29’HotRoadster Pick-Up Big Block

L’Europe tout comme le HotRodding Européen vacille sur ses bases et peu d’options existent pour en revenir aux années d’euphories pré-an 2.000. Les mag’s ChromesFlammes diffusés en Europe, dans les pays de l’Est ainsi qu’en Russie de l’Atlantique au Pacifique de même que la version TopWheels américaine de ChromesFlammes, n’iront pas en Chine ni dans le monde Arabe… Car ayant maintenant 77 ans je fatigue… (Quoique)… L’Europe qui y a imposé les Contrôles Techniques impliquant les Ancêtres de même façon que la mise au pas des populations et maintenant le tout électrique… à tué les rêves automobiles… La grande Europe incorporant peu à peu les pays de l’Est avec l’Ukraine propageant son cancer financé corruptivement au monde, est devenue une escroquerie pire que les vaccins Covid (sous même direction) se chiffrant en millions de milliards d’€uros de dons reversés en moitié aux donateurs sans scrupules…

J’ajoute “de même que le réceptionnaire”. Tout a ainsi été bouleversé même si les “élites” européennes continuent de faire comme si de rien n’était. L’Europe vacille sur ses bases. La Commission européenne impose même une augmentation de 81 % aux contributions annuelles des États membres de l’UE. Depuis les années 1990, l’Europe s’est donné pour projet à long terme de conforter l’hostilité à l’égard de la Russie à l’échelle européenne. Les responsables américains de la sécurité ont depuis longtemps considéré l’expansion de l’Europe vers l’Est comme un objectif clé de l’après-guerre, d’une part pour combattre le communisme dans l’Europe d’après-guerre, et d’autre part, parce que l’élargissement de l’OTAN, puis de l’UE, a servi à enfermer les États membres de l’UE dans une structure de sécurité sous domination américaine. Cette réorganisation structurelle n’a entraîné que des dysfonctionnements.

Les structures de toutes les politiques étrangères et sécuritaires de l’UE qui forment la “nouvelle Europe” ont pris le dessus sur la “vieille Europe” (comme l’avait raillé le secrétaire américain à la Défense Rumsfeld en 2003 au siège de l’OTAN à Bruxelles), sapant de fait toute tentative de mettre en place une politique étrangère autonome de l’UE. L’élargissement vers l’Est a également vidé de sa substance le projet politique de l’UE, selon lequel l’UE pouvait devenir un “acteur géopolitique mondial” censé servir de contrepoids à l’unipolarité américaine. L’UE s’est ainsi réduite à une vaste zone commerciale réglementée… Mais elle est dépourvue de cohésion politique et sans vision globale claire de ce que veut dire “être européen”. Avec l’afflux, sous l’impulsion américaine, de nouveaux États adhérents au sein de l’Union dont les loyautés en matière de sécurité et de politique étrangère vont davantage à Washington…

Ouiiiii, plutot qu’aux intérêts des citoyens des États européens du noyau dur, cette perte d’objectif clair a paralysé l’évolution de tout “projet” européen cohérent. Ainsi, en l’absence d’une identité européenne claire et d’un système de valeurs s’ancrant dans la conscience collective, la défense de la “démocratie libérale” ukrainienne a échoué… Cela a inévitablement poussé les dirigeants européens à se rabattre sur une solution de secours : l’Ukraine est devenue le projet autour duquel ils ont cru pouvoir préserver, dans une certaine mesure, la cohésion de l’Europe. Le maintien du “projet ukrainien” est devenu leur bouée de sauvetage. L’Ukraine était donc censée fournir un objectif et une orientation, en particulier après la fracture de 2003 sur la question irakienne. L’atmosphère était toxique. Aujourd’hui, toutefois, l’Ukraine est le problème alors que la division “Nouvelle Europe – Vieille Europe” n’est plus aussi marquée.

Un schisme différent l’a remplacée : le clivage actuel oppose, d’un côté, la classe dirigeante et oligarchique européenne, toujours aussi détachée des réalités, et, de l’autre, une population de plus en plus démunie. Ce nouveau schisme constitue une crise d’un tout autre ordre, existentielle pour l’UE. Aucun dirigeant européen de premier plan ne dispose d’un projet viable pour mettre fin à l’enlisement ukrainien, ni d’une idée claire sur la manière de financer la poursuite de la guerre sans faire s’effondrer l’architecture financière même qui sous-tend l’Europe “libérale”. Ce serait risquer de détruire le mythe fondateur de l’UE… Il était sensé garantir aux citoyens européens un niveau de vie prospère. Voyez ou nous en sommes, la France est un révolution avec nos étudiant(e)s en tête… Le dilemme est clair : soutenir l’Ukraine en tant que symbole de la “démocratie libérale” devient quelque peu paradoxal…

Ouiiii, alors que la démocratie libérale elle-même est en train de s’effondrer. La prétention de l’Europe à la démocratie est de plus douteuse, comme tout récemment avec les événements en Pologne, où le Premier ministre Donald Tusk, pilier de l’UE, insiste sur la primauté du droit européen sur la Constitution polonaise. Alors que les USA viennent de désavouer Donald Trump en son second temps de match, les nouveaux Maîtres insistent désormais pour que l’Europe devienne son mandataire pour poursuivre la guerre d’usure contre la Russie, le dilemme s’est précisé et se résume désormais à un choix de Hobson : l’UE peut tenter de sauver son infrastructure financière existante, ou continuer à financer la guerre de Zelensky. Mais selon les propres règles de l’UE, elle ne peut pas faire les deux. Les versements à Zelensky au titre de la facilité de prêt de 90 milliards d’euros destinée à soutenir l’Ukraine sont stoppés…

Cependant, selon Zelensky, devenu larmoyant, cette somme a déjà été largement dépensée, d’où le besoin “urgent” de 70 milliards d’euros supplémentaires pour la défense, les armes et la résilience du personnage clownesque qui a débuté comme pianiste au pénis érigé. C’est un montant à nouveau surréaliste qui finira stocké dans les comptes off-shore de paradis pour esxrocs internationaux… Chose incroyable, la facilité de prêt de 90 milliards d’euros de l’UE ne figurait pas en tant que “poste budgétaire” dans le budget actuel de l’UE. Aucun chèque de 90 milliards émis par les États membres n’a été remis à Bruxelles. Ce que le budget prévoit, c’est simplement une garantie selon laquelle, si l’Ukraine ne parvient pas à rembourser ce prêt, l’UE honorera elle-même la dette envers les détenteurs d’obligations. (Un certain nombre d’États membres ont néanmoins refusé de participer à cette fausse garantie…

C’est surtout une vraie nouvelle escroquerie de l’UE et affirment qu’ils refuseront à nouveau si on leur demande de garantir une autre facilité de prêt de ce type). De plus, ces 90 milliards d’euros n’ont jamais été inscrits au budget de l’UE en tant que “dépenses” mais dans le cadre de la “marge de manœuvre budgétaire prévue… L’UE définit cette marge comme la différence entre le plafond absolu que les États membres s’engagent à verser à la demande de la Commission, et les crédits budgétaires nominaux sur sept ans. Jusqu’à présent, la subvention “Ukraine” a été “facilitée” par cette procédure de “marge de manœuvre” qui n’est qu’un écran de fumée, mais cela ne peut pas durer. Cela doit cesser car toute nouvelle subvention de ce type devra s’inscrire dans le cadre budgétaire septennal de l’UE, qui fait l’objet d’un débat houleux. La proposition budgétaire actuelle postule un simple maintien des niveaux actuels…

C’est même déjà beaucoup trop de dépenses pour l’UE ce qui nécessite des contributions beaucoup plus importantes de la part des États membres pour chacune des sept prochaines années. C’est la ruine assurée… La Commission propose que le total des contributions nationales annuelles passe à 235 milliards d’euros — soit une augmentation de 81 %. Même l’ambassadeur de Berlin a qualifié cela de “tout simplement irréalisable”. Tant que le budget septennal de l’UE n’aura pas été adopté, il ne pourra y avoir de solutions financières aux demandes croissantes de l’Ukraine à l’égard des États de l’UE. Or, ce budget septennal est loin d’être bouclé : la Commission demande à l’Allemagne, déjà sous pression budgétaire, d’augmenter ses contributions d’environ 40 milliards d’euros à 60 milliards d’euros, et à la France, dont les finances publiques sont encore plus exsangues (et qui est en début de révolution)…

La France devrait ainsi augmenter sa contribution au cours des sept prochaines années d’environ 30 milliards d’euros à 40 milliards d’euros par an. Ce sont là des exigences colossales. En faits, l’UE n’a pas les moyens de financer l’Ukraine sans recourir à une austérité draconienne dans ses propres pays… Cela aggraverait la crise sociale et politique à l’échelle européenne alors que la révolution gronde. “J’ai du mal à imaginer comment la France pourrait se doter d’un gouvernement capable de mener à bien la maîtrise du déficit budgétaire, de prévenir les troubles sociaux, de respecter les normes européennes, et de rester dans la zone euro. Il faudra bien faire des concessions”. Marine Le Pen a ainsi rejeté l’idée d’une augmentation de la contribution de la France au budget de l’UE, si elle venait à être élue présidente de la République l’année prochaine. Elle a au contraire déclaré qu’elle chercherait à réduire la contribution française !!!

Elle veut réduire le montant proposé (30 milliards d’euros) à 10 milliards d’euros… et veut mettre fin à toutes les contributions françaises en faveur de l’Ukraine. Au final, qu’elle soit élue à la présidence, ou que ce soit un autre candidat tel Mélanchon, la France sera probablement contrainte de se tourner vers la BCE pour demander un plan de sauvetage qui, s’il était refusé, pourrait entraîner un défaut de paiement envers les détenteurs d’obligations de la dette française. Marine Lepen manoeuvre très bien car comme la situation est critique, un défaut de paiement de la France sur sa dette entraînerait… … Ouiiiiii, uncoup de Poker magistral, cela entrainerait probablement une sortie de la France de la zone euro… Ce serait soit un bien, soit le début d’une crise financière consécutive qui éclipserait tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. Des institutions financières feraient faillite partout dans le monde.

Pour sa part, la zone euro pourrait ne pas survivre, d’autres pays se retrouvant à leur tour en défaut de paiement en quittant la zone euro. Ironiquement, l’un des pays européens les plus touchés dans ce scénario serait le Royaume-Uni. Bien qu’il ne soit pas membre de l’UE, et encore moins de la zone euro… Le marché des capitaux britannique serait profondément exposé au chaos qui règnerait outre-Manche… Un défaut de paiement devenant inévitable, la sortie de la France de la zone euro par défaut résulterait d’un cas de force majeure plutôt que d’un choix délibéré. Qu’on continue ou non à financer Kiev, la guerre est perdue. Et une menace plus grave encore se profile à l’horizon — Regardez les conséquences des guerres en Ukraine et en Iran : prix du gaz naturel : +206 %, du diesel : +39 %, de l’essence : +27 %, du pétrole brut : +50 % ; inflation dans la zone euro : 1,9 % → 3,8 %. C’est le début de la fin…

Youpeeeeee ! L’hiver approche à grands pas. Tout sera bouleversé, même si les “élites” aux manettes en Europe continuent de faire comme si de rien n’était… Et tout cela impacte l’univers des Hot Rod’s et Kustom’s au point que les Hot Rodder’s Australiens nous font un doigt d’honneur en riant que notre standart soit tombé au niveau de l’Omlet Baveuzzz en comparaison de leur N°1 qui est un 29’HotRoadster Pick-Up Big Block délirant créé par Jesse Kalb qui ose se démarquer après avoir été touché par la fée des passionnés…À 25 ans, il était déjà un maître mécanicien avec une pile de constructions personnelles… Il attribue tout cela à son père Siegfried Siggy Kalb... “J’aide mon vieux à construire des voitures depuis que je sais presque marcher. Papa qui a le même âge que Patrice De Bruyne, (77 ans) a toujours construit et eu des Hot Rod’s”... Leur construction la plus emblématique est ce Ford Model A 1929 type Roadster/

Il est motorisé d’un Chevrolet big-block V8 turbo monstrueux ! “Nous l’avons construit ensemble, avec mon frère Adam. On ne cherchait pas une année ou un modèle précis, juste n’importe quoi qui nous attirait. On a fini par trouver ça à Canberra, alors ont y est allé, on a payé et remorqué le modèle Ford A”… Il était inachevé et lafamille Siegfried l’a ramené à Adélaïde. Bien que l’achat ait été simple, Jesse savait dans quoi il s’engageait. “C’était assez difficile. Tout avait été fait à moitié, le proprio initial ne savait pas vraiment ce qu’ils faisait parce qu’il ignorait ce qu’il devait faire. Nous avons dû revoir toute la carrosserie et le châssis. On pourrait dire qu’on l’a refait de zéro”… Jesse, Adam et Siggy se sont mis à ranger le désordre… Et pendant qu’ils y étaient, deux pouces ont été ajoutés à la carrosserie, trois pouces au toit et quatre pouces au châssis. Le Modèle A ayant une forme carrée assez basique, ce ne fut pas difficile.

C’est Travis Birmingham qui a peint le Hot Rod en vert presque noir surmonté d’un flocon d’ADN Hologram. La peinture peut sembler un peu démesurée, mais c’est le turbo caricaturalement gigantesque qui frappe en premier : “Je pense que ça ajoute une touche Funny à un Hot Rod construit à l’ancienne”. C’est un Turbonetics Thumper de 106 mm qui alimente le Big Bloc Chevy 413ci. L’admission forcée passe par un système blow-through, du turbo à travers un tube de 31/2 pouces jusqu’à son association au Quick Fuel 750DP modifié. Cela alimente un collecteur Edelbrock, des culasses retravaillées et polies. Il y a aussi des soupapes plus grandes et des ressorts triples soupapes. En dessous, des pistons en dôme et des tiges Scat accouplées à un vilebrequin Scat. Une pompe à huile en billette d’alu Moroso assure la lubrification, avec un puisard High Energy pour un volume supplémentaire.

Le PULP est fourni par une pompe à carburant Aeromotive 1000 avec un régulateur de carburant à taux croissant, tandis qu’un MSD 6AL-2 avec retard de suralimentation et un vertige MSD créent des étincelles. Même si c’est à l’air libre, le refroidissement a été amélioré grâce à un radiateur Aussie Desert Cooler à trois rangées de 12 po. Les gaz sont expulsés via des collecteurs turbo faits maison avec un wastegate externe HKS de 50 mm et des primaires de 21/4 pouces vers un tuyau de vidange de quatre pouces, puis sortent par un échappement de 31/2 pouces. Une boite fiable Powerglide à changement manuel et un convertisseur TCI 3500 de décrochage avec frein trans se trouvent derrière ce gigantesque système. À partir de là, un arbre monobloc de quatre pouces est associé à un neuf pouces chargé d’essieux 31 cannelures, de 3,9 et d’un LSD. Le rebond et l’arrêt ont été augmentés.

À l’extrémité pointue se trouve un châssis Rod City. L’avant est donc indépendant avec des amortisseurs Aldan American, tandis que des amortos QA1 et un quatre bras personnalisés avec guidon Panhard occupent l’arrière. Pour remonter, on trouve des disques et étriers Commodore PBR VN à l’avant, et des tambours Ford à l’arrière. Ils portent des smoothies antique Tyre de 15 pouces discrets chaussés de pneus Firestone… Jesse a choisi un intérieur modeste noir sur noir pratique qui ne nuit en rien aux festivités délurées avec des nananas affriolantes en quètes d’émotions sexuelles vertigineuses… C’est quand Jesse ne dirige pas la bête à la manette des gaz… Une barre Mooneyes en bois fait alors le travail… Les engrenages sont échangés avec un levier de course TCI découpé sur un levier de camion ’31, tandis que des harnais à quatre points l’attachent. Des compteurs Auto Meter ont été ajoutées au tableau d’origine.

C’est pour surveiller tous les signes vitaux. Les gars ont aussi fabriqué une cage complète amovible, approuvée à la fois par CAMS et ANDRA. Dans ce thème, des supports de barre à roulettes et de parachutes ont été ajoutés à l’arrière. “J’ai couru un quart-temps de 10 secondes avant de placer le turbo” m’a dit Jesse. Il m’a dit en finale “Ça ne me dérangerait pas de concourir maintenant, mais je vais la faire un peu plus d’avance. Ce Hot Rod est conduit dans les rues tous les jours, pour aller aux magasins acheter du lait et du pain, ou aller à la quincaillerie n’importe quoi. Mais ce n’est jamais fini. Je change d’avis chaque mois. Je fabrique maintenant un hardtop. Il a une coupe agressive et un pare-soleil à l’avant car j’aime me démarquer, donc je construis toujours des véhicules qui repoussent absolument toutes les limites !”… Bienvenue en Australie… Vous y seriez mieux qu’en Europe, c’est loin de l’Ukraine et le Hot Rodding y est libre…
