Rod Hadfield’s V12-powered 1948 Fiat Topolino

La Fiat 500 de première génération, surnommée Topolino (petite souris en français) par les Italiens, est un modèle d’automobile conçu par Fiat qui l’a produit entre 1936 et 1955. La légende veut que l’idée première de cette mini voiture vienne du dictateur fasciste Benito Mussolini, alors au pouvoir en Italie. En 1930, le Duce avait convoqué le sénateur du royaume d’Italie, Giovanni Agnelli, fondateur de FIAT, pour l’informer de l’urgente nécessité de motoriser les Italiens avec une voiture économique dont le prix ne devait pas dépasser cinq mille lires. Cette idée eut un tel effet et servit si bien la propagande du parti fasciste, qu’Hitler, à peine nommé au poste de chancelier, la fit sienne et, convoquant Ferdinand Porsche, lui intima l’ordre de réaliser une automobile, dont le prix ne devait pas dépasser mille marks. De ces exigences sont nées la Fiat 500 Topolino en Italie et la VW Coccinelle en Allemagne. Très préoccupé par cette charge, dont il se serait bien volontiers passé, le patron de Fiat, le sénateur Agnelli s’en remit aux ingénieurs des services conceptions de Fiat, qui se divisèrent en deux courants de pensées. Les complications allaient ainsi se développer en crescendo…

Le premier considérait que le but pouvait être atteint avec des technologies et des schémas déjà utilisés sur d’autres modèles Fiat, ce qui devait ainsi permettre de limiter les coûts. Le second considérait qu’il fallait confier cette tâche à un ingénieur extérieur qui s’appelait Oreste Lardone, un habile ingénieur qui avait déjà réalisé un très remarqué prototype de petite voiture chez Itala. Compte tenu de la grosse charge de travail qui occupait déjà le bureau d’études de Fiat, la direction générale choisit de faire avancer simultanément les deux variantes de ce projet. Ceci eut pour conséquence le recrutement de l’ingénieur Oreste Lardone qui était convaincu que la nouvelle automobile devait être une traction à moteur bicylindre de 500cm3 refroidi par air, et qui devait disposer de quatre places. C’est au milieu de l’été 1931 que le prototype de la nouvelle Fiat 500 à traction avant fit son premier essai, avec à son bord le pilote d’essai, son concepteur, et le sénateur Agnelli, impatient de pouvoir vérifier les qualités du véhicule, et de télégraphier la bonne nouvelle au Duce. La voiture sortit de l’usine du Lingotto et parcourut tranquillement plusieurs kilomètres… La suite fut épique…

Dans la montée du Cavoretto, un début d’incendie provenant du moteur obligea tous les occupants à mettre précipitamment pied à terre. L’incident était dû à une fuite de carburant. Le sénateur Agnelli décida en conséquence que FIAT ne s’aventurerait plus jamais à construire des automobiles à traction avant. De plus, l’ingénieur Oreste Lardone fut licencié sur-le-champ… Le projet de construction de la petite voiture se poursuivit alors sans enthousiasme, jusqu’en octobre 1932, quand lors d’une visite improvisée du Duce dans l’usine du Lingotto, à Turin, le 24 octobre 1932, il rappela sa demande… La vraie raison qui justifiait ce manque d’idée et d’ingéniosité des concepteurs qui étaient les ingénieurs Antonio Fessia et Tranquillo Zerbi (des noms prédestinés !) est qu’ils étaient convaincus que la bonne solution était justement celle interdite par le sénateur Agnelli c’est-à-dire, le concept d’Oreste Lardone : la traction avant ! C’est donc Antinio Fessia qui confia la mise au point du projet à Dante Giacosa, un jeune ingénieur qui l’avait secondé dans la conception de la Fiat 508 Balilla, peu de temps auparavant. En fait, le bureau d’études de Fiat avait déjà travaillé sur un premier projet de mini-voiture dès 1915…

Un second projet avait même été étudié sans plus de succès en 1919 quoiqu’un prototype avait été construit avec un moteur de 760cm3. Et… un 3ième projet avait vu le jour en 1920… Ce n’est qu’en 1933 que le sénateur Agnelli lança une sorte de défi à ses ingénieurs, à la suite de la demande du Duce évoquée ci-avant, en exigeant une nouvelle voiture à produire en grande série (à l’époque une série normale ne dépassait jamais les 10 voitures par jour), ce devait être une voiture pour le travail et les loisirs qui ne devait pas coûter plus de 5.000 lires. À cette époque, l’ouvrier de base des usines Fiat gagnait 5.000 lires par an et il lui fallait débourser 11.000 lires pour s’offrir la voiture la moins chère du marché, qui était la Fiat 508 Balilla. Dante Giacosa prit rapidement les choses en main et en quelques mois, il remit les esquisses du nouveau projet, sous la forme de la mini Fiat Balilla. La direction générale de Fiat fut satisfaite du projet surtout parce qu’il respectait la tradition des modèles Fiat… Ils ont donc autorisé la réalisation de quelques prototypes. Les tests et essais sur route durèrent presque un an et demi… et le 15 juin 1936, la FIAT 500-A a été présentée au Salon de Turin…

Puis elle fut mise en vente au public dans les concessions Fiat dans toute l’Italie, mais aussi en France, où elle fut construite chez Simca, sous le nom de Simca 5… ainsi qu’en Allemagne chez Fiat-NSU. C’était une petite voiture modeste vendue 8.900 lires, soit vingt fois le salaire mensuel d’un ouvrier ! De même en Allemagne, en 1936, Ferdinand Porsche avait réalisé les premiers prototypes de la future Coccinelle, mais n’avait pas concrétisé son projet. La Fiat 500 Topolino sans aucune concurence obtiendra un beau succès commercial. Et bien que sa fabrication fût très ralentie durant les années de guerre, elle reprit de plus belle dès la fin du conflit avec la série C jusqu’en 1955, fabriquée en Italie comme en France, où elle s’appelait Simca 5 d’abord, puis Simca 6… Au total, ce sont 519.847 exemplaires qui sortirent des chaînes de Fiat, rien qu’en Italie, dont une version 500 Fourgonnette, très appréciée des artisans. En 1945, après le décès du sénateur Agnelli, Antonio Fessia a cru pouvoir insuffler chez FIAT une évolution vers de nouvelles technologies, en proposant notamment le passage à la traction avant. Mais il ne fut pas suivi par la nouvelle direction générale qui conservait les directives Agnelli…Fessia quitta alors Fiat et se tourna vers Lancia, où ses idées novatrices furent bien accueillies.

Fiat 500 Topolino A -1936/1948 – Longueur:3,21m – Largeur:1,27m – Hauteur:1,37m – Poids 535kg – Moteur: 4 cyl de 567cm3 – 13ch – rapport de compression : 6,7:1 – Vitesse : 85 km/h – Consommation 6 litres aux 100km avec carburateur Weber. Production 122.213 exemplaires. Cette version sera accompagnée de la version fourgonnette sur la base de la Topolino, baptisée 500 Furgoncino. Cette première version ne disposait que d’un seul essuie-glace.
Fiat 500 Topolino B -1948/1949 – Carrosserie et moteur: idem 500A – Puissance: 16,5ch – Production: 210.263 exemplaires.La version B de la fameuse 500 Topolino a été présentée à la fin du mois de juin 1948. C’est la première évolution du modèle depuis la Seconde Guerre mondiale. La principale évolution concerne la mécanique avec des soupapes en tête et non plus latérales ce qui lui fait gagner 3 ch passant de 13 à 16,5ch et sa vitesse maximale passera de 85 à 95km/h. Cette version sera accompagnée de la première familiale sur la base de la Topolino, baptisée Giardiniera.
Fiat 500 Topolino C -1950/1955 – Restylage complet avec une face avant carrée et verticale, l’habitacle dispose alors du chauffage en série, accessoire vendu en option sur les voitures étrangères de milieu de gamme. La nouveauté mécanique est représentée par la culasse en aluminium. 3 modèles familiaux et utilitaires ont été commercialisés. Ils avaient les mêmes caractéristiques mécaniques que la berline : Fourgonnette, Giardiniera, Belvedere –

Le constructeur-carrossier Siata a développé en 1949 un petit cabriolet 2 places appelé Amica. La voiture plaîsait grâce à sa ligne moderne, son confort et sa fiabilité mécanique. En 1951, le succès de ce petit cabriolet deux places atteint les Etats-Unis. L’importateur américain Tony Pompeo a alors eu l’idée de monter sur l’Amica des roues à rayons Borrani et il a fait réaliser par Bertone une carrosserie découverte d’allure plus sportive. Ce modèle baptisé 300BC est dessiné par Mario Revelli de Beaumont et fabriqué par Bertone. Vendue à un peu plus de 30 exemplaires (dont un carrossé en berlinette), cette barquette a rencontre un certain succès, qui contribuera à accroître la réputation de la marque italienne. Environ 300 Amica seront fabriquées avant la fin de la production en 1952… La filiale Fiat-NSU a fabriqué plus de 7.000 exemplaires de la 500 Topolino mais le carrossier Wiensberg a fabriqué environ 500 exemplaires d’une version cabriolet, unique en son genre… La Fiat 500 Topolino fut aussi fabriquée dans de nombreux pays étrangers, en raison, la plupart du temps, des droits de douane extrêmement importants en vigueur à l’époque dans tous les pays :

France : Fiat-Simca à Nanterre, sous le nom de Simca Fiat 500A puis Simca 5 qui correspondait à la Topolino B et ensuite Simca 6 pour la Topolino C. Ce ne seront pas moins de 52 507 exemplaires qui sortiront des usines françaises entre le 15 avril 1937 et fin 1950
Pologne : Fiat-Polski entre 1936 et 1939. Fiat 500 Topolino A, pas de données précises de la production ;
Inde: Premier, ce constructeur débuta une collaboration avec Fiat dès 1936 et fabriqua sous licence la Fiat 500 Topolino C. La société Premier sera intégrée dans Fiat India en 2002;
Allemagne: Fiat-NSU fabriqua toutes les Topolino versions A, B & C en 16.064 exemplaires entre 1937 et 1955;
Autriche: Fiat-Steyr assembla en CKD les Fiat 500 Topolino version C Berline, Giardiniera et Furgoncino de 1952 à 1956 (pas de données fiables sur les quantités produites).

La Topolino est la voiture des artistes suisses Nicolas Bouvier et Thierry Vernet, à bord de laquelle ils effectuent à partir de juin 1953 un long périple au départ de Genève, à travers les Balkans, la Turquie, l’Iran, l’Afghanistan et jusqu’en Inde. Ce voyage est raconté dans le livre L’Usage du monde (1963), où sont relatées diverses interventions mécaniques sur la petite voiture. Dans le roman (quelque peu érotique) d’André Pieyre de Mandiargues intitulé Le Lis de Mer (Qui fut porté à l’écran avec la nageuse olympique Christine kiki Caron comme second rôle féminin (titre alternatif italien violentata sulla sabbia) les deux jeunes filles qui découvrent la liberté des vacances en Sardaigne (et pour Vanina Mori l’éblouissement de l’amour charnel), se déplacent en Fiat Topolino que Mandiargues, au style très travaillé, voire précieux, dénomme poétiquement “le Souriceau”. Vu la différences des dates entre la publication du roman et le tournage du film, on peut penser que Mandiargues se référait à la Topolino crée en 1936 (moteur avant) alors qu’à l’écran c’est la Fiat Nuova 500 (moteur arrière) qui a été filmée.

La Fiat vedette “HotRod” de cet article, est la création de Rod Hadfield qui est surnommé “Mister Hot Rod” en Australie...”Cela a commencé avec une paire de jantes arrières et un moteur”, m’a expliqué Rod Hadfield. “Je savais ce que je voulais construire, je savais aussi que ça ne fonctionnerait pas sans ces roues et ce moteur”... Le thème entier de cette Fiat Topolino de 1948 est basé sur le moteur 527ci V12 venant d’un camion de pompiers “Américan LaFrance” de 1948 ! C’est le seul HotRod à moteur “American LaFrance” au monde que je connaisse en version HotRod avec des jantes Halibrand “nostalgiques” de 15po de large AR en magnésium. La marque “American LaFrance” a été fondée en 1832 et comme c’était le premier constructeur d’e machines pour éteindre les incendies, c’est devenu le plus ancien fabricant d’appareils incendie américains. Bien qu’ayant du cesser toutes les production de machines pour incendies en 2014, “American LaFrance” est resté le camion de pompiers américain par excellence, car son look et sa forme emblématique est reconnue dans le monde entier. La motorisation du Hot Rod Fiat Topolino par un V12 “LaFrance” qui est comme une centrale vintage fut simple… Rod hatfield a passé un appel au Texas Fire Museum (bien connu pour la restauration des camions de pompiers LaFrance) et leur a dit qu’il avait besoin d’un moteur pour un HotRod qu’il construisait.

“Ils ont sorti celui-ci d’un camion original à la retraite pour moi. Je m’inquiétais de l’atterrissage du moteur en Australie manquant des pièces impossibles à trouver. Donc, j’ai été très clair avec eux, il fallait que ce soit 100% complet et complètement reconditionné. Je voulais aussi que cela ressemble à du nouveau, avec autant de nouvelles pièces que possible. Parce qu’il allait dans une pièce d’exposition, toutes les choses importantes comme le puisard en alliage à ailettes, le boîtier de cloche et autres ne pouvaient pas être écrasés. Je les ai aussi amenés à le détailler complètement pour que je n’aie pas à le tirer vers le bas”. S’approvisionner sur ces roues arrière Halibrand 16 × 15po n’était pas si simple. Rod a utilisé des moyens sournois pour traquer un véritable ensemble qui n’avait jamais été monté sur une voiture. Ils avaient récemment échangé sur eBay avec le nouveau propriétaire trop conscient des trésors qu’il possédait. Il était sympathique à la détresse de Rod et était prêt à vendre, mais il est rapidement devenu évident que si Rod voulait un V12 “LaFrance”, il allait payer. Oh, oui, le vendeur était basé à Dallas, au Texas et a refusé de les expédier en Australie. “Pas de problème”, a dit Rod Hatfield, je vais voler et les ramasser ! Tout ce processus de rétablissement du moteur et de suivi des roues a pris deux ans,. “Maintenant que je les avais, je pouvais réellement commencer à construire”…

Ce n’est qu’à ce moment-là qu’il a acheté la Topolino. Au lieu de commencer par le bas des casses automobiles, Rod Hatfield a acheté la meilleure Topolino qu’il pouvait trouver. Après l’avoir dépouillée, il a vendu tout ce qui n’était pas nécessaire, y compris le châssis, le moteur, la chaîne motrice et les gardes arrière. “Tout était dans une si bonne idée, j’ai à peu près récupéré mon argent” m’a dit Rod. Sur le demi-million de Topolino’s vendues entre 1936 et 1955, la plupart étaient des rag-tops et cette voiture était un rare coupé. Pour passer de l’inline-four à un V12 “LaFrance”, il a fallu étirer le nez de 14po. “Je ne voulais pas qu’il soit évident que la voiture était équipée d’un grand V12, il était important pour moi de garder les proportions correctes. Aider à maintenir ces proportions fut possible en créant un pare-feu de 10po en arrière. Un autre élément que Rod a eu beaucoup de mal à garder en proportion était l’arrière fait à la main. Lorsqu’il a été terminé, le HotRod Topolino était l’un des plus petits HotRod du monde, avec des pneus monstrueux 31×16.50R16 Pro Street Hoosiers à l’arrière. Les nouveaux gardes et le tourne-jet arrière construit à la main (avec couvercle de roue de rechange d’imitation) ont été conçus pour se fondre les uns dans les autres…Les têtes en cascade étaient un travail absolu d’amour, sur lequel Rod travaillait tous les jours pendant deux mois consécutifs. Il a perquisitionné le bac de coupures à Castle Auto Electrics, se marquant quelque 80 à 90 virages. De nombreuses heures ont été consacrées à la coupe et au soudage pour créer les 12 tuyaux à fluxation soignée. 3Les tuyaux ont été essentiellement fabriqués deux fois” m’a expliqué Rod…

Il a de plus, ajouté une stipulation : “Castle les a utilisés comme modèles pour plier les tuyaux finaux en inox, et moi je vais en finale tout polir à la main”… Ce HotRod “LaFrance” V12 est loin d’être léger. C’est pourquoi Rod a façonné un tout nouveau châssis pour être juste à la bonne largeur pour que les supports de moteur d’usine puissent s’asseoir…. et pour profiter pleinement de l’incroyable couple et compenser la modeste ligne rouge de 4000rpm, Fire Chief qui est le surnom de la bête, est équipé d’une boite manuelle à six vitesses ZF double overdrive. Le ZF se retrouve jusqu’au clocher grâce à une plaque adaptatrice et conduit à travers une plaque de pression Landcruiser de 12po. Bien que le rapport de différentiel semble un peu robuste à 4,7:1, gardez à l’esprit que les pneus arrière mesurent 31po. Les étriers à quatre pistons Wilwood fonctionnent avec des disques arrière (complets avec frein à main de style tambour intégré) et des disques personnalisés à l’avant. Une pédale fabriquée “maison” actionne le système via deux maîtres cylindres Wilwood. La suspension avant est une tige chaude pur essieu de chute de quatre po chromé Super Bell, (le seul I-Beam chrome légal), quatre barres, plus à la fois les chocs de friction et de moto.

Avec un moteur qui va du rail au rail, Rod Hasting a été forcé de retourner un boîtier de direction Vega à entraînement à gauche et de le monter à l’extérieur du châssis – ce qui fonctionne assez bien. Le refroidissement allait toutefois être un défi. Il y a donc deux ventilateurs de 16po sur le radiateur monté à l’arrière, et deux autres ventilateurs sur le plus petit radiateur à l’avant. Rod a transformé les rails de châssis réels en tuyaux de refroidissement (qui exécute un pourcentage élevé de liquide de refroidissement pour éviter la corrosion), tandis que le système est rempli via le col de remplissage d’eau Fire-Hydrant à l’arrière du moteur. Bien qu’une grande partie a été fabriquée à partir de zéro, elle utilise une foule de parties de reproduction. “Nouveaux caoutchoucs de porte et de pare-brise, pistes de fenêtre, ainsi que des verrous de porte et des poignées. C’est incroyable ce que vous pouvez acheter pour cela” m’a, dit Rod, bien qu’étant une voiture italienne, la société qui fabrique tout l’équipement repro est basé en Suisse. Dans la mesure du possible, le thème du camion de pompiers a également été utilisé à l’intérieur. Le plus remarquable est le siège d’inspiration de camion de pompiers en aluminium, les sièges inspirés du camion de pompiers LaFrance et l’extincteur LaFrance.

D’autres détails intéressants incluent de rares instruments de camion Stewart Warner (le tacho ne lit que jusqu’à 3500 tr/min), une boîte de télécom en bois vintage dissimulant les fusibles, du verre de fenêtre foncé, des protecteurs de seuil fabriqués et une jauge de carburant montée au sol. Et aucun camion de pompiers ne serait complet sans une corne de Klaxon vintage de 12 volts! Et pour la couleur ? Pas de prix pour deviner – Fire Engine Red. Rod Hatfield m’a dit: “J’ai demandé à House of Kolor de me mélanger le rouge le plus rouge qu’ils pouvaient!” Rod est très reconnaissant envers les nombreuses personnes qui ont contribué à transformer sa vision en réalité. Cela comprend; Jimmy’s Fab Shop (soudure), Steve Hughes (peinture et panneau), Darren Milburn (câblage), Bendigo Trim (rembourrage), Tom Peach (housse de roue de secours personnalisée), Motor Works Garage (sièges et finition de la carrosserie) et Ryan Ford, pour les graphiques et le travail de lettrage en feuilles d’or corrigé. Et pour ceux qui se demandent ce qu’est Fire Chief, c’est de conduire… “Comme n’importe quel LaFrance V12 alimenté Topolino, bien sûr” m’a dit Rod. Naturellement…
