1969 Camaro street machine
Dépenser sans compter, donc se ruiner pour des faits puérils qui ne changent en rien la marche de l’Univers… L’exemple de cette Camaro est édifiant, c’est le miroir d’une réalité que personne ne voit… Je ne me plaint pas du culte de la personnalité et de l’inutilité relative des automobiles qui sont mon fond de commerce depuis mes vingt ans, particulièrement avec la création de Chromes&Flammes, mais tout comme un CowBoy qui force son cheval à galoper au délà des limites, arrive le “Trop c’est Trop” qui annonce l’éffondrement… Customiser une Chevy Camaro en dépensant 400.000$ en sus de l’achat du bestiau, sans oublier les faux frais, taxes et divers, est une attitude suicidaire tout comme les guerres et autres folies… Celle-ci coïncide avec la nouvelle guerre que les USA ont créé contre l’Iran pour satisfaire aux prières d’Israël voulant règner du Nil à l’Euphrate selon un prétendu message divin sorti du fond des âges… Waouwww ! Les États-Unis sont-ils en train de vivre leur “moment Suez” ? C’est-à-dire un moment où une puissance majeure, qui se pense comme le gendarme du monde, fait l’expérience de son incapacité à vaincre une puissance inférieure ? Les États-Unis sont une superpuissance en déclin et la guerre bâclée en Iran est l’équivalent de la guerre de Suez en 1956 pour la France et le Royaume Uni, qui a vu leur leadership s’effacer. Les analogies historiques ont leur limite, mais elles aident à réfléchir sur l’état du monde. C’est une petite musique qu’on entend depuis un très (trop) long moment…
Mais elle ressurgit face à la manière dont les États-Unis ont mené, puis semblent maintenant contraints de terminer cette guerre stupide en Iran (qui de surcroit n’a pas attaqué les USA en premier). Elle prend l’allure d’une analogie historique comme les experts les adorent : “Serait-ce le moment Suez des États-Unis ?”... C’est une référence à un moment cruel pour nous Français : la guerre déclenchée en 1956 par la France de la IV° République et le Royaume Uni d’Anthony Eden, avec Israël, contre l’Égypte de Gamal Abdel Nasser pour le punir d’avoir nationalisé le canal de Suez. La guerre fut stoppée par le président américain, Dwight Eisenhower, qui y voyait des relents colonialistes. Symboliquement, les États-Unis marquaient ainsi leur ascendant sur les Européens, dont le leadership mondial depuis le 19eme siècle était déclinant. Le “moment Suez”, c’est donc le déclin d’une grande puissance qui a eu son heure de gloire, mais qui ne parvient plus à le tenir face à une puissance ascendante. Les États-Unis étaient devenus la première puissance mondiale à la faveur de la Seconde guerre mondiale, mais c’est avec Suez que le passage de témoin s’est affirmé à la face du monde. Les parallèles historiques ont des limites : mais comme les Européens en 1956, les États-Unis se sont embarqués dans la guerre d’Iran pour de très mauvaises raisons, convaincus par Israël qu’un changement de régime serait aisément atteignable à Téhéran… Et, malgré leur supériorité militaire, ils n’ont pas pu empêcher les ripostes iraniennes…
Et, en particulier le contrôle du détroit d’Ormuz. Il ne s’agit pas seulement de l’action de Donald Trump, qui prête aisément le flanc à la caricature ! On peut voir dans les défaites américaines en Irak ou en Afghanistan, ou dans leurs hésitations en Ukraine face à la Russie, les signes croissants de ce déclin d’une superpuissance. Certains analysent même la posture agressive de Trump sur le plan international comme une tentative de restaurer une hégémonie menacée. Comme le titrait le magazine “The Economist” la semaine dernière ; “N’interrompez jamais un ennemi qui commet une erreur”… Les États-Unis sont un cas désespéré, faible et déclinant qui tombera sur des rivaux plus forts aussi inévitablement que Rome est tombée face aux barbares, ou la France à courbé l’échine face à Henry V à Azincourt… L‘annulation de la dette est dit-on, nécessaire lorsque les dettes des particuliers envers l’État sont trop importantes. Rome a mis fin à cette pratique, tandis que les empires antérieurs (Assyriens) ont survécu grâce à l’annulation périodique de la dette, une pratique qui a pris fin avec l’empire romain, entraînant l’appauvrissement et la dépossession des agriculteurs, créant un “lumpenprolétariat” grandissant amenant l’empire romain dans un gouffre… Le même processus a contribué à l’effondrement de l’empire britannique et se poursuit aujourd’hui, avec des crises financières périodiques (années 1930, 2008)… Elles ne sont soulagées que par les renflouements du gouvernement et/ou la guerre.
Chaque fois que l’histoire se répète, les prix augmentent… C’est-à-dire/comprendre que les États-Unis sont détruits par leur dette bancaire sans mécanisme de remise, rendant l’effondrement inévitable… “Un homme d’État est celui qui pense aux générations futures, et un homme politique est celui qui pense aux prochaines élections”. (Abraham Lincoln)… “En politique, on succède à des imbéciles et on est remplacé par des incapables”. (Georges Clemenceau)… “La bonne politique est de faire croire aux peuples qu’ils sont libres”. (Napoléon Bonaparte)… Le niveau tombe bas, le trangenrisme Elyséen et la perte des couverts en or et argent avec la vaisselle (sale) en sus du vol des bijoux du Louvre. Mais c’était pour qu’on ne s’aperçoive pas qu’ils étaient faux donc qui avaient déjà été subtilisés/échangés, en sus des dons par milliards à l’Ukraine dans un système de retour sur dons aux donneurs qui contamine l’Europe entière, c’est beaucoup trop à supporter, les incendies servant à point nommé de paravent aux turpitudes (on oublie que quelques années plus tôt le Président Macron avait envoyé les CRS tabasser les pompiers demandant une revalorisation de leur prime de danger)… Que tout l’argent destiné à la protection civile (10 canadairs) et aux hôpitaux (revalorisations des salaires infirmiers) a été bloqué par le Gouvernement Macron pour donner à l’Ukraine (avec un retour aux donateurs) est l’évidence d’une déglingue corruptive ignoble. Même les sacs de marque à 200.000 euros de la première Dame font partie de l’affaire !
C’est que les colifichets de l’ex-institutrice/maîtresse du p’tit Macron) ne font qu’amplifier le scandale… Ce qui m’amène à publier cet article qui débute aux USA… Yeahhhhhh ! Après une série de tentatives infructueuses, le pédiatre Dr Todd Billingsley a approché Dave Lewis à A-1 Street Rods avec l’intention de construire une Camaro Street machine de 1969, devant être spectaculaire et quelque peu inhabituelle. Le pare-brise sans cadre et les pare-chocs rentrés (avant et arrière) remettant en valeur les modèles classiques de la Camaro. Aucun emblème ne pouvait encore orner le corps du délit parfait… “Todd a apporté sa Camaro’69 à mon garage A-1, parce qu’il n’était pas satisfait de l’atelier où se trouvait la voiture et nous a donné des instructions pour la refaire de fond en comble”, m’a raconté Lewis. “Des centaines d’heures ont été consacrées à la carrosserie de cette Camaro 1969, et cela se voit. Les quarts arrière étant chacun élargis de 3/4 de pouce. On a même creusé les sorties d’échappement pourtant bien installées”… Quand on traite avec un atelier “haut de gamme”, l’expression “de haut en bas” peut devenir une proposition assez coûteuse. Et le total final ici s’est élevé à un solide 400.000 $, mais le bon docteur est ravi du résultat… Pour commencer, l’équipe du garage “A-1 Street Rods” a complètement sablé la carrosserie de la Camaro, retiré les quarts arrières, l’a mis en mini-tube, et réinstallé de nouvelles tôles, déplaçant les ailes arrière de 3/4 de po vers l’extérieur pour dégager un jeu de roues et pneus gigantesques.
Quatre cent mille dollars et deux ans et demi ont été consacrés à la construction… “Nous avons aussi rétréci et afleuré les pare-chocs avant et arrière et roulé le carter arrière qui est équipé d’une paire d’embouts d’échappement personnalisés en acier inoxydable. Nous avons enlevé toutes les moulures du pare-brise et arrondi tous les coins du verre arrière” m’a expliqué Lewis, ajoutant : “Les rails de gouttières de toit ont aussi été retirés. Le becquet arrière du pont et le pare-air avant ont été fabriqués à la main en métal”. Au total, la ’69 est restée sur la rotissoire pendant trois mois et demi… La STREETmachine du Dr Todd Billingsley a donc été construite par Dave Lewis et son équipe chez “A1 Street Rods” situé à Broken Arrow dans l’Oklahoma, et représente une durée de deux ans et demi ainsi qu’un investissement de 400 000 $ (je le réindique pour marquer vos cerveaux). La Camaro semble être sans couture, tout a en effet été soudé et lissé par le technicien A-1 Jeff Holloway spécialiste pour les travaux de fabrication laborieux, tandis que Matt Clark a été chargé de terminer la carrosserie. Enfin, Heath Hardin (employé peinture chez A-1) a pulvérisé la Camaro en noir jais “full 360 DuPont” avec des motifs rouges contrastants et beaucoup de vernis. Ce magnifique engin est propulsé par un Chevrolet L88 427ci big-block préparé pour Street & Performance, avec compression 11,0:1. Il est équipé d’un arbre à cames Crane et alimenté par un EFI S&P/Chevrolet Performance Parts avec beaucoup de chromage.
Le moteur Chevrolet Rat de 1968, construit pour les performances dispose d’une compression 11,0:1, et est équipé de cames compétition Nascar, et est alimenté par un S&P/Chevrolet Performance EFI, soutenu par un Turbo Hydro 400 préparé TCI. Waouww ! Une boite GM Turbo 400 TCI avec kit de vitesse stagnante Lokar a été préparé par TCI, commandée directement dans le catalogue. Les suspensions Ride Tech à l’avant et à l’arrière fonctionnent en concert avec un système informatisé programmable Air Ride Technologies sur iPad. À l’arrière, A-1 a installé un pont arrière de neuf pouces, à pignon rétréci, à 3,73:1, équipé d’un système Moser. Le freinage est assuré par un ensemble de freins à disque Master Power de 14 pouces, quatre et six pistons. Les jantes sont des American Racing à cinq rayons de 18 po (avant) et 20 po arrière, enveloppés de caoutchoucs Nitto Invo… Pratiquement tous les composants du train d’atterrissage ont été peints, plaqués ou polis, y compris l’arbre de transmission Mark Williams chromé, l’échappement sans soudure de 3po fabriqué par A-1 et le réservoir d’essence personnalisé de 17 gallons avec pompe intégrée. Chuck’s Auto Upholstery (Broken Arrow, Oklahoma je rappelle) a aménagé l’intérieur avec des sièges en cuir faits main et un tableau de bord personnalisé. Des compteurs Dakota Digital pouvant s’illuminer en quatre couleurs différentes ont été placés, y compris des commandes Vintage Air et un système stéréo exceptionnel de Car Toys de Tulsa…
Le coffre (qui abrite les amplis et l’électronique embarquée) est a ouverture/fermeture électrique et utilise des charnières aluminium en billet. Les panneaux d’ailes intérieurs, le compartiment moteur et le support du radiateur avant (qui cache un module de refroidissement en aluminium quatre cœurs Be Cool) ont été fabriqués “à la main” par Jeff Holloway. Toutes les pièces ont été commandées via Grand Prix Auto Parts à Tulsa. Gary Wheeler, Sean McCool et Matt Clarke de l’A-1 étaient responsables de l’assemblage final de la voiture. “Quatre cent mille dollars plus taxes et frais et deux ans et demi ont été consacrés à la construction” m’a expliqué Lewis, ajoutant “Et ça en valait chaque cents”… Waouwwww ! Quoi donc vous ajouter pour que vous n’arriviez plus à trouver le sommeil dans ces amalgames d’abominations qui nous poussent au désastre latent… Qu’est ce qu’un désastre latent ? En biologie c’est un caractère virtuel qui pourra se manifester lorsque les causes qui font obstacle à sa manifestation auront disparu. En médecin c’est une maladie qui ne présente pas de symptômes apparents. En phonétique c’est une unité qui n’est pas réalisée systématiquement dans la prononciation (par exemple la voyelle appelée e muet. En photographie c’est l’image invisible portée par une surface sensible exposée à la lumière, qui nécessite un traitement pour devenir apparente. Et en psychologie, c’est ce qui ne se manifeste par aucun comportement particulier…
























