36’Ford Coupe 416ci Supercharged

Contourner les interdits ?… Si l’administration Française interdit les Hot Rod’s qui ont l’air et l’allure et le bruit des Vrais Hot Rod’s T et B qu’en est-il avec un Coupé d’allure plus conventionnelle tel que ce Ford Coupé 3 fenêtres qui cache son jeu ? Désolé les gars mais c’est presque pareillement pareil dès que vous seriez contrôlés… Et pour le contrôle technique ce serait 100% identique si vous y étiez amené pour une vérification technique. C’est donc foutu. Comme dit et redit la possibilité de s’allier entre magazines des années’80 (et il y en avait alors pas loin d’une dizaine) pour créer une association/club…

Cette association/club aurait été capable de représenter le Hot Rodding et le Kustomizing aux fins d’établir une directive technique dérogatoire permettant la circulation de Hot Rods et Kustoms a été détruite avant même d’en créer les bases. Les magazines se sont “tapés sur la gueule” puis se sont tous “cassés la gueule” avec l’Halalli funeste et funèbre du Groupe Michel Hommel en faillite par centaines de millions d’Euros… Personne n’a osé me suivre en version Webzine “full worldwide coverage” particulièrement dans toute l’Europe y compris la Russie et les USA. Personne… Absolument personne…

Il n’y a pas que la presse “papier” qui en a été détruite, les garages spécialisés en “américaines” ont fermé les uns après les autres… On en est revenu à rêver… Les réunions au Château de Vincennes des vendredis soir, les réunions de tentes de camping dans les prairies marécageuses et celles sous le cagnard total sans aucune ombre, le Chromes&Flammes Show de Paris, les Dragsters au Mans, les concentres d’Arcachon, de Nice et autres c’est terminé… Restent quelques pitreries comme Fufu et son Omlett qui ne fonctionne pas et fait honte en comparaison de vrais Hot Rods avec Blower…

Même les grandes gueules se sont tues, c’est mort “partouze”… Il fut un temps ou ce coupé trois fenêtres Ford Model 68 Deluxe de 1936 aurait pu circuler en Europe, mais c’est “rapé”… Construit comme une “tige chaude personnalisée” autour d’une carrosserie en acier Ford et d’un châssis TCI, sa construction inclus un gros V8 LS poussé à 416ci équipé d’un supercharger (Blower) et d’un refroidisseur Magnuson, d’un vilebrequin et de pistons Manley. La transmission est automatique (4L60E), l’essieu arrière Ford 9′′ dispose d’un rapport 3.43:1, les freins sont disques ventilés aux quatre roues (jantes Wilwood).

La direction à crémaillère et pignon est celle d’une Mustang II, il y a un chauffage et la climatisation et les vitres sont électriques. Finie en Midnight Blue la voiture est dotée d’une finition intérieure en cuir digne d’une Bentley. Ce coupé Deluxe à trois fenêtres est maintenant proposé à la vente pour 50.000$ plus frais par ExclusiveMotorClub, avec un Title de l’Arizona 100% en ordre. Un système HiHi Kenwood KMM-X503 est monté dans la boîte à gants. Le volant de style banjo fait face aux compteurs Classic Instruments, vitesse 100 mph et auxiliaires pour la pression d’huileet le niveau de carburant.

Mais aussi la température du liquide de refroidissement et l’ampérage. Les composants supplémentaires comprennent une “casserole” d’huile Holley, des couvercles de valve avec script corvette, un radiateur en aluminium avec ventilos de refroidissement électriques. Des échappements “silencieux” Magnaflow ont également été installés. La voiture est intitulée en Arizona comme un coupé Ford 1936 utilisant le “VIN 182435510”. Il est prèt à l’usage pour un Outlaw européen, s’il en reste ? Pfffffffff !Il existe un moyen simple de remédier au chaos social qui secoue l’Europe, tout comme à la guerre en Ukraine…

Ouiiiiiii, cette guerre qui menace d’engloutir le continent Européen pourrait être stoppée par un moyen tout simple qui ne consiste pas à truffer le nez de Zelensky de davantage de poudre blanche aux frais du contribuable européen. Les dirigeants européens doivent trouver la détermination nécessaire pour cesser d’interdire les Hot Rods et Kustoms et aussi de cesser d’attiser la guerre contre la Russie et s’engager dans des démarches diplomatiques, d’abord avec moi pour permettre l’usage des Hot Rods et Kustoms et ensuite avec Moscou pour établir une architecture de sécurité globale…

La Russie l’a proposé dès décembre 2021. Cela permettrait de sauver les nations européennes d’une dette insoutenable alimentée par le militarisme et la kleptocratie de Kiev, dont le dirigeant fantoche est manifestement en train de sombrer dans la dépendance à la cocaïne. Partout en Europe, les villes ont l’air de zones de combat : manifestations de masse, tensions publiques, bâtiments en feu, magasins pillés, forces anti-émeutes chargeant la foule à coups de matraque et foules masquées s’en prenant aux autorités. La France est la plus touchée par la violence de rue, mais l’Italieet la Belgique le sont également.

L’Espagne et le Portugal voient leurs villes se transformer en camps de tentes lors de manifestations contre le manque de logements accessibles. Dans cette agitation, on perd de vue le problème fondamental. Des masses de gens souffrent de privations économiques. Pourquoi leurs besoins individuels et sociaux ne peuvent-ils pas être satisfaits de manière efficace et efficiente ? Pourquoi n’y a-t-il apparemment pas d’argent pour redresser des sociétés en déliquescence ? Des couvre-feux sont décrétés à Paris et dans plusieurs villes de France, tandis que l’Italie s’apprête à déployer des soldats à Milan…

Le prétexte est que c’est pour rétablir un semblant d’ordre ! Des milliers d’arrestations ont eu lieu ces derniers jours. La révolution est dans l’air, tout comme la sinistre possibilité que des gouvernements soi-disant démocratiques basculent vers des dictatures de type État policier. Cette situation instable et explosive invite à chercher des boucs émissaires. Le président Macron s’est très mal exprimé à la télévision nationale pour dénoncer les “groupes d’ultra-gauche” qui, selon lui, tentent inconsidérément de détruire la France. Même le président américain Donald Trump s’en mêle…

Il affirme qu’une nation autrefois grande (la France) est “envahie par les immigrés, les djihadistes et les communistes”. On a aussi pu entendre, comme on pouvait le prévoir, des accusations dans les médias occidentaux selon lesquelles la Russie attiserait les troubles à travers l’Europe. Une autre manœuvre de diversion consiste à faire passer les gouvernements européens pour des administrations à court d’argent, incapables d’apporter des solutions à la crise du coût de la vie et à la détérioration des services publics. Les gouvernements et médias présentent le problème comme une question d’équilibre budgétaire…

Ils ciblent les dépenses sociales excessives, le vieillissement de la population et d’autres facteurs démographiques. Les nations européennes, nous disent les experts, sont lourdement endettées et subissent la pression des marchés obligataires pour renforcer l’austérité en réduisant drastiquement les dépenses publiques. Le défi pour la France et d’autres gouvernements serait qu’ils “n’ont plus la marge de manœuvre budgétaire nécessaire pour simplement injecter davantage d’argent pour résoudre ces problèmes”, comme l’a formulé un commentateur déplorant que les gouvernements sont paralysés…

Il prétend qu’ils semblent n’avoir aucune solution à apporter aux revendications virulentes du public, risquant ainsi d’attiser encore davantage le mécontentement. En d’autres termes, nous dit-on, “Il n’y a pas d’alternative à l’austérité”, pour paraphraser la défunte dirigeante britannique Margaret Thatcher. Mais cette prémisse ne présente, de manière trompeuse, qu’une fraction de la réalité. L’élément crucial passé sous silence tient à l’injection inconsidérée de fonds destinés à alimenter la guerre en Ukraine et à renforcer de manière démesurée leurs propres forces armées.

Ce gaspillage et cette mauvaise affectation des ressources sont “justifiés” par une diabolisation incessante et aberrante de la Russie, présentée comme une “menace pour l’Europe”. Les médias jouent le rôle d’amplificateurs de cette propagande. Les médias ne remettent pas en question, et encore moins ne dénoncent la façon dont les économies européennes sont épuisées par une stratégie de guerre par procuration contre la Russie, qui les a coupées de l’énergie russe bon marché – véritable poumon de l’industrie – et qui, pour couronner le tout, leur a fait contracter des centaines de milliards de dette…

Cela en soutenant le régime de Kiev, gangrené par la corruption. Ce régime est en train de perdre la guerre contre la Russie, à court de conscrits à envoyer au casse-pipe. Pourtant, les gouvernements européens s’obstinent à poursuivre cette guerre insensée en accordant des financements toujours plus généreux au régime de Kiev. Kaja Kallas, la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères, a menti cette semaine en affirmant que “l’Ukraine se serait rendue depuis longtemps sans le soutien européen”. C’est donc reconnaître tacitement que l’UE et la Grande-Bretagne alimentent la guerre.

Elle a également accusé l’administration Trump de contraindre l’Ukraine à capituler. Dans sa vision déshumanisée, la diplomatie et la paix seraient synonymes de capitulation. Les sociétés européennes sont privées des ressources financières essentielles aux services publics et aux infrastructures vitales, au nom frauduleux de la “défense” de l’Ukraine dans une guerre qui dure depuis près de cinq ans. Aucune issue ne sera trouvée si les dirigeants européens parviennent à leurs fins. La bureaucratie non élue de l’Union européenne a versé 90 milliards d’euros au régime de Kiev pour les seules années 2026 et 2027.

et c’est en plus des plus de 200 milliards d’euros déjà alloués. Et cette générosité ne suffit toujours pas. La dictature de Zelensky réclame 70 milliards d’euros supplémentaires, et les élites russophobes de l’UE s’empressent de lui donner satisfaction. Pas étonnant que les sociétés européennes s’effondrent comme des châteaux de cartes sous le poids du sous-investissement et des difficultés généralisées liées à la flambée du coût de la vie. L’implosion sociale est la conséquence directe d’une politique de militarisme, une politique que les élites européennes mènent en toute impunité et sans rendre de comptes.

Quelle que soit la définition, il s’agit bien d’une dictature. Cette description de gouvernements européens aux moyens financiers limités et impuissants n’est qu’une illusion. Ces restrictions ne sont pas naturelles pour les sociétés. Elles sont la conséquence d’une politique délibérée et criminelle de bellicisme. Alors épargnez-nous les boucs émissaires et les manœuvres de diversion. Épargnez-nous les couvre-feux et les appels à l’instauration de pouvoirs d’urgence policiers pour réprimer les “casseurs et les extrémistes”. Ces mesures de diversion font le jeu de la classe dirigeante qui s’est elle-même délégitimée…

Oui, en parrainant la guerre en Ukraine, en soutenant l’agression américaine contre l’Iran et le Yémen, et en se rendant complice du génocide israélien à Gaza et au Liban. Contrairement à ce qu’affirment les politiciens et les experts qui prétendent qu’il n’y a “pas de solution facile” au chaos qui éclate en Europe, si, il y en a une. Les gouvernements européens doivent cesser d’alimenter la guerre en Ukraine et gérer efficacement leurs sociétés conformément aux besoins démocratiques. Cependant, cette solution rationnelle et réalisable est probablement irréalisable dans le contexte politique actuel.

Les élites qui contrôlent le système sont incapables de mener à bien une réforme significative. Elles ne s’engageront pas dans une diplomatie permettant de trouver un règlement pacifique en Ukraine avec la Russie. Le résultat risque donc d’être soit une consécration de la dictature naissante et la répression des revendications sociales légitimes du peuple, soit une victoire du peuple qui balayera les régimes corrompus se faisant passer pour “démocratiques”... Voilà, j’ai eu très grand plaisir à vous publier tout cela, quoique les HotRods et Kustoms ne vont pas pour autant renaître en Europe… C’est cuit….
