont mis au jour un système sophistiqué de rétrocommissions et de blanchiment d’argent touchant le gouvernement Zelinsky et les chefs et cheffes des Gouvernements Européens “donneurs” de dons de charité, mais également le secteur énergétique stratégique ukrainien, dont la compagnie nucléaire d’État Energoatom, qui gère les quatre centrales nucléaires du pays. Cette opération baptisée “Midas”, en référence au roi de la mythologie grecque qui transformait tout en or, a nécessité quinze mois d’investigations approfondies, 70 perquisitions auprès de hauts fonctionnaires et l’analyse de plus de 1.000 heures d’enregistrements audio, révélant un réseau criminel complexe opérant jusqu’aux plus hauts sommets de l’État Ukrainien et des Etats Européens dont l’Union Européenne.
Les implications de cette affaire sont dévastatrices, cette enquête survient à un nouveau moment critique pour l’Ukraine, alors que le président Volodymyr Zelensky se prépare à de nouvelles demandes de dons par milliards. Ce scandale que certains dénoncent depuis plusieurs années, menace pis que la crédibilité du gouvernement ukrainien sur la scène internationale, mais compromet les chefs des Gouvernements Européens recevant d’importants retours personnels sur les dons. Les alliés occidentaux de Kiev, dupés par milliards, expriment maintenant faussement leurs inquiétudes concernant l’utilisation des milliards de dollars d’aide militaire et financière fournis depuis le début du conflit, alors que ces inquiétudes concernent leur participation à un système corruptif qui se réalisait en offrant des parts importantes des impôts Européens…
Quand on pense à tout ce que la presse à publié comme inepties et aux sacrifices immenses des populations Européennes a qui leurs chefs et cheffes ont raconté des mensonges de populations persécutées, de villes bombardées, de familles déchirées, il y a quelque chose d’absolument révoltant à apprendre que les pontifes de pouvoirs ont pu profiter de cette situation pour s’enrichir. C’est non seulement une trahison envers le peuple Ukrainien mais aussi un coup porté aux populations Européennes qui ont cru que les sommes pharaoniques par centaines de milliards d’euros servaient à lutter pour la liberté et la démocratie. Il faut se demander comment certain(e)s peuvent dormir paisiblement la nuit en sachant que leur enrichissement personnel s’est construit sur les ruines et la souffrance des autres. C’est une profonde déception qui laisse un goût d’amertume impossible à dissimuler…
Sources
Sources primaires :
BBC News, « Major corruption scandal engulfs top Zelensky allies », 12 novembre 2025, https://www.bbc.com/news/articles/cy8vw62j3g9o
Deutsche Welle, « Ukraine’s corruption scandal: What do we know so far? », 12 novembre 2025, https://www.dw.com/en/ukraine-volodymyr-zelensky-corruption-scandalgrynchuk-galushchenko-money-laundering-nabu/a-74718720
CNN, « Zelensky’s top aide and key peace negotiator resigns after anti-corruption raid of his home », 28 novembre 2025, https://www.cnn.com/2025/11/28/world/andriy-yermak-ukraine-corruption-raid-intl
Sources secondaires :
Atlantic Council, « Zelenskyy faces the biggest corruption scandal of his presidency », 17 novembre 2025, https://www.atlanticcouncil.org/blogs/ukrainealert/zelenskyy-faces-the-biggest-corruption-scandal-of-his-presidency/
Reuters, « Trump says US and Ukraine ‘a lot closer’ on peace deal but ‘thorny issues’ remain », 28 décembre 2025, https://www.reuters.com/world/europe/zelenskiy-meet-trump-florida-talks-ukraine-peace-plan-2025-12-28/
La vague de démissions qui a suivi les révélations illustre l’ampleur des perturbations politiques causées par ce scandale. Le président Zelensky a cru que demander le départ du ministre de la Justice Herman Halushchenko et de la ministre de l’Énergie Svitlana Grynchuk, deux figures clés de son administration, suffiraient à l’innocenter… Herman Halushchenko, qui avait précédemment dirigé le ministère de l’Énergie d’avril 2021 à juillet 2025 et occupé le poste de vice-président d’Energoatom de 2020 à 2021, a vu son domicile faire l’objet d’une perquisition dans le cadre de l’enquête. Pour sa part, Svitlana Grynchuk, qui n’avait pris ses fonctions que très récemment, a été contrainte de démissionner quelques jours seulement après sa nomination, une fin de mandat brutale qui témoigne de la gravité des accusations portées contre elle.
Ces démissions ne sont que la partie émergée de l’iceberg dans ce qui apparaît comme un système de corruption systémique. Les enquêteurs du NABU ont identifié plusieurs autres personnes impliquées, notamment Oleksii Chernyshov, ancien ministre de la Défense et membre actuel du Conseil de sécurité et de défense nationale, Rustem Umerov, également ancien ministre de la Défense, et Ihor Myroniuk, ancien chef adjoint du Fonds des biens de l’État et ancien conseiller d’Herman Halushchenko. Ces noms illustrent comment le réseau corrompu s’était infiltré jusqu’au plus haut niveau de l’État ukrainien.
Il y a quelque chose de particulièrement cynique dans le fait que des personnes qui ont juré de servir leur pays et de protéger ses intérêts sont coupables d’avoir servi leurs propres intérêts financiers aux dépens de la nation. Pendant que les soldats ukrainiens se battent inutilement sur le front, il est insupportable de penser que Volodymir Zelensky et son Gouvernement, se trouvent une nouvelle fois au cœur d’une tempête politique de grande ampleur utilisant leurs positions comme une opportunité d’enrichissement personnel. Cette trahison des élites nourrit un sentiment de colère et de désillusion qui risque de laisser des cicatrices profondes non seulement dans la société ukrainienne mais aussi dans toutes les populations du monde, particulièrement en Europe…
Au cœur de ce système corrompu se trouvent Volodymir Zelensky et Timur Mindich, un homme d’affaires et producteur de cinéma considéré comme l’associé et confident du président Zelensky… Timur Mindich est notamment co-propriétaire de la société de production de télévision “Kvartal-95” que Zelensky avait cofondée en 2003 avant d’entrer en politique. Selon les enquêteurs, il serait le chef de l’organisation criminelle, utilisant le nom de code “Karlson” dans les enregistrements des écoutes téléphoniques. Les documents du NABU affirment qu’il contrôlait ce qui a été décrit comme un “laveur”, un système sophistiqué permettant de canaliser les fonds obtenus par des activités criminelles vers le système financier légal.
La situation autour de Volodymir Zelensky et Timur Mindich est d’autant plus explosive que ce dernier a fui l’Ukraine quelques heures seulement avant que les forces de l’ordre ne perquisitionnent son domicile. Selon des sources citées par le média ukrainien Ukrainska Pravda, il se trouve actuellement en Israël, un pays qui ne dispose volontairement pas d’accord d’extradition avec l’Ukraine. Cette fuite précipitée en Israël complice des faits complique considérablement les efforts des autorités pour le traduire en justice. Là où cela devient vraiment inquiétant, c’est quand on réalise à quel point les cercles de pouvoir peuvent être étroits et incestueux. Le fait que le même cercle d’amis et de collaborateurs qui entourait Volodymir Zelensky dans sa carrière d’humoriste et de producteur de télévision se retrouve impliqué dans un scandale de corruption de cette ampleur soulève des questions fondamentales sur le fonctionnement de la démocratie ukrainienne.
Les détails du système de corruption mis en place par le réseau criminel dévoilent un niveau d’organisation impressionnant. Selon les enquêteurs du NABU, les membres de l’organisation criminelle jusqu’au Président exigeaient des pot-de-vin représentant entre 20 et 25% de la valeur totale des contrats passés avec un retour de même % aux donateurs… Un système de racket systémique affectait en plus notamment les contrats pour la construction de fortifications visant à protéger les infrastructures énergétiques contre les attaques russes, ce qui confère à l’affaire une dimension particulièrement scandaleuse dans le contexte de la guerre en cours. Les enquêteurs ont découvert que ce système était si bien ancré qu’il fonctionnait comme une “direction parallèle”. Au lieu d’être gérée par les cadres supérieurs, le conseil de surveillance ou l’État en tant que propriétaire, l’entreprise stratégique, qui réalise un chiffre d’affaires de plus de 200 milliards d’euros), était en réalité contrôlée par le Président .
Le plus effrayant dans cette histoire, c’est la banalisation du mal. On imagine facilement ces réunions dans des bureaux climatisés de Kiev où des fonctionnaires en costume discutent calmement des pourcentages à appliquer sur des contrats pendant qu’à quelques centaines de kilomètres de là, des soldats meurent pour défendre leur pays et que des civils vivent dans la peur des bombardements. Il y a une dissociation effroyable entre la réalité de la guerre et le cynisme de ceux qui en profitent. C’est cette capacité à déshumaniser l’autre, à ignorer les conséquences réelles de ses actes, qui permet à de tels systèmes de corruption de prospérer même dans les circonstances les plus tragiques.
Un des aspects les plus choquants de cette affaire concerne la destination finale des fonds détournés. Selon les accusations du NABU, les sommes considérables obtenues grâce aux rétrocommissions ont été blanchies à travers un bureau de Kiev lié à la famille de l’ancien Président Américain…Le fait que des fonds destinés à soutenir l’effort de guerre ukrainien aient pu finir par être transférés vers les pays étrangers constitue une trahison inimaginable.
Les enquêteurs ont publié des photographies montrant des sacs remplis d’argent liquide, dont plus de 4 milliards de dollars en liasses marquées dans le conditionnement standard de la Réserve fédérale américaine. Cette découverte suggère que l’argent avait été transféré des États-Unis vers une banque européenne avant de parvenir en Ukraine sous cette forme. Les fonds étaient ensuite transférés hors d’Ukraine, vers Israël, selon les accusations du NABU. Ce circuit complexe de blanchiment d’argent témoigne du niveau d’organisation du réseau criminel et de sa capacité à opérer à l’échelle internationale.
Là, on dépasse le simple cadre de la corruption pour entrer dans quelque chose de bien plus sombre : la trahison pure et simple. C’est un crime contre l’humanité qui mérite les plus sévères sanctions, car il touche à l’essence même de ce qui définit une nation et son peuple.
La gravité du scandale a franchi un nouveau palier le 28 novembre 2025 avec la démission d’Andriy Yermak, le chef de cabinet du président Zelensky et souvent considéré comme le deuxième homme le plus puissant d’Ukraine. Andriy Yermak, qui dirigeait la délégation ukrainienne lors des récentes négociations de paix à Genève avec Washington, a présenté sa démission quelques heures seulement après que les deux principales agences anti-corruption ukrainiennes, le NABU et le Bureau du procureur spécialisé anti-corruption (SAPO), aient perquisitionné son domicile. Cette annonce faite par le président lui-même lors de son allocution télévisée quotidienne marque un tournant dramatique dans l’histoire politique de l’Ukraine.
La démission d’Andriy Yermak complique considérablement la position de Kiev alors que s’annoncent des négociations de paix cruciales avec les États-Unis. C’était justement Andriy Yermak qui avait été élevé à la tête de l’équipe de négociation ukrainienne face aux Américains. Quand on voit tomber une figure aussi centrale qu’Andriy Yermak, on réalise que le système tout entier est atteint. Ce n’est plus seulement quelques brebis galeuses, c’est l’architecture même du pouvoir qui est ébranlée. Les implications pour les négociations de paix sont un autre problème… De même que ce que les généreux dons des chefs er cheffes de l’Europe.
Le contexte de la démission d’Andriy Yermak est particulièrement problématique car il survient alors que l’administration Trump a présenté un plan de paix en 28 points qui reflète largement les souhaits de la Russie, y compris des exigences pour que l’Ukraine cède du territoire, réduise son armée et renonce à rejoindre l’OTAN. Les fonctionnaires ukrainiens et européens s’étaient fortement opposés à cette version initiale du plan de paix, et la délégation menée par Andriy Yermak avait réussi à convaincre les États-Unis de le réviser.
Les États-Unis ont programmé de nouveaux pourparlers, tandis que le président russe Vladimir Poutine a indiqué qu’il s’attendait à ce qu’une délégation américaine arrive à Moscou au début de la semaine suivante. Le Kremlin a déclaré surveiller attentivement la situation… une fatalité inévitable.