Hot Roadster Cobra 427
Evocation Bis (non officielle ci-dessous) d’une première évocation “officielle” (ci-dessus) controversée également, mais disposant d’atouts “imparables”, ce Hot Roadster “Cobra Bis” est voué aux gémonies pour ne rester qu’une copie “consumériste”… En 1 click allez y voir : Carroll Shelby Hot Rod… – Gatsby Online …
Ce devait être le même Roadster de ses jeunes années, mais avec la touche “Shelby”, dans le cadre d’une production limitée de 100 véhicules. Ils étaient destinés à ce qu’une production en petite série soit réalisée, afin de faire suite (et en tirer profits) aux critiques des Hot-Rodders…
Carroll Shelby s’était construit un Hot Rod Roadster lorsqu’il avait 18 ans et à son premier cruising, il a écopé d’une amende pour excès de vitesse… En 2007, à l’occasion du 75e anniversaire de la Ford 1932, Ford a demandé à Carroll Shelby de superviser la construction d’un prototype du même Hot-Rod…
Carroll a accepté sous réserve que ce ne soit pas une réplique à 100%… Ensuite, le contrat en poche, prétextant son grand âge, il a demandé à “Detroit Dream Factory” de réaliser le Hot-Rod, sous condition d’une convention de partage des immenses profits qui devaient suivre…
Il avait l’idée derrière sa tête de construire les “Nouveaux-anciens” Hot-Rod Ford/Shelby en partenariat Ford/Shelby/DreamFactory ! Dans cette grande et éblouissante orchestration consumériste, opportunité unique de générer des affaires d’or, a été créé une division “Special Projects Inc” (SPI)…
C’était pour conforter cette association et aussi pour des raisons fiscales… Afin de couvrir l’évènement planétaire, l’exclusivité-presse de l’affaire a été vendue au magazine Hot Rod de Petersen Publising ! C’est Ken Yanez, journaliste au sein de Hot-Rod magazine qui a été chargé d’en écrire un max…
Il a directement tapoté une diatribe hallucinée malheureusement transpirant par trop le publi-reportage co-payé grassement par tous les intervenants, par exemple que “Detroit Dream Factory” était au TOP des rares petits constructeurs dans le monde disposant des compétences et des ressources nécessaires…
Il a ajouté que ce Hot-Rod Ford’32-Shelby-Dream Factory était destiné à révolutionner le monde du Hot-Rodding… C’était de la prostitution consumériste… Trop c’est trop, c’est l’ennemi du Bien… Mais tout était prêt pour lancer la production dès l’année suivante, ce devait être “LE” grand succès…
Avec sa carrosserie entièrement en acier, ses vitres électriques et sa capote Haartz qui disparaît complètement, cette voiture était LE Saint-Graal de tout Hot-Rodder, dans la plus pure tradition, propulsé par un moteur V8 Ford 4,8 litres suralimenté de 585 CV , équipé d’une transmission manuelle à 5 vitesses.
Tout y était : Suspension arrière indépendante avec freins à disque intégrés et tous les éléments stylistiques associés aux célèbres roadsters Shelby Cobra : Arceau de sécurité, bouchon externe de remplissage rapide, bouches d’aération, refroidisseurs d’huile, écopes de capot et jantes en alliage Halibrand.
La grande récession de 2008 (l’affaire des “sub-primes“) va entrainer la quasi faillite des banques et grands constructeurs américains que le gouvernement va devoir financer pour éviter une banqueroute planétaire, en conséquence, le moment n’était plus à la mise en fabrication de ce Hot-Rod…
L’échec du projet et la mise au secret de la société devant fabriquer cet engin déjà mythique sans même exister va grandement affecter Carroll Shelby, mais, le prototype a été malgré-tout construit dans le plus grand secret, quoique tous ne voulaient pas montrer en public le pré-échec de cette idée lumineuse…
Le magazine Hot-Rod fut prié de ne rien en dire… Chromes&Flammes magazine N°6 du premier trimestre 2020 et GatsbyOnline numérique, ont donc été les seuls à présenter ce Hot-Rod Roadster Ford & Carroll Shelby Edition’1932/2007 “75ième anniversaire”… Il a été vendu 185.000 US$ par Mecum Auction.
Cet autre Hot Roadster Ford 32, inspiré de la Shelby Cobra, a été préparé par “Hatfield Restorations” à Canton, au Texas. Il possède une carrosserie en acier Brookville, un châssis “Pete and Jake’s” et une capote en toile. La peinture est un “Bleu Guardsman PPG” avec les deux fameuses bandes blanches Racing.
Le moteur est un authentique Ford 427 à lubrification latérale de 1965/1966, équipé d’un vilebrequin poli, de pistons “JE” (rapport de compression 9,68:1) et d’une distribution “Crane” comprenant des poussoirs hydrauliques et des culbuteurs à rouleaux.
Parmi les autres composants, on trouve des culasses en aluminium et une admission “Edelbrock RPM”, deux carburateurs “Holley 450” quatre corps, une pompe à eau en aluminium, un allumeur MSD, un radiateur sur mesure à trois rangées et des collecteurs d’échappement “Schoenfield” sur mesure.
Ils sont reliés à une ligne d’échappement entièrement en acier inoxydable. La transmission est une boîte “Borg Warner T-10” à quatre rapports couplée à un différentiel à changement rapide Winters. L’intérieur comprend une moquette à tissage carré et des sièges en cuir noir ornés de rivets polis.
Les panneaux de porte sont assortis aux sièges et un système stéréo Kenwood est camouflé sous le tableau de bord… Les jantes sont des “Kidney Bean” (15×6 AV, 15×7 AR). La motivation de vente est un morceau de poésie : “Cette voiture a toujours été garée dans un garage et entretenue avec le plus grand soin”…
Le “baratin/vendeur” est assorti d’un commentaire clair et simple : “Ce fut un vrai plaisir de la posséder et de la conduire, mais il est temps de passer à autre chose. Je vieillis (96 ans) et j’éprouve du mal à y entrer et à en sortir. J’en demande 78.000$. L’immatriculation légale indique Ford Roadster 1932”.










































