62’Rambler/Slamber American Wagon 350ci

Il faut réapprendre à aimer, parce que c’est plus humain et beaucoup plus cool à vivre, plus sympa, pas “m’as-tu-vu”... De plus, ça change des habitudes malignes et hautaines, tout en coutant beaucoup moins cher comparativement à une Bugatti, une Bentley, et même d’une Mercedes… C’est d’avantage dans l’esprit “coolesque” quoique déjanté d’un Pick-Up, d’un Hot-Rod, quoique ça ne ramène pas au temps des cavernes, mais du bon vieux temps du vieillot modernisé “à-la-Papy”, que du bonheur simple, original mais décalé…

Oui, c’est un retour aux ballades en famille des week-ends loin des servitudes “moralisatoires”, de la course au paraître. Yeaaahhh, il y a même un super coté Rock’N’Roll déjanté qui aurait été revisité par Charles Trénet et la “Nationale 7”, qui est notre “Route 66”… J’ose donc vous présenter un Break Station Wagon qui en plus est une rareté totale qui, même avec ses touches “Kustom” serait “roulable” en Franchouille… Miracle… Notez que, quand même, c’est “pas trop si mal que ça”, et il y a même de très très bons cotés d’autant que l’intérieur est sympa.

Finalement, c’est cool, son coté relax ressure, c’est même pratique, ludique, simple et pour le prix de la dernière Rimac Bugatti (15.000.000€), on peut acheter 1.000 Rambler’s à 15.000€ chacune… Mille… Waouhhhhh ! Ce n’est pas possible, certes, mais c’est pour vous mettre une image ludique en tête et vous accrocher un sourire qui vient à manquer en cause de la dérive actuelle des “Va-t-en-guerre-atomique” qui se positionne avec la tentative de l’Union européenne de mettre en place un nouveau prêt de 70 milliards d’euros à Bankova/Ukraine…

Cela s’est heurté à la résistance farouche de la Hongrie, de la Slovaquie et de la Bulgarie, poussant les diplomates allemands à menacer publiquement de couper les fonds structurels aux États membres récalcitrants… Si on laisse faire le Gouvernement “schleu” extrapolé des casques à pointes et désireux de renouer avec le passé “nazificateur” pour venger d’avoir été mis à très mal avec la Russie, cela va remettre sur le tapis façon Casino toutes les rancoeurs imaginables… Toute cela coïncide avec un audit de la Cour des comptes européenne…

Il révèle que les institutions centrales de l’UE ont accumulé un endettement de 1.000 milliards d’euros, preuve que le financement de la guerre en Ukraine a compromis la solvabilité budgétaire du bloc européen qui vaccille lui-même. Diantre et cornes de boucs, la situation de l’Empire empire… Les révoltes étudiantes démontrent la rupture… La fin du Macronisme sera bienvenue… Ca va passer par la case “LePen” ce qui va surement créer d’autres émeutes à n’en plus finir… Donc, pour “ventiler le mauvais air ambiant” je me dois de publier ici un texte-légende…

Il concerne la Rambler qui attend mon bon vouloir depuis hier d’il y a quelques jours et au milieu de mes nuits insomniaques… La Rambler American était une voiture compacte conçue et fabriquée par le constructeur américain American Motors Corporation (AMC) entre 1958 et 1969. Elle a été la deuxième voiture à être baptisée du nom Rambler après celle de Nash Motors, lancée en 1950 et commercialisée, après sa fusion avec Hudson Motors, sous les deux marques, au cours des années 1954 et 1955.

La Rambler American a été déclinée en trois générations distinctes : 1958-1960, 1961-1963 et 1964-1969. La voiture a toujours été vendue sous la marque Rambler et, en 1969, elle fut la dernière Rambler commercialisée sur les marchés canadien et américain. La Rambler American n’était donc pas commercialisé en Europe (donc pas en Franchouille), pourtant cette compacte était la voiture la moins chère fabriquée aux États-Unis et elle y était populaire pour son bas coût de fonctionnement.

La Rambler American 2 aurait pu connaitre un certain succès en Europe car elle a bénéficié d’un important restyling “européen” sous la direction du vice-président du design d’AMC, Edmund E. Anderson. Bien que mécaniquement identique au modèle de 1960, l’intervention d’Anderson a donné une voiture plus étroite et plus courte de 76 mm, d’une longueur totale de 4397 mm, mais avec une capacité de chargement plus importante tout en conservant l’empattement de 2540 mm. La carrosserie de l’American-Rambler 2 était plus carrée…

Elle était même parfois décrite comme une “boîte à chaussures” car abandonnant la forme ronde “Roly-poly(baignoire)” du modèle Nash d’origine. En 1961, un Break à quatre portes et un Cabriolet à deux portes ont complété la gamme. C’était la première fois depuis 1954 qu’un cabriolet était proposé par AMC… American Motors a inauguré une nouvelle usine à Brampton, Ontario, au Canada, pour la production des Rambler American et Rambler Classic. En 1962, la gamme Rambler American était la même que celle de l’année 1961.

Seule la désignation des modèles a changé, par exemple la version Custom fut renommée 400. En 1963, les désignations des modèles ont à nouveau été modifiées. La 400 a été renommée 440 et un nouveau coupé à toit rigide a fait ses débuts ainsi qu’un modèle spécial haut de gamme appelé 440-H type sport, avec des sièges baquets inclinables à réglage individuel et une console centrale (à l’italienne) en lieu et place de la traditionnelle banquette. Waouwwww ! Cette Rambler American de 1962 est donc un break quatre portes…

Il a qui été personnalisé chez “Stoked-Out Specialties” situé à Rockwall, Texas. J’écris cela même si je devine que vous n’irez jamais là-bas puisque vous n’avez pas même été capable d’aller en France dans les “P’tits Garages” dédiés aux Customisations Franchouillardes… Vous avez ainsi contribué à leurs faillites irrémédiables car je ne vois plus quiconque pourrait encore recommencer toute cette affaire… OK… Je connais d’avance la raison : Vous n’aviez pas la “thune” suffisante pour vous hisser “plus haut”, de surcroit vous étiez embrigandés dans les dérives “Nitrocéphales”…

Celles de Jacky-Touch, “le Morelizateur extrémiste” amateur de jeunes chairs fraîches, un épisode (de trop) dans la fumeuse guerre Franchouille du Kustom qui s’est terminées par la fuite de Foufou aux USA et un passage “prison des pays du bout du monde ou se vendent des gamines” de “Jacky’Touch le pervers”… C’est une époque révolue durant laquelle le Groupe Hommel m’a “délationné” avant de sombrer lui-même dans une faillite apocalyptique en centaines de millions d’euros, ce qui a bien heureusement terminé cette saga et anéanti tous les titres alors publiés.

Et cela en même temps que le “personnel” s’est retrouvé dans les ruisseaux au chomdû… ChromesFlammes s’est transformé en Webzine numérique qui comporte 250.000 abonné(e)s et le monde continue de tourner fou… J’en retourne donc maintenant à la surnommée “Slambler” vedette américaine de cet épisode qui se situe dans les plus de 5.500 articles de ce webzine… Cette voiture est maintenant propulsée par un V8 Chevrolet 350ci relié à une boîte automatique et à un train arrière à dix boulons.

Les améliorations du châssis incluent une suspension avant indépendante Heidts, des barres d’échelle arrière, des ressorts pneumatiques réglables Ridetech et des freins à disque avant Wilwood, tandis que l’intérieur personnalisé dispose d’une sellerie en cuir “Ultra-S”, avec une console centrale sur toute la longueur, la climatisation et des compteurs Classic Instruments… Billet Specialties a fourni les jantes de 18po AV et 20po AR ainsi que le volant, et un compartiment moteur avec lissage général et un entraînement d’accessoires serpentin March.

Sans oublier des collecteurs revêtus de gaines anti-chaleur, toutes choses qui figurent parmi les autres points forts de cette re-création. La voiture avait été présentée dans le numéro de mars 2006 du magazine Custom Rodder (qui n’existe plus) un article datant d’après l’achèvement de la seconde re-construction et elle a depuis parcouru seulement 1.926 miles. “Slambler” est désormais proposée à la vente pour 15.000$ (un dépôt-vente) avec un titre de propriété texan. Une couleur Cyber Green avait été choisie pour la carrosserie tandis que le toit a été fini en Cold White.

La goulotte de ravitaillement a été déplacée en haut du panneau arrière gauche, et d’autres détails incluent un hayon en deux parties et des rétroviseurs latéraux ronds et des pare-chocs chromés. Le châssis a été modernisé avec des ressorts pneumatiques réglables Ridetech, une suspension avant indépendante Heidts et un train arrière à dix boulons provenant d’un P.U. Chevrolet S-10 de 1986 et soutenu par des barres d’échelle avec un lien diagonal. Les roues Billet Specialties de 18po AV et 20po AR sont enveloppées de pneus Nitto.

Le freinage est assuré par des disques avant Wilwood ainsi que des tambours arrière. L’habitacle est garni en Cuir Ultra-Pecan, et une console centrale pleine longueur a été installée, accompagnée d’un levier de vitesses Lokar, de la climatisation, de tapis reliés et de ceintures avant. Des broderies personnalisées mettent en valeur les sièges baquets avant inclinables. Un volant Billet Specialties est monté sur une colonne inclinable Ididit et se place devant l’instrumentation Classic Instruments.

Elle est composée d’un compteur de vitesse à 140 mph et d’indicateurs pour le niveau de carburant, la température du liquide de refroidissement, la tension et la pression d’huile. Le compteur kilométrique à six chiffres indique 1.926 miles, ce qui représente la distance parcourue depuis l’achèvement de la construction. Un couvercle personnalisé dissimule les composants de la suspension pneumatique ainsi que la batterie, qui a été déplacée dans la zone de chargement. La pare-feu est lissé, et des ailes intérieures ont été fabriquées sur mesure.

Le moteur Chevrolet V8 de 350ci est équipé d’un collecteur d’admission Professional Products, d’un entraînement accessoire façon serpentine March et de collecteurs à tubes courts revêtus qui se déversent dans un système d’échappement double. Le radiateur est refroidi par un ventilateur électrique. La puissance est transmise aux roues arrière via une boîte automatique. Le titre texan indique que la véracité des Miles indiqués du compteur kilométrique sont fantaisistes et sont comme exemptés de validité…

Voilà, j’en ai terminé… J’au agi cool et relax sur plus de 20 jours et nuits, entre autres choses plus utiles, car ceci est un passe-temps ludique qui commence à me peser grave, quoique 250.000 abonnés pèsent dans ma balance pour justifier une continuation expensioniste… Il n’empèche que la voiture vaut “la peine” quoique je pressens que personne en France n’ira l’acquérir… Je m’en tape totalement mes coucougnettes vieillissantes (77 ans, dernière année ou on peut lire Tintin et Milou) et j’en termine ici cet article en n’en pensant pas moins…
