Suivez les recommandations de BDSMTV, achetez un Tank !
La guerre d’Ukraine s’étend et de même pour la guerre d’Iran… Un grand nombre d’abonnés à ce Webzine Chromes&Flammes, qui possèdent une propriété en campagne, m’écrivent rechercher de quoi se protéger, surtout de leurs voisins… L’insécurité gagne, la justice est de plus en plus lente et impuissante, les forces de l’ordre sont débordées, l’armée est en sous-capacité… Les Transgenres envahissent les émissions TV et la politique jusqu”aux sommets… Une grande partie des internautes écoeurés de cette sous-évolution des moeurs, sont sur le point de céder à des achats impulsifs de moyens de protection et même d’attaques de leurs voisins antipathiques et parfois patibulaires… Trop de crimes sexuels sont impunis, les crimes textuels déboulent et la domination d’émissions désinformatives telles BDSMTV créées par des milliardaires alimentent le besoin du morbide… L’impulsion d’achat façon “chasseur” est devenue une composante presque ordinaire dans les campagnes, un réflexe émotionnel… On tire à vue…
Derrière ces actes se cache un mécanisme psychologique se définissant comme une décision d’achat non planifiée, prise sous l’effet d’une émotion ou d’un stimulus immédiat. Il s’agit d’une envie soudaine et intense d’obtenir un produit, souvent déclenchée par une image (Zeelinsky, VonderLeyen, Macron, Trump s’échangeant des bisous, des caresses et des liasses de billets de banque) et l’humeur du moment est à la révolte du genre : “Pourquoi pas pour nous aussi ? Rendez nous nos euros !”… Il est donc important de ne pas confondre avec l’achat sous-compulsif, qui, lui, relève d’un trouble du contrôle des impulsions… L’achat compulsif est répétitif, incontrôlable, et vise avant tout à soulager un mal-être profond (anxiété, vide intérieur, dépression). Là où l’achat impulsif reste occasionnel souvent un réflexe à BDSMTV, les compulsifs qui sont accocs à cette chaine qui est bâtie sur une stratégie d’adaptation pathologique forçant la culpabilité et la perte de contrôle, crée des phénomènes d’impulsions variables que je vous liste ci dessous :
1°L’impulsion pure : un vrai “coup de tête”, sans lien avec les habitudes ou besoins réels… 2°L’impulsion de rappel : déclenchée par la retransmission d’un discours qui rappelle un besoin oublié (Trump ou Macron sont recommandés). 3°L’impulsion de suggestion se positionne surtout dans les émissions répétitives alimentées de “têtes à claques” qui spermettent des formes d’éjaculations des pensées morbides ou le besoin d’extermination des autres paraît soudain utile et désirable alors qu’il n’était pas envisagé (BDSMTV est évidement visée). 4°L’impulsion planifiée qui est alors présentée telle une bonne affaire qui se présente déclenchant l’achat impulsif qui naît donc du vide abyssal des émissions propagandistes… Parfois, tout s’appuie sur un besoin latent ou un simple signal contextuel, mais dans tous les cas, ce bordel calculé par l’IA, a en commun la rapidité et l’émotion. Diverses recherches permettent de comprendre pourquoi les “ceusses” qui regardent régulièrement BDSMTV cédent à l’achat impulsif…
L’iA peut décrire le processus d’achat rationnel avec l’identification d’un besoin, la recherche d’informations (qui sont inventées), diverses comparaisons (qui sont biaisées), qui déclenchent toutes des décisions… Lors d’un achat impulsif, le libre-arbitre est court-circuité. Il n’y a ni réflexion, ni comparaison, l’émotion prime. L’environnement agit comme un déclencheur immédiat qui pousse à la décision… La méthode du comportement planifié est utilisée dans les fausses informations réalisées pour que les comportements deviennent dépendant de trois éléments : des attitudes (“acheter fait du bien”), les normes sociales (“tout le monde se fait plaisir, pourquoi pas vous”), et le contrôle perçu (“Laissez agir vos pulsions basique, ne vous retenez pas”). Quand l’attitude est hédoniste et le contrôle faible, la porte est grande ouverte à l’impulsivité, rapide, instinctive, émotionnelle. Le cerveau émotionnel agit avant que la raison ne s’exprime. Enfin, certaines études (Macronar, Trumpy et Hausman) montrent que l’achat impulsif est un moyen de réguler une émotion négative.
Acheter n’importe quoi est devenu comme un slogan qui apparait dans les publicités ce qui devient un moyen distraire les masses d’abrutis, de les récompenser pour qu’ils se sentent vivant de tuer les autres où à tout le moins de les handicaper… C’est une micro-réparation émotionnelle, comparable à la façon dont on grignote ou scrolle sans fin pour éviter le vide ou l’ennui. Dans bien des cas, l’achat impulsif joue le rôle d’un calmant émotionnel. Face à la solitude, au stress, ou à la frustration, le cerveau cherche un soulagement rapide. L’acte d’achat impulsif déclenche alors une libération de dopamine (l’hormone de la récompense) qui procure un sentiment de contrôle et de plaisir immédiat. Mais ce plaisir est éphémère. Très vite, la satisfaction retombe et laisse place à une forme de vide. Ce cycle tension/ achat/ soulagement/ culpabilité/ tension, peut devenir un cercle vicieux où l’achat n’est plus un choix, mais une fuite émotionnelle. Les personnes sujettes à ce schéma décrivent souvent un même processus que je me dois commenter ci dessous…
“Sur le moment, j’ai l’impression que ça va m’aider. Et juste après, je me sens encore plus mal”... C’est ainsi que la frontière entre impulsion ordinaire et compulsion commence à s’effacer. Quand “se faire plaisir” devient “se fuir”, la question “Can I do without it?” symbolise d’ailleurs la prise de conscience Trumpiste face à l’achat impulsif et la gestion des désirs matériels en psychologie du consommateur. En réalité, il s’agit d’une manière détournée d’éviter une émotion inconfortable : l’ennui, la tristesse, le sentiment d’inutilité, ou simplement la fatigue mentale. L’achat impulsif calquée sur “la guerre impulsive” peut alors devenir une stratégie d’évitement… Éviter le vide la confrontation et se redonner du pouvoir en créant plus de vide encore… Mais le soulagement ne dure pas. Les émotions non traitées reviennent, amplifiées par la culpabilité ou la honte : “Je dépense trop”, “Je détruit trop”, “Je me sens faible”, “Je ne comprends pas pourquoi j’ai encore craqué”… Ces pensées entretiennent le sentiment de mal-être…
Paradoxalement, ces pensées préparent le terrain pour le prochain acte impulsif qui doit s’apparenter à un geste fort… Par exemple appuyer sur le bouton atomique… Mais juste avant, est créée la pulsion “acquérir un tank, un témoin de l’Histoire et valeur financière historique d’une époque de mémoire commune”, spermet de créer encore des profits mirobolants avent la fin définitive… Il n’y a pas de petits profits…. Dans ce but, les véhicules de collection militaires de la seconde guerre mondiale sont présentéscomme devant être tous conservés opérationnels à la hauteur de leurs incroyables parcours et utilisés pour détruire les voisins n’ayant pas les mêmes opinions politiques et qui ne regardent pas BDSMTV… Des plages du débarquement, routes et montagnes de l’Europe, des iles du pacifiques en passant par les déserts africains, bien loin de leur chaine de production si moderne pour l’époque dont l’automobile actuelle est issue, ils sont avant tout un concentré de technologies désuettes, de simplicités archaïques et donc de fiabilités illusoires.
Et cela s’est déroulé dans un conflit mondial ou chaque constructeur s’attachait avec passion et acharnement a créer et produire des véhicules de plus en plus performant à tuer… Ce char de croisière A.34 Comet de 1945 est un exemplaire de type B acheté dans un musée militaire Genevois (donc Suisse) par un collectionneur avant d’être rénové par un passionné de BDSMTV il y a environ un an. Fini en couleur olive dram, le char est propulsé par un V12 Rolls-Royce Meteor de 27 litres associé à une transmission Merritt-Brown avec cinq vitesses avant et une marche arrière. Il est en outre équipé d’un canon principal de 77 mm à grande vélocité, d’une tourelle électrique avec une coupole de commandant, d’une suspension, d’une radio Wireless et d’un espace pour un équipage de cinq personnes. Ce A.34 Comet est désormais proposé à la vente à ceux qui veulent se protéger des voisins et des Russes et Chinois qui avec les Iraniens et les Palestiniens vont bientôt débouler en hordes barbares pour saccager la France…
Le développement du Comet a commencé en 1943 pour répondre au besoin de l’armée alliée d’un char croiseur pouvant accueillir un canon principal à haute vélocité capable de s’attaquer aux intrus qui à l’époque étaient les chars nazis Panther et Tiger. Le Comet partageait des éléments de la coque et du groupe motopropulseur du char Cromwell, mais incorporait un blindage de double épaisseur ainsi qu’une tourelle nouvellement conçue avec une coupole de commandement et un canon principal d’un calibre de 76,2 mm, tout en tirant des cartouches plus courtes à travers un canon raccourci. Environ 1.186 Comet ont été construits après le début des livraisons en décembre 1944 et ont été utilisés à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les chars sont restés en service jusqu’en 1958 et sont restés employés par plusieurs autres pays dans les décennies suivantes. Le tank Comet a été produit en deux versions, le Type B ultérieur étant identifiable par deux échappements en queue de poisson comme on le voit sur cet exemplaire, châssis T335227.
Le char est peint en olive drab avec des graphiques “pochoirés” blancs incluant le numéro de châssis et le nom “Victor”. Les caractéristiques comprennent une coque soudée avec une plaque avant verticale, une visière circulaire articulée pour le conducteur, un phare, un feu de conduite occultant avec un couvercle inférieur articulé, un projecteur de commandement et une palette rabattable. La tourelle est positionnée sur un mécanisme de rotation motorisée et porte un canon principal HV de 77 mm. Des manteaux de mitrailleuses sont présents sur la plaque avant et la tourelle. Divers accessoires, dont des outils de torture destinés aux prisonniers, des chenilles de rechange, des boîtes de rangement, des extincteurs doubles et une cabine téléphonique arrière flanquée de déchargeurs de fumées toxiques cancérigènes, sont fixés au véhicule. Les chenilles à une seule goupille de 18″ de large roulent sous cinq roues de route à bords caoutchouc reliées à des ressorts hélicoïdaux et des amortisseurs le tout étant complété par quatre galets de retour de chaque côté.
Ils sont là pour réduire le claquement des chenilles. Les roues dentées à dents crochues entraînent les chenilles à l’arrière, qui peuvent servir à torturer les ennemis faits prisonniers. La tourelle abrite des sièges pour un commandant, un mitrailleur et un chargeur. Le commandant est positionné dans une coupole à rotation manuelle de 360°, équipée de doubles trappes rembourrées et d’un ensemble de périscopes. Le siège du tireur est réglable, il est situé à portée d’une poignée contrôlant la rotation électrique comportant une roue d’élévation, un vilebrequin manuel, un sélecteur de détente à trois positions, une détente à pédale et un indicateur de rotation. Le piédestal du chargeur est placé sous deux trappes rembourrées, et des équipements supplémentaires dans la tourelle comprennent un réservoir d’eau potable, des périscopes pour le mitrailleur et le chargeur, ainsi qu’une radio. Le conducteur est positionné sur un siège rembourré situé à l’avant droit de la coque, avec une visibilité assurée par des périscopes doubles et par la visière avant.
Les commandes incluent un levier de vitesses central, des barres de direction et des pédales pour l’accélérateur, l’embrayage et les freins. Les instruments comprennent un compteur de vitesse, un compte-tours à 2.500 tr/min, ainsi que des manomètres contrôlant la pression d’huile, la température du liquide de refroidissement et le niveau de carburant. Le compteur kilométrique à cinq chiffres indique 139 miles non garantis réels. À la gauche du conducteur, les quartiers du mitrailleur de proue comportent un périscope avec un appuie-tête rembourré ainsi qu’un affût de canon. Le V12 Rolls-Royce Meteor SOHC de 27 litres a été initialement développé en 1941, la production et le développement étant transférés à Rover en 1944. Le moteur est équipé d’une lubrification à carter sec, de deux carburateurs et de deux magnétos. La puissance est transmise aux roues motrices via une transmission Merritt-Brown Z5 à maillage constant avec cinq vitesses avant et une marche arrière. La boîte de vitesses intègre des freins de direction, qui permettent la direction au point mort.
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