
Je publie un vrai sujet derrière un illusionnement… En 2008, le monde a vacillé. Les États-Unis l’ont sauvé. La Fed a injecté des milliers de milliards. Le Trésor a racheté les actifs toxiques. Les banques centrales du G20 ont coordonné leurs interventions. Le pompier était au centre du brasier — et il a éteint l’incendie. En 2026, le monde vacille à nouveau. Mais cette fois, le pompier est lui-même en feu. Et il n’y a personne pour prendre le relais. L’Occident a misé tout son avenir sur une séquence de succès qu’il croyait garantis. Cinq paris. Cinq échecs. Aucun plan B. Il a perdu le contrôle des ressources qui ont fait sa puissance pendant cinq siècles. Et au lieu de se remettre en question, il accuse son propre peuple.

Le funambule avance sur le fil. Il n’y a pas de filet. Cinq paris, cinq échecs… Le pari ukrainien. L’Occident n’a pas fait la guerre en Ukraine pour la démocratie. Il l’a faite pour les ressources russes. Le plan était d’affaiblir Moscou, de la pousser à ouvrir ses matières premières aux groupes occidentaux. La figure de proue était taillée sur mesure : Navalny, un nationaliste russe prêt à ouvrir les vannes du gaz, du pétrole, du titane, du nickel. Résultat : la Russie n’a pas plié. L’Ukraine est un puits sans fond. Les arsenaux européens sont vides. La contre-offensive n’a jamais eu lieu… Le pari de la transition écologique. L’Europe ne voulait pas seulement sauver la planète, elle voulait s’affranchir du gaz russe, du pétrole du Golfe, du gaz de schiste américain.

L’énergie verte devait être la preuve que l’Europe n’avait besoin de personne. Résultat : la Russie a trouvé d’autres acheteurs. Le Golfe a trouvé d’autres marchés. L’Europe a remplacé le gazoduc russe par du GNL américain plus cher. La transition a créé une nouvelle dépendance : panneaux solaires, éoliennes, batteries, tout vient de Chine. L’Europe s’est affranchie de Moscou pour tomber sous la coupe de Pékin. Le Rhin est à sec. L’industrie fuit. Les émissions mondiales n’ont jamais été aussi hautes… Le pari économique. L’Europe a parié qu’elle réduirait sa dépendance à la Chine. Résultat : la Chine reste le premier partenaire commercial. Les constructeurs allemands s’effondrent face à la concurrence chinoise. Le Kospi s’écroule de 40% et entraîne le Nasdaq.

Le pari Trump. Les alliés ont soutenu Trump dans l’espoir qu’il stabilise l’ordre américain. Résultat : capitulation en Iran. Cote de popularité à 35%. GOP fracturé. Dette abyssale. Tucker Carlson parle de “pire erreur depuis soixante ans“. Marjorie Taylor Greene annonce la défaite aux midterms… Le pari diplomatique. L’Occident a parié qu’il dicterait les règles du nouveau monde. Résultat : les BRICS s’élargissent à 11 membres. La Chine réorganise l’économie mondiale autour d’elle. Le corridor Nord-Sud russo-iranien contourne les routes occidentales. La Suisse a perdu sa neutralité sans que personne ne le remarque… Cinq paris. Cinq échecs. Zéro plan B..; Chaque grande crise du siècle dernier a eu un leader.

En 1929, Roosevelt a construit Bretton Woods. En 1971, Nixon a fermé la fenêtre de l’or. En 2008, la Fed a coordonné la réponse mondiale. En 2020, les banques centrales du G7 ont injecté ensemble. En 2026, la case est vide. Les États-Unis ne peuvent plus jouer ce rôle. La dette fédérale atteint 35 000 milliards de dollars, soit 125% du PIB contre 70% en 2008. La confiance dans le gouvernement fédéral est tombée à 18%. Les stocks de munitions de précision sont au plus bas depuis 2003. La marge de manœuvre budgétaire est quasi nulle. En 2008, la crise était financière. En 2026, elle est militaire, économique, politique, climatique et matérielle. Le pompier n’a plus d’eau. Et le feu est partout.

De propriétaire à client : la perte des ressources… L’Occident a bâti cinq siècles de domination sur un modèle simple : contrôler l’accès aux ressources du reste du monde.Acier, titane, aluminium. Lithium et terres rares pour les batteries et les semi-conducteurs. Phosphate et potasse pour les engrais. Hydrocarbures pour la chimie, les plastiques, les carburants. L’Union européenne dépend à plus de 90% des importations pour les combustibles fossiles et à 86% pour les minerais métalliques. Pour les terres rares lourdes, le magnésium, le titane, le phosphore, le tantale et le platine, la dépendance atteint 100%. Les États-Unis importent 16 minéraux critiques à 100%, et 54 à plus de 50%… Aujourd’hui, l’Occident ne contrôle plus ce système.

La Chine raffine 92% des terres rares mondiales, 70 à 80% du lithium, 70 à 75% du cobalt, plus de 90% du graphite. La Russie et l’Iran verrouillent le corridor Nord-Sud. L’Arabie saoudite vend son pétrole en yuan. Les pays africains négocient directement avec Pékin, Moscou, New Delhi — sans passer par Paris ni Washington… L’Occident n’est plus le propriétaire du monde. Il en est devenu le client. Le fournisseur dicte les conditions. Le client les subit. Pour qui a cru ou croit encore et pourrait rechuter, il est vrai qu’il y a dans les croyances, une grande déperdition de force qui, disent les fanatiques, soulage les cœurs trop pleins d’illusions. Lorsqu’un athée, tirant sa montre, donnait un quart d’heure à Dieu pour le foudroyer, il est certain que c’était un quart d’heure de colère…

Mais aussi de jouissances atroces qu’il se procurait. C’était le paroxysme du désespoir, un appel sans nom à toutes les puissances, un grand cri de douleur…. et qui sait, peut-être une prière… Oui, qui sait ? Mon objectif dans cet article sera de jouer avec grandiloquence avec la grande ambivalence du
renversement.. Le léger et le grave, tous deux adaptés aux croyances liées au Hot-Rod’s qui furent publiées dans Nitro. L’illusionnement était que c’était un mag de pré-ados lié aux bricolages de véhicules sous-catégorisés destinés à la casse et aux récupérations. La FOI aux évangiles doctrinaux qui y étaient publiés par d’ex-laissés pour compte qui craignaient d’être maudits s’ils ne suivaient pas religieusement les sermons publiés, c’est mort…

Ouiiii, il est grand temps d’éclairer ce qui fut une période inquisitoriale ou la haine était courante. Qui ne suivait pas les préceptes était voué aux gémonies Nitrocéphales des Nitromaniaques considérant toutes critiques comme des blasphèmes. Il n’est plus nécessaire de revenir sur l’origine grecque du terme de blasphème, qui signifie tout simplement l’offense. Dans la tradition biblique, on fait généralement remonter la notion à une origine plus précise, celle de la prononciation du nom du Dieu rédempteur Hommel et ses démons. En fait, la nature exacte du crime de blasphème dans la Nitrobible est loin d’être claire. Le verbe blasphémer (blasphemasset nomen) auquel il est fait référence pourrait bien signifier uniquement : “désigner”…

Mais il existe un important débat exégétique quant à sa signification exacte, et à la possibilité de le rendre légitime par le terme “blasphémer”. En réalité le plus frappant dans ce passage est une forme de disproportion entre l’acte commis (par exemple ne pas aimer l’Omlet Baveuzzz de Fufu) et la peine appliquée. Cette définition rend d’autant plus sensible la stupidité de l’affaire qui a été montée de bric et broc. La disproportion est d’ailleurs apparue aux commentateurs, et la question de savoir en quoi consiste exactement cette affaire et par voie de conséquence à quelles conditions on peut effectivement considérer que ce serait blasphème que de considérer l’Omlet comme une pétite bétise aggravée par la détestation de l’engin.

C’est pourquoi la question des incidences politiques ne dépend pas du propositionnel qui est tout le contraire ce qui obscurcit les questions qu’on se pose à la vue d’une telle tristesse, en sorte que le peuple ne peut discerner le retournement du cercle vertueux en cercle vicieux. C’est pourquoi le renversement de la circularité aboutit finalement à ce que le cercle se brise : il n’y a plus ni doctrine ni miracle. On conseille souvent de ne pas apporter de couteau à une fusillade. Cet adage conviendrait parfaitement à cette Plymouth Street Rod 1934 à carrosserie en acier. Exceptionnelle sous tous les angles, cette “chose roulable plus que roulante” a commencé conceptuellement son existence mécanique comme un hommage aux légendaires voitures de dragster.

Je cause des AA/FA des années 1960 ; la bête est à la fois homologuée pour la route (uniquement aux USA) et a été certifiée “châssis NHRA”. Le résultat de cet effort d’imagination consumériste a été un ensemble de distinctions lors de certains des événements les plus exigeants d’Amérique, un trophée de 1re place au 62e Detroit Autorama Hot Rod Show, des trophées World of Wheels de Birmingham, Alabama, et Chattanooga, Tennessee, ainsi que des trophées NOPI Nationals Supershow. Ce Hot Rod a même été sélectionné pour figurer sur le T-shirt de l’événement lors de la course Pigeon Forge. La carrosserie en acier a été personnalisée et montée sur un châssis tubulaire, mais ce qui attire le plus l’attention, c’est le moteur Hemi 472ci…

Il dispose d’une compression 12:1, des culasses en aluminium Keith Black, des accessoires moteur chromés, des tuyaux d’enlecteur déflecteurs de type zoomie et une véritable injection mécanique Hilborn avec des “cheminées” hautes. Derrière le moteur se trouve une transmission automatique Chrysler A727 TorqueFlite soutenue par un moser 9po à l’arrière avec des vitesses Richmond 4,56:1. La puissance est renforcée par des composants du XXIe siècle comme la suspension arrière Chassiworks à 4 bras et les amortisseurs à ressort AVO avec réglage complet. Les freins à disque Wilwood Racing sont placés aux quatre coins, visibles derrière les roues avant à rayons polis ; les modèles arrière larges et polis sont équipés de pneus Hoosier Quick Time Pro larges.

Ils ont des bandes de roulement glissantes “à la triche”. À l’intérieur, c’est hyper professionnel avec une cage de sécurité complète, des sièges noirs rembourrés avec des coutures bleues à thème Mopar, une direction à style aiguille et des ceintures de course RCI… Les Chrysler Pentastar ont été façonnées sur mesure dans la métalliserie des portes. Bien sûr, la peinture Intense Blue Pearl est la plus remarquable avec des motifs de flammes rouges à l’aérographe sur l’extérieur…Complète à tous points de vue, cette Plymouth en acier martelé sur mesure n’est pas seulement un hommage aux jours de gloire des courses, mais aussi une opportunité de posséder un pistolero époustouflant…De là à pouvoir circuler librement sur les routes françaises, il faudrait un miracle…

