L’anti-crise : Vander hall Carmel GT…
Pour tout lire et comprendre, inscrivez-vous pour seulement 1 €, comme les plus de 200.000 abonnés, faute de quoi vous ne connaîtrez rien de ce sujet 100% inédit… Il concerne la “Vanderhall Carmel GT”, mais j’ai été confronté à une très grande quantité d’excellentes photos (plus de 200 dont j’ai trié les 30 meilleures) mettant en scène un véhicule inédit peu usuel, avec un texte excessivement court (24 lignes), le tout m’étant présenté comme la solution/réponse aux évènements actuels, les guerres et le prix de plus en plus élevé de l’essence alors que la solution électrique s’avère relativement utopique…
J’ai donc été inventif en associant cette “Vanderhall Carmel GT” avec les peurs et craintes des populations confrontées à un nouveau soubresaut des folies inhumaines… En effet, les temps sont “à-la-peur” de tout et tous… La peur est l’une des drogues les plus puissantes jamais inventées. Contrairement aux antibiotiques ou aux antiviraux, elle ne nécessite aucune autorisation d’aucune usine de fabrication. La peur se propage d’elle-même. Il suffit d’un titre, de quelques experts à la télévision, d’une musique inquiétante en fond sonore d’un reportage, et soudain, des millions de personnes se mettent à trembler…
Les populations scrutent leur corps à la recherche de symptômes dont elles ignoraient l’existence dix minutes auparavant. C’est typique du bioterrorisme psychologique qui consiste à instrumentaliser la peur de la maladie pour manipuler les individus, les populations, les marchés et les gouvernements. L’objectif est parfois politique, parfois financier, parfois bureaucratique. Souvent, il est les trois à la fois. Il ne s’agit pas d’une théorie du complot. C’est une forme reconnue de guerre psychologique. La peur des maladies infectieuses peut être stratégiquement amplifiée pour façonner les comportements.
Mais aussi pour influencer les gouvernements et créer des opportunités pour ceux qui sont en mesure de tirer profit (par milliards) de la panique. Ce processus est donc appelé “Bioterrorisme psychologique”, je le rappelle pour que ce soit a tout jamais imprégné dans vos cerveaux… Une fois ce mécanisme compris, on en observe le schéma partout. Un virus ou un autre agent pathogène apparaît quelque part dans le monde. Les médias basculent dans le sensationnalisme. Les experts prédisent une catastrophe. Les modèles informatiques prévoient des millions de morts si les circonstances sont réunies.
Les politiciens déclarent l’état d’urgence. Les laboratoires pharmaceutiques annoncent posséder (par hasard ?) de nouveaux produits. Les réseaux sociaux s’embrasent et les gens ordinaires, qui voulaient simplement acheter des œufs et promener leur chien, ont soudain l’impression que la civilisation est au bord du gouffre. Et ainsi de suite… Après le Covid et son cortège de craintes moyenâgeuses façon Torquemada (un nom devenu synonyme d’horreur, de cruauté et de fanatisme religieux faute à l’inquisition espagnole dont il a été le premier grand inquisiteur général) le dernier exemple en date est l’Hantavirus”…
C’est une maladie bien réelle qui peut être grave et mérite une attention médicale appropriée.,, Quoique si la lutte contre les rongeurs autour des maisons et des granges est essentielle, surtout dans les zones où ce virus est endémique (personne de sensé ne prétend le contraire). Pourtant, à en croire le récent traitement médiatique, on croirait que la moitié du monde est sur le point de mourir dans un nuage d’excréments de souris se propageant dans les systèmes de ventilation des magasins d’articles de bricolage. La réalité est bien moins spectaculaire. Les infections à hantavirus restent extrêmement rares.
La plupart des cas surviennent dans des régions géographiques très spécifiques et impliquent des risques d’exposition clairement identifiés, généralement dans des espaces clos contaminés par des déjections de rongeurs. Et pourtant, soudain, tous les médias se comportent comme si nettoyer son sous sol, son garage, l’abri de jardin voire la vieille grange qui sert de dépot de vieilleries dont des automobiles quasi invendables, équivalait à jouer dans un film d’horreur hollywoodien d’épidémie. C’est ainsi que fonctionne le bioterrorisme psychologique. Le pathogène importe moins que la charge émotionnelle y associée.
La peur se propage plus vite que les faits. La raison pour laquelle ces campagnes fonctionnent si bien est simple : les êtres humains sont biologiquement programmés pour craindre les menaces invisibles. Un loup à l’extérieur de la tanière est effrayant. Mais un virus invisible flottant dans l’air active quelque chose de bien plus profond dans le système nerveux humain. On ne peut ni le voir, ni le sentir, ni négocier avec lui. Chaque inconnu devient une menace potentielle. Chaque toux devient suspecte. C’est précisément cette perte de contrôle qui est recherchée avec le bioterrorisme psychologique…
Il réussit car il crée simultanément quatre puissantes conditions émotionnelles. Premièrement, la rapidité. Les moyens de communication modernes permettent à la peur de se propager à l’échelle mondiale en temps réel. Un titre sensationnaliste à New York peut déclencher de l’anxiété à Saint-Tropez avant même le petit-déjeuner. Deuxièmement, la vulnérabilité. La plupart des gens se sentent impuissants face aux maladies infectieuses. Ils ignorent ce qui est vrai, ce qui est exagéré, ou ce qui est réellement efficace. Cette incertitude engendre une dépendance envers les autorités.
Troisièmement, la confusion. Lors des épidémies, des informations contradictoires inondent l’espace public. Les modèles évoluent. Les prédictions se révèlent fausses. Les définitions changent. Les recommandations s’inversent. Dans ce brouillard d’incertitude, les populations deviennent plus faciles à manipuler. Et quatrièmement, la pression sociale. Une fois la peur installée, l’obéissance devient une sorte de rituel tribal. Masques, distanciation sociale, rappels incessants, désinfection des courses, respect de la distanciation physique, comme les participants d’un étrange jeu télévisé.
Nombre de ces comportements deviennent des symboles d’appartenance autant que de véritables mesures de lutte contre la maladie. L’être humain est un être social voulant appartenir au groupe protégé. Cet instinct peut être manipulé. Soudain, chaque remise poussiéreuse se transforme en piège mortel potentiel. Nettoyer toutes les pièces exige désormais le courage d’un commando de marine entrant à Falloujah. C’est là que la psychologie prend le pas sur le pathogène lui-même. Le risque réel importe moins que la perception émotionnelle. Les menaces invisibles engendrent une anxiété particulière…
Tout cela, car il est difficile d’évaluer le danger par ses sens. On voit la fumée d’un incendie. On entend la sirène d’alerte aux tornades (si on est aux USA) mais on ne voit pas une particule de virus. Cette incertitude alimente la peur et la propage. Une fois ancrée socialement, la peur s’auto-entretient. On scrute constamment les signes de danger. Chaque toux devient suspecte. Chaque alerte info est perçue comme urgente. Les réseaux asociaux deviennent d’immenses cercles vicieux d’anxiété. Une personne effrayée partage des informations alarmantes avec dix autres, qui les amplifient à leur tour.
Rapidement, la réaction émotionnelle se détache du risque statistique réel. Cette dynamique se répétait d’ailleurs sans cesse pendant la pandémie de COVID-19. On observe aujourd’hui des versions réduites de ces mêmes schémas avec la grippe aviaire, le hantavirus, les épidémies de rougeole et tout autre pathogène qui dominera le prochain cycle médiatique. Le scénario reste quasiment inchangé. D’abord, le titre alarmiste. Viennent ensuite les modèles prédictifs, puis les comités d’experts, et enfin les déclarations appelant à agir immédiatement. Rapidement tout s’enflamme et la panique s’installe…
Les politiciens, les administrations, les entreprises et les médias s’investissent financièrement et institutionnellement pour maintenir l’attention du public sur la menace. La peur devient un mécanisme de défense. L’un des aspects les plus fascinants de ces cycles est la fréquence à laquelle un langage spéculatif se transforme en certitude émotionnelle. Il suffit d’observer attentivement pour remarquer l’utilisation répétée d’expressions telles que “pourrait se propager”, “pourrait muter”, “pourrait s’aggraver” ou “présente un potentiel pandémique”. Waouhh ! Scientifiquement, ces affirmations peuvent être techniquement vraies.
Presque tout est possible en biologie. Mais psychologiquement, le public les interprète souvent comme si la catastrophe était inévitable. Ce changement de langage est crucial. La plupart des gens n’ont ni le temps, ni les connaissances scientifiques, ni le recul émotionnel nécessaires pour évaluer en permanence l’évolution des risques. Ils se fient plutôt à la tonalité émotionnelle et à la confiance qu’ils accordent aux institutions. Si chaque titre sonne comme une alerte, le cerveau en déduit qu’il y a forcément urgence. C’est l’une des raisons pour lesquelles le bioterrorisme psychologique est si efficace.
Cette campagne ne nécessite pas de fabrication pure et simple. Elle requiert seulement une amplification sélective, un cadrage stratégique, de la répétition et une saturation émotionnelle. Historiquement, les gouvernements et les institutions ont toujours compris l’utilité politique de la peur. La peur justifie les pouvoirs d’urgence. La peur accélère le déblocage des fonds. (la peur des Russes à rendu Volodymyr Zeelinsky et Ursula von der Leyen multi-milliardaires)… La peur accroît la consommation de médias. La peur crée également une cohésion sociale autour des comportements de conformité.
Pendant la pandémie de COVID-19, des rituels entiers ont émergé autour du port du masque, de la distanciation sociale, de la désinfection des courses, de la vaccination et des démonstrations publiques de “bonne conduite”. Certaines interventions ont pu avoir un effet partiel. D’autres n’étaient que du théâtre. Mais toutes servaient un objectif social supplémentaire : Signaler l’appartenance à un groupe moralement protégé. Les êtres humains ont un besoin viscéral d’appartenir à un groupe protégé. Cet instinct est ancestral. Et il est facilement manipulable. Rien ne signifie que les maladies infectieuses sont imaginaires!
Tous les responsables de la santé publique ne sont pas des personnes mal intentionnées. De véritables épidémies se produisent. La surveillance est essentielle. La préparation est essentielle. L’hygiène de base est essentielle. Mais la proportionnalité compte aussi. Une société constamment en état d’hypervigilance finit par perdre la capacité de distinguer les véritables urgences de la panique orchestrée. Et c’est peut-être là le plus grand danger à long terme. Lorsque les populations sont conditionnées à vivre dans un état d’anxiété biologique permanent, elles s’épuisent psychologiquement.
La confiance s’érode… Alors l’opinion publique se réveille et se demande pour qui travaille Ursula von der Leyen ? Entourée à Bruxelles de plusieurs dizaines de milliers de lobbystes, la présidente de la Commission européenne est au centre d’un vaste réseau de trafic d’influence. Avant même son arrivée à la tête de l’exécutif européen, Ursula von der Leyen était déjà membre de lobbys opaques : Forum économique mondial, Conférence sécuritaire de Munich financée par Lockheed Martin. Elle a également engraissé des cabinets de conseil comme McKinsey (qui a poussé Emmanuel Macron président de l’Etat Français).
Et tout cela avec des centaines de millions d’euros soustraits par la brave Ursula lors de son passage au ministère allemand de la Défense entre 2013 et 2019. Sa gestion de la crise Covid apparait aujourd’hui comme le plus grand scandale financier de l’histoire de l’UE. Les messages SMS qu’elle a échangé avec le patron du laboratoire Pfizer, Albert Bourla, pour négocier des contrats à hauteur de 35 milliards € restent encore secrets malgré les poursuites du New York Times et de nombreux collectifs prétendant qu’elle a perçu plus de 25% de cette affaire. La honte la plus totale, une abjection…
La justice européenne, directement liée aux intérêts d’Ursula von der Leyen, la couvre encore mais pour combien de temps ? La digue commence-t-elle à se fissurer ? Sentant le vent tourner, la présidente de la Commission européenne augmente toujours plus les dépenses, au mépris du Pacte budgétaire, comme avec son plan de 200 milliards € lancé le 11 février dernier pour développer l’intelligence artificielle ou encore le plan ReArm Europe pour 800 milliards €… sans oublier un cadeau d’adieu à l’Ukraine de Volodymyr Zeelinsky de presque 100 milliards d’€… Le tout pour préparer son mystérieux projet…
Il s’agit de la”Nouvelle Europe” (Das neue Europa) en lien avec l’Agenda 2030 de l’ONU… Frédéric Baldan, auteur de “UrsulaGates : la compromission par les lobbys”, qui a porté plainte contre Ursula von der Leyen, notamment pour corruption et prise illégale d’intérêts, affirme détenir les contrats négociés avec Albert Bourla. Il dénonce une violation des droits fondamentaux et compare l’UE à une plateforme de détournement et de blanchiment d’argent public. Une des conséquences actuelles est que l’Europe financièrement exsangue n’a plus de moyens et possibilités de se défendre économiquement et militairement…
Quelques inondations et incendies de plus que le blocage du Détroit Iranien d’Ormuz, le naufrage possible du porte-avion Charles de Gaule et un plus grand tarissement de nos possibilités énergétiques en sus de la crise de l’Hantavirus et Hop… Pressentant que publier un Nième Hot Rod voire une Supercar de plus d’un million d’€ est comme gagner le Jackpot hypothétique de 500 millions avec un ticket de 10 € à l’Euromillion, je prend plaisir à publier cet article concernant un véhicule alternatif mais ludique et pratique et économique que vous ne connaissez pas et qui restera inconnu des non-abonné(e)s…
Ces gens sont incapables de se délester d’un € pour avoir accès aux 5.100 article de ce webzine créé “papier” il y a plus d’un demi siècle et devenu numérique avec l’an 2.000, simultanément avec la faillite du Groupe Michel Hommel et de plus de 30 magazines aux USA… Pffffffff ! Ce Vanderhall Carmel GT est propulsé par un moteur quatre cylindres en ligne turbocompressé de 1L5, modifié avec un collecteur d’échappement “Bad New Racing”, une soupape de recirculation et une reprogrammation du logiciel moteur. Il est associé à une boîte-pont automatique à six rapports.
Le véhicule arbore un covering vinyle gris et noir et repose sur des suspensions “JRi Shocks” avec réservoirs séparés, ainsi que sur des jantes en alliage légers de 19po. Parmi ses autres équipements, on retrouve un contrôle de traction, un double échappement latéral de 3po, des freins à disque antiblocage, des arceaux de sécurité, une barre antiroulis arrière unilatérale, un éclairage LED, une galerie de toit, un toit amovible, des sièges chauffants, un volant de type banjo et un autoradio “Rockford Fosgate” compatible Bluetooth relié à un système audio sur mesure. Et ce n’est pas tout…
La remorque “habitable” en forme de goutte d’eau incluse est équipée de jantes US Mags, d’un hayon relevable et d’une roue de secours. La carrosserie est peinte en rose Ida et recouverte d’un film vinyle gris à bandes noires. Une barre lumineuse à LED est montée derrière la calandre. Parmi les autres détails, on note des ailes flottantes, des phares et feux arrière à LED, un porte-bagages, un panneau de toit amovible de type “capshade”, des rétroviseurs latéraux, des arceaux de sécurité et des sorties d’échappement latérales avec protections thermiques perforées. Les jantes sont en alliage de 19po, finition noire.
Elles sont chaussées de pneus “Kelly Edge Sport” (235/35 à l’avant et 275/35 à l’arrière). Le freinage est assuré par des freins à disque avec dispositif antiblocage. La suspension avant, composée d’amortisseurs “JRi” à poussoirs, est complétée par une suspension arrière à ressorts hélicoïdaux fixée au bras oscillant ; les deux systèmes sont équipés de réservoirs séparés. Le véhicule est doté d’une direction assistée, d’un régulateur de vitesse et d’un antipatinage. L’habitacle biplace est équipé de sièges baquets chauffants revêtus de cuir, un matériau assorti se retrouvant sur le tableau de bord et le panneau de porte.
Un système “Pedal Commander” peut être installé comme option d’assistance. Parmi les équipements, on trouve une caméra de recul, un autoradio “Rockford Fosgate” compatible Bluetooth, un amplificateur “JMC Rokker”, deux caissons de basses, des haut-parleurs J&M, une prise 12 volts, un voltmètre numérique, un démarrage sans clé et un chauffage (l’ait conditionné est une option). Le volant de type banjo est monté sur un moyeu à démontage rapide et intègre des palettes de changement de vitesse ainsi qu’un compte-tours gradué jusqu’à 8.000 tr/min avec affichage de la température du liquide de refroidissement.
Encadré par un compteur de vitesse gradué jusqu’à 257 km/h (160 mph), un indicateur de rapport engagé et des manomètres auxiliaires pour le niveau de carburant et la pression de suralimentation, le compteur kilométrique est numérique. Le moteur quatre cylindres en ligne DOHC turbocompressé de 1,5 litre est doté d’une injection directe et dispose d’un échappement “Bad New Racing”, une soupape de recirculation et une reprogrammation du logiciel moteur. La puissance est transmise aux roues avant via une boîte-pont automatique à six vitesses.
La caravane en forme de goutte d’eau est fonctionnelle, montée sur des jantes “US Mags” et dispose d’un hayon relevable avec aération, ainsi que d’une fenêtre latérale gauche, d’une porte latérale droite, d’une roue de secours, de tapis poivre et sel et de pochettes de rangement. Un rêve à acquérir correspondant à l’état de l’humanité en ce moment… Comptez 20.000 € où $… Certes, je ne puis que compatir au fait que ce bijou n’est disponible qu’aux USA, ce qui laisse espoir que des investisseurs européens pourraient s’atteler soit à un importation, soit à s’en inspirer pour une commercialisation…





















































