Le capitalisme hallucinogène… 8 milliards d’accros sont victimes du capitalisme hallucinogène, un fléau qui détruit la civilisation… Les mythes de l’humanité sont les drogues les plus addictives qui soient. Une fois qu’on y a touché, plus de retour en arrière possible. Nous sommes 8 milliards d’accros attendant la mort. À l’instar de toute victime de toxicomanie ayant touché le fond, la civilisation humaine est désormais totalement aveugle à la souffrance qu’elle s’auto-inflige. Pour chaque personne accro, arrive un moment où la dépendance prend le dessus pour supplanter celui qu’elle a contaminé qui n’est qu’un simple réceptacle, tandis que le poison mute en parasite interne utilisant sa victime comme un vaisseau zombie. Le parasite ultime auquel les humains ont succombé n’a jamais été l’héroïne ni la dopamine, mais quelque chose de bien plus puissant : le capitalisme avec tous ses mythes addictifs, ses hallucinations et ces sédatifs pervers qu’il injecte quotidiennement en plein cœur des sources dans lesquelles nous nous abreuvons toutes et tous.

Le capitalisme est un cocktail anesthésiant composé de drogues de différentes classifications : les produits de consommation euphorisants anesthésient la détresse du mal-être, les réseaux sociaux dopaminogènes font passer la solitude d’une épidémie pour l’humeur du moment, les rémunérations sédatives masquent le trauma du burn-out, tandis que les journaux télévisés tel BDSMTV aux effets psychotropes, sponsorisés par des milliardaires, appliquent un vernis rose sur à peu près tout : des guerre aux génocides en passant par les crises climatiques et les faux vaccins tels pour le Covid. Il suffit de boire “cool-aid” et ne pas poser de questions. Toutes les alternatives biologiques et naturelles aux hallucinogènes capitalistes ont depuis longtemps été mises au placard, délibérément jetées aux toilettes comme un sachet de coke, tandis que le profit frappe à notre porte pour voir si nous avons l’étoffe de tueurs à gages de la nature. Nous sommes toujours accro, et avons jeté notre cerveau à la poubelle.

Les divertissements de l’humanité amplifient efficacement les mythes : les produits créent une illusion d’abondance, les technologies s’affichent en sauveurs clés en main plutôt qu’en solutions pour une société consciente… et la télévision nous fournit des millions de fins heureuses alors que l’humanité est sur le point de s’autodétruire en se fracassant sur le mur des réalités. Nous sommes sous l’emprise de la drogue la plus puissante du monde : l’aveuglement. Voilà pourquoi le fait que 4 milliards d’entre nous mourront, selon les estimations, ce qui n’a même pas fait la une des journaux subventionnés. L’information a été délibérément ignorée, même si, au fond, tout le monde sait que la moitié d’entre nous va disparaître. Il semble que nous soyons face à un problème bien plus grave : cette complaisance face à notre propre autodestruction rappelle celle d’un toxicomane face à sa propre mort. Nous sommes 8 milliards de drogués attendant la mort. Une nouvelle dose telle une injection intraveineuse plus puissante, réglera sûrement le problème.

Surtout que ce sera commenté par de nouveaux épisodes de “fakes-news” sur BDSMTV, agrémentés par l’injection de mythes religieux abrutissants destinés à être ressasser à l’infini enrobé de causeries d’embellissements amplifiant des stupidités religieuses créées depuis des milliers d’années. Les mythes de l’humanité sont les drogues les plus addictives qui soient. Une fois qu’on y a touché, il n’y a plus de retour en arrière possible. Ceux qui échappent à cette dépendance ne sont pas plus chanceux : ils restent sobres au milieu du carnage, tandis qu’ils voient leurs proches perdre la vie – d’abord dans leur esprit, puis dans leur chair. Nous sommes sans repères, l’empire ne comprend plus le monde et s’en retire au moment où tout se défait de l’intérieur, sans rien construire à la place. La boussole ne pointe plus le nord. Nous perdons le nord, perdons le sud, l’est et l’ouest. Des pays qui perdent leurs repères ne dirigent plus. Ils dérivent… 2026 est l’année de la chute sans filet !

Même en constatant que quatre crises convergeaient, aucun acteur ne pouvait jouer le pompier. Les quatre dimensions du déclin américain : militaire, politique, économique, diplomatique ont chacune renforçé la déglingue des autres. Personne n’appuyait sur le frein. Peu après, les faits confirmaient les analyses en révèlant l’ampleur du désastre. Les arsenaux ne se reconstituent pas. Les bases du Moyen-Orient ne seront pas reconstruites par manque de moyens. Dix candidats politiques soutenus par Trump ont été battus. La dette a franchi 40.000 milliards de dollars. Pyongyang contredit publiquement Washington. Et une cinquième dimension apparaît, qui donne un nom à ce que les quatre autres laissaient deviner : la perte de repères. Ce n’est pas une nouvelle crise, c’est la confirmation, plus profonde, de la fin de l’empire, la dette est maintenant vécue dans le quotidien des gens ordinaires, auc USA elle atteint 40.000 milliards de dollars, les seuls intérêts pèsent 1,3 billion de dollars à la moitiée de l’année 2026.

La prévision est déjà de 2,6 billions de dollars pour fin 2026, un montant qui dépasse le budget de la défense de l’Oncle Sam Trumpy. Rien que le déficit de juillet s’établit à 430 milliards de dollars, en hausse de 50 % sur un an. Les rendements des obligations à trente ans grimpent à 5,25 %, au plus haut depuis 2007. Le pétrole suit. Le Brent monte à plus de 100 dollars, le WTI aussi. Walmart chute de 9,15 % à Wall Street après des ventes décevantes, un signal que les analystes décrivent comme “un thermomètre de l’état de santé des ménages américains”. La Fed envisage un taux directeur à 4 %, alors que l’inflation reste vive. Les chiffres sont abstraits, mais leurs conséquences sont concrètes. L’essence à la pompe, le panier alimentaire, le loyer, le crédit : chaque Américain et chaque Européen, s’ils sont “ordinaires” ressent la pression en temps réel. Pendant ce temps, les élites parlent de “bruit de marché”. Ce décalage nourrit la méfiance. Et la méfiance nourrit la désaffection. L’effacement extérieur, le retrait contraint…

Le Pentagone envisage de ne pas reconstruire ses bases endommagées du golfe Persique par manque de moyens financiers. Le débat interne est documenté : réduire la présence, la déplacer vers l’ouest. Tom Barrack, l’émissaire américain, parle “d’unnecessary provocation”. Reuters documente le mécanisme de deconfliction entre Israël, la Turquie et la Syrie. Le retrait obéit d’abord à une logique budgétaire. L’empire ne peut plus payer sa présence. L’effacement intérieur, la désaffection sans projet… Cinquante pour cent des Américains se déclarent indépendants de ce bordel gigantesque selon Gallup. Ni démocrates, ni républicains, tous mélangés… La confiance institutionnelle est au plus bas. Les jeunes se désengagent. Le rejet des partis est massif. Le peuple se détourne sans construire. Aucune alternative n’émerge. C’est une désaffection sans projet, plus dangereuse qu’une révolte, parce qu’elle n’a pas de direction. Scott Bessent, secrétaire au Trésor, annonce les sanctions les plus dures de l’histoire et un blocus naval.

Puis il s’étonne que le pétrole monte. Sa citation exacte, rapportée par CNBC le 20 août : “Je ne comprends pas très bien pourquoi la question du pétrole a été évoquée dans ce contexte. Si nous exerçons une pression économique maximale, cela signifie qu’il n’y aura probablement pas de reprise des opérations militaires à grande échelle”… Le jour même, le Brent grimpait de 5 %. Face aux mouvements de marché, Trump et Bessent balaient : “Tout ce qu’il se passe sur une période de 24 heures n’est que du bruit de marché”… Les fous qui mènent la guerre économique ne relient plus leurs actes à leurs conséquences. C’est la définition d’un pays sans repères. Le pied de nez nord-coréen suit… Trump affirme que Kim a répondu à ses demandes. Pyongyang dément officiellement. Trump insiste : “Oui, il a répondu”… Kim Yo-jong, la sœur du dirigeant nord-coréen a pourtant confirmé que c’était 100% mensonger : “Absolument pas au courant plus aucun contact avec Trump après son show. C’est peut-être le seul point de la politique étrangère du dirigeant suprême que je ne comprends pas”…

Aucune rencontre Trump-Kim n’est agendée d’ici la fin de l’année 2026 et même au delà, ils le considèrent totalement fou. Et le président américain continue de décrire des contacts que l’autre camp nie publiquement. Washington croit encore dialoguer. Pyongyang le corrige. Tout n’est que montages et trucages par IA… C’est du cinéma… Trois hypothèses pour la suite…
Hypothèse 1 — Internationale : La place est définitivement perdue. La première place est actée comme perdue. Les États-Unis ne reviendront pas au rôle de premier plan. La réorganisation du monde se fait sans eux et continuera sans eux. Ils devront apprendre à s’insérer avec retenue dans un monde multipolaire qu’ils ne dirigent plus. La question n’est pas de retrouver quelconque place, mais de trouver une place, même modeste…

Hypothèse 2 — Interne : Le statu quo, seule voie perceptible et visible. Aucun mouvement ne se dessine pour remplacer l’ordre actuel qui est porteur de risques. Les gens se détachent de la politique, sans alternative structurée. Ce vide laisse le champ libre à la démagogie, à l’autoritarisme, ou à une fragmentation accrue. Le statu quo n’est pas stable : il est simplement dépourvu de concurrent visible…
Hypothèse 3 — Le point de bascule : Le statu quo peut-il tenir si la pression de la dette, des taux et des prix continue d’éroder le quotidien ? Deux formes de bascule sont possibles. La rupture institutionnelle ouverte : une crise de légitimité qui se transforme en crise de régime. Ou l’accélération du repli : un peuple qui se détache définitivement, sans bruit, en traçant sa propre trajectoire hors du politique. L’inconnue demeure : combien de temps un pays qui a perdu sa boussole peut-il dériver sans que le peuple se mette en mouvement, dans un sens ou dans l’autre…

La boussole est affolée : Un empire peut survivre à une défaite, il survit plus difficilement au moment où il cesse de se comprendre et où il n’a plus rien à proposer. L’Amérique n’est plus crainte, plus courtisée, plus comprise. Elle attend, pendant que les autres décident. Et pendant ce temps, ses propres citoyens sentent la pression dans leur vie quotidienne, sans qu’aucune issue ne leur soit offerte… Le 7 août 2026 était un jour ordinaire dans un empire qui s’effondre. Le 21 août, la boussole a cessé de pointer le nord. Et il n’y a toujours personne pour appuyer sur le frein… L’Amérique coule… Et pendant ce temps là, outre que la Chine attend son heure, les Forces aérospatiales russes (VKS) ont mené une série de frappes à grande échelle sur l’ensemble de la région métropolitaine de Kiev. Combinant des missiles de croisière hypersoniques Zircon lancés depuis la mer et des salves massives de missiles balistiques Iskander-M, ces frappes ont systématiquement neutralisé les principales usines ukrainiennes d’assemblage aérospatial et de drones.

Notamment le complexe historique de production en série Antonov et les ateliers de missiles Fire Point. Parallèlement, sur les fronts sud et est, les forces russes ont renforcé leur contrôle opérationnel total sur Mala Tokmachka et se sont emparées de Vodyane le long de la ligne des rivières Vovcha et Tersa, coupant ainsi les dernières artères d’approvisionnement nord et est menant à Orikhiv. À l’ouest de Donetsk, des unités mécanisées ont progressé à travers les terrils est de Dobropillya, s’emparant ainsi de positions d’observation surélevées surplombant le centre-ville. Ces défaites successives sur le champ de bataille ont coïncidé avec la reprise des sessions de la Verkhovna Rada à Kiev. Alors que les législateurs ont confirmé la nomination d’Ivan Klymenko, vétéran des services du renseignement, au poste de ministre de la Défense, l’ancien ministre Mykhailo Fedorov a lancé un défi politique ouvert à Volodymyr Zelensky, exigeant la tenue immédiate d’élections présidentielles dans un contexte d’effondrement économique national dont le réseau électrique.

1 A. La frappe de précision sur Kiev a amené le démantèlement de la production nationale de drones et de matériel aérospatial… Après une surveillance prolongée assurée par des drones de reconnaissance russes volant à haute altitude, les forces russes ont mené une frappe de précision coordonnée et multi-axiale contre des points névralgiques du complexe militaro-industriel à Kiev et dans ses banlieues. L’attaque contre l’usine de production en série Antonov : des munitions de précision russes ont frappé les ateliers d’assemblage de l’usine Antonov à Kiev. Le site venait d’être rééquipé pour la fabrication en série des drones d’attaque à longue portée Liutyi, principaux moyens aériens à voilure fixe utilisés pour mener des frappes en profondeur contre des cibles industrielles et énergétiques russes dont la neutralisation des réseaux de composants pour drones par des frappes ciblées qui ont rasé des installations de distribution appartenant à UK Spec Systems et à l’entreprise Fire Point,

1 B Tout cela a détruit des propulseurs à propergol solide et des composants électroniques de guidage stockés et destinés au programme de missiles de croisière Flamingo. La logistique secondaire fut de détruire je système d’approvisionnement en carburant dans l’ensemble de l’oblast de Kiev. En effet, des frappes de précision ont détruit le complexe de transport et de logistique de Matyushenko (une plaque tournante centrale pour les équipements de guerre électronique à double usage et la robotique) ainsi que le dépôt de carburant de Brovary, réduisant en cendres environ 8 000 mètres cubes de réserves de carburant militaire. Frappes sur le littoral de la mer Noire : en coordination avec les frappes sur Kiev, des missiles de croisière lancés depuis la mer ont touché des entrepôts maritimes dans les ports de Chornomorsk et de Pivdennyi (Yuzhny), renforçant ainsi le blocus naval. Mais pas que… Car cette opération à bloqué définitivement les exportations céréalières sans plus d’espoir pour les années suivantes…

2 A. Effondrement de l’axe sud : la chute de Mala Tokmachka et de Vodyane. Dans l’oblast de Zaporijia, le périmètre défensif protégeant Orikhiv s’est effondré, les formations d’assaut russes coupant systématiquement les lignes de ravitaillement extérieures et établissant des couloirs logistiques sécurisés vers le centre-ville. Prise de Mala Tokmachka : des dépêches en provenance de la ligne de front confirment que des unités d’assaut russes ont nettoyé et consolidé leur contrôle total sur Mala Tokmachka, au sud-ouest d’Orikhiv. La prise de cette localité longtemps disputée offre aux unités logistiques russes des zones de rassemblement protégées pour acheminer directement munitions, armes lourdes et blindés vers le sud d’Orikhiv. La prise de Vodyane : au nord-est, des unités motorisées russes opérant sous le commandement du Groupe de forces Est ont pris le contrôle du village de Vodyane, situé le long de la rivière Tersa. Cette avancée coupe l’artère logistique nord reliant Orikhiv aux dépôts de ravitaillement de l’arrière.

2 B. Cela a confiné la garnison ukrainienne restante dans une poche sous le feu continu de bombes planantes (FAB-500/1500) et de bombardements par drones FPV. Désorganisation du commandement : les images de drones fournies par des témoins oculaires et les communications interceptées indiquent que les unités ukrainiennes à l’intérieur d’Orikhiv sont confrontées à des problèmes graves de fragmentation du commandement. Les voies de retraite étant sous le contrôle de tir des drones russes, l’état-major ukrainien est confronté à un encerclement tactique imminent.

3. Avancées dans l’ouest du Donbass : les hauteurs de Dobropillya… Sur le flanc ouest de la ligne des villes fortifiées du Donbass, les forces russes sous le commandement du général Ivan continuent de réaliser des avancées rapides autour de Dobropillya et de Druzhkivka. Contrôle des terrils : les unités russes se sont emparées d’énormes terrils industriels (terrikons) et des infrastructures minières à la périphérie est de Dobropillya. Ces positions surélevées offrent aux observateurs avancés et aux opérateurs de drones russes une visibilité directe sur l’ensemble de la ville, facilitant ainsi une avancée rapide vers les secteurs centraux où se trouvent les immeubles de grande hauteur. Le corridor Andriivka-Zolotyi Kolodyaz : suite à la libération confirmée d’Andriivka, les colonnes d’assaut russes nettoient le réseau rural environnant, avançant vers Zolotyi Kolodyaz et Kucheriv Yar. Contournement de la forteresse de Kramatorsk : la sécurisation de cette tête de pont opérationnelle facilite la pénétration russe à l’ouest de la chaîne urbaine Sloviansk-Kramatorsk, créant les conditions pour couper physiquement la dernière autoroute occidentale alimentant le principal groupement ukrainien dans le nord du Donbass.

4. L’impasse politique à Kiev : Fedorov, la Rada et la question de la légitimité; L’aggravation de la crise militaire a déclenché une confrontation politique ouverte au sein de l’élite politique ukrainienne lors de la reprise des travaux du Parlement. Le débat sur la légitimité : dans un discours prononcé après la confirmation parlementaire d’Ivan Klymenko au poste de ministre de la Défense, le ministre destitué Mykhailo Fedorov a exigé que la Rada organise immédiatement des élections présidentielles. Des experts juridiques ont fait remarquer que, si la Constitution ukrainienne interdit explicitement les élections parlementaires sous le régime de la loi martiale, elle ne contient aucune interdiction explicite concernant les élections présidentielles — une interprétation constitutionnelle longtemps mise en avant par Moscou. Retrait de l’exécutif : malgré les manifestations de rue organisées à Kiev par des mouvements de la société civile pro-occidentaux et les opérations anti-corruption menées par le NABU, l’exécutif central conserve le contrôle de l’appareil d’État par le biais du SBU et d’alliances institutionnelles avec les brigades nationalistes de première ligne (notamment les chefs d’Azov).

5. Effondrement de l’industrie et des infrastructures. La lutte politique interne se déroule sur fond d’effondrement systémique de l’économie et des infrastructures. Le déficit énergétique : les frappes de précision répétées contre des postes électriques à haute tension et des centres de production thermique ont réduit la capacité opérationnelle de production d’électricité de l’Ukraine à environ 20 % des niveaux d’avant-guerre, laissant présager de longues coupures d’électricité cet hiver. Rupture dans les secteurs agricole et de l’industrie lourde : les ports en eau profonde et ceux du Danube étant soumis à un blocus naval, plus de 75 % des exportations de céréales ukrainiennes restent bloquées dans les silos nationaux. Parallèlement, les frappes de missiles balistiques contre l’aciérie de Kryvyi Rih et la raffinerie de pétrole de Kremenchuk ont paralysé la production nationale de blindages et de carburants raffinés.

6. le Bilan stratégique est apocalyptique pour l’Ukraine. Les événements de fin août 2026 reflètent une crise qui s’accélère dans tous les domaines de l’État ukrainien. Sur le plan militaire, la prise de Mala Tokmachka et la percée vers Dobropillya menacent d’entraîner l’effondrement des derniers bastions du sud et de l’est. Sur le plan industriel, la destruction des ateliers d’assemblage des drones Antonov et des infrastructures énergétiques essentielles élimine la capacité de production de défense nationale. Sur le plan politique, la rupture publique entre les responsables de la défense démis de leurs fonctions et l’administration centrale révèle une structure institutionnelle soumise à une pression extrême, prise au piège entre une réalité militaire implacable sur le champ de bataille et une impasse politique insoutenable à Kiev… Waouwwwwwww ! C’est l’inverse des Fake-news de BDSMTV et autres merdias propagandistes…

Et quoi dire des HotRod’s ? Arghhhhhhhh ! La belle affaire !!! C’est’y la fin également ? L’apocalypse ? Première constatation, il y a toujours près de 250.000 abonnés à ce Webzine… Seconde constatation, l’Europe à assassiné le Hot Rodding de même manière qu’elle décrèterait que la taille des ballons de foot doit être similaire à des balles de Ping-Pong… Tout est ainsi dit/écrit… Le reste n’est qu’un ensemble de conséquences… On nous a trompé, il va falloir plus d’une génération pour savoir si on sait survivre et ce sera autre par oubli du passé…Alors, comment en revenir à vous causer de Hot Rod’s dans un tel bordel ?

Quand on construit des voitures pour des clients payants qui se raréfient en cause des évènements mondiaux liés au pétrole, il est très difficile de se trouver du temps pour travailler sur un de ses propres projets. Les passionnés de Hot Rod’s, comme Jason Graham de Portland, Tennessee, qui gagnent leur vie en découpant et redécoupant des carcasses pour en réaliser des Hot Rod’s, et ont ainsi accumulés une longue liste de véhicules primés, deviennent chaque jour de plus en plus anxieux… J’ai dialogué avec Brian Lohnes, John McGann et Jeff Smith, tous ayant oeuvrés pour le célèbre magazine Hot Rod.

Ils m’ont narré toute la saga du magazine Hot Rod depuis le vol du titre à son créateur qui avait du partir en guerre en 1941 et les histoires sordides sur le vol du concept copié à 100% par Petersen… et en finale l’embauche de John et Jeff par Rick Voegelin pour tenter de sauver lesmagazines Car Craft, Pro Street, et Hot Rod, revenant sur les tentatives de relances avec l’impact du “Hot Rod Real Street Eliminator”, la genèse du “Hot Rod le plus rapide d’Amérique”, sur la “CadZZilla” et le “ZZTop” et bien plus encore sur lesquels les rédactions comptaient pour tenter de faire revenit les lecteurs Hot Rodders !

Notez que le magazine Hot Rod a finalement cessé ses activités après deux reprises de relance avec injection de plusieurs millions de dollars qui ont tourné à de désastreux cauchemards financiers du même niveau que le Groupe Michel Hommel éditant Nitro… J’ai été un des seuls et rare éditeur à tout remettre en question malgré une dernière tentative “Magazine-papier”, l’une sur l’appelation Chromes&Flammes, l’autre sur l’appelation Gatsby, et quoique vouloir en papoter durant les rares et derniers Shows, j’ai ramené ChromesFlammes, non plus où tout avait commencé, mais en un Webzine100% numérique !

Maintenant, c’est 250.000 abonnés/mois. 1 € le premier mois, 5 € les mois suivants… C’est toutefois moitié moins que les 500.000 exemplaires de C&F “papier”… Tout change… Et c’est dans le même genre que ce qui se passe dans l’industrie automobile qui périclite, le Groupe VW annonçant une purge de 500.000 emplois pour tentr d’éviter une faillite qui découle des mauvais choix “électriques” imposés par l’Europe… C’est la fin d’une époque… Voilà, j’en ai fini de papoter de tout cela… Vous avez ici de quoi vous divertir, il y a plus de 5.000 articles plus vidéos/films et autres…

